Vue d’ensemble
Le recouvrement judiciaire suppose une créance certaine, liquide et exigible, et une action engagée avant l’expiration du délai de prescription. Le créancier doit choisir une procédure adaptée : rapide et simplifiée lorsque la dette est incontestable, contradictoire lorsqu’elle est discutée.
Ce qu'il faut savoir
- L’injonction de payer permet d’obtenir un titre exécutoire sans audience, quel que soit le montant, si la créance est certaine, liquide et exigible.
- Le référé-provision permet d’obtenir une avance lorsque la créance est évidente et n’est pas sérieusement contestable ; aucune urgence n’est exigée.
- L’assignation en paiement est la procédure contradictoire adaptée lorsque la créance est contestée ou que le créancier veut un jugement après débat.
- Le tribunal compétent est en principe celui du siège social du débiteur pour une créance commerciale, et celui de son domicile pour les autres créances.
- L’avocat n’est pas obligatoire pour les créances inférieures ou égales à 10 000 €, mais il le devient au-delà.
- Une mise en demeure ne suffit pas à interrompre la prescription : une demande en justice, une reconnaissance de dette ou une mesure conservatoire sont nécessaires.
Conditions essentielles
- La créance doit être certaine, liquide et exigible.
- La créance ne doit pas être prescrite.
- Le débiteur doit être identifié et, en principe, ne pas faire l’objet d’une procédure collective.
- Les preuves de la créance et de l’impayé doivent être réunies.
- Le montant et la nature de la créance déterminent la procédure et le tribunal.
Les étapes
- Vérifier la créance, son montant, son échéance et l’absence de prescription.
- Tenter une résolution amiable lorsque la loi l’exige ou lorsque la négociation reste possible.
- Choisir entre injonction de payer, référé-provision et assignation en paiement.
- Réunir les pièces et établir un bordereau.
- Saisir le tribunal compétent et respecter les délais de procédure.
- Faire signifier la décision et, si nécessaire, engager une exécution forcée.
Cette synthèse présente les trois voies principales. Les conditions, les délais et les coûts propres à chaque procédure sont détaillés dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Les conditions de chaque voie, le tribunal compétent, les documents et l’exécution du jugement sont traités dans les sections suivantes.
Vérifier la créance avant d’agir
Avant de saisir le juge, il faut s’assurer que la créance peut être prouvée et qu’elle n’est pas prescrite. Une procédure mal préparée coûte du temps et de l’argent.
La créance doit être certaine, liquide et exigible. Le créancier doit pouvoir démontrer l’existence de la dette, son montant et l’absence de paiement.
- Contrat, bon de commande ou devis signé.
- Factures impayées et décompte des sommes dues.
- Bons de livraison ou preuves d’exécution de la prestation.
- Mise en demeure et preuve de son envoi ou de sa réception.
- Relances et échanges avec le débiteur.
- Reconnaissance de dette ou promesse de paiement, le cas échéant.
- Extrait Kbis ou avis Sirene du débiteur.
- Vérification de la prescription applicable.
Une créance certaine est une créance dont l’existence n’est pas raisonnablement contestable. Elle est liquide lorsque son montant est déterminé, et exigible lorsque l’échéance est passée.
Si la créance est sérieusement contestée, l’injonction de payer et le référé-provision sont inadaptés. Il faut engager une assignation en paiement ou tenter une médiation.
À savoir
- Une créance prescrite ne peut plus être recouvrée par la contrainte si le débiteur invoque la prescription.
- Une relance ou une mise en demeure ne suffit pas à interrompre la prescription.
- Une reconnaissance de dette ou un paiement partiel peut interrompre le délai.
