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Comment lancer une procédure d’injonction de payer ?

L’injonction de payer permet à un créancier d’obtenir rapidement un titre exécutoire contre un débiteur qui ne paie pas, sans audience et quel que soit le montant de la créance. La procédure se déroule sur requête, devant le tribunal compétent selon la nature de la créance. Une fois l’ordonnance rendue, elle doit être signifiée au débiteur, qui dispose d’un mois pour s’y opposer.

Vue d’ensemble

L’injonction de payer est une procédure simplifiée destinée aux créanciers dont la créance est certaine, liquide et exigible. Le juge statue sans audience, sur la seule base du dossier. Si la demande est acceptée, le créancier obtient une ordonnance qui constitue un titre exécutoire, mais qui doit d’abord être signifiée au débiteur.

Ce qu'il faut savoir

  • L’injonction de payer permet d’obtenir un titre exécutoire sans audience, sur la seule base des pièces produites par le créancier.
  • La procédure est ouverte quel que soit le montant de la créance, à condition qu’elle soit certaine, liquide, exigible et non prescrite.
  • Elle n’est pas applicable aux impayés de pension alimentaire ni aux chèques sans provision.
  • Le tribunal compétent est en principe celui du domicile ou du siège social du débiteur ; pour une créance commerciale, il s’agit du tribunal de commerce.
  • Depuis le 1er septembre 2026, l’ordonnance doit être signifiée dans les trois mois de sa date, contre six mois pour les ordonnances antérieures.
  • Le débiteur dispose d’un mois à compter de la signification pour former opposition ; l’opposition est suspensive d’exécution.

Conditions essentielles

  • La créance doit être certaine, liquide et exigible.
  • La créance ne doit pas être prescrite.
  • La créance doit avoir pour origine un contrat, une obligation statutaire ou un acte de commerce.
  • Le débiteur doit être identifié avec une adresse ou un siège social à jour.
  • La procédure ne doit pas concerner une pension alimentaire impayée ou un chèque sans provision.

Les étapes

  • Vérifier les conditions de la créance et l’absence de prescription.
  • Déterminer le tribunal compétent et le formulaire adapté.
  • Rassembler les pièces justificatives et établir un bordereau.
  • Remplir la requête, l’imprimer en deux exemplaires, la dater et la signer.
  • Déposer ou envoyer la requête au greffe avec le bordereau et les pièces.
  • Faire signifier l’ordonnance au débiteur, puis attendre le délai d’opposition avant toute exécution forcée.

Cette synthèse présente le cadre général. Les règles propres aux loyers impayés, au crédit à la consommation, aux créances commerciales et à l’Alsace-Moselle sont détaillées dans les sections suivantes.

Cette synthèse ne remplace pas la fiche

Les modalités de dépôt, de signification, d’opposition et d’exécution sont détaillées dans les sections suivantes.

Quand utiliser l’injonction de payer ?

L’injonction de payer n’est pas ouverte à toutes les créances. Il faut vérifier l’origine de la dette, ses caractéristiques et l’absence de procédure spécifique.

La procédure peut être engagée pour une créance certaine, liquide et exigible. Ces trois conditions sont cumulatives : leur absence peut entraîner le rejet de la requête.

Une créance est certaine lorsque son existence ne peut pas raisonnablement être contestée. Elle est liquide lorsque son montant est déterminé. Elle est exigible lorsque l’échéance de paiement est passée. La créance ne doit pas être prescrite.

  • Contrat : achat, emprunt, facture, reconnaissance de dette, caution.
  • Obligation statutaire : charges de copropriété, cotisation à un organisme d’adhésion obligatoire.
  • Acte de commerce : lettre de change, billet à ordre, cession de créance professionnelle par bordereau Dailly.

L’injonction de payer n’est pas applicable aux impayés de pension alimentaire ni aux chèques sans provision. Ces situations relèvent de procédures spécifiques.

À savoir

  • Aucun plafond de montant n’est prévu pour la créance principale.
  • Le juge peut accepter la demande en totalité ou en partie, ou la rejeter.
  • Le créancier peut agir seul, sans avocat, ou se faire représenter par un mandataire muni d’un pouvoir spécial.

Devant quel tribunal ?

Le tribunal compétent dépend de la nature de la créance et de la qualité du débiteur. Une erreur de juridiction peut entraîner le rejet ou le renvoi de la requête.

En principe, la requête est adressée au tribunal du lieu où demeure le débiteur ou, s’il s’agit d’une personne morale, de son siège social. Pour une créance commerciale, le tribunal de commerce est compétent.

