Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir avant de régler la TFPNB : redevabilité, exonérations, calcul, dégrèvements et modalités de paiement.
Ce qu'il faut savoir
- La TFPNB est due chaque année au 1ᵉʳ janvier par le propriétaire ou l'usufruitier d'une propriété non bâtie située en France.
- Elle est due même si les terrains ne rapportent aucun revenu ou sont en friche.
- Sont notamment imposables les terrains à bâtir, les terrains non constructibles, les carrières, les étangs, les terres agricoles, les serres et les terrains de golf non aménagés en constructions.
- Certaines propriétés sont exonérées de manière permanente (terres agricoles partiellement, terrains de certaines associations, sols passibles de TFPB) ou temporairement (bois, noyers, arbres truffiers, agriculture biologique, Natura 2000).
- Un changement de consistance ou d'affectation du terrain doit être déclaré dans les 90 jours via le formulaire n° 6704, sous peine d'amendes.
- La base d'imposition est la valeur locative cadastrale diminuée d'un abattement de 20 %, puis soumise au taux voté par les collectivités.
- L'avis d'imposition est dématérialisé et le paiement s'effectue au plus tard le 15 octobre, par télérèglement ou prélèvement.
Conditions essentielles
- Être propriétaire ou usufruitier d'une propriété non bâtie au 1ᵉʳ janvier de l'année d'imposition.
- Le bien doit être situé en France et ne pas être passible de la taxe foncière sur les propriétés bâties.
- Pour certaines exonérations (bois, oliviers, futaie irrégulière), souscrire la déclaration n° 6707-SD avant le 1ᵉʳ janvier de la première année concernée.
- Pour les exonérations sur délibération (noyers, bio, vergers, Guyane), vérifier que la commune a voté la délibération correspondante.
Les étapes
- Vérifier si le terrain est imposable à la TFPNB et si une exonération (permanente ou temporaire) s'applique.
- Souscrire les déclarations nécessaires (n° 6707-SD pour les exonérations, n° 6704 pour les changements d'affectation dans les 90 jours).
- Attendre la réception de l'avis d'imposition dématérialisé sur le compte fiscal en ligne.
- Choisir le mode de paiement : télérèglement par défaut, prélèvement mensuel (option jusqu'au 30 juin) ou prélèvement à l'échéance (option jusqu'au 30 septembre).
- Régler la TFPNB au plus tard le 15 octobre (ou le jour ouvré suivant).
- Le cas échéant, demander un dégrèvement en cas de disparition du bien ou de pertes de récoltes.
Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Le détail des exonérations (permanentes et temporaires), du calcul, des dégrèvements et des modalités de paiement est traité dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour le détail des exonérations par catégorie de terrain et des déclarations associées, voir les sections « Exonérations permanentes », « Exonérations temporaires » et « Déclaration de changement d'affectation ».
Présentation de la TFPNB
La taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) est une imposition annuelle due sur les propriétés non bâties de toute nature situées en France.
Chaque année au 1ᵉʳ janvier, l'imposition est établie au nom du propriétaire ou de celui qui a la propriété utile (usufruitier), dans la commune où est situé le bien. La taxe est due même si les terrains imposables ne rapportent aucun revenu à leur propriétaire ou s'ils sont en friche.
La TFPNB vise l'ensemble des biens immobiliers non couverts par des constructions imposables à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB). Elle concerne les entreprises propriétaires ou usufruitières de terrains à usage agricole, constructible, forestier ou de loisir. La distinction entre propriété bâtie et non bâtie dépend de la présence d'ouvrages présentant le caractère de véritables constructions.
Règle
La TFPNB est due par les entreprises au même titre que les particuliers, dès lors qu'elles détiennent une propriété non bâtie au 1ᵉʳ janvier de l'année d'imposition. Le taux d'imposition est voté chaque année par les collectivités territoriales (commune, département, région).
La TFPNB et la TFPB sont deux taxes distinctes : un même terrain ne peut être soumis qu'à l'une des deux. En cas de doute sur la qualification du bien (terrain nu vs construction), consultez le centre des impôts fonciers.
Qui est concerné par la TFPNB ?
La taxe foncière est due sur les propriétés non bâties de toute nature situées en France, quels qu'en soient l'usage ou le revenu.
