Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir avant d'agir face à un harcèlement moral : définition, preuves, recours selon le contexte et sanctions.
Ce qu'il faut savoir
- Le harcèlement moral est caractérisé par des propos ou comportements répétés entraînant une dégradation des conditions de vie ou de travail de la victime.
- L'intention de nuire n'est pas nécessaire : il suffit que le comportement ait pour effet de nuire à la victime.
- La victime doit réunir des preuves datées (captures d'écran, mails, attestations de témoins, certificat médical).
- Le harcèlement moral est un délit puni de 1 an de prison et 15 000 € d'amende, portés à 2 ans et 30 000 € en cas de circonstances aggravantes.
- La plainte doit être déposée dans un délai de 6 ans après le dernier fait.
- Le salarié peut saisir le conseil des prud'hommes (délai de 5 ans) ; l'agent public peut saisir le tribunal administratif (délai de 2 ou 4 mois selon la situation).
- L'employeur a l'obligation de prévenir le harcèlement moral et, lorsqu'un cas est avéré, de sanctionner l'auteur.
Conditions essentielles
- Des propos ou comportements répétés (ou concertés entre plusieurs personnes) causant une dégradation des conditions de vie ou de travail.
- Une atteinte aux droits et à la dignité de la victime, une altération de sa santé physique ou mentale, ou une menace pour son évolution professionnelle.
- La réunion d'éléments de preuve (mêmes indirects) suggérant l'existence de l'infraction.
Les étapes
- Réunir des preuves datées : identité de l'auteur, captures d'écran, mails, enregistrements, attestations de témoins, certificat médical.
- Signaler les faits à l'employeur (courrier écrit) ou à l'administration (dispositif de signalement de la fonction publique).
- Saisir les représentants du personnel ou le comité social et économique (CSE) le cas échéant.
- En cas de harcèlement au travail privé : saisir le conseil des prud'hommes (5 ans) et/ou déposer plainte (6 ans).
- En cas de harcèlement dans la fonction publique : saisir le tribunal administratif (2 ou 4 mois) et/ou déposer plainte (6 ans).
- En cas de harcèlement hors contexte professionnel : déposer plainte directement auprès des forces de l'ordre.
- Se constituer partie civile si vous souhaitez obtenir des dommages et intérêts et suivre l'avancement de l'affaire.
Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — définition légale, preuves, obligations de l'employeur, recours selon le statut — sont traités dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour les règles propres au salarié du secteur privé, à l'agent public et à la procédure pénale, voir les sections « Les recours du salarié », « Les recours de l'agent public » et « Déposer plainte pour harcèlement moral ».
Qu'est-ce que le harcèlement moral ?
Le harcèlement moral se manifeste par le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements pouvant entraîner une dégradation de ses conditions de vie, se traduisant par une détérioration de sa santé physique ou mentale.
Le délit de harcèlement moral peut être retenu dans deux situations complémentaires : lorsqu'une personne subit de tels propos ou comportements de la part de plusieurs individus qui se sont concertés, sans que chacun d'entre eux agisse de manière répétée ; ou lorsqu'une personne subit de tels propos ou comportements venant de plusieurs individus qui ne se sont pas concertés mais qui savent que cette personne a déjà été victime de tels agissements. Le fait de traiter la victime de « fou », « d'instable » ou de « minable », de manière répétée, peut être considéré comme du harcèlement moral.
Règle
Pour que cette infraction soit caractérisée, il n'est pas nécessaire que l'auteur des faits ait eu l'intention d'entraîner une dégradation des conditions de vie de la personne qu'il harcèle. Il suffit que son comportement ait pour effet de nuire à la victime, sans pour autant qu'il se rende compte du mal qu'il fait. Le harcèlement moral est puni quelle que soit la relation que la victime entretient avec l'auteur des faits : harcèlement par un voisin, un proche, un collègue, un employeur ou un supérieur hiérarchique.