  • Loyers et charges impayés d’un bail d’habitation ; crédit à la consommation

    Juge compétent
    Juge des contentieux de la protection
    Tribunal compétent
    Tribunal judiciaire du domicile du débiteur, ou tribunal de proximité si le domicile est dans son ressort
  • Dette de charges de copropriété

    Juge compétent
    Président du tribunal judiciaire
    Tribunal compétent
    Tribunal judiciaire du lieu de situation de l’immeuble
  • Dette commerciale hors Alsace-Moselle

    Juge compétent
    Président du tribunal de commerce
    Tribunal compétent
    Tribunal de commerce du siège social du débiteur
  • Dette commerciale en Alsace-Moselle

    Juge compétent
    Président de la chambre commerciale du tribunal judiciaire
    Tribunal compétent
    Tribunal judiciaire du siège social du débiteur
  • Autres créances

    Juge compétent
    Président du tribunal judiciaire
    Tribunal compétent
    Tribunal judiciaire du domicile ou du siège social du débiteur

Une dette commerciale est celle qui naît entre commerçants ou qui découle d’un acte de commerce. En Alsace-Moselle, il n’existe pas de tribunal de commerce : la chambre commerciale du tribunal judiciaire exerce ces compétences.

Si la requête concerne plusieurs débiteurs, le tribunal compétent est celui du domicile de l’un d’eux. Le créancier peut demander une condamnation solidaire lorsque les conditions sont réunies.

Documents à préparer

La requête doit être accompagnée d’un bordereau et des pièces qui prouvent l’existence, le montant et l’exigibilité de la créance. Un dossier incomplet peut retarder ou faire rejeter la demande.

  • Formulaire Cerfa adapté à la nature de la créance, imprimé en deux exemplaires.
  • Bordereau de pièces justificatives, listant chaque document produit.
  • Contrat, bon de commande ou devis signé à l’origine de la créance.
  • Copie de la ou des factures impayées, avec date d’échéance et montant.
  • Bon de livraison, procès-verbal de réception ou preuve d’exécution de la prestation.
  • Mise en demeure de payer et preuve de son envoi ou de sa réception.
  • Le cas échéant, lettre de change, billet à ordre ou bordereau Dailly.
  • Extrait Kbis, avis Sirene ou document identifiant le débiteur et son représentant légal.
  • Justificatif de l’identité et des coordonnées du créancier.
  • Pouvoir spécial du mandataire, si la requête n’est pas déposée par le créancier lui-même.
Créance commerciale

Joignez le contrat ou le bon de commande, les factures, les bons de livraison, la mise en demeure et l’extrait Kbis du débiteur. Le tribunal de commerce peut exiger le paiement des frais de greffe.

Créance civile

Produisez le contrat, les factures, les preuves de paiement ou d’impayé et tout échange écrit. Devant le tribunal judiciaire, la requête est gratuite, hors frais de signification.

Loyers ou crédit à la consommation

Utilisez le formulaire spécifique au juge des contentieux de la protection et joignez le bail, les quittances, le décompte des sommes dues ou le contrat de crédit.

Préparer et déposer la requête

La demande se présente sous la forme d’une requête écrite. Le formulaire dépend du tribunal compétent. Elle est déposée au greffe ou adressée par voie postale, avec les pièces justificatives.

La requête expose l’identité des parties, le montant réclamé, l’origine de la créance et les pièces invoquées. Elle est signée par le créancier ou son mandataire.

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    Choisir le formulaire

    Utilisez le Cerfa 12946 pour une demande au président du tribunal de commerce, le Cerfa 12948 pour le tribunal judiciaire ou le formulaire spécifique pour les loyers et le crédit à la consommation. Une téléprocédure peut être disponible selon le tribunal.

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    Remplir la requête

    Indiquez l’identité du créancier, celle du ou des débiteurs, le montant de la créance, les intérêts et frais éventuels, l’origine de la dette et les pièces jointes. Vérifiez que le montant réclamé correspond aux justificatifs.

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    Établir le bordereau

    Le bordereau est la liste numérotée des pièces. Il permet au juge et au greffe d’identifier chaque document. Classez les pièces dans le même ordre que le bordereau.

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    Imprimer, dater et signer

    Imprimez la requête en deux exemplaires, datez et signez chaque exemplaire. Une requête non signée ou incomplète peut être rejetée.

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    Déposer ou envoyer au greffe

    Déposez la requête à l’accueil du tribunal ou envoyez-la par voie postale, avec le bordereau et les pièces. Pour une créance commerciale, un frais de greffe de 33,47 € est dû dans les quinze jours suivant la présentation de la requête.

À savoir

  • Le créancier peut déposer la requête lui-même, sans avocat.
  • Un mandataire non avocat doit disposer d’un pouvoir spécial.
  • Le tribunal digital permet de transmettre une requête de façon dématérialisée devant certains tribunaux de commerce.
  • Le dépôt d’une requête ne garantit pas l’acceptation : le juge examine la pertinence des demandes.