La TFPNB est notamment due pour les terrains suivants : terrains à bâtir et terrains non constructibles ; immeubles impropres à toute utilisation (par exemple un immeuble délabré et en ruine) ; terrains occupés par des chemins de fer ou tramways d'utilité publique ; terrains occupés par des carrières ne faisant pas l'objet d'une exploitation industrielle ou commerciale ; terrains occupés par des mines ou des tourbières ; terrains occupés par des étangs, des salines ou marais salants ; terrains nus affectés à une exploitation agricole (terres, pâtures, bois, etc.) ; terrains occupés par des serres affectées à une exploitation agricole ; terrains non cultivés affectés à la pratique du golf (green, fairway, rough et practices en plein air), sous conditions d'aménagement.
Les installations suivantes présentent au contraire le caractère de véritables constructions et sont imposables à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) : practices en salle, club houses, vestiaires, garages à chariots, pro-shops, restaurants, hôtels, bâtiments des services d'entretien, logements de fonction des gardiens, parkings, etc. La qualification de bâti ou de non bâti dépend donc de la nature des ouvrages présents sur le terrain.
- Terrains à bâtir et terrains non constructibles : imposables à la TFPNB.
- Immeubles impropres à toute utilisation (immeuble délabré, en ruine) : imposables à la TFPNB.
- Carrières sans exploitation industrielle ou commerciale, mines, tourbières : imposables à la TFPNB.
- Étangs, salines et marais salants : imposables à la TFPNB.
- Terrains nus agricoles (terres, pâtures, bois) et serres : imposables à la TFPNB.
- Terrains de golf en plein air (green, fairway, rough, practices) sans ouvrages en maçonnerie : imposables à la TFPNB.
- Installations de golf couvertes ou bâtiments annexes (club house, vestiaires, restaurants, parkings) : imposables à la TFPB.
Règle
L'imposition est établie dans la commune où est situé le bien, au nom du propriétaire ou de l'usufruitier, à la date du 1ᵉʳ janvier de l'année d'imposition.
La taxe est due même pour les terrains en friche ou ne rapportant aucun revenu. Seule une exonération légale ou un abandon au profit de la commune peut en dispenser le propriétaire.
Exonérations permanentes
Certaines propriétés sont exonérées de TFPNB de manière permanente, sans condition de déclaration préalable (sauf cas des oliviers).
Les propriétés suivantes sont exonérées de la TFPNB de manière permanente : les terres agricoles classées dans l'une des catégories « terres, prés, pâturages, vergers, vignes, bois et landes, lacs, étangs et jardins » ; les terrains appartenant à certaines associations (associations de mutilés de guerre ou du travail, associations syndicales de propriétaires, organismes de jardins familiaux) ; les sols et terrains passibles de la TFPB.
L'exonération des terres agricoles est partielle et varie selon le territoire : elle est fixée à 30 % de la taxe en métropole, 80 % dans les DOM et 100 % en Corse. Cette exonération concerne les terres classées dans les catégories cadastrales de terres, prés, pâturages, vergers, vignes, bois et landes, lacs, étangs et jardins.
Règle
Les propriétaires de terres vaines et vagues, landes, bruyères et terrains habituellement inondés ou dévastés par les eaux peuvent échapper à l'imposition s'ils renoncent à ces propriétés au profit de la commune. La déclaration d'abandon est faite par écrit, à la mairie, par le propriétaire ou par un fondé de pouvoir ; la commune supporte alors la taxe pour les rôles postérieurs à l'abandon.
- Terres agricoles (terres, prés, pâturages, vergers, vignes, bois et landes, lacs, étangs, jardins) : exonération de 30 % en métropole, 80 % dans les DOM, 100 % en Corse.
- Terrains de certaines associations : mutilés de guerre ou du travail, associations syndicales de propriétaires, organismes de jardins familiaux.
- Sols et terrains passibles de la TFPB : exonérés de la TFPNB car déjà imposés sur la TFPB.
- Terrains plantés en oliviers : exonération permanente sur délibération de la commune, avec déclaration n° 6707-SD avant le 1ᵉʳ janvier.
L'exonération permanente des terres agricoles ne supprime pas l'intégralité de la taxe en métropole (30 % seulement). Pour les oliviers, la déclaration n° 6707-SD est obligatoire : à défaut, l'exonération ne s'applique pas.
Exonérations temporaires
Les exonérations temporaires se répartissent entre celles qui s'appliquent de plein droit et celles qui sont accordées sur délibération de la commune.
Exonérations de plein droit : les terrains ensemencés, plantés ou replantés en bois sont exonérés temporairement — 10 ans pour les peupleraies, 30 ans pour les résineux, 50 ans pour les feuillus et les bois autres que les bois résineux, et 50 ans pour les feuillus et autres bois, terrains boisés en futaies ou taillis sous futaies (autres que peupleraies) ayant fait l'objet d'une régénération naturelle. Les terrains nouvellement plantés en arbres truffiers sont exonérés intégralement pendant 50 ans. Les terrains situés dans un site Natura 2000 sont exonérés intégralement pendant 5 ans renouvelables.
