Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir avant de faire l'objet d'un contrôle de sécurité : types de mesures, contextes, accord de la personne et garanties.
Ce qu'il faut savoir
- La palpation de sécurité est une recherche extérieure, au-dessus des vêtements, d'objets dangereux ; la fouille intégrale implique un déshabillage complet mais sans contact physique.
- Les règles diffèrent selon le contexte : garde à vue, contrôle d'identité, évènement de plus de 300 personnes, menace pour la sécurité publique, prison, enquête.
- L'accord de la personne est obligatoire pour les palpations lors d'un évènement de plus de 300 personnes ou en cas d'arrêté préfectoral de menace terroriste ; le refus peut entraîner un refus d'accès au lieu.
- Lors de la garde à vue et du contrôle d'identité, la palpation peut avoir lieu sans l'accord de la personne, sous conditions.
- Les fouilles doivent généralement être effectuées par une personne du même sexe que la personne contrôlée.
- La fouille intégrale au cours d'une enquête préliminaire ou sur commission rogatoire exige l'accord de la personne ; en cas de refus, l'OPJ prévient le procureur ou le juge d'instruction.
- La fouille d'un véhicule servant d'habitation est assimilée à une perquisition et obéit à des règles strictes (horaires, présence du propriétaire, autorisation judiciaire).
- Depuis le 30 mars 2026, les agents de sécurité de la SNCF et de la RATP peuvent procéder à des palpations même sans arrêté préfectoral, sous conditions.
Conditions essentielles
- Justification du contexte légal (contrôle d'identité, garde à vue, évènement, menace terroriste, enquête, incarcération).
- Respect des règles de consentement applicables au contexte.
- Réalisation par une autorité compétente (OPJ, agent de police judiciaire, agent de sécurité agréé CNAPS, agent de l'administration pénitentiaire, douanier).
- Respect de la règle du même sexe lorsque la loi l'impose.
Les étapes
- Identifier le contexte dans lequel se déroule le contrôle (contrôle d'identité, évènement, garde à vue, transport, école, entreprise…).
- Vérifier si l'accord de la personne est requis et si le refus peut entraîner un refus d'accès.
- S'assurer que l'autorité procédant au contrôle est compétente.
- Le cas échéant, exiger le respect de la règle du même sexe.
- En cas de fouille intégrale au cours d'une enquête, refuser si vous le souhaitez : l'OPJ doit alors prévenir le procureur ou le juge d'instruction.
- Demander un procès-verbal en cas de découverte d'infraction ou sur demande.
- En cas de litige, saisir les voies de recours applicables.
Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — contextes de la palpation, fouille intégrale, bagages, véhicules, lieux particuliers — sont traités dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour les règles propres à la fouille intégrale, aux bagages et aux véhicules, voir les sections « Fouille intégrale », « Inspection visuelle et fouille de bagages » et « Fouille de véhicule ».
Palpation de sécurité : définition et contextes
La palpation de sécurité est une recherche extérieure, au-dessus des vêtements, d'objets dangereux pour la personne qui les détient ou pour autrui (par exemple un cutter). Elle peut intervenir dans plusieurs contextes, soumis à des règles différentes.
Garde à vue — seules les personnes placées en garde à vue pour avoir commis ou tenté de commettre un crime ou un délit peuvent y être soumises. Il faut que l'infraction vienne d'avoir lieu, ou que le gardé à vue ait été trouvé en possession d'un objet ou présente des indices permettant de penser qu'il y a participé. La palpation a lieu sans l'accord du gardé à vue, par un agent du même sexe. Contrôle d'identité — un agent de police ou de gendarmerie peut y procéder si l'opération est nécessaire pour garantir la sécurité, ou pour lutter contre la criminalité organisée ou le blanchiment d'argent. Lorsque les circonstances le permettent, la palpation doit être pratiquée à l'abri du regard du public.
