Vue d'ensemble
Ce qu'il faut retenir sur les ouvertures et aménagements avec vue chez le voisin : distances réglementaires, types d'autorisation d'urbanisme et formalités déclaratives.
Ce qu'il faut savoir
- Une vue droite (directe, sans se pencher) sur la propriété voisine impose une distance de 1,9 mètre entre l'ouverture ou l'extrémité de l'aménagement et la limite du terrain voisin.
- Une vue oblique (indirecte, en se penchant à l'extérieur) impose une distance de 0,6 mètre.
- Les jours de souffrance (fenêtres translucides non ouvrantes) et les parois en briques de verre ne sont soumis à aucune règle de distance : ils ne permettent pas de voir chez le voisin.
- La création d'une ouverture modifiant l'aspect extérieur du bâtiment est soumise à déclaration préalable de travaux (DP) en mairie.
- Pour un aménagement extérieur, le choix entre DP et permis de construire dépend de l'emprise au sol et de la zone : 40 m² en zone urbaine d'un PLU, 20 m² hors PLU ou en site protégé.
- Les terrasses de plain-pied ne nécessitent pas d'autorisation d'urbanisme (sauf en site patrimonial remarquable, abords de monuments historiques ou site classé).
- Sans autorisation, une amende de 1 200 € à 300 000 € peut être prononcée par le juge administratif, avec une peine d'emprisonnement de 6 mois en cas de récidive.
- En copropriété, l'autorisation de l'assemblée générale des copropriétaires est requise avant l'entrepris des travaux.
Conditions essentielles
- Respecter les distances de 1,9 m (vue droite) ou 0,6 m (vue oblique) vis-à-vis de la limite de propriété du voisin.
- Obtenir l'autorisation d'urbanisme correspondante (DP ou PC) selon la nature des travaux et l'emprise au sol.
- Respecter les règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, qui peut prévoir des distances plus grandes.
- En copropriété : obtenir l'autorisation de l'assemblée générale (majorité des voix de tous les copropriétaires).
Les étapes
- Identifier le type de vue créée (droite ou oblique) ou vérifier qu'aucune vue n'est créée sur le terrain voisin.
- Consulter le PLU ou le document d'urbanisme en vigueur auprès de la mairie.
- Choisir l'autorisation d'urbanisme correspondante : déclaration préalable (DP) ou permis de construire (PC).
- Déposer le dossier de demande en mairie (voie dématérialisée, lettre recommandée ou main propre).
- Afficher l'autorisation sur le terrain dès la notification de l'arrêté (ou dès la fin du délai d'instruction en cas d'autorisation tacite), pendant toute la durée du chantier.
- Déposer la déclaration attestant l'achèvement et la conformité des travaux (DAACT) en mairie à l'issue des travaux.
- Déclarer les éléments nécessaires au calcul de la taxe d'aménagement le cas échéant, dans un délai de 90 jours après l'achèvement des travaux au sens fiscal.
Si vous ne respectez pas les règles de distance, le voisin peut saisir le tribunal judiciaire : le juge peut vous obliger à rendre les ouvertures translucides, à démolir les aménagements et à l'indemniser pour le préjudice causé.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour le détail des distances selon le type de vue, voir « Ouvertures avec vue : règles de distance » et « Aménagements extérieurs créant une vue ». Pour le choix de l'autorisation, voir les sections « Autorisation d'urbanisme : création d'ouverture » et « Autorisation d'urbanisme : création d'aménagement extérieur ».
Ouvertures avec vue : règles de distance
Lorsqu'une ouverture (fenêtre, porte, baie vitrée) permet de voir chez le voisin, des règles de distance s'appliquent entre l'extérieur de l'ouverture et la limite du terrain voisin. Elles varient selon qu'il s'agit d'une vue droite ou d'une vue oblique.
Les règles de distance vis-à-vis des limites de propriété varient en fonction du type de vue : vue droite (ou directe) et vue oblique (ou indirecte).
