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Vandalisme

Le vandalisme est le fait de porter atteinte volontairement aux biens d'autrui — privés ou publics — en les détruisant, les dégradant ou les détériorant, sans motif légitime. Les peines encourues varient selon l'importance du dommage, la nature du bien atteint et les circonstances dans lesquelles les faits ont été commis.

Vue d'ensemble

Ce qu'il faut retenir sur le vandalisme : définition, peines selon l'importance du dommage, recours de la victime et délais de prescription.

Ce qu'il faut savoir

  • Le vandalisme est la destruction, la dégradation ou la détérioration volontaire d'un bien appartenant à autrui, public ou privé, sans motif légitime.
  • Un dommage léger (dégâts superficiels, peu de réparations) est puni au maximum de 1 500 € d'amende et de peines complémentaires.
  • Un dommage important (dégâts lourds, voire définitifs) est puni jusqu'à 2 ans de prison et 30 000 € d'amende, et jusqu'à 5 ans et 75 000 € en cas de circonstances aggravantes.
  • Les tags et graffitis obéissent à un régime spécifique, avec une possible amende forfaitaire délictuelle de 200 € proposée au seul auteur majeur.
  • Le vandalisme commis par explosion ou incendie peut être puni jusqu'à la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu'il entraîne la mort d'une personne.
  • Sur un bien culturel, cultuel ou patrimonial (classement, musée, édifice religieux), les peines vont de 7 ans et 100 000 € d'amende à 10 ans et 150 000 € en cas de pluralité d'auteurs.
  • La victime peut porter plainte, se constituer partie civile et obtenir réparation de ses préjudices matériel, moral, corporel et économique.
  • Les délais de prescription varient : 1 an pour une contravention (dommage léger), 6 ans pour un délit, 20 ans pour un crime.

Conditions essentielles

  • L'atteinte au bien doit être commise volontairement : un acte involontaire (accident, force majeure) n'est pas du vandalisme.
  • L'atteinte doit être commise sans motif légitime : celui qui brise une vitre pour sauver une personne en danger n'est pas puni.
  • Le bien atteint doit appartenir à autrui, exclusivement ou en indivision : on peut être condamné pour avoir détruit un bien dont on est co-propriétaire (par exemple un véhicule appartenant au couple pendant une séparation).

Les étapes

  • La victime constate les dégâts et rassemble les preuves (photographies, devis de réparation, témoignages).
  • Elle porte plainte auprès des services de police ou de gendarmerie — ou utilise le service de plainte en ligne si elle ne connaît pas l'auteur.
  • Le procureur de la République apprécie les poursuites et peut, pour les dégradations légères, proposer une médiation pénale.
  • Avant le procès, la victime se constitue partie civile pour demander des dommages et intérêts.
  • La demande d'indemnisation est présentée lors du procès au tribunal ou auprès de la Commission d'indemnisation des victimes d'infractions (Civi), avec les justificatifs (factures, certificat médical, attestations).
  • En parallèle, la victime peut déclarer le sinistre à son assureur : les actes de vandalisme peuvent être couverts selon les circonstances (effraction, vol…).

Cette synthèse reprend l'essentiel de la fiche. Le détail des peines selon la catégorie d'infraction (dommage léger ou important, tags, explosion ou incendie, biens patrimoniaux), les circonstances aggravantes et les voies de recours de la victime sont traités dans les sections suivantes.

Cette synthèse ne remplace pas la fiche

Pour le régime spécifique des tags et graffitis, voir la section « Tags et graffitis : quelles peines ? ». Pour les peines liées à l'usage du feu ou d'explosifs, voir « Vandalisme par explosion ou incendie ». Pour la procédure de la victime et l'indemnisation, voir « Quels sont les recours de la victime de vandalisme ? ».

Qu'est-ce que le vandalisme ?

Le vandalisme consiste à détruire, dégrader ou détériorer volontairement un bien appartenant à autrui. L'infraction couvre des atteintes de gravités très différentes, de la simple égratignure à la destruction totale du bien.

Le vandalisme est le fait de porter atteinte volontairement aux biens privés ou publics sans motif légitime. Trois degrés d'atteinte sont distingués selon les conséquences sur le bien : la destruction, la dégradation et la détérioration.

