Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir avant de réaliser des travaux dans un appartement en copropriété : liberté d'aménagement, limites, autorisations d'assemblée générale, procédure et sanctions.
Ce qu'il faut savoir
- Les travaux ou aménagements réalisés dans un appartement concernent les parties privatives de l'immeuble, c'est-à-dire les espaces réservés à l'usage exclusif du propriétaire.
- Chaque copropriétaire use et dispose librement des parties privatives comprises dans son lot, sans autorisation de l'assemblée générale.
- 2 limites s'imposent : la destination de l'immeuble et les stipulations du règlement de copropriété, et les droits des autres copropriétaires.
- Les travaux affectant les parties communes (perforation d'un mur porteur, etc.) nécessitent une autorisation de l'assemblée générale à la majorité absolue (art. 25).
- Les travaux entraînant une appropriation ou destruction de parties communes nécessitent la double majorité (art. 26).
- Les travaux affectant l'aspect extérieur de l'immeuble (fenêtres, volets, climatisation) nécessitent une autorisation de l'assemblée générale à la majorité absolue.
- Les travaux réalisés sans autorisation sont irréglés : le syndic peut exiger la remise en état, y compris la démolition de ce qui a été fait.
- En cas de refus de l'assemblée générale, vous disposez d'un délai de 2 mois pour saisir le tribunal judiciaire.
Conditions essentielles
- Vérifier que les travaux ne sont pas interdits par le règlement de copropriété.
- S'assurer que les travaux respectent la destination de l'immeuble et les droits des autres copropriétaires.
- Obtenir l'autorisation de l'assemblée générale pour les travaux affectant les parties communes ou l'aspect extérieur.
- Respecter les majorités de vote applicables (majorité absolue ou double majorité).
- Fournir un descriptif détaillé des travaux si nécessaire (accessibilité, isolation thermique).
Les étapes
- Consulter le règlement de copropriété pour vérifier les éventuelles interdictions.
- Évaluer l'impact des travaux sur les parties communes et l'aspect extérieur de l'immeuble.
- Si nécessaire, demander au syndic l'inscription du projet à l'ordre du jour de l'assemblée générale annuelle ou la tenue d'une assemblée spécifique.
- Joindre tous les documents liés au projet (plans, descriptifs, devis).
- Obtenir l'autorisation de l'assemblée générale (majorité absolue ou double majorité).
- Réaliser les travaux dans le respect de l'autorisation obtenue.
- En cas de refus : saisir le tribunal judiciaire dans un délai de 2 mois.
Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — limites, parties communes, aspect extérieur, procédure, sanctions — sont traités dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour les règles propres aux parties communes, à l'aspect extérieur et à la procédure d'autorisation, voir les sections « Travaux affectant les parties communes », « Travaux affectant l'aspect extérieur » et « Procédure de demande d'autorisation ».
Parties privatives et liberté d'aménagement
Le propriétaire dispose d'une liberté d'aménagement sur ses parties privatives, sous réserve de certaines limites.
Les parties privatives sont les éléments d'un immeuble réservés à l'usage exclusif d'un copropriétaire. Elles sont définies par le règlement de copropriété, qui en donne une liste complète. Chaque copropriétaire use et dispose librement des parties privatives comprises dans son lot. Le propriétaire peut donc, en principe, faire des travaux dans son appartement sans avoir besoin d'une autorisation de l'assemblée générale des copropriétaires.
Les parties privatives peuvent comprendre, par exemple, des cloisons non porteuses, des portes intérieures, des fenêtres ou des volets, des installations électriques et sanitaires, des revêtements de sol ou des équipements intérieurs (cuisine, salle de bain, placards intégrés). Le règlement de copropriété fixe la liste exhaustive des parties privatives de chaque lot.
Règle
La liberté d'aménagement des parties privatives est le principe. L'autorisation de l'assemblée générale n'est requise que lorsque les travaux affectent les parties communes ou l'aspect extérieur de l'immeuble, ou lorsqu'ils portent atteinte à la destination de l'immeuble ou aux droits des autres copropriétaires.
Même si le propriétaire dispose en principe de la liberté d'aménager son logement, il est essentiel de déterminer si les travaux envisagés ont un impact sur les parties communes ou modifient l'aspect extérieur de l'immeuble. Dans ce cas, des règles spécifiques s'appliquent.
Limites à la liberté de travaux
Deux limites s'imposent à la liberté de réaliser des travaux dans les parties privatives.
Il existe 2 limites à la liberté de réaliser des travaux dans les parties privatives : la destination de l'immeuble et les stipulations du règlement de copropriété, et les droits des autres copropriétaires.
- Destination de l'immeuble et règlement de copropriété : les travaux doivent respecter l'usage auquel l'immeuble est destiné et les clauses du règlement.
- Droits des autres copropriétaires : les travaux ne doivent pas causer de dommages matériels, de troubles anormaux du voisinage ou de violation des droits des autres copropriétaires.
Règle
La réalisation de travaux portant atteinte à la destination de l'immeuble ou aux droits des autres copropriétaires nécessite l'accord de l'assemblée générale des copropriétaires. Cette décision est adoptée à l'unanimité.