La vue droite (ou directe) est celle qui permet de voir directement chez le voisin depuis l'intérieur de la maison sans avoir à se pencher. Dans ce cas, une distance de 1,9 mètre doit être respectée entre l'extérieur de l'ouverture et la limite du terrain voisin. La vue oblique (ou indirecte) est celle qui permet de voir chez le voisin, non pas directement, mais en se penchant à l'extérieur (accès visuel indirect). Dans ce cas, une distance de 0,6 mètre doit être respectée entre l'extérieur de l'ouverture créée et la limite du terrain voisin.
Règle
Ces distances sont celles prévues par le code civil pour les ouvertures donnant des vues sur la propriété voisine. Leur non-respect expose le propriétaire aux recours du voisin devant le tribunal judiciaire.
Le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune peut prévoir des distances encore plus grandes dans certains cas. Il convient de se renseigner auprès de la mairie avant de réaliser les travaux, en plus du respect des règles de droit civil entre voisins.
Ouvertures sans vue : jours de souffrance et parois en briques de verre
Certaines ouvertures ne permettent pas de voir chez le voisin et échappent alors aux règles de distance : les jours de souffrance, les parois en briques de verre et les ouvertures sans vue sur le terrain voisin.
Lorsqu'une ouverture ne laisse passer que la lumière sans permettre de voir chez le voisin, les règles de distance vis-à-vis des limites de propriété ne s'appliquent pas.
Les jours de souffrance sont des fenêtres laissant uniquement passer la lumière. Ils doivent être constitués d'un châssis fixe (non ouvrant) et de verre translucide, garni d'un treillis de fer. Ils doivent être placés à 2,6 mètres au-dessus du plancher s'ils sont au rez-de-chaussée, et à 1,9 mètre au-dessus du plancher pour les étages supérieurs. Leur dimension n'est pas réglementée. Les parois en briques de verre sont des parties de mur fixes — c'est-à-dire sans châssis ouvrant — qui ne laissent passer que la lumière sans permettre de voir chez le voisin. Leur dimension n'est pas non plus réglementée.
Règle
Une ouverture transparente sans vue sur le voisinage — par exemple une fenêtre qui donne sur un mur, sur un toit fermé ou sur le ciel — n'est pas soumise aux règles de distance : celles-ci ne s'appliquent que lorsque l'ouverture donne accès à une vue sur le terrain voisin.
Les jours de souffrance et les parois en briques de verre constituent des solutions alternatives pour apporter de la lumière dans un logement sans créer de conflit de vue avec le voisin. La hauteur de placement (2,6 m au rez-de-chaussée, 1,9 m aux étages) garantit que personne ne peut voir chez le voisin depuis ces ouvertures.
Aménagements extérieurs créant une vue
Les aménagements extérieurs — balcons, terrasses, vérandas, escaliers extérieurs, toit-terrasses accessibles ou élévations de terrain — qui créent des vues sur les propriétés voisines sont soumis aux mêmes règles de distance que les ouvertures.
Lorsque vous réalisez des aménagements qui créent des vues sur les propriétés voisines, vous devez respecter certaines règles de distance vis-à-vis de la limite de propriété avec le terrain voisin. Ces règles s'appliquent aussi aux toit-terrasses lorsqu'ils sont accessibles et aux élévations de terrain qui permettent de voir sur la propriété du voisin.
La vue droite (depuis l'intérieur de la construction, sans se pencher) impose une distance de 1,9 mètre entre l'extrémité de l'aménagement et la limite du terrain voisin. La vue oblique (en se penchant à l'extérieur) impose une distance de 0,6 mètre entre l'extrémité de l'aménagement et la limite du terrain voisin.
Règle
Attention : le PLU de votre commune peut prévoir une distance encore plus grande dans certains cas. Renseignez-vous auprès de votre mairie avant de programmer les travaux.
En cas de non-respect des règles de distance lors de la création de vues chez le voisin, ce dernier peut saisir le tribunal judiciaire pour un litige civil. Le juge peut vous obliger à rendre les ouvertures translucides ou à démolir les aménagements. Le juge peut aussi vous condamner à l'indemniser pour le préjudice causé. La régularisation a posteriori peut donc s'avérer bien plus coûteuse qu'un projet initialement conforme.
Autorisation d'urbanisme : création d'ouverture
La création d'une ouverture modifie l'aspect extérieur du bâtiment : une déclaration préalable de travaux doit être déposée en mairie. Un permis de construire est requis si les travaux s'accompagnent d'un changement de destination.