La destruction du bien est l'acte le plus grave en termes de conséquences : elle ne permet plus d'utiliser le bien et nécessite sa reconstruction, sa réparation ou son remplacement. La dégradation est moins importante mais abîme gravement le bien. La détérioration constitue le seuil le plus faible des conséquences : elle rend le bien inutilisable ou simplement endommagé. Le vandalisme peut concerner un bien public — un abribus, un panneau de signalisation, un bâtiment administratif, du patrimoine — ou un bien privé — un véhicule, une façade, une vitrine.

Règle

Quel que soit le moyen employé par l'auteur des faits, l'acte est puni. Le moyen employé peut en revanche aggraver les sanctions : c'est notamment le cas lorsque l'auteur utilise une substance explosive ou le feu.

  • Taguer, faire des graffitis et des inscriptions non autorisées (signes, dessins) sur un mur, dans le métro, sur un bus ou un véhicule.
  • Détériorer un radar ou un panneau de signalisation.
  • Détériorer un véhicule (incendie, bris de vitres…).
  • Détruire un abribus ou d'autres équipements publics.
  • Détériorer des bâtiments publics et du patrimoine.
  • Briser des fenêtres ou des vitrines de magasin sans vol.
  • Dégrader un terrain communal ou une propriété privée en les occupant sans autorisation, par exemple lors d'une fête illégale ou d'un festival musical non déclaré.
  • Uriner dans un ascenseur.
  • Asperger la porte d'un logement avec de l'essence et y mettre le feu, entraînant le décès de l'occupant.

L'acte de vandalisme doit être commis volontairement et sans motif légitime. La personne qui brise une vitre pour sauver une autre personne en danger ne sera pas punie. On peut en revanche être condamné pour avoir détruit son propre bien lorsque ce bien est également celui d'autrui : c'est par exemple le cas d'une personne qui détruit la voiture appartenant au couple dans un contexte de séparation conflictuelle. Il existe par ailleurs une infraction spécifique en cas de destruction, dégradation ou détérioration involontaire d'un bien par incendie ou explosion, distincte du vandalisme.

Quelles sont les peines prévues pour l'auteur du vandalisme ?

Il existe un régime général des peines pouvant être prononcées contre l'auteur du vandalisme. Cependant, les méthodes employées et les biens visés peuvent faire varier la nature et la sévérité des peines encourues.

Les peines varient en fonction de l'importance du dommage causé. Un dommage léger est un dommage nécessitant peu de réparation, avec des dégâts superficiels — par exemple un rétroviseur brisé ou un seul carreau de fenêtre cassé. Un dommage important est un dommage causant des dégâts plus lourds, voire définitifs — par exemple la destruction d'une porte d'entrée ou d'un véhicule.

En cas de dommage léger, la peine maximale est de 1 500 € d'amende, accompagnée de peines complémentaires prévues par le code pénal (par exemple l'interdiction des droits civiques, civiques et de famille, l'interdiction de détenir une arme, l'affichage ou la diffusion de la condamnation). En cas de dommage important, tout acte de vandalisme est puni jusqu'à 2 ans de prison et 30 000 € d'amende.

Règle

La peine peut être portée jusqu'à 5 ans de prison et 75 000 € d'amende lorsque l'infraction est commise avec des circonstances aggravantes. La tentative de commettre cette infraction est punie des mêmes peines, et le complice encourt les mêmes peines que l'auteur du délit ou du crime.

  • Dans le but d'intimider un témoin ou une victime d'une infraction.
  • Contre un bien appartenant à une personne chargée d'une mission de service public (policier, gendarme, magistrat…) en vue de l'influencer dans l'exercice de sa fonction.
  • Contre un bien appartenant à un époux, un concubin, un partenaire de Pacs ou un membre de sa famille (ascendant ou descendant).
  • Dans un local d'habitation ou un lieu destiné à l'entrepôt de fonds ou de marchandises, en pénétrant dans les lieux par effraction, ruse ou escalade.
  • Par plusieurs personnes.
  • Par une personne dissimulant volontairement son visage.
  • Contre un bien public — par exemple un abribus, un banc public ou un bien ayant une valeur patrimoniale.

