Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir sur le juge de l'exécution : compétence, types d'affaires, modalités de saisine et voies de recours.
Ce qu'il faut savoir
- Le JEX est un juge spécialisé du tribunal judiciaire, chargé des difficultés relatives aux titres exécutoires et des contestations de saisies.
- Il intervient notamment en matière de saisie-attribution, saisie-vente, saisie de véhicule et saisie des rémunérations (saisie sur salaire).
- Il autorise ou refuse les mesures conservatoires (saisie conservatoire, saisie-appréhension, hypothèque judiciaire conservatoire).
- Il peut accorder un délai à expulsion locative de 1 à 12 mois au débiteur justifiant de difficultés de relogement.
- Le JEX est saisi par assignation délivrée par un commissaire de justice ; un timbre fiscal de 50 € doit être joint, sauf bénéfice de l'aide juridictionnelle.
- L'avocat est obligatoire lorsque la créance est supérieure à 10 000 €, et pour former appel des décisions du JEX.
Conditions essentielles
- Exister une décision judiciaire ou administrative constituée en titre exécutoire, préalablement signifiée ou notifiée au débiteur.
- Contester la régularité de l'exécution forcée, ou solliciter une mesure urgente, un délai de paiement, un aménagement ou un délai à expulsion.
- Respecter le délai d'appel de 15 jours à compter de la notification de la décision du JEX.
Les étapes
- Identifier le type d'affaire (contestation de saisie, mesure urgente, astreinte, délai de paiement, délai à expulsion) et le JEX compétent.
- Prendre un avocat si la créance est supérieure à 10 000 €, ou désigner un représentant muni d'un pouvoir si elle est inférieure.
- Faire délivrer une assignation par un commissaire de justice (ou déposer une ordonnance sur requête pour les mesures conservatoires).
- Joindre le timbre fiscal de 50 € à la demande en justice, sauf aide juridictionnelle.
- Se présenter à l'audience orale devant le JEX, ou présenter ses arguments par écrit (avec justificatif d'envoi à l'adversaire).
- Attendre la décision du JEX, notifiée par LRAR ou signifiée, et, le cas échéant, former appel dans les 15 jours.
Cette synthèse couvre les règles générales. Les détails sur chaque type de saisie, les mesures conservatoires, le délai à expulsion et les modalités d'appel sont traités dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour le délai à expulsion locative, voir la section « Le délai à expulsion locative ». Pour les modalités d'appel, voir « Décisions du JEX, notification et appel ».
Quel est le rôle du juge de l'exécution ?
Le juge de l'exécution est un juge du tribunal judiciaire spécialisé dans l'exécution des décisions de justice. Il tranche les litiges qui surgissent lors de la mise en œuvre forcée d'un titre exécutoire.
Le JEX est chargé des difficultés concernant les titres exécutoires et des contestations de saisies. Il vérifie la recevabilité des contestations du débiteur et peut prononcer la nullité ou la mainlevée d'une saisie irrégulière, inutile ou abusive. Dans tous les cas, le JEX prononce une décision de justice.
Le JEX intervient également pour autoriser une mesure urgente avant une décision judiciaire (mesures conservatoires), pour accorder un délai à expulsion locative au débiteur justifiant de difficultés de relogement, et pour aménager l'exécution pécunière d'une condamnation (report ou échelonnement de paiement, dans la limite de 24 mois). Il peut aussi prononcer ou liquider une astreinte contre celui qui n'exécute pas une obligation.
Règle
Les contestations qui s'élèvent à l'occasion de l'exécution forcée de nature mobilière d'un titre exécutoire, introduites après le 1ᵉʳ décembre 2024, relèvent de la compétence du tribunal judiciaire et non plus du JEX, suite à l'abrogation de dispositions par la décision n° 2023-1068 QPC du 17 novembre 2023 du Conseil constitutionnel. Toutefois, la Cour de cassation a rendu le 13 mars 2025 un avis : le JEX reste compétent pour la contestation d'une mesure d'exécution forcée mobilière, y compris lorsqu'elle porte sur des biens incorporels, ainsi que pour la saisie des rémunérations.