En créant une ouverture (porte, fenêtre, jour de souffrance…), vous modifiez l'aspect extérieur du bâtiment. Vous devez déposer une déclaration préalable de travaux (DP) en mairie.
La demande d'autorisation d'urbanisme est différente si vos travaux s'accompagnent d'un changement de destination de tout ou partie du bâtiment, en transformant par exemple un commerce en habitation. Si vos travaux modifient la structure porteuse ou la façade du bâtiment et que vous changez sa destination, vous devez demander un permis de construire (PC) en mairie.
Règle
Le choix de l'autorisation dépend donc de la nature exacte des travaux : simple ouverture dans un mur existant sans changement de destination → déclaration préalable ; ouverture associée à un changement de destination ou à une modification de la structure porteuse ou de la façade → permis de construire.
Les ouvertures intérieures — c'est-à-dire celles qui ne donnent pas sur l'extérieur du bâtiment — ne modifient pas l'aspect extérieur et ne sont pas soumises à autorisation d'urbanisme. Seules les ouvertures créées sur un mur extérieur sont concernées par l'obligation de déclaration préalable.
Autorisation d'urbanisme : création d'aménagement extérieur
Le choix entre déclaration préalable et permis de construire pour un aménagement extérieur (balcon, terrasse, véranda, escalier) dépend de l'emprise au sol du projet et de la zone dans laquelle il se situe.
En fonction de l'emprise au sol de votre projet et de la zone dans laquelle il se situe — zone urbaine d'un PLU ou sites protégés —, vous devez déposer une déclaration préalable de travaux ou une demande de permis de construire auprès de votre mairie.
Dans une zone urbaine d'un PLU, le choix dépend de l'emprise au sol : emprise au sol de 40 m² ou moins → déclaration préalable de travaux ; emprise au sol de plus de 40 m² → permis de construire. En dehors d'une zone urbaine d'un PLU, les seuils sont plus bas : emprise au sol de 20 m² ou moins → déclaration préalable ; emprise au sol de plus de 20 m² → permis de construire. Dans un site protégé (site patrimonial remarquable, abords de monuments historiques, site classé ou en instance de classement), le choix dépend également de l'emprise au sol : emprise au sol de 20 m² ou moins → déclaration préalable ; emprise au sol de plus de 20 m² → permis de construire.
Règle
Les terrasses de plain-pied ne nécessitent pas d'autorisation d'urbanisme, sauf lorsqu'elles sont implantées dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, dans les abords des monuments historiques ou dans un site classé ou en instance de classement. En cas de travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme (ouvertures ou aménagements extérieurs), le juge administratif peut prononcer une amende comprise entre 1 200 € et 300 000 € ; en cas de récidive, une peine d'emprisonnement de 6 mois peut s'ajouter.
L'emprise au sol correspond à la surface au sol occupée par les constructions, au niveau du sol naturel, projetée à la verticale. Elle est distincte de la surface de plancher, utilisée pour d'autres calculs en urbanisme. Pour vérifier précisément la nature de votre projet, la mairie dispose d'un guichet urbanisme et peut délivrer un certificat d'urbanisme.
Affichage de l'autorisation et contestation
Une autorisation d'urbanisme obtenue doit être affichée sur le terrain dès la notification de l'arrêté, pendant toute la durée du chantier. Ce déclenche un délai de 2 mois pendant lequel un tiers peut la contester.
Si vous avez obtenu une autorisation d'urbanisme, vous devez l'afficher sur le terrain dès la notification de l'arrêté. En l'absence de notification de la mairie dans le délai d'instruction imparti, vous bénéficiez d'une autorisation tacite : dans ce cas, vous devez afficher le récépissé de dépôt du dossier dès la fin de ce délai.
L'affichage doit rester en place pendant toute la durée du chantier et être visible de l'extérieur. Les renseignements figurant sur le panneau d'affichage doivent être lisibles de la voie publique ou des espaces ouverts au public.