Le régime présenté ici vise le vandalisme hors tags et graffitis, hors utilisation d'explosifs ou de feu et hors biens patrimoniaux : ces cas obéissent à des peines spécifiques, traitées dans les sections suivantes. L'appréciation du dommage comme léger ou important appartient au juge, qui examine la gravité objective des dégâts et le coût des réparations.

Tags et graffitis : quelles peines ?

Les tags et graffitis — inscriptions, signes ou dessins non autorisés — obéissent à un régime de peines distinct de celui du vandalisme général, avec la possibilité d'une amende forfaitaire délictuelle.

Comme pour le vandalisme général, les peines varient selon l'importance du dommage. Un dommage léger est un dommage qui nécessite peu de réparation, avec des dégâts superficiels — par exemple lorsque la peinture est effaçable. Un dommage important est celui qui cause de lourds dégâts, voire définitifs — par exemple si une peinture indélébile est propulsée sur un objet d'art coûteux.

En cas de dommage léger, la peine maximale pour avoir fait un tag ou un graffiti est une amende de 3 750 € et un travail d'intérêt général (TIG). Ce travail peut consister en la réparation des dégâts causés sur un équipement public. Dans certains cas, l'infraction peut faire l'objet d'une amende forfaitaire délictuelle de 200 €. Cette amende forfaitaire n'est proposée qu'à l'auteur majeur : un mineur ne peut pas en bénéficier. Elle n'est pas applicable non plus si plusieurs infractions ont été constatées simultanément, dont l'une au moins ne prévoit pas l'amende forfaitaire.

Règle

L'amende forfaitaire est d'un montant de 200 € si elle est acquittée dans les 45 jours qui suivent l'infraction ou l'envoi de l'avis à son auteur. Elle est majorée à 450 € au-delà de ce délai. Elle est en revanche minorée à 150 € si elle est acquittée le jour de la constatation de l'infraction ou dans les 15 jours de son envoi au plus tard.

  • Dommmages légers : amende maximale de 3 750 € et travail d'intérêt général ; amende forfaitaire possible de 200 € (majeur uniquement), minorée à 150 € ou majorée à 450 € selon le délai de paiement.
  • Avec circonstances aggravantes (dommage léger) : peine encourue de 15 000 € d'amende et un travail d'intérêt général.
  • Dommages importants : jusqu'à 2 ans de prison et 30 000 € d'amende.
  • Dommages importants avec circonstances aggravantes : jusqu'à 5 ans de prison et 75 000 € d'amende.
  • Deux circonstances aggravantes : peines portées à 7 ans de prison et 100 000 € d'amende.

Les circonstances aggravantes applicables aux tags et graffitis sont les mêmes que pour le vandalisme général — agression d'une personne de service public en vue de l'influencer, bien d'un époux, concubin, partenaire de PACS ou d'un membre de la famille, local d'habitation ou entrepôt pénétré par effraction, ruse ou escalade, auteur dissimulant volontairement son visage, plusieurs auteurs — avec une aggravation spécifique lorsque le tag ou le graffiti est commis à l'encontre d'un établissement scolaire ou d'un véhicule transportant des enfants. La tentative est punie des mêmes peines.

Vandalisme par explosion ou incendie

Lorsque le dommage important est causé par une explosion, un incendie ou tout autre moyen pouvant créer un danger pour les personnes, les peines sont considérablement aggravées, pouvant aller jusqu'à la réclusion criminelle à perpétuité.

En cas de dommage important causé par un explosif, un incendie ou tout autre moyen créant un danger pour les personnes, l'infraction est punie de 10 ans de prison et 150 000 € d'amende.

Les peines sont portées à des niveaux supérieurs en fonction de la gravité des conséquences : 15 ans de prison et 150 000 € d'amende si une victime a eu une incapacité totale de travail de 8 jours au plus ; 20 ans de prison et 150 000 € d'amende si l'infraction est commise en bande organisée ou qu'une victime a eu une incapacité totale de travail de plus de 8 jours ; 20 ans de prison et 150 000 € d'amende lorsque l'infraction est commise contre le propriétaire d'un bien parce qu'il est chargé d'une mission de service public (policier, gendarme, magistrat, sapeur-pompier…) ; 30 ans de prison et 150 000 € d'amende lorsque l'infraction a entraîné une mutilation ou une infirmité permanente pour une victime ; la réclusion criminelle à perpétuité et 150 000 € d'amende lorsqu'elle a entraîné la mort d'une personne.