Règle
Évènement de plus de 300 personnes — l'accès à un lieu où est organisé un évènement de plus de 300 personnes (manifestation sportive ou culturelle) peut être subordonné à une palpation, prenant la forme de tapotements au-dessus des vêtements ou d'une inspection à l'aide d'un scanner corporel. Elle est effectuée par un membre du service d'ordre agréé par le CNAPS, sous le contrôle d'un officier de police judiciaire (OPJ), ou par un agent de police municipal affecté par le maire. L'autorité doit être du même sexe. L'accord exprès est obligatoire : le refus peut entraîner un refus d'accès à l'évènement. Menace pour la sécurité publique — en cas de circonstances particulières liées à des menaces graves (par exemple menace terroriste), constatées par arrêté préfectoral, les agents de police, de gendarmerie, de la SNCF, de la RATP et de la police municipale peuvent procéder à des palpations dans les lieux fixés par l'arrêté. L'accord exprès est obligatoire ; en cas de refus, l'accès au périmètre peut être interdit.
Depuis le 30 mars 2026, les agents de sécurité de la SNCF et de la RATP peuvent procéder à des palpations même en l'absence d'arrêté préfectoral, dans les gares, stations, arrêts et véhicules de transports, s'ils disposent de plusieurs éléments permettant de penser que la personne détient un objet dangereux. L'accord exprès est obligatoire, recueilli auprès d'une personne du même sexe. En prison, une personne autre qu'un détenu accédant à un établissement pénitentiaire peut être soumise à une palpation sans consentement, s'il existe des raisons sérieuses de penser qu'elle est sur le point de commettre une infraction menaçant la sécurité de la prison, par un personnel de l'administration pénitentiaire du même sexe.
Fouille intégrale (fouille à corps)
La fouille intégrale, aussi appelée *fouille à corps*, a pour but de rechercher des objets ou indices permettant de prouver qu'une personne a commis une infraction. Elle implique un déshabillage complet, mais il ne doit pas y avoir de contact physique entre la personne chargée du contrôle et la personne fouillée.
Au cours d'une enquête, la fouille intégrale est possible dans 3 situations : lorsqu'une personne est placée en garde à vue car soupçonnée d'avoir commis ou tenté de commettre un crime ou un délit flagrant ; dans le cadre d'une enquête préliminaire ; ou sur commission rogatoire. Lorsque la fouille intervient dans le cadre d'une enquête préliminaire ou sur commission rogatoire, elle est considérée comme une sorte de perquisition : l'accord de la personne est donc obligatoire.
Règle
La fouille intégrale doit être indispensable pour l'enquête : elle n'est possible que si la palpation de sécurité ou les moyens de détection électronique ne sont pas suffisants. Elle est pratiquée par un officier de police judiciaire (OPJ) du même sexe que la personne fouillée, dans un local retiré et fermé. Si la personne refuse la fouille, l'OPJ doit prévenir le procureur de la République ou le juge d'instruction.
Pendant l'incarcération, une personne détenue peut être soumise à une fouille intégrale après un parloir, une promenade ou une sortie d'atelier ; lorsqu'elle sort de la prison sans surveillance ; si des indices laissent penser qu'elle a commis une infraction ; si son comportement laisse supposer un risque pour la sécurité des personnes ou le maintien de l'ordre ; ou en cas de risque d'évasion. Le chef de l'établissement pénitentiaire peut ordonner une fouille intégrale et systématique pendant 3 mois, justifiée par des nécessités d'ordre public ou des contraintes liées au fonctionnement de la prison. La fouille est réalisée par un surveillant du même sexe, uniquement si les palpations ou la détection électronique sont insuffisantes, et chaque fouille est inscrite par écrit dans une liste tenue par le chef d'établissement.
Fouille dans le corps d'une personne
La fouille dans le corps d'une personne est une mesure exceptionnelle, possible uniquement dans le cadre d'une garde à vue suivant un crime ou un flagrant délit.
Elle est utilisée lorsque la personne placée en garde à vue est soupçonnée de transporter ou dissimuler des objets ou substances interdits (par exemple téléphone portable, drogue) à l'intérieur de son corps (vagin, rectum, etc.). Seul un médecin peut procéder à une fouille à l'intérieur du corps de la personne.