Choisir la voie judiciaire
Les trois voies principales n’ont pas le même objet ni le même coût. Le choix dépend de la certitude de la créance et de l’attitude du débiteur.
| Voie | Quand l’utiliser | Caractéristiques |
|---|---|---|
| Injonction de payer | Créance certaine, liquide et exigible, non sérieusement contestée | Sans audience, sur dossier, quel que soit le montant |
| Référé-provision | Créance évidente, non sérieusement contestable | Décision rapide, provisoire, exécutoire |
| Assignation en paiement | Créance contestée ou besoin d’un jugement après débat | Procédure contradictoire avec audience, plus longue |
Injonction de payer
- Quand l’utiliser
- Créance certaine, liquide et exigible, non sérieusement contestée
- Caractéristiques
- Sans audience, sur dossier, quel que soit le montant
Référé-provision
- Quand l’utiliser
- Créance évidente, non sérieusement contestable
- Caractéristiques
- Décision rapide, provisoire, exécutoire
Assignation en paiement
- Quand l’utiliser
- Créance contestée ou besoin d’un jugement après débat
- Caractéristiques
- Procédure contradictoire avec audience, plus longue
Le référé-provision est une procédure d’urgence qui permet au juge d’ordonner le paiement d’une avance sur la créance. L’injonction de payer est une procédure simplifiée sans audience. L’assignation est la procédure de droit commun.
Le référé-provision ne permet pas d’obtenir des dommages et intérêts. L’injonction de payer ne permet pas de débattre contradictoirement avant l’ordonnance.
À savoir
- L’injonction de payer est la voie la plus simple pour une créance incontestable.
- Le référé-provision convient lorsque la créance est évidente mais que le créancier veut une décision rapide.
- L’assignation est adaptée aux créances contestées.
Quel tribunal saisir ?
Le tribunal compétent dépend de la qualité du débiteur et de la nature de la créance. Une erreur de juridiction peut entraîner un rejet ou un renvoi.
Lorsque le débiteur est un commerçant ou une société commerciale, le tribunal de commerce est compétent. Dans les autres cas, le tribunal judiciaire est compétent.
| Débiteur | Tribunal | Lieu |
|---|---|---|
| Commerçant ou société commerciale | Tribunal de commerce | Siège social du débiteur ou lieu d’exécution de la prestation |
| Particulier, profession libérale ou société civile | Tribunal judiciaire | Domicile du débiteur ou lieu d’exécution de la prestation |
| Débiteur établi en Alsace-Moselle | Chambre commerciale du tribunal judiciaire | Siège social du débiteur |
Commerçant ou société commerciale
- Tribunal
- Tribunal de commerce
- Lieu
- Siège social du débiteur ou lieu d’exécution de la prestation
Particulier, profession libérale ou société civile
- Tribunal
- Tribunal judiciaire
- Lieu
- Domicile du débiteur ou lieu d’exécution de la prestation
Débiteur établi en Alsace-Moselle
- Tribunal
- Chambre commerciale du tribunal judiciaire
- Lieu
- Siège social du débiteur
Le tribunal de commerce est compétent pour les litiges entre commerçants, entre sociétés commerciales et pour les actes de commerce. Le tribunal judiciaire traite les autres litiges civils.
Pour une injonction de payer, le tribunal compétent est en principe celui du domicile ou du siège social du débiteur. Pour une assignation, le demandeur peut parfois choisir le lieu d’exécution de la prestation.
À savoir
- Le tribunal de commerce n’existe pas en Alsace-Moselle.
- Une clause du contrat peut désigner un autre tribunal compétent.
- Le montant de la créance peut déterminer la formation du tribunal judiciaire.
L’injonction de payer
L’injonction de payer est la procédure la plus rapide pour une créance incontestable. Elle se déroule sans audience et aboutit à une ordonnance exécutoire.
Le créancier dépose une requête au tribunal compétent, avec un bordereau et les pièces justificatives. Le juge statue sur dossier. S’il accepte, l’ordonnance doit être signifiée au débiteur.
- 1
Préparer la requête
Remplissez le Cerfa adapté : 12946 pour le tribunal de commerce, 12948 pour le tribunal judiciaire, ou le formulaire spécifique pour les loyers et le crédit à la consommation.
