Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir avant de faire apostiller ou légaliser un document français destiné à l'étranger : définitions, pays concernés, coûts et modalités.
Ce qu'il faut savoir
- La légalisation authentifie la signature de l'autorité qui a délivré le document ; l'apostille est une procédure simplifiée applicable dans les pays de la convention de La Haye de 1961.
- Les deux formalités attestent de la véracité de la signature, de la qualité du signataire et, si nécessaire, de l'identité du sceau ou du timbre.
- Dans l'Union européenne, certains documents publics (état civil, nationalité, casier judiciaire, etc.) peuvent être présentés sans formalité d'authentification.
- Les actes sous signature privée ne peuvent pas être légalisés ou apostillés tels quels : une déclaration officielle (certification de signature, mention d'enregistrement, visa pour date certaine) doit leur être préalablement apposée.
- Le notariat accomplit les formalités d'apostille depuis le 1ᵉʳ mai 2025 et de légalisation depuis le 1ᵉʳ septembre 2025.
- L'apostille coûte de 5 à 20 € par acte selon le délai demandé (normal ou 24 h) et le nombre d'actes ; la légalisation coûte 10 € en France et 15 à 25 € à l'étranger.
- L'apostille et la légalisation sont délivrées sous format électronique (eApostille, eLégalisation), même si le document fourni est sur papier.
Conditions essentielles
- Le document doit être un acte public français (acte de juridiction, de l'état civil, notarié, administratif, etc.).
- Le document doit être destiné à une autorité d'un pays étranger (et non à une administration française).
- Vérifier la règle applicable au pays de destination : apostille, double légalisation ou dispense de formalité.
- Pour les actes sous signature privée : faire apposer une déclaration officielle préalable.
Les étapes
- Identifier la règle applicable au pays de destination (récapitulatif du ministère des affaires étrangères ou site e-justice pour l'UE).
- Vérifier que le document est un acte public et, le cas échéant, apposer une déclaration officielle si c'est un acte sous signature privée.
- Initier la demande en ligne sur la plateforme apostille.notaires.fr ou se présenter au guichet d'un centre d'apostille et de légalisation.
- Joindre le ou les documents, le cas échéant la traduction assermentée, et régler la redevance.
- Recevoir le document apostillé ou légalisé sous format électronique (eApostille, eLégalisation), avec possible impression papier sur demande.
- Si le pays n'adhère pas à la convention de La Haye : effectuer la double légalisation (notariat puis représentation diplomatique ou consulaire du pays de destination).
Cette synthèse reprend les éléments essentiels. Le détail des documents concernés, des règles UE et hors UE, des redevances et des modalités de démarche est traité dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour le détail des règles par pays (Union européenne ou autres pays), voir les sections « Règles pour l'Union européenne » et « Règles pour les autres pays » ; pour les coûts, voir « Redevances et délais ».
Présentation de la légalisation et de l'apostille
Pour présenter un document français auprès d'une autorité étrangère, l'authentification préalable de la signature de l'autorité ayant délivré le document peut être exigée — par exemple pour une procédure d'adoption, une procédure judiciaire ou la signature d'un contrat.
La légalisation est la procédure d'authentification préalable de la signature de l'autorité ayant délivré le document. L'apostille est une procédure simplifiée de légalisation : elle remplace la légalisation pour les pays où elle s'applique, en application de la convention supprimant l'exigence de la légalisation des actes publics étrangers du 5 octobre 1961.
La légalisation et l'apostille attestent de la véracité de la signature de l'auteur du document, de la qualité en laquelle le signataire du document a agi et, si nécessaire, de l'identité du sceau ou du timbre mentionné sur le document. En pratique, elles consistent en un cachet officiel ajouté sur le document.
Règle
Le notariat accomplit les formalités de l'apostille depuis le 1ᵉʳ mai 2025 et de la légalisation depuis le 1ᵉʳ septembre 2025. La légalisation d'un acte public français destiné à une autorité d'un pays étranger repose sur le principe de la double-légalisation lorsqu'il ne s'agit pas d'un apostille : la démarche se fait alors en 2 étapes — légalisation par le notariat (pré-légalisation), puis légalisation par une représentation diplomatique ou consulaire en France du pays dans lequel l'acte doit être présenté.