Règle
Durant 2 mois à partir du 1ᵉʳ jour d'affichage sur le terrain, un tiers peut contester l'autorisation qui vous a été accordée. Il peut former un recours gracieux auprès du maire qui a délivré l'autorisation, ou saisir le juge administratif pour demander l'annulation de l'autorisation d'urbanisme.
L'affichage régulier et lisible du panneau est la condition de départ du délai de contestation par les tiers : un affichage irrégulier (panneau illisible, non visible depuis la voie publique) peut permettre à un tiers de contester l'autorisation même après l'expiration du délai normal de 2 mois. Conservez des photographies datées de votre panneau d'affichage en situation.
Déclarer l'achèvement des travaux (DAACT)
Quand les travaux sont terminés, une déclaration attestant l'achèvement et la conformité des travaux (DAACT) doit être envoyée à la mairie. Le dépôt se fait par voie dématérialisée, par lettre recommandée ou en main propre, selon les communes.
Quand vous avez terminé vos travaux, vous devez envoyer à la mairie une déclaration attestant l'achèvement et la conformité des travaux (DAACT). Ce document permet de déclarer l'achèvement de vos travaux ainsi que leur conformité par rapport à l'autorisation accordée.
Vous devez déposer votre dossier de DAACT en mairie : par voie dématérialisée selon les dispositions prises par votre commune (renseignez-vous sur le site de la mairie ou sur place) ; par lettre recommandée avec accusé de réception ; ou en main propre. Vous pouvez remplir votre dossier de demande de DAACT sur internet via le service en ligne du ministère chargé de l'urbanisme, ou à l'aide du formulaire correspondant (CERFA n° 13408).
Règle
À Paris, vous devez déposer votre dossier de DAACT au Basu (bureau accueil et service à l'usager) uniquement par voie dématérialisée, via le guichet électronique unique des démarches d'urbanisme de la Ville de Paris.
La DAACT atteste de la conformité des travaux réalisés par rapport à l'autorisation obtenue. Son dépôt marque l'aboutissement de la procédure d'urbanisme et déclenche le cas échéant les obligations déclaratives fiscales liées aux travaux.
Déclarer les travaux aux impôts
Vos travaux peuvent avoir une incidence sur vos impôts fonciers. La création d'ouvertures et d'aménagements extérieurs n'est pas soumise à la taxe d'aménagement, mais la construction d'une véranda de plus de 5 m² de surface de plancher l'est.
La création d'ouvertures (fenêtres, portes ou jours de souffrance) ou d'aménagements extérieurs (balcons, terrasses, escaliers extérieurs) ne sont pas soumis au paiement de la taxe d'aménagement. En revanche, la construction d'une véranda de plus de 5 m² de surface de plancher est soumise au paiement de la taxe d'aménagement.
Vous devez déclarer, à partir de votre espace sécurisé sur le site des impôts, les éléments nécessaires au calcul de la taxe d'aménagement, dans un délai de 90 jours après l'achèvement de vos travaux au sens fiscal. Les travaux sont considérés comme achevés au sens fiscal dès que leur état d'avancement permet une utilisation effective de la construction, même s'il reste encore des travaux d'aménagement intérieur à effectuer.
Règle
Vos travaux peuvent par ailleurs avoir une incidence sur vos impôts fonciers. Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter votre centre départemental des impôts fonciers (CDIF).
Le décompte de la surface de plancher de la véranda s'effectue selon les règles du code de l'urbanisme. Une véranda de 5 m² ou moins échappe à la taxe d'aménagement ; au-delà, la déclaration fiscale dans les 90 jours est obligatoire, sous peine de majorations en cas de déclaration tardive ou absente.
Travaux en copropriété
Si vous réalisez vos travaux dans un immeuble en copropriété, vous devez obtenir l'autorisation de l'assemblée générale des copropriétaires avant de les entreprendre.
Si vous réalisez vos travaux dans un immeuble en copropriété, vous devez avoir l'autorisation de l'assemblée générale des copropriétaires avant de les entreprendre.
Cette autorisation est accordée par un vote à la majorité des voix de tous les copropriétaires. Les travaux portant sur les parties privatives de l'appartement peuvent nécessiter cette autorisation lorsqu'ils affectent les parties communes ou l'aspect de l'immeuble — c'est notamment le cas de la création d'ouvertures sur une façade ou d'aménagements extérieurs comme des balcons.