Règle
Contrôle douanier — un douanier peut décider une fouille dans le corps d'une personne soupçonnée de transporter des produits stupéfiants. La fouille est réalisée par un médecin. L'accord de la personne est nécessaire. En cas de refus, l'agent doit demander au juge l'autorisation de faire procéder à l'examen ; le juge désigne alors un médecin. En cas de refus de la personne de se soumettre à l'examen médical décidé par le juge, une sanction d'1 an de prison et de 3 750 € d'amende est prévue.
La fouille dans le corps relève de la sphère la plus intime de la personne : les garanties procédurales (intervention médicale, accord ou autorisation judiciaire) sont renforcées.
Inspection visuelle et fouille de bagages
Les agents de sécurité agréés par le CNAPS, les agents de sécurité de la SNCF et ceux de la RATP peuvent procéder à l'inspection visuelle et à la fouille de bagages. Pour procéder à une fouille, ils doivent obtenir le consentement du propriétaire du bagage.
En cas de refus du propriétaire, l'agent peut lui demander de laisser son bagage à l'entrée du lieu ouvert au public ; il fait alors appel à un agent de police ou de gendarmerie géographiquement compétent. Lors d'une palpation ou d'une fouille, les agents de la SNCF ou de la RATP qui constatent que le propriétaire détient un objet dangereux (autre qu'une arme) peuvent le conserver si le propriétaire y consent ; s'ils constatent une infraction (par exemple vente à la sauvette), ils peuvent lui prendre sa marchandise en vue d'une confiscation par le tribunal compétent.
Règle
Évènement de plus de 300 personnes — un agent de sécurité privée du CNAPS, sous le contrôle d'un OPJ, peut procéder à l'inspection visuelle et/ou à une fouille de bagages (un agent de police municipal affecté par le maire peut également le faire). La fouille doit être effectuée par un agent du même sexe et uniquement si le propriétaire a donné son accord ; sinon, l'accès à l'évènement peut lui être refusé. Contrôle d'identité — l'inspection visuelle et la fouille des effets personnels peuvent intervenir dans 2 situations : (1) recherche d'infraction — le procureur de la République peut déterminer des lieux (transport public, aéroport) où un contrôle d'identité et une fouille de bagages peuvent se dérouler pour rechercher et poursuivre les infractions suivantes : actes de terrorisme, port ou transport d'une arme sans autorisation, matières explosives, vol, recel, trafic de drogues. L'OPJ peut inspecter visuellement des bagages ou les fouiller pendant 24 heures, délai renouvelable une fois. L'inspection ou la fouille a lieu en présence du propriétaire, qui peut être retenu pendant toute la durée. En cas de découverte d'infraction ou sur demande, l'OPJ établit un procès-verbal mentionnant le lieu, la date et l'heure du début et de fin ; un exemplaire est remis au propriétaire et un autre transmis au procureur de la République.
(2) Lutte contre la criminalité organisée et le blanchiment d'argent — dans le cadre d'un contrôle lié à la lutte contre la criminalité organisée, un OPJ, ou sous sa responsabilité un APJ ou APJA, peut procéder à l'inspection des bagages et effets personnels. L'inspection a lieu en présence du propriétaire ou d'une personne désignée ; le propriétaire ne peut être retenu que le temps strictement nécessaire. Un procès-verbal est établi en cas de découverte d'infraction ou sur demande. Menace terroriste — au cours d'un évènement ou dans les lieux pouvant être visés par un acte de terrorisme, des inspections visuelles ou fouilles de bagages peuvent être organisées dans un champ géographique délimité par arrêté préfectoral, par un OPJ ou un APJ (et un agent de police municipal affecté). La fouille de bagages ne peut pas avoir lieu sans le consentement de son propriétaire ; en cas de refus, l'accès au lieu ou à l'évènement est interdit et la personne est immédiatement conduite en dehors du périmètre.
Fouille de véhicule
Les conditions dans lesquelles une fouille de véhicule peut avoir lieu diffèrent en fonction des circonstances qui justifient cette mesure. Dans chaque contexte, des règles particulières s'appliquent concernant l'autorité compétente, l'accord du propriétaire et la durée de la fouille.