- 2
Déposer ou envoyer
Déposez la requête au greffe ou envoyez-la par voie postale, avec le bordereau et les pièces. Devant le tribunal de commerce, un frais de greffe de 33,47 € est dû dans les quinze jours.
- 3
Attendre la décision
Le juge peut accepter totalement ou partiellement, ou rejeter la demande. Il n’y a pas d’audience.
- 4
Signifier l’ordonnance
Faites signifier l’ordonnance par un commissaire de justice dans les trois mois de sa date pour les ordonnances rendues depuis le 1er septembre 2026, ou six mois avant.
- 5
Gérer l’opposition
Le débiteur dispose d’un mois pour s’opposer. Sans opposition, le créancier peut engager une exécution forcée.
L’injonction de payer n’est pas applicable aux pensions alimentaires impayées ni aux chèques sans provision. Elle est adaptée aux créances certaines, liquides et exigibles.
À savoir
- Aucun plafond de montant n’est prévu.
- Le juge statue sans audience.
- Une opposition du débiteur ouvre une procédure contradictoire.
Le référé-provision
Le référé-provision permet d’obtenir rapidement une avance sur une créance évidente. Il ne tranche pas définitivement le litige, mais il peut débloquer une situation.
La créance doit être certaine, déterminée et non sérieusement contestable. Il n’est pas nécessaire de justifier d’une urgence. Le juge rend une ordonnance provisoire, exécutoire.
- 1
Réunir les preuves
Le créancier doit démontrer l’existence et le montant de la créance : bon de commande, devis signé, facture, bon de livraison, conditions générales acceptées, relances.
- 2
Charger un commissaire de justice
Le commissaire de justice délivre une assignation au débiteur. Elle mentionne l’identité des parties, le montant réclamé, le fondement de la demande et la date de l’audience.
- 3
Audience
Le créancier et le débiteur présentent leurs arguments. L’avocat n’est pas obligatoire pour les créances inférieures ou égales à 10 000 €.
- 4
Décision
Le juge peut accorder une provision et des intérêts de retard. Il ne peut pas accorder de dommages et intérêts dans cette procédure.
- 5
Signification et recours
L’ordonnance est signifiée au débiteur. En cas de rejet, le créancier peut faire appel dans un délai de quinze jours francs, sauf si le litige est inférieur ou égal à 5 000 €.
L’ordonnance de référé est provisoire. Si le débiteur engage une procédure au fond, le juge du fond peut statuer différemment. Le créancier peut aussi assigner en paiement pour obtenir une décision définitive.
À savoir
- Aucune urgence n’est exigée.
- La créance doit être évidente et non sérieusement contestable.
- La décision est provisoire mais exécutoire.
- Les dommages et intérêts ne peuvent pas être demandés dans cette procédure.
L’assignation en paiement
L’assignation en paiement est la procédure contradictoire de droit commun. Elle est adaptée lorsque la créance est contestée ou lorsque le créancier veut un jugement définitif après un débat.
Le créancier fait délivrer une assignation au débiteur par un commissaire de justice, puis dépose l’affaire au greffe. Le tribunal statue après audience.
- 1
Choisir le tribunal
Tribunal de commerce pour un débiteur commerçant ou une société commerciale ; tribunal judiciaire dans les autres cas.
- 2
Faire délivrer l’assignation
L’assignation est délivrée par un commissaire de justice. Elle contient les mentions obligatoires : parties, tribunal, objet de la demande, faits, pièces et, le cas échéant, avocat.
- 3
Respecter les délais
L’assignation doit être délivrée au moins quinze jours avant l’audience. Une copie doit être déposée au greffe au plus tard huit jours avant l’audience.
- 4
Audience
Les parties exposent leurs arguments. L’avocat est obligatoire au-delà de 10 000 €. Le juge peut renvoyer l’affaire s’il manque des éléments.