La légalisation et l'apostille ne concernent pas un document français destiné à une administration française : elles sont uniquement requises pour une utilisation à l'étranger.
Documents concernés
La légalisation et l'apostille concernent les actes publics français destinés à être présentés à une autorité d'un pays étranger.
Sont considérés comme des actes publics les documents suivants : acte d'une juridiction judiciaire ou administrative (par exemple un jugement) ; acte du parquet ; acte établi par un greffier (par exemple un extrait de casier judiciaire) ; acte établi par un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire, par exemple un procès-verbal de constat) ; acte de l'état civil établi par un officier de l'état civil (par exemple un acte de naissance) ; acte établi par une autorité administrative (par exemple un avis d'imposition, une attestation de droits sociaux, un diplôme, un certificat de scolarité) ; acte notarié (par exemple un acte de notoriété, une procuration, un testament, une donation) ; déclaration officielle apposée sur un acte sous signature privée.
Les actes établis par un agent diplomatique et consulaire et les documents administratifs concernant une opération commerciale ou douanière (par exemple un certificat sanitaire) sont des actes publics, mais ces actes ne peuvent pas être apostillés. Un acte sous signature privée ne peut pas être légalisé ou apostillé tel quel : pour acquérir le caractère d'acte public, une déclaration officielle doit être apposée sur l'acte.
- Certification matérielle de signature (CMS) : déclaration officielle attestant de l'identité du signataire d'un acte sous signature privée.
- Mention d'enregistrement : par exemple la mention d'enregistrement du service fiscal de publicité foncière auprès duquel est déposé un bordereau récapitulatif d'actes en matière de transmission de propriété.
- Visa pour date certaine : lorsqu'un officier public met son visa sur l'acte sous signature privée, celui-ci acquiert date certaine et devient opposable vis-à-vis des tiers.
- Actes diplomatiques et consulaires : actes publics, mais non apostillables.
- Documents commerciaux ou douaniers (certificat sanitaire, etc.) : actes publics, mais non apostillables.
Règle
Les actes établis par un agent diplomatique et consulaire et les documents administratifs concernant une opération commerciale ou douanière sont des actes publics, mais ne peuvent pas faire l'objet d'une apostille.
Un notaire ne peut pas délivrer la légalisation ou l'apostille pour un acte qu'il a lui-même établi, ni pour un acte établi par un autre notaire de son office, ni pour un acte contenant une disposition en sa faveur ou en faveur d'un parent ou allié (ligne directe quel que soit le degré, ligne collatérale jusqu'à l'oncle ou le neveu inclus).
Règles pour l'Union européenne
Si vous devez présenter un document à une autorité d'un pays de l'Union européenne, certains documents publics français peuvent l'être sans formalité d'authentification.
Les documents publics qui peuvent être présentés sans formalité d'authentification dans l'UE concernent les domaines suivants : naissance, fait d'être en vie (certificat de vie), décès, nom, mariage (y compris la capacité à se marier et la situation matrimoniale), divorce, séparation de corps et annulation du mariage, pacte civil de solidarité (Pacs), dissolution et annulation du Pacs, filiation, adoption, domicile et/ou résidence, nationalité, absence de casier judiciaire.
Les 28 pays concernés sont : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède. Vous pouvez consulter le site e-justice pour connaître les documents publics acceptés par les pays européens sans formalité d'authentification.
Règle
Des règles différentes s'appliquent aux autres documents publics (par exemple un passeport ou un titre d'identité) : selon le cas, ils sont dispensés de formalité d'authentification ou doivent être apostillés. Pour vérifier la règle applicable, consultez le récapitulatif des règles par pays mis à jour par le ministère des affaires étrangères.
- Formulaire multilingue : peut être joint à certains documents publics pour éviter de fournir une traduction. Il doit être demandé à l'autorité qui a délivré le document.
- Traduction : si l'autorité destinataire du pays le demande, la traduction doit être faite par un traducteur assermenté.
- Documents hors liste (passeport, titre d'identité, etc.) : vérifier la règle par pays sur le récapitulatif du ministère des affaires étrangères.
Le formulaire multilingue ne remplace pas toujours la traduction : l'autorité destinataire peut tout de même exiger une traduction si nécessaire.
