Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir avant d'engager un divorce par consentement mutuel : conditions, choix de l'avocat, réflexion de 15 jours, dépôt chez le notaire et mise à jour de l'état civil.
Ce qu'il faut savoir
- Le divorce par consentement mutuel permet de divorcer sans passer devant un juge, dans le cadre de droit commun applicable depuis le 1ᵉʳ janvier 2017.
- L'avocat est obligatoire : dans la procédure hors juge, chaque époux doit choisir son propre avocat. Un avocat commun n'est pas possible.
- Les époux n'ont pas à faire connaître les raisons du divorce.
- Chaque avocat adresse le projet de convention à son client par lettre recommandée : le délai de réflexion de 15 jours court à compter de la réception.
- Dans les 7 jours suivant la signature, un des avocats transmet le 3ᵉ exemplaire de la convention au notaire, qui la dépose au rang des minutes.
- Le dépôt chez le notaire donne à la convention une date certaine et une force exécutoire : le divorce est alors applicable.
- La mention du divorce en marge de l'acte de mariage et de l'acte de naissance est obligatoire : elle rend le divorce opposable aux tiers.
- Si l'un des époux est sous protection des majeurs (tutelle, curatelle, sauvegarde de justice, habilitation familiale, mandat de protection future), le divorce par consentement mutuel n'est pas possible.
Conditions essentielles
- Être marié (cette procédure ne concerne ni le PACS ni l'union libre).
- Être d'accord avec son époux sur le principe du divorce et sur toutes ses conséquences (partage des biens, autorité parentale, pension alimentaire, prestation compensatoire, nom d'usage).
- Aucun des époux ne doit être sous une mesure de protection des majeurs.
- Aucun enfant mineur ne doit demander à être entendu par le juge (sinon, procédure judiciaire d'homologation).
- Choisir chacun son avocat et lui faire signer une convention d'honoraires dès le début de la procédure.
Les étapes
- Choisir chacun votre avocat et signer la convention d'honoraires.
- Rédiger avec vos avocats le projet de convention de divorce et ses annexes (état liquidatif, formulaire d'information de l'enfant mineur, etc.).
- Recevoir le projet de convention par lettre recommandée et respecter le délai de réflexion de 15 jours.
- Signer la convention, les 2 époux et leurs 2 avocats réunis en même temps, en 3 exemplaires au minimum.
- Faire transmettre le 3ᵉ exemplaire au notaire par l'un des avocats dans les 7 jours suivant la signature.
- Le notaire vérifie les mentions obligatoires et le respect du délai de 15 jours, puis dépose la convention au rang des minutes.
- Recevoir l'attestation de dépôt délivrée par le notaire.
- Demander la mise à jour de l'état civil à la mairie du lieu du mariage (ou au Service central d'état civil si l'acte de mariage a été établi à l'étranger).
Cette synthèse décrit la procédure de droit commun (sans juge). Lorsqu'un enfant mineur demande à être entendu, la procédure passe devant le juge aux affaires familiales : voir les sections « Divorce par consentement mutuel judiciaire » et « Audition de l'enfant et validation de la convention par le juge ».
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour le contenu obligatoire de la convention et l'état liquidatif, voir la section « Rédaction de la convention de divorce ». Pour la procédure judiciaire, voir les sections dédiées en fin de fiche.
Divorce par consentement mutuel : les principes généraux
Le divorce par consentement mutuel est la procédure de divorce amiable par excellence : il suppose que les deux époux soient d'accord sur le principe de la rupture du mariage et sur l'ensemble de ses conséquences.
Le divorce par consentement mutuel par convention déposée chez un notaire permet de divorcer sans passer devant un juge. Une convention de divorce est rédigée par les avocats des époux, puis déposée chez un notaire, qui lui confère date certaine et force exécutoire.
Cette procédure résulte de la loi du 18 novembre 2016, applicable depuis le 1ᵉʳ janvier 2017. Elle s'applique aux époux mariés — elle ne concerne ni le Pacs ni l'union libre. Les époux n'ont pas à faire connaître les raisons du divorce : le consentement mutuel suffit. La convention doit régler l'ensemble des effets du divorce : partage des biens, autorité parentale, pension alimentaire pour les enfants, prestation compensatoire éventuelle, conservation ou perte du nom d'usage.