Une loi est en cours d'adoption pour clarifier ce transfert de compétence. Il est recommandé de vérifier l'état du droit en vigueur au moment de la saisine.
Quelles saisies sont concernées par le JEX ?
Plusieurs types de saisie peuvent faire l'objet d'une contestation devant le juge de l'exécution. C'est le débiteur qui conteste la saisie, après qu'un commissaire de justice a assuré l'exécution forcée d'une décision préalablement signifiée ou notifiée.
Le JEX intervient lorsqu'il y a une contestation de l'exécution forcée d'une décision judiciaire ou administrative concernant : la saisie sur compte bancaire (saisie-attribution), la saisie-vente d'un bien meuble corporel, la saisie du véhicule à moteur, ou la saisie sur salaire (saisie des rémunérations). Le JEX statue également sur les contestations portant sur la régularité des poursuites d'une créance publique (créance fiscale, créance d'une collectivité territoriale, condamnation pécuniaire), sans pouvoir intervenir sur les décisions administratives portant sur l'obligation de payer le montant de la dette ou son exigibilité.
- Saisie-attribution (compte bancaire)
- Le JEX compétent est celui du lieu de domicile du débiteur. La saisie-attribution permet au créancier de faire attribuer les sommes présentes sur le compte bancaire du débiteur.
- Saisie-vente
- Le JEX compétent est celui du lieu de la saisie. La saisie-vente porte sur un bien meuble corporel du débiteur, qui sera vendu aux enchères pour payer la créance.
- Saisie de véhicule
- Le JEX compétent est celui du lieu de domicile du débiteur ou du lieu d'immobilisation du véhicule.
- Saisie des rémunérations (salaire)
- Le JEX compétent est celui du lieu de domicile du débiteur. Si le débiteur réside à l'étranger ou n'a pas de domicile connu, il s'agit du JEX du lieu de domicile de l'employeur du débiteur. Pour ces saisies, le débiteur peut se faire représenter par un avocat ou un commissaire de justice du ressort du tribunal, dispensé de produire une procuration, ou par un mandataire de son choix muni d'une procuration.
Règle
Le JEX peut prononcer la nullité ou la mainlevée d'une saisie irrégulière, inutile ou abusive. Saisir le JEX n'empêche pas en principe la poursuite de la saisie, à l'exception de la saisie-vente (où la procédure est suspendue). En pratique, les commissaires de justice préfèrent souvent suspendre l'opération de saisie en attendant la décision du JEX.
L'État, les régions, les départements, les communes et leurs établissements publics peuvent être représentés devant le JEX par un fonctionnaire, un agent de leur administration ou par un avocat.
Quelles mesures urgentes sont concernées par le JEX ?
Un créancier peut souhaiter éviter l'insolvabilité éventuelle de son débiteur en pratiquant une mesure urgente, appelée mesure conservatoire. Le JEX autorise ou refuse ces mesures, qui ne peuvent être prises sans son contrôle.
Le JEX intervient en cas de saisie conservatoire d'un bien meuble corporel, de saisie-appréhension (livraison ou restitution d'un bien), et de sûreté judiciaire (hypothèque judiciaire conservatoire). La saisie conservatoire vise à garantir le paiement d'une créance future ou incertaine ; la saisie-appréhension permet d'obtenir la restitution d'un bien ; l'hypothèque judiciaire conservatoire permet d'inscrire une hypothèque sur les immeubles, fonds de commerce, actions, parts sociales et valeurs mobilières du débiteur.