Règles pour les autres pays
Si vous devez présenter un document à une autorité d'un autre pays étranger (hors Union européenne), les règles varient selon le pays de destination.
Pour vérifier si le document doit être légalisé, apostillé ou est dispensé de formalité, consultez le récapitulatif des règles par pays mis à jour par le ministère des affaires étrangères. Vous pouvez aussi vous renseigner auprès de l'ambassade ou du consulat en France du pays de destination.
Les pays adhérents à la convention de La Haye du 5 octobre 1961 acceptent l'apostille, qui remplace la légalisation. Pour les pays non adhérents, la double légalisation s'applique : 1) légalisation par le notariat (pré-légalisation) ; 2) légalisation par la représentation diplomatique ou consulaire en France du pays de destination.
Règle
Avant de faire la démarche, consultez le livret des pré-requis par typologie d'actes, qui détaille les conditions de conformité exigées pour chaque type de document.
- Pays de la convention de La Haye : apostille suffisante.
- Pays non adhérents : double légalisation (notariat puis ambassade ou consulat du pays).
- Pays de l'Union européenne : dispense possible pour les documents d'état civil et assimilés (voir section UE).
- Récapitulatif officiel : tableau des règles par pays du ministère des affaires étrangères.
L'ambassade ou le consulat du pays de destination en France est l'interlocuteur compétent pour toute question sur la recevabilité de votre document.
Traductions
Lorsqu'une traduction accompagne un document à légaliser ou apostiller, celle-ci doit remplir des conditions précises.
Pour être légalisée ou apostillée, la traduction doit être faite par un traducteur assermenté et la signature du traducteur assermenté doit être certifiée (certification matérielle de signature — CMS).
La traduction doit être présentée avec le document d'origine : les deux pièces forment un ensemble indivisible soumis à la même formalité. Le cachet d'apostille ou de légalisation peut porter sur le document d'origine, la traduction ou les deux, selon la pratique du centre.
Règle
Le formulaire multilingue de l'Union européenne peut éviter la traduction pour certains documents d'état civil présentés dans un pays membre. Il doit être demandé à l'autorité qui a délivré le document.
En cas de doute sur la nécessité d'une traduction assermentée pour le pays de destination, consultez le récapitulatif des règles par pays ou l'ambassade compétente.
Redevances et délais
Une redevance est due lors de la délivrance du document apostillé ou légalisé. Si l'apostille ou la légalisation n'est pas délivrée, la redevance n'est pas perçue.
Le montant hors taxes de la redevance varie selon le délai de délivrance demandé et selon qu'il s'agit d'une personne physique ou d'une personne morale. Les moyens de paiement vous sont indiqués par écrit au plus tard au moment de la demande.
| Formalité | Délai | Personne physique (1 à 3 actes) | Personne physique (à partir du 4ᵉ acte) |
|---|---|---|---|
| Apostille | Délai rapide de 24 heures | 20 € HT par acte | 10 € HT par acte |
| Apostille | Délai normal (3 jours ouvrés) | 10 € HT par acte | 5 € HT par acte |
| Apostille (personne morale) | Délai rapide de 24 heures | 40 € HT par acte | 20 € HT par acte |
| Apostille (personne morale) | Délai normal (3 jours ouvrés) | 20 € HT par acte | 10 € HT par acte |
Apostille
- Délai
- Délai rapide de 24 heures
- Personne physique (1 à 3 actes)
- 20 € HT par acte
- Personne physique (à partir du 4ᵉ acte)
- 10 € HT par acte
Apostille
- Délai
- Délai normal (3 jours ouvrés)
- Personne physique (1 à 3 actes)
- 10 € HT par acte
- Personne physique (à partir du 4ᵉ acte)
- 5 € HT par acte
Apostille (personne morale)
- Délai
- Délai rapide de 24 heures
- Personne physique (1 à 3 actes)
- 40 € HT par acte
- Personne physique (à partir du 4ᵉ acte)
- 20 € HT par acte
Apostille (personne morale)
- Délai
- Délai normal (3 jours ouvrés)
- Personne physique (1 à 3 actes)
- 20 € HT par acte
- Personne physique (à partir du 4ᵉ acte)
- 10 € HT par acte
Le délai normal de 3 jours ouvrés court à compter du jour où les informations nécessaires au traitement de la demande sont disponibles dans la base de données nationale des signatures publiques. La légalisation coûte 10 € par document en France. À l'étranger, la légalisation coûte 15 € pour un Français inscrit au registre des Français établis hors de France (prix applicable aussi à son époux et ses enfants mineurs de nationalité étrangère) et 25 € dans les autres situations.