Règle

En cas d'incendie volontaire de bois, forêts, landes, maquis, plantations ou reboisements d'autrui, les peines sont de 15 ans de prison et 150 000 € d'amende si des personnes sont exposées à un dommage corporel ou si les faits créent un dommage irréversible à l'environnement ; 20 ans de prison et 200 000 € d'amende si une victime a eu une incapacité totale de travail de 8 jours au plus ; 30 ans de prison et 200 000 € d'amende si l'infraction est commise en bande organisée ou qu'une victime a eu une incapacité totale de travail de plus de 8 jours ; 30 ans de prison et 200 000 € d'amende lorsque l'infraction est commise contre le propriétaire d'un bien parce qu'il est chargé d'une mission de service public ; la réclusion criminelle à perpétuité et 200 000 € d'amende lorsque l'infraction a entraîné une mutilation ou une infirmité permanente pour une victime.

La tentative de commettre ces infractions est punie des mêmes peines. Le moyen employé — engin explosif, substance inflammable, mise à feu — constitue en lui-même une circonstance de danger pour les personnes, indépendamment des conséquences effectivement survenues.

Vandalisme sur un bien culturel, cultuel ou patrimonial

La destruction, la dégradation ou la détérioration de certains biens présentant une valeur patrimoniale, culturelle ou religieuse est punie de peines spécifiques, plus sévères que le régime général.

L'infraction est punie de 7 ans de prison et 100 000 € d'amende lorsque les atteintes portent sur les biens suivants : un immeuble ou objet mobilier classé ou inscrit au patrimoine (une statue ou un château, par exemple), un patrimoine archéologique (une grotte préhistorique, par exemple), un bien culturel exposé, conservé ou déposé dans un musée de France ou une galerie d'art (un tableau exposé au Louvre, par exemple), ou un édifice religieux (une église ou une mosquée, par exemple).

Les peines sont portées à 10 ans de prison et 150 000 € d'amende lorsque l'infraction est commise par plusieurs personnes, auteurs ou complices. Le montant des peines d'amende peut en outre être augmenté jusqu'à la moitié de la valeur du bien détruit, dégradé ou détérioré.

Règle

La tentative de commettre cette infraction est punie des mêmes peines. Le caractère classé ou inscrit du bien, son exposition dans un musée ou sa nature d'édifice religieux constituent des circonstances déterminant l'application de ce régime spécifique.

La majoration de l'amende jusqu'à la moitié de la valeur du bien vise à proportionner la sanction à l'enjeu patrimonial de l'atteinte : un tableau de maître ou un monument classé ne sont pas indemnisables sur le même pied qu'un équipement public ordinaire.

Quel est le délai de prescription en cas de vandalisme ?

Le délai de prescription — c'est-à-dire le délai à l'expiration duquel l'action publique ne peut plus être exercée — dépend de la qualification juridique de l'infraction, elle-même déterminée par la peine encourue.

Le vandalisme causant un dommage léger est une contravention qui se prescrit 1 an après la commission des faits.

Le vandalisme puni d'une peine de 10 ans de prison au maximum est un délit qui se prescrit 6 ans après la commission des faits. Le vandalisme puni d'une peine de plus de 10 ans de prison est un crime qui se prescrit 20 ans après la commission des faits.

Règle

Le point de départ du délai de prescription est la commission des faits, c'est-à-dire le jour où l'acte de vandalisme a été commis. Les différentes qualifications — contravention, délit, crime — correspondent aux tranches de peines maximales prévues par le code pénal pour chaque catégorie d'infraction.

Ces délais déterminent le temps dont dispose le ministère public pour engager des poursuites. Les règles propres à l'interruption ou à la suspension de la prescription relèvent de la procédure pénale ; pour leur application précise, il convient de se rapprocher d'un avocat ou des services compétents.