Si vous êtes victime de harcèlement moral, que vous soyez salarié, stagiaire ou apprenti dans le secteur privé, ou fonctionnaire, contractuel ou stagiaire dans le secteur public, vous bénéficiez de la protection de la loi. Ces agissements sont interdits quel que soit le lien hiérarchique entre vous et l'auteur des faits — y compris lorsque les faits sont commis par un subordonné dont vous êtes le supérieur hiérarchique.
Comment prouver un cas de harcèlement moral ?
Si vous vous estimez victime d'un cas de harcèlement moral, vous devez réunir des éléments qui suggèrent l'existence de cette infraction. Ces éléments sont indispensables si vous signalez les faits aux forces de l'ordre, si vous déposez plainte ou si vous saisissez une juridiction.
Les éléments de preuve peuvent notamment s'agir de : l'identité et les coordonnées de l'auteur des faits (nom, prénom, adresse mail, numéro de téléphone) ; des captures d'écran (SMS, images envoyées par messages) ; une copie de mails ; des documents de travail (bulletins de paie, résultats d'évaluation) ; des enregistrements audios ou vidéos ; des attestations de témoins (avec leur identité complète) ; un certificat médical constatant l'altération de votre santé.
Règle
Ces éléments seront pris en compte par les services compétents, même si les faits se sont déroulés pendant plusieurs années. Il est préférable qu'ils soient datés. En revanche, la charge de la preuve s'inverse partiellement : c'est à l'employeur (secteur privé) ou à l'administration (secteur public) de prouver qu'il n'a pas commis de faits de harcèlement sexuel ou sexiste — la présomption joue en faveur de la victime lorsque celle-ci a apporté des éléments suffisants.
Plus les preuves sont nombreuses, datées et concordantes, plus la crédibilité du signalement est renforcée. Un certificat médical décrivant les troubles physiques ou psychologiques constitue un élément particulièrement déterminant.
Les obligations de l'employeur pour prévenir le harcèlement
L'employeur — qu'il s'agisse d'un employeur privé ou d'une administration — a l'obligation de prendre toutes les mesures nécessaires en vue de prévenir le harcèlement moral et d'empêcher que ces faits se réalisent.
Dans le secteur privé, l'employeur doit d'abord porter à la connaissance de tous les salariés les textes qui punissent le harcèlement moral, par n'importe quel moyen (affichage à l'entrée des locaux, site internet de l'établissement) ; le règlement intérieur doit également mentionner ces textes. Ensuite, il doit mettre en place des actions de formation, de prévention et de sensibilisation destinées à tous les membres du personnel (encadrants, salariés, stagiaires…). Enfin, il doit collaborer avec les représentants du personnel et, s'il existe, le comité social et économique (CSE).
Règle
Les membres du CSE et le référent en matière de lutte contre le harcèlement moral bénéficient de 5 jours minimum de formation sur la santé, la sécurité et les conditions de travail dans l'établissement. En cas de renouvellement de leur mandat, ils bénéficient de 3 jours de formation supplémentaires. Ces formations sont financées par l'employeur. La médecine du travail peut aussi participer à la prévention du harcèlement moral dans l'entreprise.
Dans la fonction publique, l'administration doit porter à la connaissance des agents les textes punissant le harcèlement moral (par exemple à l'entrée des locaux), sensibiliser tous les travailleurs (encadrants, agents titulaires, stagiaires) et proposer des formations en matière de santé et de sécurité au travail. Lorsqu'un cas de harcèlement lui est signalé et que ces faits sont réels, elle doit tout mettre en œuvre pour faire cesser ces agissements, notamment par une sanction de l'auteur (blâme, mutation, voire licenciement ou révocation).
Régler un cas de harcèlement au sein de l'entreprise
Les instances à prévenir pour régler un cas de harcèlement moral dans le secteur privé diffèrent en fonction de l'auteur des faits : un salarié ou l'employeur.