Règle
Des frais de réexpédition peuvent s'ajouter si vous n'avez pas joint à votre demande une enveloppe préaffranchie ou si le montant du pré-affranchissement n'est pas suffisant. Le montant des frais de réexpédition est plafonné à 5 € hors taxes.
- Apostille personne physique : 5 à 20 € HT par acte selon le délai (normal ou 24 h) et le nombre d'actes.
- Apostille personne morale : 10 à 40 € HT par acte selon le délai et le nombre d'actes.
- Légalisation en France : 10 € par document.
- Légalisation à l'étranger : 15 € (Français inscrit au registre des Français établis hors de France, son époux et ses enfants mineurs étrangers) ou 25 € (autre situation).
- Apostille en outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Wallis-et-Futuna, TAAF) : gratuite, sous réserve de fournir une enveloppe préaffranchie pour la réponse.
- Frais de réexpédition : plafonnés à 5 € HT en cas d'enveloppe non jointe ou insuffisamment préaffranchie.
Pour toute question relative à l'apostille et à la légalisation, un numéro vert gratuit est joignable : 0800 711 102, du lundi au vendredi de 8 h 30 à 18 h.
Faire la démarche
La démarche varie selon le support de l'acte public : numérique ou papier. Le notariat traite les demandes d'apostille depuis le 1ᵉʳ mai 2025 et de légalisation depuis le 1ᵉʳ septembre 2025.
Acte public numérique (signé électroniquement ou revêtu d'une signature publique numérique) : déposez votre demande en ligne sur la plateforme dédiée. Lors de la démarche, vous sélectionnez le centre d'apostille et de légalisation qui traitera votre demande ; à défaut de choix, c'est le centre considéré comme le plus proche de votre domicile qui la traite. Acte public papier : vous pouvez déposer votre demande au guichet d'un centre d'apostille et de légalisation ou l'adresser par courrier — toutefois, vous devez d'abord initier votre demande en ligne via la plateforme dédiée.
Les 15 centres d'apostille et de légalisation sont rattachés aux conseils régionaux ou chambres interdépartementales de notaires. L'apostille et la légalisation sont délivrées sous format électronique (*eApostille*, *eLégalisation*), même si vous avez fourni un document sur papier. Vous recevez un mail avec un lien permettant de récupérer sur la plateforme dédiée un document revêtu d'une signature électronique.
Règle
Une impression sur support papier vous est fournie si vous le demandez. De plus, si l'autorité étrangère destinataire l'exige, un cachet manuel et une signature manuscrite peuvent être apposés sur l'impression papier. Vous pouvez la récupérer au guichet du centre en charge de votre demande ou demander à la recevoir par courrier (frais d'expédition supplémentaires). Lorsque l'autorité étrangère destinataire l'exige, les formalités sont délivrées sous format papier sur les extraits ou copies intégrales d'actes de l'état civil.
- En ligne : plateforme apostille.notaires.fr — sélection du centre, dépôt de la demande, paiement.
- Guichet : centre d'apostille et de l'un des 15 conseils régionaux ou chambres interdépartementales de notaires.
- Courrier : possible après initiation en ligne ; adresser au centre sélectionné.
- Double légalisation (pays hors convention) : notariat (pré-légalisation) puis représentation diplomatique ou consulaire du pays de destination en France.
- Téléphone : 0800 711 102 (numéro vert, appel gratuit), du lundi au vendredi de 8 h 30 à 18 h.
Une adresse mail vous est fournie par le centre d'apostille et de légalisation si vous n'en avez pas. L'avancement de votre demande vous est signalé par mail.
Cas des territoires d'outre-mer
Des règles spécifiques s'appliquent lorsque le signataire de l'acte public est établi en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, dans les îles Wallis et Futuna ou dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF).
L'apostille est délivrée gratuitement dans ces territoires. Toutefois, vous devez fournir une enveloppe préaffranchie pour la réponse. La demande d'apostille est à adresser à la juridiction compétente selon le lieu d'établissement du signataire.
