Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir avant de saisir le tribunal de proximité : compétence, conditions de saisine, formes de procédure et coûts.
Ce qu'il faut savoir
- Le tribunal de proximité est compétent pour les litiges civils dont le montant des demandes est inférieur ou égal à 10 000 €.
- Vous pouvez saisir le tribunal en tant que particulier contre un autre particulier ou contre un professionnel.
- Une tentative de conciliation, de médiation ou de procédure participative est obligatoire si le litige est inférieur ou égal à 5 000 €.
- La requête (sans avocat) n'est possible que si le montant de la demande n'excède pas 5 000 €.
- Un timbre fiscal de 50 € est exigé pour introduire la demande, sauf bénéfice de l'aide juridictionnelle.
- L'assignation doit être déposée au tribunal au moins 15 jours avant la date d'audience.
- Le recours à un avocat n'est pas obligatoire devant le tribunal de proximité.
Conditions essentielles
- Litige civil dont le montant des demandes est inférieur ou égal à 10 000 €.
- Tentative de conciliation, médiation ou procédure participative préalable si le litige est inférieur ou égal à 5 000 €.
- Saisine du tribunal territorialement compétent (lieu de domicile de l'adversaire en principe).
Les étapes
- Vérifier la compétence du tribunal de proximité (montant du litige, type de litige).
- Tenter une conciliation, une médiation ou une procédure participative si le litige est inférieur ou égal à 5 000 €.
- Choisir la forme de saisine : requête (au maximum 5 000 €), assignation ou requête conjointe.
- Rédiger la requête ou faire délivrer l'assignation par un commissaire de justice.
- Joindre les pièces justificatives et le timbre fiscal de 50 €.
- Déposer ou transmettre la demande au tribunal compétent.
- Attendre la convocation à l'audience du tribunal.
Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — formes de saisine, délais d'assignation, compétence territoriale par type de litige — sont traités dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour le détail des formes de saisine et des règles de compétence territoriale, voir les sections « Comment présenter sa demande ? » et « Quel tribunal saisir ? ».
Quels litiges peut-on saisir ?
Le tribunal de proximité traite la plupart des petits litiges civils de la vie quotidienne, lorsque le montant des demandes est inférieur ou égal à 10 000 €.
Le tribunal de proximité est compétent pour les litiges dont le montant est inférieur ou égal à 10 000 €, pour l'exécution d'une obligation d'un contrat de même montant, et pour de nombreuses actions spécifiques (contestation de funérailles, action en bornage, dommages aux cultures par le gibier, perte ou détournement de colis, etc.).
Les exemples de litiges courants traités par le tribunal de proximité incluent : une dette impayée, une livraison non conforme, des travaux mal exécutés, le remboursement d'un produit ou d'un service. Le tribunal est également compétent pour les injonctions de payer et les injonctions de faire, ainsi que pour les contestations des décisions du maire sur la liste électorale.
Règle
Si vous ne pouvez pas chiffrer la valeur de votre litige (par exemple si vous demandez l'annulation d'un contrat), vous devez saisir le tribunal judiciaire et non le tribunal de proximité. La procédure pour saisir le tribunal judiciaire pour un litige civil jusqu'à 10 000 € est identique à celle devant le tribunal de proximité.
- Litige dont le montant est inférieur ou égal à 10 000 €.
- Exécution d'une obligation d'un contrat inférieur ou égal à 10 000 €.
- Contestation de funérailles.
- Contestation des frais, émoluments et débours des commissaires de justice, avocats, notaires, commissaires-priseurs.
- Action en bornage.
- Dommage causé aux récoltes, champs, clôtures, bâtiments agricoles.
- Dommage causé aux cultures et récoltes par le gibier.
- Vente d'objets abandonnés dans un garde-meuble, chez un réparateur ou un transporteur.
- Perte, dégradation, détournement de colis et bagages.
- Plantations (distance, élagage de haies ou d'arbres).