Pour la saisie conservatoire, le JEX compétent est celui qui a autorisé la mesure ou celui du domicile du débiteur. Pour la saisie-appréhension, c'est le JEX ayant rendu l'ordonnance, ou celui du lieu où demeure le destinataire de l'acte, ou celui du domicile du débiteur. Pour la sûreté judiciaire, c'est le JEX qui a autorisé la mesure. Lorsque le débiteur vit à l'étranger, le JEX compétent est celui du lieu de l'exécution de la mesure.
Règle
Le JEX est saisi par une ordonnance sur requête du créancier, en double exemplaire, accompagnée d'un bordereau des pièces justifiant de la demande en urgence. Le juge statue au vu du dossier, sans convoquer le débiteur ni organiser de débat. La décision rendue est une ordonnance exécutoire sur minute : elle n'a pas besoin d'être signifiée à l'autre partie pour être exécutoire. L'ordonnance autorisant une mesure conservatoire a une durée de validité de 3 mois à compter de son prononcé ; l'autorisation devient caduque si la mesure n'a pas été exécutée dans ce délai.
Pour la sûreté judiciaire, la requête n'est recevable que si le créancier apporte la preuve que le débiteur lui doit effectivement de l'argent et qu'il existe un risque que le débiteur tente de ne pas verser la somme due. Après l'ordonnance, le créancier fait inscrire l'hypothèque provisoire au service de la publicité foncière dans les 3 mois, l'inscription est valable 3 ans, et un commissaire de justice informe le débiteur de l'inscription dans un délai de 8 jours. Un titre exécutoire doit être obtenu dans un délai d'1 mois après l'inscription provisoire, puis l'hypothèque est définitivement inscrite dans un délai de 2 mois.
Quelles autres affaires relèvent du JEX ?
Au-delà des saisies et des mesures conservatoires, le JEX est compétent pour l'astreinte et pour l'aménagement du délai de paiement d'une créance.
En matière d'astreinte, le JEX peut prononcer une astreinte envers celui qui n'exécute pas une obligation, et le condamner à des dommages et intérêts si la non-exécution cause un préjudice. Il est également compétent pour liquider l'astreinte — c'est-à-dire en fixer le montant — quand le juge qui l'a prononcée ne s'est pas réservé ce droit. Le montant de l'astreinte provisoire est liquidé en tenant compte du comportement de celui à qui l'injonction a été adressée et des difficultés qu'il a rencontrées pour l'exécuter. Le taux de l'astreinte définitive ne peut jamais être modifié lors de sa liquidation.
En matière de délai de paiement, le JEX peut aménager l'exécution pécunière d'une condamnation. Compte tenu de la situation du débiteur et en considération des besoins du créancier, il peut reporter ou échelonner, dans la limite de 2 ans, le paiement des sommes dues. Par décision spéciale et motivée, il peut ordonner que les sommes correspondant aux échéances reportées porteront intérêt à un taux réduit au moins égal au taux légal, ou que les paiements s'imputeront d'abord sur le capital. Il peut subordonner ces mesures à l'accomplissement par le débiteur d'actes propres à faciliter ou à garantir le paiement de la dette.
Règle
Pour l'astreinte comme pour le délai de paiement, le JEX compétent est, au choix du demandeur, celui du lieu de domicile du débiteur ou celui du lieu d'exécution de la mesure. La décision du JEX accordant un délai de paiement suspend les procédures d'exécution engagées par le créancier. Les délais de paiement ne sont pas applicables aux dettes d'aliment : le JEX ne peut pas accorder de délais en matière de pension alimentaire ou de prestation compensatoire.
L'astreinte provisoire ou définitive est supprimée, en tout ou partie, s'il est établi que l'inexécution ou le retard dans l'exécution de l'injonction du juge provient, en tout ou partie, d'une cause étrangère.
Le délai à expulsion locative
À la suite d'une décision judiciaire, un locataire peut avoir reçu un commandement de quitter les lieux et faire l'objet d'une future expulsion de son domicile. S'il estime que son relogement ne peut avoir lieu dans des conditions normales, il peut saisir le JEX pour obtenir un délai supplémentaire.