Règle
Contrôle d'identité — un véhicule peut être fouillé dans 2 situations : lorsque des indices laissent penser que son propriétaire a commis un crime ou un délit flagrant ; ou dans le but de lutter contre la criminalité organisée ou le blanchiment d'argent. L'autorité compétente est l'officier de police judiciaire et, sous son contrôle, l'agent de police judiciaire. L'accord du propriétaire n'est pas requis, mais la présence du conducteur, du propriétaire ou d'une personne désignée par l'OPJ est obligatoire. La durée est le temps strictement nécessaire à la fouille.
| Contexte | Autorité compétente | Accord du propriétaire | Durée |
|---|---|---|---|
| Contrôle d'identité | OPJ et, sous son contrôle, APJ | Non requis (présence obligatoire du conducteur/propriétaire) | Temps strictement nécessaire |
| Risque d'atteinte à l'ordre public | OPJ et, sous son contrôle, APJ | Obligatoire (sauf instruction du procureur) | 30 minutes, conducteur présent |
| Risque d'acte de terrorisme | OPJ et, sous sa responsabilité, APJ | Obligatoire (refus = interdiction d'accès au périmètre) | Temps nécessaire |
| Fraude douanière | Agent de douane | Non requis (refus = immobilisation possible du véhicule) | Temps strictement nécessaire |
Contrôle d'identité
- Autorité compétente
- OPJ et, sous son contrôle, APJ
- Accord du propriétaire
- Non requis (présence obligatoire du conducteur/propriétaire)
- Durée
- Temps strictement nécessaire
Risque d'atteinte à l'ordre public
- Autorité compétente
- OPJ et, sous son contrôle, APJ
- Accord du propriétaire
- Obligatoire (sauf instruction du procureur)
- Durée
- 30 minutes, conducteur présent
Risque d'acte de terrorisme
- Autorité compétente
- OPJ et, sous sa responsabilité, APJ
- Accord du propriétaire
- Obligatoire (refus = interdiction d'accès au périmètre)
- Durée
- Temps nécessaire
Fraude douanière
- Autorité compétente
- Agent de douane
- Accord du propriétaire
- Non requis (refus = immobilisation possible du véhicule)
- Durée
- Temps strictement nécessaire
Risque d'atteinte à l'ordre public — en cas de risque d'atteinte à la sécurité des personnes et des biens (par exemple risque de destruction de biens, de violences lors d'une manifestation), la fouille du véhicule est possible. Risque d'acte de terrorisme — un véhicule dont le propriétaire souhaite pénétrer dans un lieu pour lequel le préfet a fixé un périmètre de protection peut être fouillé. Fraude douanière — un véhicule peut être fouillé lorsqu'il existe des indices laissant penser que le conducteur a commis une fraude douanière (par exemple contrebande de marchandises).
Les règles varient également selon que le véhicule circule, est stationné sur la voie publique ou se trouve aux abords d'un aéroport.
Véhicule servant d'habitation
La fouille d'un véhicule servant d'habitation à son propriétaire (par exemple une caravane) doit être faite dans le cadre d'une perquisition, par un officier de police judiciaire (OPJ), en présence du propriétaire ou, s'il n'est pas présent, de l'un de ses proches ou de 2 témoins.
La fouille peut ainsi avoir lieu : en cas de flagrant délit, sans l'accord du propriétaire ; lors d'une enquête préliminaire, avec son accord écrit ; ou avec une commission rogatoire, avec son accord écrit.
Règle
Si le propriétaire fait l'objet d'une enquête préliminaire pour un crime ou un délit puni de plus de 5 ans d'emprisonnement (par exemple meurtre, violences), le juge des libertés et de la détention (JLD) et le procureur de la République peuvent autoriser une perposition du véhicule sans l'accord du propriétaire. La fouille du véhicule d'habitation ne peut pas débuter avant 6 heures du matin ni après 21 heures.
L'assimilation à une perposition entraîne l'application des garanties protectrices de la perquisition (horaires, présence, autorisation judiciaire pour les cas les plus graves).
École, entreprise et transports en commun
Des règles spécifiques s'appliquent dans certains lieux particuliers : établissements scolaires, entreprises et transports en commun (SNCF, RATP).