- Creusement d'un puits, construction d'une cheminée ou d'un four.
- Curage des fossées et canaux.
- Contestation des décisions du maire sur la liste électorale.
- Injonction de payer et injonction de faire.
Au sein du tribunal de proximité, le juge des contentieux de la protection peut être saisi pour des litiges spécifiques : mesures de protection (tutelle, curatelle, habilitation familiale), présomption d'absence, bail d'habitation (expulsion, restitution de caution), crédit à la consommation ou immobilier, surendettement des particuliers ou procédure de rétablissement personnel, injonction de payer en cas d'impayé de loyer ou de crédit à la consommation.
Qui peut saisir le tribunal ?
Vous pouvez saisir le tribunal de proximité en tant que particulier pour agir contre un autre particulier ou contre un professionnel (commerçant, artisan, etc.). Si vous êtes une association ou un professionnel, vous pouvez également saisir le tribunal pour agir contre un particulier.
Par exemple, si vous achetez un objet à 500 € mis en vente sur internet par un autre particulier et que vous ne recevez jamais l'objet après avoir payé, vous pouvez saisir le tribunal de proximité pour faire condamner le vendeur à vous rembourser. De même, si un artisan doit réaliser des travaux chez vous pour 6 000 €, que vous versez un acompte de 600 €, mais que les travaux ne sont pas réalisés dans les délais, vous pouvez demander au tribunal la condamnation de l'artisan au remboursement de l'acompte.
Règle
Le tribunal de proximité juge aussi bien les litiges entre particuliers que ceux opposant un particulier à un professionnel. La compétence dépend du montant et de la nature du litige, et non de la qualité des parties.
Les litiges entre professionnels (commerçants, artisans, sociétés) relèvent en principe du tribunal de commerce si le montant dépasse le seuil de compétence du tribunal de proximité, ou du tribunal judiciaire dans les autres cas.
Conciliation et médiation préalables
Avant de saisir le tribunal de proximité, une tentative amiable de résolution du litige est parfois obligatoire.
Vous devez obligatoirement tenter une conciliation, une médiation ou une procédure participative lorsque le montant de vos demandes est inférieur ou égal à 5 000 €. Cette obligation s'applique également à certains litiges spécifiques, tels que les troubles anormaux de voisinage et les actions en bornage.
La conciliation est une tentative de résolution du litige avec l'aide d'un conciliateur de justice, bénévole et indépendant. La médiation est confiée à un médiateur agréé. La procédure participative est une démarche conventionnelle dans laquelle les parties, assistées ou non d'avocats, s'engagent à négocier de bonne foi pour résoudre leur litige. Ces tentatives amiables peuvent éviter un procès long et coûteux.
Règle
Si la tentative amiable échoue ou si votre adversaire refuse de participer, vous pouvez saisir le tribunal. La preuve de la tentative amiable (attestation du conciliateur, certificat de médiation, etc.) doit être jointe à votre requête ou à votre assignation. Si vous êtes dispensé de tentative amiable (par exemple en cas d'urgence), vous devez le justifier dans votre demande.
- Seuil d'obligation : litige inférieur ou égal à 5 000 €.
- Formes de tentative amiable : conciliation, médiation, procédure participative.
- Litiges spécifiques concernés : troubles anormaux de voisinage, actions en bornage.
- Justification : attestation ou certificat à joindre à la demande.
Même si le litige dépasse 5 000 €, la tentative amiable est recommandée : elle peut permettre une résolution rapide et éviter les frais d'un procès. De nombreux tribunaux encouragent cette démarche avant toute saisine.
Quel tribunal saisir ?
Le tribunal territorialement compétent est en principe celui du lieu où demeure votre adversaire. Des règles spécifiques s'appliquent selon la nature du litige.
Le tribunal compétent est celui du lieu où demeure votre adversaire. Si votre adversaire n'a pas de domicile ni de résidence connus, vous pouvez saisir le tribunal de votre domicile, ou celui de votre choix si vous résidez à l'étranger.