L'exonération de 15 ans renouvelables (à hauteur de 25 % de la taxe) s'applique aux terrains boisés présentant un état de futaie irrégulière en équilibre de régénération. Cette exonération est réservée aux plantations réalisées spécialement en vue de la production de bois. Les terrains ensemencés, plantés ou replantés en bois avant le 1ᵉʳ janvier 2002 sont exonérés pendant 30 ans à compter du semis, de la plantation ou de la replantation.
- Peupleraies : exonération de plein droit pendant 10 ans.
- Résineux : exonération de plein droit pendant 30 ans.
- Feuillus et autres bois : exonération de plein droit pendant 50 ans.
- Régénération naturelle de futaies ou taillis sous futaies : exonération de plein droit de 50 ans, avec déclaration n° 6707-SD et certificat de réussite avant le 1ᵉʳ janvier.
- Futaie irrégulière en équilibre de régénération : exonération de 15 ans renouvelables à hauteur de 25 % de la taxe, avec déclaration n° 6707-SD et certificat de moins de 1 an avant le 1ᵉʳ janvier.
- Arbres truffiers : exonération intégrale pendant 50 ans.
- Natura 2000 : exonération intégrale pendant 5 ans renouvelables, sous engagement de gestion (contrat ou charte).
- Zones humides : exonération de 50 % (ou 100 % dans certaines zones naturelles) pendant 5 ans renouvelables, sous engagement de gestion — dispositif supprimé à compter du 21 février 2026, sauf engagements souscrits avant cette date.
Règle
Exonérations sur délibération de la commune : les terrains nouvellement plantés en noyers (exonérés intégralement jusqu'à 8 ans) ; les terrains agricoles exploités selon le mode de production biologique (exonérés intégralement pendant 5 ans, avec liste des parcelles et document justificatif annuel du certificateur adressés avant le 1ᵉʳ janvier de chaque année) ; les vergers, vignes, cultures fruitières d'arbres et d'arbustes (exonérés intégralement jusqu'à 8 ans) ; les bois et forêts situés en Guyane (exonérés intégralement jusqu'à 8 ans). La durée est fixée par la commune lors de la délibération.
À compter du 21 février 2026, le dispositif d'exonération applicable aux terrains situés en zone humide, ainsi que son renouvellement, est supprimé. Seuls les engagements souscrits pour les parcelles auprès du service des impôts avant cette date pourront bénéficier de cette exonération.
Déclaration de changement d'affectation
Dans certains cas, le propriétaire (ou usufruitier) doit réaliser une déclaration adressée à l'administration fiscale. À défaut, il s'expose à des sanctions.
Le propriétaire doit déclarer tout changement de consistance ou d'affectation du terrain, c'est-à-dire notamment : un accroissement ou une perte de superficie (atterrissements, érosion, envahissement par les eaux) ; le fait que le terrain devienne soumis à la TFPNB alors qu'il en était auparavant exonéré à titre permanent (terrain militaire désaffecté, voie publique déclassée) ; le fait que le terrain devienne soumis à la TFPNB parce qu'il a cessé d'être soumis à la TFPB (ancien sol de construction remis en culture) ; le passage d'une parcelle d'un groupe de natures de culture à un autre (plantation d'un verger sur un terrain boisé, enrésinement d'un taillis simple).
La rotation annuelle des cultures lié à un type d'assolement donné (blé, maïs, betteraves) qui n'a pas d'incidence sur le classement de la parcelle ne constitue pas un changement d'affectation déclarable. En revanche, tous les changements de nature de culture doivent être déclarés, indépendamment de leur durée.
Règle
Cette première déclaration doit être complétée par une seconde déclaration (n° 6707-SD) nécessaire au bénéfice de l'exonération pour les terrains boisés en régénération naturelle, les terrains en futaie irrégulière en équilibre de régénération et les terrains plantés en oliviers. Cette déclaration doit être adressée au service des impôts avant le 1ᵉʳ janvier de la première année au titre de laquelle l'exonération est demandée.
- Formulaire n° 6704 : déclaration modèle IL — changements de consistance ou d'affectation des propriétés bâties et non bâties.
- Délai : 90 jours après la fin des travaux.
- Destinataire : service des impôts fonciers du lieu de situation du bien.