Règle
Le divorce par consentement mutuel n'est pas possible si l'un ou l'autre des époux est sous protection des majeurs. Cela concerne les personnes sous tutelle, curatelle, sauvegarde de justice, habilitation familiale et mandat de protection future entré en application. Ces époux doivent engager une procédure de divorce devant le juge aux affaires familiales.
Si vous avez besoin de faire reconnaître votre divorce dans un pays étranger, vous devez vérifier si un divorce non prononcé par un juge est reconnu dans le pays concerné. Jusqu'au dépôt de la convention chez le notaire, les époux peuvent d'ailleurs saisir le tribunal d'une demande de séparation de corps ou de divorce judiciaire en cas de désaccord. De même, l'enfant mineur peut demander à être entendu par un juge même s'il y avait renoncé précédemment.
- Accord complet sur le principe du divorce et sur toutes ses conséquences : cas général de cette procédure.
- Couple sans enfants ou avec enfants majeurs : procédure particulièrement adaptée.
- Couple avec bien immobilier : liquidation obligatoire chez notaire (acte authentique).
- Désaccord partiel sur le principe ou les conséquences : procédure contentieuse (divorce accepté, pour altération définitive du lien conjugal, ou pour faute).
- Mesure de protection ou demande d'audition d'un enfant mineur : procédure judiciaire (homologation par le juge aux affaires familiales).
Choix d'un avocat et convention d'honoraires
L'avocat est obligatoire pour divorcer par consentement mutuel. Dans la procédure de droit commun (sans juge), chaque époux doit choisir son avocat : il n'est pas possible d'avoir un seul avocat pour les 2 époux.
Chaque époux est assisté de son propre avocat dès le début de la procédure. Dès le début de la procédure, votre avocat doit vous faire signer une convention d'honoraires, qui permet de déterminer ses honoraires et ses missions.
La convention d'honoraires est un contrat signé entre l'avocat et son client. Elle fixe le détail de la rémunération de l'avocat et le montant de ses honoraires. En matière de divorce, elle précise notamment les missions confiées : établissement de la convention de divorce, nombre de rendez-vous prévisibles, transcription du divorce sur les actes d'état civil, etc.
Règle
Si vos ressources sont insuffisantes, vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle pour prendre en charge tout ou partie de ces frais. Chaque époux doit régler son propre avocat : ses honoraires sont fixés librement avec lui dans la convention d'honoraires.
À la différence de la procédure judiciaire (divorce par consentement mutuel judiciaire), où un avocat commun est possible, la procédure hors juge impose deux avocats distincts. En cas de procédure judiciaire engagée ensuite, si un seul avocat avait représenté les 2 époux, cet avocat ne pourra plus représenter aucun des deux.
Rédaction de la convention de divorce
Vos avocats rédigent avec vous le projet de convention de divorce. La convention doit comporter un certain nombre de mentions obligatoires et d'annexes.
La convention de divorce doit régler tous les effets du divorce : partage des biens, autorité parentale, pension alimentaire pour les enfants, prestation compensatoire éventuelle, conservation ou perte du nom d'usage. Elle doit également inclure un état liquidatif du régime matrimonial, ou la déclaration sur l'honneur qu'il n'y a rien à liquider et à partager.
La convention doit notamment mentionner les informations suivantes : les conditions d'exercice de l'autorité parentale ; la mention que l'enfant mineur a été informé par ses parents de son droit à être entendu par le juge (formulaire daté et signé par l'enfant) et qu'il y renonce ; le versement ou non d'une prestation compensatoire ; l'état liquidatif du régime matrimonial (établi par un notaire s'il y a un bien immobilier) ; la perte ou la conservation du nom d'usage de l'époux.
Règle
Tous les biens acquis en commun par les époux doivent être liquidés et partagés. Chacun des documents doit être daté et signé par chaque époux et le ou les avocats des époux. L'état liquidatif est fait par un notaire s'il y a un bien immobilier.