Quels sont les recours de la victime de vandalisme ?

La victime d'un acte de vandalisme dispose de plusieurs voies pour obtenir réparation : la plainte pénale, la médiation pénale, la constitution de partie civile et l'indemnisation par la Commission d'indemnisation des victimes d'infractions.

La victime dont le bien a été détruit, dégradé ou détérioré peut porter plainte et demander réparation de son préjudice. Si elle ne connaît pas l'auteur de l'infraction, elle peut utiliser le service de plainte en ligne.

La victime peut se faire assister d'un avocat à tout moment de la procédure. En cas de procès, elle peut obtenir réparation de ses préjudices. Pour éviter un procès, le procureur de la République peut proposer une médiation pénale en cas de détériorations ou dégradations légères. Avant le procès, la victime doit se constituer partie civile pour demander des dommages et intérêts. Sa demande d'indemnisation est présentée soit lors du procès au tribunal, soit auprès de la Commission d'indemnisation des victimes d'infractions (Civi), en présentant ses justificatifs — factures, certificat médical, attestations…

Règle

Plusieurs catégories de préjudices peuvent être indemnisées. Le préjudice matériel peut être réparé financièrement en tenant compte de la valeur du bien détruit ou du montant des réparations effectuées. Le préjudice moral peut aussi être indemnisé — valeur sentimentale de l'objet détruit, décès d'un membre de la famille… D'autres préjudices peuvent encore être reconnus : le préjudice corporel en cas de blessures (par exemple une cicatrice) et le préjudice économique — par exemple les frais liés à un nouvel hébergement à la suite de l'incendie de la maison.

  • Porter plainte auprès de la police ou de la gendarmerie, ou en ligne si l'auteur est inconnu.
  • Médiation pénale proposée par le procureur en cas de dégradations ou détériorations légères.
  • Constitution de partie civile avant le procès pour demander des dommages et intérêts.
  • Demande d'indemnisation au procès ou auprès de la Civi, avec justificatifs.
  • Déclaration du sinistre à l'assureur : les actes de vandalisme peuvent être couverts selon certaines circonstances (effraction, vol…).

La victime peut déclarer le sinistre à son assureur pour obtenir réparation : les actes de vandalisme peuvent être couverts selon certaines circonstances, notamment en cas d'effraction ou de vol. Il existe par ailleurs une infraction distincte en cas de destruction, dégradation ou détérioration involontaire d'un bien par incendie ou explosion.

Qui peut aider la victime ?

Les victimes d'actes de vandalisme peuvent obtenir un accompagnement auprès des associations d'aide aux victimes, dont le numéro national est joignable gratuitement tous les jours de l'année.

Le numéro national d'aide aux victimes est le 116 006, joignable gratuitement en France métropolitaine, tous les jours de l'année, de 9 h à 20 h.

Depuis l'étranger ou les DOM-TOM, le même service est joignable au + 33 (0)1 80 52 33 76 (appel gratuit, service joignable tous les jours de l'année de 9 h à 20 h, heure de Paris). Un service de courriel est également ouvert à l'adresse victimes@116006.fr. L'association France Victimes propose notamment un annuaire permettant de trouver un interlocuteur près de chez soi.

Règle

Ces dispositifs d'accompagnement sont indépendants de la procédure pénale : ils fournissent une information, un soutien et un orientation vers les structures compétentes (commission d'aide aux victimes auprès du tribunal, associations spécialisées, conseils juridiques).

Le service 116 006 est gratuit ; seule la facturation opérateur habituelle peut s'appliquer selon l'opérateur et le forfait de l'appelant. Pour toute situation nécessitant un accompagnement personnalisé, l'annuaire officiel permet d'identifier l'association d'aide aux victimes la plus proche.

Textes applicables

Sources officielles

  • Service-Public.fr

    Vandalisme

    Vérifiée le 2026-10-04

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Voir aussi

Les peines applicables au vandalisme sont fixées par le code pénal (articles 322-1 à 322-11-1) et l'amende forfaitaire délictuelle par le code de procédure pénale (article R645-1 et articles 495-17 à 495-25). Pour une application au cas par cas, consulter un avocat ou se rapprocher des services de police ou de gendarmerie.

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