Le débiteur doit justifier d'un motif particulier : le relogement ne peut avoir lieu dans des conditions normales et il a des difficultés avérées. Le JEX compétent est celui du lieu où se trouve le logement. La demande peut être faite à l'aide d'un formulaire CERFA (n° 15426) — requête au juge de l'exécution relative à une demande de délais à une mesure d'expulsion.
Règle
La demande doit être accompagnée de tous les documents utiles pour justifier de la situation du débiteur : livret de famille, dernier avis d'imposition, attestations CAF, RSA, factures diverses, démarches et difficultés de relogement. Le débiteur doit indiquer les raisons qui amènent à faire la demande (perte d'un emploi, difficultés de relogement), ce qui a changé depuis la dernière décision de justice (charges nouvelles), et tout élément de nature à justifier la demande. Le dossier complet est envoyé au JEX par lettre recommandée avec accusé de réception ou déposé au greffe du JEX.
Si le JEX décide d'accorder un délai supplémentaire pour quitter les lieux, celui-ci sera compris entre 1 mois et 12 mois maximum. Pour fixer ce délai, le JEX tient compte : de la bonne ou mauvaise volonté manifestée par l'occupant dans l'exécution de ses obligations, des situations respectives du propriétaire et de l'occupant (âge, état de santé, qualité de sinistré par faits de guerre, situation de famille ou de fortune, circonstances atmosphériques), et des démarches que l'occupant justifie avoir faites en vue de son relogement. Le JEX peut aussi décider de rejeter la demande de délai supplémentaire.
L'audience devant le JEX est orale. Pendant la procédure, une partie peut présenter ses arguments par écrit au juge, en justifiant les avoir envoyés à son adversaire avant l'audience par lettre recommandée avec avis de réception. Lors des débats, si les parties en font la demande, elles peuvent être dispensées de se présenter à une prochaine audience.
Comment saisir le JEX : procédure et représentation
La saisine du JEX obéit à des règles de forme strictes : mode de saisine, timbre fiscal, représentation par avocat ou par un tiers muni d'un pouvoir.
Le JEX est saisi par assignation délivrée par un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire), sauf pour les mesures conservatoires, où le créancier dépose une ordonnance sur requête en double exemplaire. Un timbre fiscal de 50 € doit être joint à la demande en justice, sauf si le demandeur est bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.
Règle
L'avocat est obligatoire lorsque la créance est supérieure à 10 000 €. Si les revenus ne permettent pas de payer un avocat, il est possible de demander à bénéficier de l'aide juridictionnelle. Lorsque la créance est inférieure à 10 000 €, le justiciable peut se faire représenter par une autre personne que l'avocat, moyennant un pouvoir : document écrit permettant à la personne désignée de se présenter à l'audience et de prendre la parole à la place du justiciable et en son nom.
Le représentant désigné doit être majeur et se présenter à l'audience avec le pouvoir et une pièce d'identité. La personne désignée dans le pouvoir doit être : la personne avec qui le justiciable vit en couple, son père ou sa mère, son enfant, son frère ou sa sœur, son neveu ou sa nièce, sa tante ou son oncle, ou une personne attachée à son service personnel ou à son entreprise (juriste de l'entreprise, employé de maison). Si le justiciable se rend personnellement à l'audience, ces mêmes personnes sont autorisées à l'assister à la place d'un avocat.
Pour les saisies des rémunérations, le débiteur peut se faire représenter par un avocat ou un commissaire de justice du ressort du tribunal (dispensé de produire une procuration), ou par un mandataire de son choix muni d'une procuration. L'audience devant le JEX est orale : les parties expriment leurs demandes et leurs arguments verbalement.
Décisions du JEX, notification et appel
Les décisions rendues par le JEX sont notifiées par le greffe et peuvent faire l'objet d'un appel dans un délai bref. Elles sont en principe exécutoires par provision, c'est-à-dire immédiatement applicables.