Jusqu'au dépôt de la convention chez le notaire, l'enfant mineur peut demander à être entendu par un juge, même s'il a renoncé à ce droit dans le formulaire. En cas de désaccord entre les époux à ce stade, une procédure contentieuse peut être engagée.
- Autorité parentale : conditions d'exercice précisées dans la convention.
- Droit à être entendu de l'enfant mineur : information par les parents, formulaire daté et signé par l'enfant (renonciation).
- Prestation compensatoire : versement ou non, selon l'accord des époux.
- État liquidatif du régime matrimonial ou déclaration sur l'honneur qu'il n'y a rien à partager.
- Nom d'usage : perte ou conservation du nom de l'époux.
Signature de la convention et délai de réflexion de 15 jours
Avant de signer la convention de divorce, chaque époux dispose d'un délai de réflexion obligatoire de 15 jours. La signature intervient ensuite, en présence des 2 époux et de leurs 2 avocats.
Chaque avocat adresse le projet de convention par lettre recommandée avec accusé de réception à l'époux qu'il assiste. Le délai de réflexion de 15 jours court à compter de la réception de la lettre recommandée. Il faut attendre la fin de ce délai pour signer la convention : toute signature antérieure est frappée de nullité.
La convention de divorce et ses annexes sont établies en 3 exemplaires au moins. Les 2 époux et leurs 2 avocats sont réunis en même temps pour signer les différents exemplaires. Chaque époux conserve un original de la convention accompagnée de ses documents annexes. Le 3ᵉ original est destiné à l'enregistrement par le notaire.
Règle
Le délai de 15 jours est férié et ne se proroge pas : il s'agit d'un délai franc, sans computation de jours particuliers. La signature doit être collective : il n'est pas possible de signer à des dates différentes.
Des exemplaires supplémentaires peuvent être établis et signés. Ils sont nécessaires pour l'enregistrement auprès de l'administration fiscale ou en cas d'intermédiation financière par la Caf ou de la MSA pour le paiement d'une pension alimentaire pour un enfant (IFPA).
Dépôt de la convention chez un notaire
Dans les 7 jours qui suivent la signature, un des avocats doit transmettre le 3ᵉ exemplaire de la convention à un notaire désigné par les époux. Ce dépôt est la formalité qui rend le divorce définitif.
Le notaire vérifie la présence des mentions obligatoires dans la convention et si le délai de réflexion de 15 jours a bien été respecté. Il classe ensuite la convention pour la conserver et éviter sa perte ou sa destruction : on dit qu'il place la convention au rang des minutes.
Le dépôt de la convention chez le notaire permet de donner à la convention une date certaine et une force exécutoire, c'est-à-dire que la convention est désormais applicable. Ce dépôt doit être fait dans les 15 jours suivant la réception des documents par le notaire. Cette formalité de dépôt se fait sans rendez-vous chez le notaire.
Règle
À l'issue de cette démarche, le notaire adresse aux ex-époux une attestation mentionnant leur identité et la date du dépôt. L'appel n'est pas possible pour ce type de divorce : la convention déposée produit ses effets sans intervention du juge.
Si vous perdez votre original de la convention de divorce, le notaire peut vous en délivrer une copie. L'attestation de dépôt est indispensable pour la mise à jour de votre état civil.
Mise à jour de l'état civil
La mention du divorce en marge de l'acte de mariage et de l'acte de naissance de chacun des époux est obligatoire.
Cette mention sert à obliger les tiers à respecter votre convention de divorce : on dit qu'elle rend le divorce opposable aux tiers. Elle vous permet également de vous engager dans un Pacs ou de vous marier à nouveau.
Si cela est prévu dans la convention d'honoraires que vous avez signée avec votre avocat, c'est lui qui doit faire les démarches pour la mise à jour des actes d'état civil. Si votre avocat ne fait pas ces démarches, vous devez vous en occuper vous-même. La demande de mise à jour est à envoyer à la mairie du lieu du mariage et doit être accompagnée de l'attestation de dépôt délivrée par le notaire.