En matière de contrat (achat, location, vente, prestation de service), vous pouvez saisir le tribunal du lieu de livraison ou celui du lieu de réalisation de la prestation de service. Si vous êtes consommateur, vous pouvez également saisir le tribunal du lieu où vous demeuriez au moment de la conclusion du contrat ou de l'apparition du dommage. En matière de réparation d'un préjudice (hors contrat), vous pouvez saisir le tribunal du lieu où vous avez subi le dommage ou celui du lieu où s'est produit le fait générateur.
Règle
Pour les litiges liés à une assurance, le tribunal compétent est celui du domicile de l'assuré. En cas d'accident, il s'agit du tribunal du domicile de l'assuré ou du lieu de l'accident. Pour l'assurance habitation, le tribunal compétent est celui du lieu du bien concerné.
| Type de litige | Tribunal compétent | Alternative |
|---|---|---|
| Cas général | Lieu où demeure l'adversaire | Domicile du demandeur si adversaire inconnu |
| Contrat (achat, location, prestation) | Lieu de livraison ou de réalisation de la prestation | Lieu de domicile de l'adversaire |
| Consommateur | Lieu de conclusion du contrat ou d'apparition du dommage | Lieu de domicile de l'adversaire |
| Dommage hors contrat | Lieu du dommage ou du fait générateur | Lieu de domicile de l'adversaire |
| Assurance (général) | Domicile de l'assuré | — |
| Assurance (accident) | Domicile de l'assuré ou lieu de l'accident | — |
| Assurance habitation | Lieu du bien concerné | — |
Cas général
- Tribunal compétent
- Lieu où demeure l'adversaire
- Alternative
- Domicile du demandeur si adversaire inconnu
Contrat (achat, location, prestation)
- Tribunal compétent
- Lieu de livraison ou de réalisation de la prestation
- Alternative
- Lieu de domicile de l'adversaire
Consommateur
- Tribunal compétent
- Lieu de conclusion du contrat ou d'apparition du dommage
- Alternative
- Lieu de domicile de l'adversaire
Dommage hors contrat
- Tribunal compétent
- Lieu du dommage ou du fait générateur
- Alternative
- Lieu de domicile de l'adversaire
Assurance (général)
- Tribunal compétent
- Domicile de l'assuré
- Alternative
- —
Assurance (accident)
- Tribunal compétent
- Domicile de l'assuré ou lieu de l'accident
- Alternative
- —
Assurance habitation
- Tribunal compétent
- Lieu du bien concerné
- Alternative
- —
Selon le lieu où vous devez engager la procédure, il est possible que vous deviez saisir le tribunal judiciaire et non le tribunal de proximité. Vérifiez la compétence du tribunal avant de déposer votre demande.
Comment présenter sa demande ?
Le tribunal de proximité peut être saisi par requête, par assignation ou par requête conjointe. Le choix dépend du montant de la demande et de la situation des parties.
Vous pouvez saisir le tribunal par requête, par assignation ou par requête conjointe. La requête n'est utilisable que lorsque le montant de la demande n'excède pas 5 000 €. Pour déterminer la valeur du litige, il faut prendre en compte le montant total de vos demandes.
Si vous ne pouvez pas chiffrer la valeur du litige (par exemple, si vous demandez l'annulation d'un contrat), vous devez saisir le tribunal par assignation. Si vous êtes d'accord avec votre adversaire pour faire trancher votre litige par le tribunal, vous pouvez faire une requête conjointe, même si le montant des demandes excède 5 000 €.
Règle
Le choix de la forme de saisine a des conséquences sur la procédure : la requête est simple et ne nécessite pas d'avocat, l'assignation est plus formelle et doit être délivrée par un commissaire de justice, la requête conjointe suppose l'accord des deux parties.
- Requête : montant au maximum 5 000 €, sans avocat, dépôt au greffe.