Harcèlement commis par un salarié : si vous êtes victime ou témoin, vous pouvez le signaler à votre employeur en lui adressant un courrier écrit. Vous ne pouvez pas être sanctionné pour avoir dénoncé un cas de harcèlement moral, mais vous le serez s'il s'agit d'une dénonciation mensongère. Dans votre signalement, vous pouvez demander à l'employeur de prendre toutes mesures nécessaires au rétablissement de conditions de travail normales. Vous avez également la possibilité d'alerter l'employeur par le biais d'un responsable hiérarchique, du responsable des ressources humaines, d'un membre du personnel spécialement désigné, du médecin du travail ou d'un représentant du personnel.
Harcèlement commis par l'employeur : vous pouvez signaler les faits aux représentants du personnel. Dans les entreprises de moins de 11 salariés, il s'agit des membres des commissions paritaires régionales interprofessionnelles (CPRI), qui dépendent des DDETS. Dans les entreprises de plus de 11 salariés, les faits peuvent être dénoncés au comité social et économique (CSE). Vous avez également la possibilité d'alerter l'inspection du travail (direction départementale de l'emploi, du travail et des solidarités), qui mènera une enquête et qui pourra saisir le procureur de la République.
Règle
Face à une accusation de harcèlement moral, votre employeur doit faire une enquête qui permettra de savoir si les faits ont véritablement eu lieu. Si tel est le cas, votre employeur est obligé de sanctionner l'auteur du harcèlement : le fait pour un salarié d'avoir commis un tel délit constitue une faute. Si votre employeur ne prend aucune mesure contre l'auteur des faits, vous pouvez vous retourner contre lui et lui demander des dommages et intérêts.
Un modèle de lettre pour signaler des faits pouvant relever du harcèlement moral ou sexuel au travail est disponible sur le site code.travail.gouv.fr.
Régler un cas de harcèlement au sein de l'administration
Que vous soyez victime ou témoin, vous pouvez dénoncer des faits de harcèlement moral dans le but de faire cesser ces agissements. Vous ne pourrez pas être sanctionné pour avoir dénoncé un cas de harcèlement, mais vous le serez s'il s'agit d'une dénonciation mensongère.
Vous pouvez utiliser le dispositif de signalement des actes de violence, de discrimination, de harcèlement moral ou sexuel et des agissements sexistes dans la fonction publique. Ce dispositif comporte 3 types de procédures à mettre en place par l'employeur : une procédure de recueil des signalements effectués par les agents victimes ou témoins ; une procédure d'orientation des victimes vers les services et professionnels compétents chargés de leur accompagnement et de leur soutien ; une procédure d'orientation des victimes ou témoins vers les autorités compétentes pour prendre toute mesure de protection appropriée et assurer le traitement des faits signalés, notamment par la réalisation d'une enquête administrative.
Votre administration doit fixer les moyens par lesquels vous pouvez adresser ce signalement à l'autorité compétente, et prévoir les informations et documents que vous devez fournir à l'appui de votre signalement. Tout agent public doit être informé par l'autorité hiérarchique dont il dépend de l'existence du dispositif de signalement, de son mode d'utilisation et des procédures qu'il prévoit.
Règle
Le dispositif doit garantir la stricte confidentialité des informations transmises par la victime ou le témoin lors du traitement du signalement. Dès qu'un cas de harcèlement lui est signalé et que ces faits sont réels, l'administration doit tout mettre en œuvre pour faire cesser ces agissements, notamment par une sanction de l'auteur (par exemple blâme, mutation, voire licenciement ou révocation).
Vous pouvez également faire un signalement aux représentants du personnel de la fonction publique, qui pourront vous aider dans toutes vos démarches, ou au comité social, qui dispose d'un droit d'alerte lui permettant de prévenir l'administration de tout cas de harcèlement moral.