Règle
Si l'acte de mariage a été établi à l'étranger, il faut adresser la demande de mise à jour de l'état civil au Service central d'état civil (Scec), 11 rue de la Maison Blanche, 44941 Nantes Cedex 09 (service qui n'accueille pas de public — correspondance par courrier uniquement). La mairie ou le Scec transmettent l'information aux mairies de naissance des époux pour qu'elles procèdent elles aussi à la mise à jour des actes de naissance.
Vous devez également faire mettre à jour votre livret de famille. La mention du divorce sur les actes d'état civil est la dernière étape de la procédure : elle officialise aux yeux des tiers la rupture du mariage.
Paiement des frais du divorce
Le coût du divorce varie en fonction des honoraires des avocats, des biens à partager, des frais du notaire et des frais de procédure éventuels.
Chaque époux doit régler son propre avocat. Ses honoraires sont fixés librement avec lui dans la convention d'honoraires. Si vous n'avez pas suffisamment de ressources pour régler les frais de la procédure, vous pouvez demander l'aide juridictionnelle.
La convention de divorce fixe la répartition des frais du divorce entre les époux. La convention ne peut pas mettre à la charge de l'époux qui bénéficie de l'aide juridictionnelle plus de la moitié des frais du divorce. En l'absence de précision de la convention, les frais du divorce sont partagés par moitié.
Règle
Le dépôt chez le notaire de la convention s'élève à 41,20 € hors taxe, soit 49,44 € TTC. Des frais de notaire peuvent s'ajouter si la convention comporte un état liquidatif portant sur des biens immobiliers ou une attribution de biens immobiliers au titre d'une prestation compensatoire.
Les époux qui divorcent doivent se partager les biens qu'ils ont acquis ensemble. Un impôt s'applique sur la valeur du patrimoine partagé : c'est le droit de partage. Certains frais du notaire (liquidation du régime matrimonial) peuvent également être pris en charge par l'aide juridictionnelle.
Divorce par consentement mutuel judiciaire
Lorsqu'un enfant mineur des époux demande à être entendu par le juge, la procédure de consentement mutuel passe devant le juge aux affaires familiales : c'est le divorce par consentement mutuel judiciaire.
L'enfant mineur des époux doit être informé, par ses parents, de son droit à être entendu par le juge, s'il est en âge de comprendre. S'il demande à être entendu, la convention de divorce doit être homologuée, c'est-à-dire validée par le juge.
Dans cette procédure, vous pouvez choisir chacun votre avocat ou un avocat commun. Dès le début de la procédure, votre avocat doit vous faire signer une convention d'honoraires, comme dans la procédure hors juge. La demande en divorce est présentée par les avocats des parties ou par l'avocat choisi en commun. Elle est formée par une demande unique des époux. Les époux n'ont pas à faire connaître les raisons du divorce.
Règle
La demande doit comporter une convention pour régler les effets du divorce (partage des biens, autorité parentale, pension alimentaire, prestation compensatoire) et inclure un état liquidatif du régime matrimonial ou la déclaration qu'il n'y a rien à liquider et à partager. La convention doit mentionner que l'enfant mineur a été informé de son droit à être entendu et qu'il veut être entendu (formulaire daté et signé par l'enfant). Chacun des documents doit être daté et signé par chaque époux et le ou les avocats.
L'homologation par le juge est une vérification des intérêts de l'enfant et des époux : le juge s'assure que la convention préserve ces intérêts. Il peut refuser de l'homologuer, ou la modifier avec l'accord des parties (voir la section suivante).
Audition de l'enfant et validation de la convention par le juge
Dans le cadre du divorce par consentement mutuel judiciaire, le juge entend l'enfant mineur qui en a fait la demande, puis les époux, avant de valider (ou non) la convention.
Le juge doit entendre ou faire entendre l'enfant mineur qui en a fait la demande, avant de faire comparaître les époux. Il peut refuser d'entendre l'enfant s'il estime qu'il n'a pas le discernement suffisant : l'âge, la maturité et le degré de compréhension de l'enfant sont pris en compte.
Les parties sont convoquées devant le juge par lettre simple envoyée 15 jours au moins avant la date d'audience. Le juge avise également le ou les avocats des époux. À l'audience, le juge entend les époux séparément, puis ensemble avec l'avocat ou leurs avocats. Le juge s'assure de leur volonté de divorcer et de leur consentement libre et éclairé.