- Assignation : tout montant, délivrée par un commissaire de justice, mentions obligatoires.
- Requête conjointe : accord des parties, tout montant, simple lettre signée.
Si vous demandez un référé ou une ordonnance sur requête (mesures provisoires en urgence), vous devez adresser votre demande au président du tribunal de proximité. Pour un litige au fond, la demande est adressée au juge du tribunal de proximité.
La requête
La requête est une demande écrite adressée au tribunal de proximité. Elle est utilisable lorsque le montant de la demande n'excède pas 5 000 €. Vous pouvez la rédiger vous-même ou demander à un avocat de le faire.
La requête doit comporter les éléments suivants : identité complète des parties, tribunal saisi, objet de la demande (dommages-intérêts, remise d'un bien, annulation d'un contrat…), motifs du litige, démarches entreprises en vue d'une résolution amiable du litige ou justification de la dispense d'une telle tentative, et liste des pièces. Vous devez chiffrer vos demandes (par exemple 100 € de dommages-intérêts). La requête doit être datée et signée.
Règle
Vous devez joindre à votre requête les copies de vos pièces justificatives (facture, contrat, devis, preuve de la tentative de conciliation…) en autant de copies que d'adversaires mentionnés. Un timbre fiscal de 50 € doit être joint, sauf si vous êtes bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Il est possible de demander une somme correspondant aux frais engagés pour la procédure (frais de déplacement, timbres, etc.).
- Identité complète des parties.
- Tribunal saisi.
- Objet de la demande.
- Motifs du litige.
- Démarches amiables entreprises ou justification de la dispense.
- Liste des pièces.
- Chiffrement des demandes.
- Date et signature.
- Timbre fiscal de 50 € (sauf aide juridictionnelle).
Vous pouvez demander que la procédure se déroule sans audience à l'aide du formulaire cerfa n°16037. Une fois la requête enregistrée par le greffe, vous êtes avisé du lieu, du jour et de l'heure de l'audience. Votre adversaire est convoqué par lettre recommandée avec avis de réception.
L'assignation
L'assignation est une procédure plus formelle, délivrée à votre adversaire par un commissaire de justice.
Vous pouvez saisir le tribunal en faisant délivrer à votre adversaire une assignation par un commissaire de justice. L'assignation doit comporter des mentions obligatoires : désignation du tribunal compétent, lieu/jour/heure de l'audience (à obtenir auprès du tribunal), objet de la demande, identité complète des parties, motifs du litige, liste des pièces, démarches amiables entreprises ou dispense, mode de comparution de votre adversaire, et conséquences en cas de non-comparution.
L'assignation constitue vos conclusions, c'est-à-dire vos demandes et vos arguments. Vous devez chiffrer vos demandes et joindre les pièces justificatives. L'assignation peut être rédigée par un avocat. Vous pouvez demander dans l'assignation que la procédure se déroule sans audience.
Règle
L'assignation doit être déposée au tribunal au moins 15 jours avant la date d'audience. Le non-respect de ce délai entraîne la caducité de l'assignation : celle-ci est nulle et vous devez en délivrer une nouvelle. Un timbre fiscal de 50 € doit être joint à l'assignation, sauf bénéfice de l'aide juridictionnelle.
- Délai de dépôt : au moins 15 jours avant l'audience.
- Délivrance : par un commissaire de justice.
- Mentions obligatoires : tribunal, audience, objet, identité, motifs, pièces, mode de comparution.
- Sanction du retard : caducité de l'assignation.
- Timbre fiscal : 50 € (sauf aide juridictionnelle).
Le non-respect des délais d'assignation est une cause fréquente de nullité de la procédure. Vérifiez attentivement la date d'audience communiquée par le tribunal avant de faire délivrer l'assignation.
La requête conjointe
Si vous êtes d'accord avec votre adversaire pour faire trancher votre litige par le tribunal, vous pouvez saisir le tribunal par une requête conjointe. Cette requête est une simple lettre, signée conjointement par les parties, qui doit indiquer les points d'accord et les points de désaccord.