Si les travaux sont réalisés en l'absence d'une telle autorisation (accord non demandé ou non obtenu), ils sont irréguliers. Dans ce cas, le syndic peut obliger le copropriétaire à remettre en état le logement, ce qui peut conduire à la démolition de ce qui a été fait.
Destination de l'immeuble
La destination de l'immeuble définit l'usage auquel il est destiné et s'impose à tous les copropriétaires.
La destination de l'immeuble correspond à ce pour quoi un immeuble a été construit. Elle se détermine par plusieurs éléments, dont notamment les stipulations du règlement de copropriété, les qualités de l'immeuble (architecture, matériaux de construction, finitions, standing, niveau social, usage — habitation, mixte, commercial…), sa situation géographique ou environnementale. Cette destination de l'immeuble s'impose à tous les copropriétaires.
Les travaux sur les parties privatives doivent donc se conformer à la destination de l'immeuble. Par exemple, si l'immeuble est exclusivement à usage d'habitation, un appartement ne peut pas être transformé en local commercial. La destination est une limite objective à la liberté d'aménagement du copropriétaire.
Règle
Le règlement de copropriété peut également contenir une clause sur « l'harmonie de l'immeuble ». Cette clause oblige le copropriétaire à respecter l'esthétique d'ensemble du bâtiment. C'est par exemple le cas pour une couleur imposée de volets ou l'interdiction de modifier certains éléments apparents de l'extérieur (fenêtres, enseignes, stores, etc.).
La réalisation de travaux portant atteinte à la destination de l'immeuble nécessite l'accord de l'assemblée générale des copropriétaires. Cette décision est adoptée à l'unanimité, ce qui signifie que tout copropriétaire peut s'opposer au projet.
Droits des autres copropriétaires
Les travaux dans un appartement ne doivent pas porter atteinte aux droits des autres copropriétaires.
Les travaux dans un appartement ne doivent pas porter atteinte aux droits des autres copropriétaires. Le copropriétaire ne doit pas causer de dommages matériels à son voisin, de troubles anormaux du voisinage ou une violation des droits des autres copropriétaires issus du règlement de copropriété.
- Détériorer les appartements du dessus, dessous ou d'à-côté.
- Mettre en place des claustras (panneaux séparatifs) sur sa terrasse privative quand cela nuit à l'ensoleillement et au calme dont profitaient les lots voisins.
- Aménager un grenier en pièce d'habitation, à l'origine de nuisances sonores pour l'appartement situé en dessous.
- Cloisonner une place de parking gênant l'usage de l'emplacement voisin.
- Remplacer le revêtement des sols si celui-ci ne revêt pas des caractéristiques d'isolation phonique au moins égales à celles des matériaux d'origine, ce qui crée des nuisances sonores pour l'appartement situé en dessous.
Règle
La réalisation de travaux portant atteinte aux droits des autres copropriétaires nécessite l'accord de l'assemblée générale des copropriétaires. Cette décision est adoptée à l'unanimité.
Les troubles anormaux du voisinage sont une notion du droit civil qui s'applique également en copropriété. Même en l'absence de règle spécifique dans le règlement de copropriété, un copropriétaire peut agir en justice pour obtenir la cessation d'un trouble anormal causé par les travaux de son voisin.
Travaux affectant les parties communes
Certains travaux réalisés dans un appartement ont un impact sur les parties communes de l'immeuble.
Les parties communes sont les éléments d'un immeuble réservés à l'usage ou à l'utilité de tous les copropriétaires ou de plusieurs d'entre eux. Elles sont définies par le règlement de copropriété. Si ce n'est pas le cas, la loi détermine les parties communes : sols, cours, parcs et jardins, voies d'accès, gros œuvre des bâtiments (structure porteuse), éléments d'équipement commun (y compris les parties de canalisations qui traversent des locaux privatifs), coffres, gaines, têtes de cheminées, locaux des services communs, passages et corridors.
Lorsqu'un copropriétaire réalise des travaux dans son appartement, il peut être amené à intervenir sur des parties communes (par exemple, perforation d'un mur porteur) ou affecter l'aspect extérieur de l'immeuble (par exemple, changement de fenêtre). Dans ce cas, des règles spécifiques s'appliquent.
Règle
Le copropriétaire doit obtenir l'accord des autres copropriétaires en assemblée générale. Cette autorisation doit intervenir avant le début des travaux. Cette décision est prise à la majorité absolue (dite majorité de l'article 25). Néanmoins, si les travaux entraînent une appropriation ou une destruction de parties communes, ils doivent être autorisés à la double majorité (dite majorité de l'article 26).
Avant toute demande d'autorisation, il est nécessaire de s'assurer que les travaux envisagés ne sont pas interdits par le règlement de copropriété. Si c'est le cas, ils ne peuvent pas être réalisés, même avec l'accord de l'assemblée générale.
Travaux affectant l'aspect extérieur
Les travaux modifiant l'aspect extérieur de l'immeuble nécessitent une autorisation de l'assemblée générale.