La décision du juge

Le juge statue sans audience, sur la base du dossier écrit. Il peut accepter la demande, l’accepter partiellement ou la rejeter.

Si la demande est justifiée, le juge rend une ordonnance portant injonction de payer. Le greffe remet au créancier une copie comportant la formule exécutoire.

L’ordonnance d’injonction de payer est un titre exécutoire. Elle permet d’engager une exécution forcée si le débiteur ne paie pas volontairement et ne s’y oppose pas.

  • Acceptation totale : le juge ordonne le paiement de la somme demandée.
  • Acceptation partielle : le juge limite la condamnation à une partie de la somme ; le créancier ne peut pas faire appel de cette limitation.
  • Rejet : le créancier ne peut pas faire appel, mais peut engager une procédure judiciaire classique.
  • Renonciation à l’injonction : si le créancier veut obtenir davantage, il peut ne pas signifier l’ordonnance et saisir le tribunal par la procédure ordinaire.

En cas d’acceptation partielle, réfléchissez avant de signifier : une fois l’ordonnance signifiée, le créancier ne peut plus réclamer le surplus par une autre procédure.

À savoir

  • La procédure n’est pas contradictoire à ce stade : le débiteur n’est pas entendu avant l’ordonnance.
  • Le rejet de la requête ne prive pas le créancier d’une action en paiement classique.
  • L’ordonnance doit mentionner les sommes dues, les intérêts et les frais.

Signifier l’ordonnance

L’ordonnance doit être portée à la connaissance du débiteur par un commissaire de justice. Cette formalité est indispensable pour rendre l’ordonnance exécutoire à l’égard du débiteur.

Le créancier dispose d’un délai pour faire signifier la requête et l’ordonnance à chacun des débiteurs. Depuis le 1er septembre 2026, ce délai est de trois mois à compter de la date de l’ordonnance. Pour les ordonnances rendues avant cette date, le délai reste de six mois.

La signification est un acte par lequel le commissaire de justice informe officiellement le débiteur de la décision et des voies de recours. L’acte mentionne la somme à payer, le délai et les modalités d’opposition, le tribunal compétent et l’avertissement qu’en l’absence d’opposition, le débiteur ne pourra plus contester.

  • Faire appel à un commissaire de justice pour signifier l’ordonnance.
  • Signifier à chacun des débiteurs, pas seulement à l’un d’eux.
  • Conserver l’acte de signification et les preuves de remise.
  • Respecter le délai de trois mois pour les ordonnances rendues à compter du 1er septembre 2026.
  • Si le délai n’est pas respecté, l’ordonnance devient non avenue et il faut recommencer la procédure.

Le débiteur peut consulter les justificatifs de la requête sur la plateforme Mespieces.fr. Si les documents ne peuvent pas y être mis à disposition, le commissaire de justice doit les joindre à la signification.

L’opposition du débiteur

Le débiteur peut contester l’ordonnance par une opposition. Il dispose d’un mois à compter de la signification. L’opposition suspend l’exécution de l’ordonnance.

L’opposition est portée devant le tribunal qui a rendu l’ordonnance. Elle peut être formée par déclaration au greffe, par courrier recommandé avec accusé de réception ou, selon le tribunal, par voie électronique.

L’opposition ouvre une procédure contradictoire avec audience. Le juge entend les arguments du créancier et du débiteur, examine les pièces et rend un jugement qui remplace l’ordonnance d’injonction de payer.

  • Délai : un mois à compter de la signification.
  • Effet : l’opposition est suspensive d’exécution.
  • Forme : déclaration au greffe, courrier recommandé ou téléprocédure selon le tribunal.
  • Avocat : non obligatoire pour les créances inférieures ou égales à 10 000 € ; obligatoire au-delà devant le tribunal judiciaire et le tribunal de commerce.
  • Issue : le jugement rendu sur opposition remplace l’ordonnance.

Depuis le 1er septembre 2026, le greffe informe directement le créancier de l’opposition formée par le débiteur. Le créancier n’a plus à demander lui-même un certificat de non-opposition.

À savoir

  • Si le débiteur ne s’oppose pas dans le délai, l’ordonnance devient exécutoire.
  • Si aucune des parties ne se présente à l’audience sur opposition, l’ordonnance devient caduque.
  • Le jugement sur opposition peut être contesté par appel si la demande dépasse 5 000 €, et par pourvoi en cassation dans les autres cas.

Exécuter l’ordonnance

En l’absence d’opposition, le créancier peut faire exécuter l’ordonnance. Si le débiteur ne paie pas volontairement, une exécution forcée peut être engagée.

Depuis le 1er septembre 2026, le créancier qui n’a pas reçu d’avis d’opposition dans les deux mois de la signification peut poursuivre l’exécution forcée. Auparavant, il devait demander un certificat de non-opposition au greffe.