La requête conjointe doit comporter les éléments suivants : identité complète des parties, tribunal saisi, objet de la demande, motifs du litige, et liste des pièces. Elle doit être datée et signée par toutes les parties. La procédure peut se dérouler sans audience, auquel cas la requête conjointe doit comporter l'accord des demandeurs.
Règle
Vous devez joindre un timbre fiscal de 50 € avec la requête conjointe. Si l'un des demandeurs bénéficie de l'aide juridictionnelle, il est dispensé de l'achat de ce timbre. L'autre co-demandeur, ne bénéficiant pas de l'aide juridictionnelle, doit payer ce timbre.
La requête conjointe est une procédure simple et peu coûteuse, adaptée aux litiges où les parties sont d'accord sur le principe de la demande mais souhaitent que le tribunal tranche sur le montant ou les modalités de la résolution.
Coût de la procédure
Vous devez régler un timbre fiscal de 50 € pour introduire votre demande en justice, sauf si vous êtes bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Vos éventuels frais d'avocat et frais de commissaire de justice (pour faire délivrer l'assignation par exemple) sont à votre charge.
Si vos ressources sont insuffisantes, vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle, qui prend en charge tout ou partie de ces frais. L'aide juridictionnelle est ouverte aux personnes dont les ressources sont inférieures à un plafond fixé par la loi. Si vous perdez votre affaire, vous pouvez être condamné à rembourser les frais du procès à votre adversaire.
Règle
Le timbre fiscal de 50 € est exigé quel que soit le montant de la demande. Il doit être joint à la requête, à l'assignation ou à la requête conjointe. Le recours à un avocat n'est pas obligatoire devant le tribunal de proximité, ce qui permet de limiter les frais de procédure.
- Timbre fiscal : 50 € (sauf bénéfice de l'aide juridictionnelle).
- Frais d'avocat : à votre charge (recours facultatif).
- Frais de commissaire de justice : à votre charge si assignation.
- Aide juridictionnelle : possible si ressources insuffisantes.
- Frais de procédure : remboursables à l'adversaire en cas de perte.
Le coût total d'un procès devant le tribunal de proximité peut rester modéré si vous rédigez vous-même la requête et si vous ne faites pas appel à un avocat. En revanche, les frais de commissaire de justice pour la délivrance d'une assignation peuvent représenter une somme significative.
Textes applicables
- Code de procédure civile : articles 42 à 48Dispositif légal
- Code de procédure civile : article 750-1 (tentative amiable)Dispositif légal
- Code de l'organisation judiciaire : article L.212-8Dispositif légal
- Code de la consommation : article R631-3Dispositif légal
- Code des assurances : article R114-1Légifrance
- Code de l'organisation judiciaire : article R211-15Légifrance
- Code de procédure civile : articles 53 à 59Légifrance
- Code de procédure civile : article 750Légifrance
- Code de procédure civile : articles 751 à 755Légifrance
- Code de procédure civile : articles 756 à 759Légifrance
- Code de procédure civile : article 761Légifrance
- Code de procédure civile : articles 817 à 833Légifrance
- Code de l'organisation judiciaire : annexe tableau IV-IILégifrance
- Code de l'organisation judiciaire : annexe tableau IV-IIILégifrance
- Code général des impôts : article 1635bis QLégifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Saisir le tribunal de proximité
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Requête aux fins de saisine du tribunal judiciaire ou du tribunal de proximité
- Consentement au déroulement de la procédure sans audience (cerfa n°16037)
- Annuaire des maisons de justice et du droit
- Permanences juridiques (Point-justice)
- Annuaire des avocats de France
Les règles de compétence et de procédure du tribunal de proximité sont fixées par le Code de procédure civile et le Code de l'organisation judiciaire. Vérifier les dernières évolutions auprès du tribunal compétent ou d'un avocat.