- Sanctions : amende de 150 € (défaut de production) + 15 € par inexactitude ou omission.
- Exonérations : en cas de déclaration tardive, l'exonération temporaire ne prend effet qu'à partir du 1ᵉʳ janvier de l'année suivant celle de la déclaration.
Exemple de sanction : une plantation en bois résineux déclarée 5 ans après l'expiration du délai de 90 jours entraîne une réduction de l'exonération de 30 à 23 ans. La ponctualité des déclarations est donc déterminante pour le bénéfice des exonérations.
Calcul de la TFPNB
Le calcul de la TFPNB repose sur la détermination d'une base d'imposition, à laquelle s'applique un taux voté par les collectivités.
La TFPNB est établie d'après la valeur locative cadastrale des propriétés. Cette valeur locative correspond au revenu net que le propriétaire tire de ses terres agricoles dans le cadre d'un bail rural, ou à celui qu'il pourrait en tirer en cas de location s'il les exploite lui-même. Cette valeur locative est diminuée d'un abattement de 20 % destiné à compenser les frais et charges du propriétaire : la base d'imposition est donc égale à 80 % de la valeur locative cadastrale.
Sur délibération du conseil municipal, la valeur locative des terrains constructibles situés dans les zones urbaines ou zones à urbaniser peut être majorée jusqu'à 3 € par m². Cette majoration ne s'applique pas, notamment, aux terrains à usage agricole. Le revenu cadastral (base d'imposition) est ensuite soumis au taux d'imposition voté par les collectivités territoriales.
Règle
L'administration fiscale met à disposition un outil permettant de visualiser le taux d'imposition applicable à votre commune : il suffit d'indiquer un exercice comptable, la région puis le département.
| Étape | Calcul |
|---|---|
| Valeur locative cadastrale | Revenu net du bail rural ou revenu locatif théorique |
| Abattement | Diminution de 20 % (frais et charges du propriétaire) |
| Base d'imposition (revenu cadastral) | 80 % de la valeur locative cadastrale |
| Majoration éventuelle | Jusqu'à 3 €/m² pour terrains constructibles en zone urbaine (sur délibération) |
| Cotisation | Base d'imposition × taux voté par les collectivités |
Les taxes additionnelles peuvent s'ajouter à la TFPNB : taxe additionnelle à la TFPNB (carrières, terrains à bâtir, d'agrément, etc.) et taxe additionnelle au profit des chambres d'agriculture (due par tous les redevables de la TFPNB, même pour des biens non agricoles), toutes deux calculées sur la même base que la taxe foncière.
Dégrèvements
Le propriétaire peut bénéficier d'un dégrèvement, c'est-à-dire d'une réduction totale ou partielle du montant de la taxe foncière, dans certains cas prévus par la loi.
Des dégrèvements sont applicables en cas de disparition d'une propriété non bâtie par suite d'un événement extraordinaire (inondation due aux intempéries, avalanche, envahissement par la mer ou par les eaux d'un lac retenues par un barrage) ; en cas de pertes de récoltes sur pied par suite de grêle, gelée, inondation, incendie ou autres événements extraordinaires ; pour les terres agricoles comprises dans le périmètre d'une association foncière pastorale à laquelle le propriétaire a adhéré ; et pour les terres agricoles exploitées personnellement par un jeune agriculteur bénéficiaire d'une aide à la première installation.
Le dégrèvement pour disparition du bien doit être demandé à l'administration fiscale jusqu'au 31 décembre de l'année suivant celle de la disparition. Le dégrèvement pour pertes de récoltes est proportionnel à l'importance des pertes subies ; il doit être demandé dans les 15 jours qui suivent la date du sinistre et est accordé pour l'année du sinistre et, le cas échéant, pour les années suivantes si le sinistre fait sentir ses effets sur plusieurs années.
- Association foncière pastorale : les terres doivent être classées dans les catégories « prés, prairies naturelles, herbages, pâturages ou landes ». Les recettes de l'association provenant d'activités autres qu'agricoles ou forestières ne doivent pas excéder ni 50 % du chiffre d'affaires agricole et forestier, ni 100 000 €. L'association souscrit chaque année une déclaration pour le compte du propriétaire, qui vaut demande de dégrèvement.
- Jeune agriculteur : dégrèvement de 50 % de la taxe foncière, avec possibilité d'un dégrèvement des 50 % restants sur délibération des collectivités. Déclaration n° 6711-SD à souscrire. Le dégrèvement prend effet à partir du 1ᵉʳ janvier de l'année qui suit celle de l'installation. Durée : 5 ans pour le dégrèvement de droit, entre 1 et 5 ans pour le dégrèvement sur délibération.