Règle
Le juge aux affaires familiales valide la convention de divorce (on parle d'homologation) et prononce un jugement de divorce s'il constate que la convention préserve les intérêts de l'enfant et des époux. Avec l'accord des parties et en présence de ou des avocats, il peut également modifier la convention qui lui paraîtrait contraire à l'intérêt de l'enfant ou de l'un des époux, puis l'homologuer.
Le jugement de divorce peut faire l'objet d'un pourvoi en cassation dans les 15 jours de son prononcé. Ce recours est suspensif : le pourvoi rend inapplicable la convention de divorce, sauf sur les mesures concernant l'enfant (pension alimentaire et exercice de l'autorité parentale). Le mariage est dissous 15 jours après que la décision est devenue définitive, c'est-à-dire après expiration du délai de pourvoi.
Refus de validation et caducité de la demande
Le juge peut refuser de valider la convention de divorce si elle ne préserve pas suffisamment les intérêts de l'enfant ou de l'un des époux. Dans ce cas, il ajourne sa décision et impose un délai pour présenter une nouvelle convention.
Lorsque le juge refuse d'homologuer la convention, il rend une ordonnance d'ajournement : il reporte sa décision jusqu'au dépôt d'une nouvelle convention. Cette ordonnance précise les points à modifier pour que la convention soit validée ou homologuée.
L'ordonnance d'ajournement peut faire l'objet d'un appel dans les 15 jours de la date de la décision. Dans cette ordonnance, le juge peut homologuer des mesures provisoires sur lesquelles les époux se sont mis d'accord (pension alimentaire, attribution provisoire du logement familial à l'un des époux, par exemple). Ces mesures sont applicables jusqu'à ce que le jugement de divorce soit définitif.
Règle
Les époux doivent présenter une nouvelle convention dans un délai maximum de 6 mois. Le tribunal convoque les époux par lettre simple adressée 15 jours au moins avant la date d'audience, et avise le ou les avocats. Si le juge refuse à nouveau d'homologuer la convention, ou en l'absence de nouvelle convention dans le délai, la demande en divorce est caduque, c'est-à-dire qu'elle n'est plus valable : vous restez marié.
Le juge rend alors une ordonnance de caducité. Cette ordonnance peut faire l'objet d'un appel dans les 15 jours de la date de la décision. À l'issue d'une caducité, les époux peuvent engager une nouvelle procédure de divorce, y compris une procédure contentieuse s'ils ne parviennent pas à s'entendre.
Textes applicables
- Code civil : articles 229-1 à 229-4Légifrance
- Code de procédure civile : articles 1144 à 1148-3Légifrance
- Code civil : articles 230 et 232Légifrance
- Code civil : article 250 à 250-3Légifrance
- Code civil : articles 373-2-6 à 373-2-13Légifrance
- Code de procédure civile : articles 1088 à 1105Légifrance
- Code de procédure civile : article 1082Légifrance
- Code civil : article 249-4Légifrance
- Arrêté du 28 décembre 2016 fixant le modèle de l'information délivrée aux enfants mineurs capables de discernement dans le cadre d'une procédure de divorce par consentement mutuelLégifrance
- Code de commerce : article A444-173-1Légifrance
Sources officielles
Voir aussi
- Prestation compensatoire lors du divorce
- Exercice de l'autorité parentale
- Pension alimentaire pour un enfant
- Aide juridictionnelle lors d'une procédure en France
- Nom d'usage : utiliser le nom de son conjoint
- Séparation de corps
- Qu'est-ce que la médiation familiale ?
- Annuaire des avocats de France (Conseil national des barreaux)
Les montants indiqués (41,20 € HT / 49,44 € TTC pour le dépôt de la convention) correspondent au tarif en vigueur à la date de vérification de la fiche source. Les honoraires d'avocat sont librement fixés et peuvent varier considérablement. Vérifier les derniers tarifs auprès de votre avocat ou du notaire. Information à vérifier auprès de l'organisme compétent.