Établissements scolaires — le chef de l'établissement peut procéder (ou faire procéder) à l'inspection visuelle du sac d'un élève s'il a constaté une violation du règlement intérieur, avec l'accord de l'élève. Lorsque le procureur de la République l'autorise, un OPJ peut fouiller les sacs des élèves pendant 24 heures (délai renouvelable une fois), notamment pour la recherche et la poursuite de port ou transport d'une arme sans autorisation, de vol ou de trafic de drogues. L'élève doit être présent ; en cas de découverte d'infraction ou sur demande, un procès-verbal est établi et remis au propriétaire, un exemplaire étant transmis au procureur.
Règle
Entreprises — l'ouverture du casier d'un salarié peut être réalisée uniquement dans les cas prévus par le règlement intérieur ; le salarié doit avoir été informé de cette ouverture. La fouille des effets personnels d'un salarié peut intervenir pour des raisons de sécurité collective (par exemple risque d'attentat) ou pour la recherche d'objets volés. Le salarié doit avoir été averti à l'avance et avoir donné son accord ; il peut exiger la présence d'un témoin (par exemple un représentant du personnel). S'il refuse, l'employeur peut appeler un OPJ pour fouiller ses affaires personnelles. Transports en commun — les agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP peuvent procéder à l'inspection visuelle des bagages et, avec le consentement de leur propriétaire, à leur fouille. S'ils constatent un objet dangereux (autre qu'une arme), ils peuvent le conserver si le propriétaire y consent, en lui remettant un récépissé ; dans les 2 jours, l'objet doit être mis à disposition du propriétaire ou d'un de ses proches, dans un endroit accessible en transports publics. La confiscation d'un objet n'est possible que dans les gares, stations, arrêts et véhicules de transports. Pour l'accès à un bateau et à bord, une inspection visuelle des bagages est possible, et leur fouille avec l'accord du propriétaire.
La circulaire n° 2014-059 du 27 mai 2014 relative à la règle, aux mesures de prévention et aux sanctions dans les établissements scolaires encadre les pratiques de contrôle dans l'enseignement.
Textes applicables
- Code de procédure pénale : articles 53 à 74-2Texte législatif
- Code pénitentiaire : articles L225-1 à L225-5Texte législatif
- Code de la sécurité intérieure : articles L613-1 à L613-3 (palpations de sécurité)Texte législatif
- Code de la sécurité intérieure : article L226-1 (palpations SNCF/RATP)Texte législatif
- Loi n° 2026-798 du 18 août 2026 : article 35Texte législatif
- Décret n° 2026-216 du 28 mars 2026 (sécurité dans les transports publics)Texte réglementaire
- Code de la sécurité intérieure : articles R434-14 à R434-22Légifrance
- Code pénitentiaire : articles L223-17 à L223-19Légifrance
- Code de la sécurité intérieure : article L511-1Légifrance
- Code de procédure pénale : article 78-2-2Légifrance
- Code des douanes : articles 60 à 63 bisLégifrance
- Code des transports : articles L5332-1 à L5332-7Légifrance
- Code du travail : article L1121-1Légifrance
- Circulaire du 14 avril 2011 relative aux moyens de contrôle des personnes détenuesjustice.gouv.fr
- Circulaire n°2014-059 du 27 mai 2014 relative à l'application de la règle, mesures de prévention et sanctions dans les établissements scolaireseducation.gouv.fr
- Code de procédure pénale : articles 16 à 19-1Légifrance
- Code de procédure pénale : articles 75 à 78Légifrance
- Code de procédure pénale : articles 151 à 155Légifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Palpation et fouille de personnes, contrôle des effets personnels, inspection d'un véhicule
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Contrôle d'identité
- Garde à vue
- Perquisition
- Magistrats du tribunal judiciaire et autres agents publics de justice
- Litige avec les forces de l'ordre ou un organisme privé chargé de la sécurité
- Sécurité dans les stades lors d'un match
- Douanes : comment se déroule le contrôle du voyageur
- Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps)
Les règles des fouilles et palpations sont fixées par le Code de procédure pénale, le Code de la sécurité intérieure, le Code pénitentiaire et le Code des douanes, avec des régimes différents selon le contexte. Vérifier les évolutions législatives récentes (loi du 18 août 2026, décret du 28 mars 2026) auprès des autorités compétentes.