Les recours du salarié : conseil des prud'hommes
En tant que salarié victime de harcèlement moral, vous pouvez saisir le conseil des prud'hommes et/ou les juridictions pénales. Toute organisation syndicale représentative peut saisir la justice à votre place, à condition d'avoir obtenu votre accord écrit.
Devant le conseil des prud'hommes, vous avez la possibilité de : solliciter des dommages et intérêts pour réparer le préjudice que vous avez subi — votre employeur devra vous verser une somme d'argent, et ce même s'il n'est pas l'auteur du harcèlement ; faire annuler un licenciement, une rupture conventionnelle ou une démission que vous estimez en lien avec le harcèlement moral. Par exemple, une rupture conventionnelle peut être annulée si, à la date de sa signature, l'employeur était au courant des faits de harcèlement mais n'a pris aucune mesure pour protéger le salarié harcelé.
Règle
Vous pouvez saisir le conseil des prud'hommes même si vous avez déjà déposé plainte. Vous n'êtes pas obligé d'informer votre employeur du dépôt de plainte à l'égard de l'auteur présumé du harcèlement. Le délai pour saisir le conseil des prud'hommes est de 5 ans à compter des derniers faits de harcèlement.
Si vous n'avez pas les ressources financières nécessaires pour régler un avocat, vous pouvez demander l'aide juridictionnelle. La saisine du conseil des prud'hommes peut être précédée d'une tentative de conciliation (bureau de conciliation).
Les recours de l'agent public : tribunal administratif
En tant qu'agent public victime de harcèlement moral, vous pouvez saisir le tribunal administratif et/ou les juridictions pénales. Toute organisation syndicale représentative peut saisir la justice à votre place, à condition d'avoir obtenu votre accord écrit.
Plusieurs situations peuvent vous amener à saisir le tribunal administratif : vous avez alerté votre administration et elle n'a pas réagi ; vous avez alerté votre administration et elle a refusé d'agir ; votre administration vous a sanctionné pour avoir dénoncé un cas de harcèlement.
Règle
Vous devez saisir le tribunal dans un certain délai, qui varie selon la situation : si l'administration a pris une décision, vous avez 2 mois après la notification de la décision concernée (refus de sanction d'un supérieur, sanction pour dénonciation, etc.) ; si l'administration ne vous a pas répondu dans un délai de 2 mois, vous avez 4 mois à compter de la notification du harcèlement à l'administration. Si le tribunal administratif estime que votre administration est en tort, elle peut être condamnée à vous régler des dommages et intérêts.
Un agent public coupable de harcèlement risque des sanctions disciplinaires : déplacement d'office, radiation du tableau d'avancement, voire révocation.
Déposer plainte pour harcèlement moral
Le harcèlement moral est puni quelle que soit la relation que vous entretenez avec l'auteur des faits : harcèlement par un voisin, un proche, un collègue ou votre employeur. Si vous êtes victime de ces faits, vous pouvez déposer plainte auprès d'un commissariat de police ou d'une brigade de gendarmerie.
La plainte entraîne une enquête de police qui peut aboutir au jugement et à la condamnation de l'auteur présumé des faits. Si vous vous êtes constitué partie civile, l'auteur du harcèlement peut également être condamné à vous indemniser. Pour vous aider dans vos démarches, vous pouvez obtenir l'assistance d'un avocat ; si vous n'avez pas les ressources financières nécessaires, vous pouvez demander l'aide juridictionnelle.
Règle
La plainte doit être déposée dans un délai de 6 ans après le dernier fait (un geste, un propos, etc.). Si vous souhaitez obtenir des dommages et intérêts et suivre l'état d'avancement de l'affaire, vous pouvez vous constituer partie civile lors du dépôt de plainte et jusqu'au jour du jugement.
Si la plainte est classée sans suite ou si vous n'avez pas de nouvelle des services de police, de gendarmerie ou du procureur de la République depuis plus de 3 mois suivant votre plainte, vous pouvez déposer une plainte avec constitution de partie civile.
Quelles sanctions encourues par l'auteur ?