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    Vérifier l’absence d’opposition

    Attendez l’expiration du délai d’un mois et l’information du greffe. Si une opposition est formée, l’exécution est suspendue jusqu’au jugement.

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    Charger un commissaire de justice

    Le commissaire de justice peut mettre en œuvre les mesures d’exécution forcée : saisie de biens mobiliers, saisie sur compte bancaire ou autres mesures prévues par la loi.

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    Respecter les limites de l’exécution

    L’exécution doit rester proportionnée et respecter les règles protectrices du débiteur. Certains biens sont insaisissables.

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    En cas de difficulté

    Le juge de l’exécution du tribunal judiciaire peut être saisi pour trancher une difficulté relative à l’exécution.

Une ordonnance non signifiée dans le délai devient non avenue. Une ordonnance signifiée mais frappée d’opposition ne peut pas être exécutée avant le jugement.

Coûts et délais

La requête est gratuite devant le tribunal judiciaire. Devant le tribunal de commerce, des frais de greffe sont dus. Des frais de commissaire de justice et, le cas échéant, d’avocat s’y ajoutent.

PosteMontant ou délai
Requête devant le tribunal judiciaireGratuite, hors frais de signification
Requête devant le tribunal de commerceFrais de greffe de 33,47 € dans les quinze jours suivant la présentation
Signification de l’ordonnanceFrais de commissaire de justice à la charge du créancier
Délai de signification3 mois à compter de l’ordonnance rendue depuis le 1er septembre 2026 ; 6 mois avant
Délai d’opposition du débiteur1 mois à compter de la signification
Exécution forcéeFrais supplémentaires, en principe à la charge du débiteur

Les frais d’avocat et de commissaire de justice peuvent être pris en charge par l’aide juridictionnelle en cas de ressources insuffisantes. Si la demande est acceptée, le juge peut ordonner la prise en charge des frais de procédure par le débiteur.

  • La requête elle-même est gratuite devant le tribunal judiciaire.
  • Devant le tribunal de commerce, le frais de greffe de 33,47 € est dû hors Alsace-Moselle.
  • La signification par commissaire de justice génère des frais.
  • L’avocat n’est pas obligatoire pour déposer la requête, mais peut être utile en cas de contestation.

Questions fréquentes

Faut-il un avocat pour déposer une injonction de payer ?

Non, le créancier peut déposer la requête lui-même. Il peut aussi se faire assister ou représenter par un avocat, un commissaire de justice ou un mandataire muni d’un pouvoir spécial.

Quel est le montant maximum de la créance ?

Il n’y a pas de plafond pour l’injonction de payer. La procédure est ouverte quel que soit le montant, à condition que la créance soit certaine, liquide et exigible.

Que se passe-t-il si le débiteur ne réagit pas ?

À défaut d’opposition dans le délai d’un mois, l’ordonnance devient exécutoire. Le créancier peut alors charger un commissaire de justice d’engager une exécution forcée.

Peut-on utiliser l’injonction de payer pour un chèque sans provision ?

Non. Les chèques sans provision relèvent de procédures spécifiques. L’injonction de payer n’est pas non plus applicable aux impayés de pension alimentaire.

La procédure est-elle plus rapide qu’un procès classique ?

Elle évite l’audience initiale et repose sur un dossier écrit, ce qui peut la rendre plus rapide. Elle ne convient toutefois qu’aux créances incontestables ; en cas de contestation sérieuse, une assignation en paiement est plus adaptée.

Textes applicables

Sources officielles

  • Recouvrement judiciaire : injonction de payer en France et en Europe — F38156

    Vérifiée le 2026-11-04

    Ouvrir
  • Service-Public.fr

    Recouvrement de dettes en France : injonction de payer et procédure simplifiée (Service-Public F1746, vérifié 01/09/2026)

    Vérifiée le 2026-09-22

    Ouvrir
  • Service-Public.fr

    Demande en injonction de payer au président du tribunal de commerce — Cerfa 12946*02

    Vérifiée le 2026-11-04

    Ouvrir
  • Service-Public.fr

    Demande en injonction de payer devant le président du tribunal judiciaire — Cerfa 12948*06

    Vérifiée le 2026-11-04

    Ouvrir
  • Légifrance

    Code de procédure civile : articles 1405 à 1422 - Injonction de payer

    Vérifiée le 2026-09-22

    Ouvrir
  • Litige commercial : déroulement d’une affaire devant le tribunal de commerce — F1792

    Vérifiée le 2026-11-04

    Ouvrir

Voir aussi

Sources officielles consultées le 5 novembre 2026. Les délais de signification et les règles d’opposition applicables dépendent de la date de l’ordonnance. Information à vérifier auprès de l’organisme compétent.

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