- Nouvelle-Calédonie : cour d'appel de Nouméa.
- Polynésie française : cour d'appel de Papeete.
- Îles Wallis et Futuna : tribunal de première instance de Mata Utu.
- Terres australes et antarctiques françaises : cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion.
La demande peut être faite sur papier libre ou à l'aide du formulaire cerfa n° 15703 (demande d'apostille). Joignez les documents pour lesquels vous demandez l'apposition d'une apostille, accompagnés d'une enveloppe timbrée pour la réponse. Consultez la notice du formulaire pour connaître la procédure exacte.
Règle
Légalisation pour un acte dont le signataire est établi dans ces territoires : vérifiez les règles de conformité appliquées par document à légaliser, puis envoyez le ou les documents par mail à l'adresse du service instructeur. Après instruction de votre demande, si celle-ci est conforme, les moyens de paiement vous seront transmis par mail. Préparez le formulaire de demande de légalisation internationale complété et signé, les documents à légaliser, le moyen de paiement et une enveloppe de retour libellée et affranchie au plein tarif (de préférence en recommandé, lettre suivie ou Chronopost). Envoyez les documents au ministère des affaires étrangères (cellule légalisation).
Vous êtes informé par mail de l'avancement de votre demande de légalisation. Le prix de la légalisation diffère selon que vous faites la demande en France ou à l'étranger.
Textes applicables
- Règlement (UE) 2016/1191 relatif à la simplification des conditions de présentation de certains documents publics dans l'Union européenneeur-lex.europa.eu
- Ordonnance n° 2020-192 du 4 mars 2020 portant réforme des modalités de délivrance de la légalisation et de l'apostilleLégifrance
- Ordonnance n°45-2590 du 2 novembre 1945 relative au statut du notariatLégifrance
- Décret n° 2021-1205 du 17 septembre 2021 relatif à la légalisation et à l'apostille des actes publics établis par les autorités françaisesLégifrance
- Décret n°65-67 du 22 janvier 1965 portant publication de la convention de La Haye du 5 octobre 1961 supprimant l'exigence de la légalisation des actes publics étrangersLégifrance
- Arrêté du 14 avril 2025 définissant les caractéristiques de la signature et du sceau de la légalisation apposés sur les actes publics établis par une autorité françaiseLégifrance
- Arrêté du 10 avril 2025 portant sur la redevance prévue par le décret n° 2021-1205 du 17 septembre 2021 relatif à la légalisation et à l'apostille des actes publics établis par les autorités françaisesLégifrance
- Arrêté du 7 avril 2025 fixant les conditions de transmission par le Conseil supérieur du notariat au ministre de la justice des données statistiques relatives au traitement des demandes de légalisation et d'apostilleLégifrance
- Arrêté du 25 mars 2025 créant un traitement de données à caractère personnel dénommé « base de données nationale des signatures publiques » pour les formalités d’apostille et de légalisationLégifrance
- Arrêté du 23 décembre 2024 portant application de l'article 1er du décret n° 2024-1200 modifiant le décret n° 2021-1205 - formalités de légalisation et d'apostille d'un acte public établi par les autorités françaisesLégifrance
- Arrêté du 7 avril 2023 désignant les présidents des conseils régionaux ou interrégionaux de notaires, les établissements d'utilité publique faisant fonction de conseil régional et leurs délégués pour accomplir les formalités de la légalisation et de l'apostilleLégifrance
- Circulaire relative à l'application de la convention de La Haye du 5 octobre 1961 supprimant l'exigence de la légalisation des actes publics étrangersLégifrance
- Code civil : articles 1372 à 1377Légifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Légalisation ou apostille d'un acte public établi par une autorité française
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Faire une demande en ligne d'apostille ou de légalisation (apostille.notaires.fr)
- Présentation d'un document public dans l'UE : règles par pays (e-justice)
- Adresses des 15 centres d'apostille et de légalisation (carte)
- Base de données nationale des signatures publiques (carte)
- Formulaire multilingue de l'Union européenne (e-justice)
Les redevances d'apostille et de légalisation sont exprimées hors taxes et font l'objet de réévaluations périodiques. Vérifier les montants en vigueur auprès du centre d'apostille et de légalisation ou sur la plateforme apostille.notaires.fr.