Deux types de sanctions peuvent être infligées à l'auteur d'un harcèlement moral : des sanctions disciplinaires prises par l'employeur ou l'administration, et des sanctions pénales prononcées par le juge.
Sanctions disciplinaires — tout salarié ayant commis des agissements de harcèlement moral est passible de sanctions prises par l'employeur : mutation, mise à pied, voire licenciement. Un agent public coupable de harcèlement risque des sanctions : déplacement d'office, radiation du tableau d'avancement, voire révocation. Sanctions pénales — le harcèlement moral est un délit punissable d'1 an de prison et de 15 000 € d'amende.
Règle
Cette peine peut être portée à 2 ans de prison et 30 000 € d'amende si la victime a subi une incapacité totale de travail supérieure à 8 jours, ou si les faits ont été commis : sur un mineur ; sur une personne très vulnérable du fait de son âge, d'une maladie physique ou mentale, d'un handicap, d'un état de grossesse apparent ou connu par l'auteur ; par l'utilisation d'un service de communication au public en ligne ou par le biais d'un support numérique ou électronique (on parle alors de cyberharcèlement) ; sur le titulaire d'un mandat électif ; en présence d'un mineur, qui y a assisté. Si l'infraction a été commise dans 2 circonstances aggravantes (par exemple harcèlement moral commis sur internet à l'encontre d'un mineur), l'auteur encourt une peine de 3 ans de prison et de 45 000 € d'amende.
De plus, l'auteur de harcèlement moral peut être condamné à verser à la victime des dommages et intérêts, en réparation du préjudice subi (préjudice moral, frais médicaux…). Si des faits de harcèlement moral ont lieu au sein du couple, l'auteur encourt une peine de 3 ans de prison et de 45 000 € d'amende.
- Délit de droit commun : 1 an de prison et 15 000 € d'amende.
- Circonstance aggravante (ITT > 8 jours, mineur, personne vulnérable, cyberharcèlement, mandat électif, présence d'un mineur) : 2 ans de prison et 30 000 € d'amende.
- Deux circonstances aggravantes : 3 ans de prison et 45 000 € d'amende.
- Harcèlement au sein du couple : 3 ans de prison et 45 000 € d'amende.
- Dommages et intérêts : indemnisation du préjudice moral et des frais médicaux.
Textes applicables
- Code pénal : articles 222-33-2 à 222-33-2-2 (harcèlement moral)Texte législatif
- Code du travail : articles L1152-1 à L1152-6 (harcèlement moral)Texte législatif
- Code général de la fonction publique : articles L133-1 à L133-3Texte législatif
- Circulaire du 12 novembre 2012 relative au harcèlement et à la discrimination au travailCirculaire
- Circulaire du 4 mars 2014 relative à la lutte contre le harcèlement dans la fonction publiqueCirculaire
- Code du travail : articles L2312-11 à L2312-16Légifrance
- Code général de la fonction publique : article L135-6Légifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Harcèlement moral
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Porter plainte
- Aide juridictionnelle
- Plainte avec constitution de partie civile
- Cyberharcèlement (harcèlement sur internet)
- Harcèlement sexuel ou sexiste
- Saisir le conseil de prud'hommes (CPH)
- Sanctions disciplinaires d'un salarié du secteur privé
- Sanctions disciplinaires dans la fonction publique
- Quand faire appel à l'inspection du travail ?
- Médecine du travail pour un salarié du secteur privé
- Comité social et économique (CSE)
- Modèle de lettre pour signaler des faits de harcèlement moral ou sexuel au travail (code.travail.gouv.fr)
- Maison de justice et du droit — annuaire justice.gouv.fr
- Direction régionale en charge de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS)
Le harcèlement moral est défini et réprimé par le Code pénal, le Code du travail et le Code général de la fonction publique. Vérifier les dernières évolutions auprès de l'inspection du travail (DDETS/DREETS), d'un avocat ou des représentants du personnel.