- 5
Jugement
Le tribunal rend sa décision. Elle peut être frappée d’appel si la demande dépasse 5 000 €, ou d’un pourvoi en cassation dans les autres cas.
Avant d’assigner en paiement une somme inférieure à 5 000 € devant le tribunal judiciaire, une tentative de résolution amiable est obligatoire, sauf si une procédure simplifiée de recouvrement a échoué. Vérifiez les règles applicables devant le tribunal de commerce.
À savoir
- La procédure est contradictoire.
- L’avocat est obligatoire au-delà de 10 000 €.
- L’assignation doit être délivrée et déposée dans les délais.
- Le jugement peut être exécuté après signification.
Documents à préparer
Le dossier doit permettre au juge de comprendre la créance et de vérifier son montant. Les pièces doivent être classées et numérotées.
- Contrat, bon de commande ou devis signé.
- Factures impayées et décompte des sommes dues.
- Bons de livraison ou preuves d’exécution de la prestation.
- Mise en demeure et preuve de son envoi ou de sa réception.
- Relances écrites et échanges avec le débiteur.
- Reconnaissance de dette ou promesse de paiement, le cas échéant.
- Extrait Kbis ou avis Sirene du débiteur.
- Justificatif de l’identité du créancier ou de son représentant.
- Pouvoir spécial du mandataire, le cas échéant.
- Bordereau de pièces justificatives.
- Justificatif de paiement des frais de greffe ou de procédure.
Injonction de payer
Joignez le Cerfa, le bordereau et les pièces. Vérifiez la version du formulaire et le tribunal compétent.
Référé-provision
Le dossier doit démontrer que la créance est évidente : contrat, facture, bon de livraison, conditions générales acceptées et relances.
Assignation en paiement
Préparez un dossier complet pour l’audience : contrat, factures, preuves de livraison, mise en demeure, relances et décompte.
Jugement et exécution
Obtenir une décision ne suffit pas : il faut la faire signifier et, si le débiteur ne paie pas, engager une exécution forcée.
Le jugement ou l’ordonnance doit être signifié au débiteur par un commissaire de justice. Une fois exécutoire, il permet des mesures d’exécution forcée.
- 1
Signifier la décision
Le commissaire de justice porte la décision à la connaissance du débiteur. La signification fait courir les délais de recours.
- 2
Attendre la fin des délais
Les voies de recours doivent être épuisées ou les délais écoulés pour que la décision devienne définitive.
- 3
Engager l’exécution
Le commissaire de justice peut procéder à une saisie de biens mobiliers, une saisie sur compte bancaire ou d’autres mesures d’exécution.
- 4
Saisir le juge de l’exécution
En cas de difficulté, le juge de l’exécution du tribunal judiciaire peut être saisi.
Certains biens sont insaisissables. L’exécution doit rester proportionnée et respecter les règles protectrices du débiteur.
À savoir
- Une décision non signifiée ne peut pas être exécutée.
- L’exécution forcée peut être confiée à un commissaire de justice.
- Le juge de l’exécution tranche les difficultés d’exécution.
Coûts et délais
Les coûts diffèrent selon la procédure et le tribunal. L’injonction de payer est la moins coûteuse ; l’assignation est plus longue et plus onéreuse.