Règle
L'autorisation de l'assemblée générale est indépendante de l'autorisation d'urbanisme : les deux démarches sont cumulatives. Même si la copropriété autorise les travaux, l'autorisation d'urbanisme reste nécessaire lorsque les seuils sont atteints.
Pour les travaux affectant les parties communes ou modifiant l'aspect de l'immeuble, la consultation de l'assemblée générale est une étape préalable incontournable. Le règlement de copropriété peut par ailleurs prévoir des restrictions supplémentaires : consultez-le avant de déposer votre demande d'autorisation d'urbanisme.
Qui peut aider ?
Plusieurs services peuvent accompagner les propriétaires dans leurs projets d'ouvertures et d'aménagements : la mairie (guichet urbanisme), les Adil, les Maisons de justice et du droit et le centre départemental des impôts fonciers.
La mairie est l'interlocuteur principal pour toute question d'urbanisme : elle délivre les informations sur le PLU, instruit les demandes d'autorisation et reçoit les dossiers de DAACT.
L'Agence départementale pour l'information sur le logement (Adil) offre un conseil gratuit sur les questions d'urbanisme et de logement. La Maison de justice et du droit (MJD) accompagne en cas de litige de voisinage. Le centre départemental des impôts fonciers (CDIF) répond aux questions relatives aux incidences fiscales des travaux.
Règle
L'annuaire officiel de l'administration permet de trouver la mairie, l'Adil, la MJD ou le CDIF les plus proches de chez vous.
Avant tout dépôt de dossier, un échange avec le service urbanisme de la mairie permet de vérifier le zonage du PLU, les règles de distance éventuellement plus exigeantes et la nature exacte de l'autorisation requise — étape préventive des plus utiles pour éviter un recours du voisin ou un refus d'autorisation.
Textes applicables
- Code civil : articles 675 à 680 (vues sur la propriété voisine)Texte légal
- Code de l'urbanisme : articles L421-1 à L421-9Texte légal
- Code de l'urbanisme : article R421-11 — déclaration préalableTexte réglementaire
- Code de l'urbanisme : article R*600-1 à R*600-7 (affichage et recours des tiers)Texte réglementaire
- Code général des impôts : articles 1635 quater A à 1635 quater T (taxe d'aménagement)Texte légal
- Code de l'urbanisme : article R*421-14Légifrance
- Code de l'urbanisme : article R*421-17Légifrance
- Code de l'urbanisme : article R*424-15Légifrance
- Code de l'urbanisme : articles A424-15 à A424-19Légifrance
- Code de l'urbanisme : articles L600-1-1 à L600-13Légifrance
- Code de l’urbanisme : article R*600-2Légifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Création d'une ouverture ou d'un aménagement avec vue chez le voisin : quelles sont les règles ?
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Déclaration préalable de travaux (DP)
- Permis de construire (PC)
- Déclaration attestant l'achèvement et la conformité des travaux (DAACT)
- Affichage de l'autorisation d'urbanisme sur le terrain ou la façade du bâtiment
- Peut-on contester une autorisation d'urbanisme accordée au voisin ?
- Quelle autorisation d'urbanisme déposer pour construire une véranda ?
- Quelle autorisation d'urbanisme faut-il déposer pour faire une terrasse ?
- Faut-il une autorisation d'urbanisme pour construire un balcon ?
- Copropriété : travaux et aménagements dans l'appartement du propriétaire occupant
- Autorisations d'urbanisme — vue d'ensemble
- Assistance pour votre demande d'autorisation d'urbanisme — téléprocédure
- Formulaire CERFA n° 13408 — déclaration attestant l'achèvement et la conformité des travaux
- Adil — trouver votre interlocuteur près de chez vous
- Mairie — trouver votre interlocuteur près de chez vous
Les distances de vue entre voisins sont fixées par le code civil (articles 675 à 680) : 1,9 m pour une vue droite, 0,6 m pour une vue oblique. Les autorisations d'urbanisme relèvent du code de l'urbanisme. Le PLU de la commune peut prévoir des règles plus strictes : vérifiez auprès de votre mairie avant tout dépôt de dossier.