Règle
Exemple chiffré de dégrèvement jeune agriculteur : base d'imposition de 1 000 €, taux communal de 36 %, cotisation communale de 360 €, prélèvement pour frais de gestion de 11 € (3 %), cotisation à dégrever de 371 €, dégrèvement de 50 % soit 186 € (185,50 arrondi).
Les dégrèvements s'appliquent après le calcul de la cotisation et tiennent compte du prélèvement pour frais de gestion. Conservez les justificatifs des sinistres (constats, attestations) pour appuyer votre demande.
Payer la TFPNB
L'entreprise redevable de la TFPNB reçoit un avis d'imposition dématérialisé (et non par courrier) sur son compte fiscal en ligne.
L'avis d'imposition, disponible sur le compte fiscal en ligne pour les professionnels (mode EFI), indique le montant de la TFPNB à régler. La date limite de paiement est fixée, chaque année, au 15 octobre à minuit (ou le jour ouvré suivant lorsque le 15 octobre est un samedi ou un dimanche).
L'entreprise dispose de trois modes de paiement : le paiement sur internet via le compte fiscal en ligne (télérèglement), qui est le mode de paiement par défaut et qui est obligatoire pour les entreprises relevant de la DGE ; le prélèvement mensuel, sur option, prélevant automatiquement l'entreprise tous les 15 du mois de janvier à octobre (chaque prélèvement correspond au dixième du montant de la TFPNB, option possible jusqu'au 30 juin) ; le prélèvement à l'échéance, sur option, prélevant automatiquement l'entreprise à l'échéance (option possible jusqu'au 30 septembre).
- Télérèglement : paiement sur internet via le compte fiscal en ligne — mode par défaut, obligatoire pour les entreprises relevant de la DGE.
- Prélèvement mensuel : 10 prélèvements du 15 janvier au 15 octobre, option possible jusqu'au 30 juin.
- Prélèvement à l'échéance : prélèvement automatique à la date limite, option possible jusqu'au 30 septembre.
- Échéance : 15 octobre à minuit (ou le jour ouvré suivant).
Règle
L'administration fiscale met à disposition un guide pratique détaillant comment consulter et payer son avis de taxe foncière. Pour toute question relative au calcul ou au paiement, adressez-vous au centre des impôts fonciers et cadastre de votre département.
Pensez à vérifier votre taux d'imposition local via l'outil officiel de visualisation des taux d'impositions directes locales par commune, et à anticiper le choix du mode de paiement avant les dates limites d'option (30 juin pour le prélèvement mensuel, 30 septembre pour le prélèvement à l'échéance).
Textes applicables
- Code général des impôts : article 1393Légifrance
- Code général des impôts : article 1394Légifrance
- Code général des impôts : article 1394 BLégifrance
- Code général des impôts : article 1394 B bisLégifrance
- Code général des impôts : article 1394 CLégifrance
- Code général des impôts : article 1395Légifrance
- Code général des impôts : article 1395 ALégifrance
- Code général des impôts : article 1395 A bisLégifrance
- Code général des impôts : article 1395 A terLégifrance
- Code général des impôts : article 1395 BLégifrance
- Code général des impôts : article 1395 B bisLégifrance
- Code général des impôts : article 1395 ELégifrance
- Code général des impôts : article 1395 GLégifrance
- Code général des impôts : article 1395 HLégifrance
- Code général des impôts : article 1396Légifrance
- Code général des impôts : article 1397Légifrance
- Code général des impôts : article 1398Légifrance
- Code général des impôts : article 1398 ALégifrance
- Code général des impôts : article 1647-00 bisLégifrance
- Code général des impôts : article 1519 ILégifrance
- Code général des impôts : article 1604Légifrance
- Code général des impôts : article 1406Légifrance
- Code général des impôts : article 1401Légifrance
- Instruction générale sur l'évaluation des propriétés non bâties du 31 décembre 1908bofip.impots.gouv.fr
- Code de l'urbanisme : article L111-26Légifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) pour les entreprises
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Aide à la première installation d'un jeune agriculteur (mesdemarches.agriculture.gouv.fr)
- Engagement simple de bonne gestion des zones humides
Les taux d'imposition de la TFPNB sont votés chaque année par les collectivités territoriales et varient d'une commune à l'autre. Les exonérations et dégrèvements sont fixés par le code général des impôts. Vérifier les montants applicables auprès du centre des impôts fonciers et cadastre.