| Procédure | Coût indicatif | Délai ou observation |
|---|---|---|
| Injonction de payer devant le tribunal judiciaire | Gratuite, hors signification | Signification dans les trois mois de l’ordonnance depuis le 1er septembre 2026 |
| Injonction de payer devant le tribunal de commerce | 33,47 € de frais de greffe | Hors Alsace-Moselle ; signification en sus |
| Référé-provision | Variable : commissaire de justice, avocat éventuel | Décision rendue en principe dans un délai d’un mois environ |
| Assignation en paiement | Variable : commissaire de justice, avocat, frais de greffe | Audience et jugement ; procédure plus longue |
Injonction de payer devant le tribunal judiciaire
- Coût indicatif
- Gratuite, hors signification
- Délai ou observation
- Signification dans les trois mois de l’ordonnance depuis le 1er septembre 2026
Injonction de payer devant le tribunal de commerce
- Coût indicatif
- 33,47 € de frais de greffe
- Délai ou observation
- Hors Alsace-Moselle ; signification en sus
Référé-provision
- Coût indicatif
- Variable : commissaire de justice, avocat éventuel
- Délai ou observation
- Décision rendue en principe dans un délai d’un mois environ
Assignation en paiement
- Coût indicatif
- Variable : commissaire de justice, avocat, frais de greffe
- Délai ou observation
- Audience et jugement ; procédure plus longue
Les frais d’avocat et de commissaire de justice peuvent être pris en charge par l’aide juridictionnelle en cas de ressources insuffisantes. Le juge peut mettre les frais de procédure à la charge du débiteur.
- L’injonction de payer est gratuite devant le tribunal judiciaire.
- Elle est payante devant le tribunal de commerce.
- Le référé-provision et l’assignation génèrent des frais variables.
- L’exécution forcée peut ajouter des frais.
Questions fréquentes
Quelle procédure choisir pour une facture impayée ?
Si la créance est certaine et non contestée, l’injonction de payer est la voie la plus simple. Si elle est évidente mais que le créancier veut une décision rapide, le référé-provision peut être adapté. Si elle est contestée, l’assignation en paiement est nécessaire.
Faut-il un avocat ?
L’avocat n’est pas obligatoire pour les créances inférieures ou égales à 10 000 €. Il est obligatoire au-delà devant le tribunal judiciaire et le tribunal de commerce. Pour une injonction de payer, le créancier peut agir seul.
Combien de temps prend la procédure ?
L’injonction de payer est plus rapide car il n’y a pas d’audience initiale. Le référé-provision est rendu en principe dans un délai d’un mois environ. L’assignation en paiement est plus longue en raison de l’audience et des délais de procédure.
Peut-on agir si le débiteur est une société étrangère ?
Une procédure d’injonction de payer européenne peut être utilisée lorsque le litige est transfrontalier au sein de l’Union européenne, hors Danemark. Vérifiez les conditions et le formulaire applicable.
Que faire si le débiteur ne paie pas après le jugement ?
Le jugement doit être signifié, puis exécuté par un commissaire de justice. Des mesures d’exécution forcée peuvent être engagées, dans les limites prévues par la loi.
Textes applicables
Sources officielles
- Ouvrir
Recouvrement judiciaire : assignation en paiement — F38432
Vérifiée le 2026-11-04
- Ouvrir
Recouvrement judiciaire : référé-provision devant les juridictions civiles ou commerciales — F38405
Vérifiée le 2026-11-04
- Ouvrir
Recouvrement judiciaire : injonction de payer en France et en Europe — F38156
Vérifiée le 2026-11-04
- Ouvrir
Litige commercial : déroulement d’une affaire devant le tribunal de commerce — F1792
Vérifiée le 2026-11-04
- OuvrirService-Public.fr
Recouvrement de dettes en France : injonction de payer et procédure simplifiée (Service-Public F1746, vérifié 01/09/2026)
Vérifiée le 2026-09-22
- OuvrirLégifrance
Code des procédures civiles d’exécution : articles L111-1 à L111-11
Vérifiée le 2026-11-04
Voir aussi
- Recouvrement judiciaire : assignation en paiement
- Recouvrement judiciaire : référé-provision
- Recouvrement judiciaire : injonction de payer en France et en Europe
- Demande en injonction de payer au président du tribunal de commerce
- Annuaire des tribunaux et des greffes
- Conseillers-Entreprises
Sources officielles consultées le 5 novembre 2026. Les procédures, seuils et tarifs doivent être vérifiés au regard de la situation et de la date. Information à vérifier auprès de l’organisme compétent.