Les décisions rendues par le JEX sont notifiées par le greffe aux parties par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR). Si la notification par le greffe échoue (la LRAR revient au tribunal, le débiteur n'étant pas allé la récupérer à la poste), il est possible de faire signifier la décision par un commissaire de justice.
Règle
L'appel est possible contre les décisions du JEX. L'avocat est obligatoire pour faire appel et pour la procédure devant la cour d'appel. L'appel doit être formé dans les 15 jours à compter de la notification de la décision, c'est-à-dire à la réception de la LRAR, au greffe de la cour d'appel. Si la LRAR n'a pas pu être remise à la personne concernée, le délai d'appel court à compter de la remise de la signification.
Les décisions du JEX sont exécutoires par provision : elles peuvent être exécutées même si un appel ou un pourvoi en cassation est exercé. Le délai d'appel et la procédure d'appel n'ont pas d'effet suspensif de la décision rendue par le JEX. Toutefois, il est possible de demander un sursis à exécution devant le premier président de la cour d'appel s'il existe des moyens sérieux d'annulation ou de réformation de la décision du JEX (et non de la mesure d'exécution).
En matière de mesure conservatoire, si le créancier conteste un refus du JEX, il peut faire appel dans les 15 jours à compter du prononcé, par déclaration ou LRAR adressée au greffe du JEX, par un avocat ou un officier public ou ministériel habilité. Le JEX prend alors soit une nouvelle décision modifiant ou annulant l'ordonnance, soit transmet le dossier à la cour d'appel s'il refuse de changer sa décision ; dans les deux cas, il doit informer le créancier de sa décision dans le délai d'1 mois. Le débiteur, lui, peut contester l'ordonnance sur requête par un référé rétractation : il saisit le JEX par assignation, sans avocat obligatoire, et les parties sont convoquées à une audience contradictoire. En matière de sûreté judiciaire, le débiteur peut demander la mainlevée de la mesure à tout moment, par assignation, sans avocat obligatoire, avec audience contradictoire.
Textes applicables
- Code des procédures civiles d'exécution : dispositions communesCode de procédure
- Code des procédures civiles d'exécution : saisie des rémunérationsCode de procédure
- Code de procédure civile : articles 502 à 508 (procédure JEX)Code de procédure
- Code civil : article 1343-5 (délais de paiement)Article de loi
- Code des procédures civiles d'exécution : articles R111-1 à R162-9Légifrance
- Code des procédures civiles d'exécution : articles L211-1 à L251-1Légifrance
- Code des procédures civiles d'exécution : articles R211-1 à R 251-11Légifrance
- Code des procédures civiles d'exécution : articles L311-1 à L341-1Légifrance
- Code des procédures civiles d'exécution : articles R311-1 à R334-3Légifrance
- Code des procédures civiles d'exécution : articles R411-1 à R451-4Légifrance
- Code des procédures civiles d'exécution : articles R511-1 à R534-1Légifrance
- Code de procédure civile : articles 496 à 497Légifrance
- Code de procédure civile : articles 446-1 à 446-4Légifrance
- Code du travail : articles L3252-1 à L3252-7Légifrance
- Code de procédure civile : articles 510 à 513Légifrance
- Code de la sécurité sociale : article R243-6-1Légifrance
- Code de l'organisation judiciaire : article L213-5Légifrance
- Code de procédure civile : articles 651 à 694Légifrance
- Code général des impôts : article 1635bis QLégifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Saisir le juge de l'exécution (JEX)
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
Les règles de compétence et de procédure du juge de l'exécution sont fixées par le Code des procédures civiles d'exécution et le Code de procédure civile. Ces règles sont en évolution (transfert de compétence après la décision QPC de 2023, avis de la Cour de cassation de mars 2025, loi en cours d'adoption). Vérifier l'état du droit en vigueur auprès d'un avocat ou du greffe du tribunal judiciaire.