Les travaux ou aménagements envisagés dans un appartement peuvent nécessiter une modification de l'aspect extérieur de l'immeuble. Il s'agit principalement des travaux affectant les ouvertures (fenêtres, châssis, pose de barreaux, etc.), ceux liés aux conduits d'évacuation ou à l'installation d'une climatisation.
Règle
Dans ce cas, le copropriétaire doit obtenir une autorisation de l'assemblée générale des copropriétaires avant de pouvoir les engager. Cette décision est votée à la majorité absolue (dite de l'article 25).
Les travaux réalisés sans autorisation de l'assemblée générale sont irréguliers. Dans ce cas, le syndicat des copropriétaires peut exiger l'arrêt des travaux et demander la démolition des ouvrages déjà réalisés, y compris en justice.
Autorisation d'assemblée générale
L'autorisation de l'assemblée générale est nécessaire pour certains travaux, selon leur nature et leur impact.
Les travaux sur partie privative portant atteinte à la destination de l'immeuble ou aux droits des autres copropriétaires doivent être autorisés par l'assemblée générale des copropriétaires. Cette autorisation doit intervenir avant le début des travaux.
Règle
La réalisation de travaux portant atteinte à la destination de l'immeuble nécessite l'accord de l'assemblée générale des copropriétaires. Cette décision est adoptée à l'unanimité. Pour les travaux affectant les parties communes, la décision est prise à la majorité absolue (art. 25), ou à la double majorité (art. 26) en cas d'appropriation ou de destruction de parties communes.
L'autorisation de l'assemblée générale est une condition de légalité des travaux. En l'absence d'autorisation, les travaux sont irréguliers et le syndicat des copropriétaires peut agir en justice pour obtenir leur cessation et leur remise en état.
Majorités de vote
Deux majorités peuvent être requises pour autoriser des travaux en copropriété.
La décision d'autorisation est prise à la majorité absolue (dite majorité de l'article 25) pour les travaux affectant les parties communes ou l'aspect extérieur. Néanmoins, si les travaux entraînent une appropriation ou une destruction de parties communes, ils doivent être autorisés à la double majorité (dite majorité de l'article 26).
La majorité absolue (art. 25) correspond à la majorité des voix exprimées + des voix de tous les copropriétaires. La double majorité (art. 26) exige, en plus, que les voix représentant plus de la moitié des voix du lot soient acquises. La double majorité est plus exigeante et s'applique aux travaux les plus importants.
Règle
Les travaux portant atteinte à la destination de l'immeuble nécessitent l'accord de l'assemblée générale adoptée à l'unanimité. L'unanimité est la majorité la plus stricte : tout copropriétaire peut s'opposer au projet.
Le choix de la majorité dépend de la nature des travaux. Il est important de bien qualifier les travaux (affectation de parties communes, modification de l'aspect extérieur, atteinte à la destination) pour déterminer la majorité applicable.
Procédure de demande d'autorisation
Pour obtenir l'autorisation de l'assemblée générale, le copropriétaire doit suivre une procédure précise.
Pour obtenir cette autorisation, le copropriétaire peut : soit demander au syndic de la copropriété d'inscrire cette autorisation à l'ordre du jour de l'assemblée générale annuelle, soit solliciter du syndic la convocation et la tenue d'une assemblée générale spécifique qui concernera seulement cette autorisation. Dans ce second cas, le copropriétaire prend en charge l'intégralité des frais relatifs à cette assemblée.
Règle
La demande se fait par lettre recommandée avec accusé de réception, en y joignant tous les documents liés à votre projet de travaux. Si ces documents ne sont pas envoyés au syndic, il ne pourra pas inscrire le projet de résolution à l'ordre du jour de l'assemblée générale.
L'assemblée générale spécifique est plus rapide mais plus coûteuse pour le copropriétaire, qui doit en assumer les frais. L'assemblée générale annuelle est gratuite mais implique d'attendre la prochaine réunion.
Descriptif détaillé des travaux
Certains travaux nécessitent la fourniture d'un descriptif détaillé et d'un plan technique d'intervention.
Lorsque les travaux concernent des travaux pour l'accessibilité des logements aux personnes handicapées ou à mobilité réduite, ou des travaux d'isolation thermique de la toiture ou du plancher, il est obligatoire de fournir un descriptif détaillé des travaux.
- Nature des travaux.
- Implantation (emplacement des travaux dans le bâtiment).
- Durée et conditions de réalisation des travaux envisagés.
- Éléments essentiels de l'équipement ou de l'ouvrage (marques, modèles, notices, garanties et documents portant sur l'utilisation et l'entretien).
Règle
Le descriptif doit être accompagné d'un plan technique d'intervention. Si ces documents ne sont pas envoyés au syndic, il ne pourra pas inscrire le projet de résolution à l'ordre du jour de l'assemblée générale.
Lorsque les travaux envisagés concernent l'isolation thermique de la toiture ou du plancher, il est nécessaire de vérifier qu'ils ne portent pas atteinte à la structure de l'immeuble, à sa sécurité et à sa salubrité. Ils ne doivent pas non plus faire partie du plan pluriannuel de travaux (PPT) adopté par le syndicat des copropriétaires.
Travaux irréguliers et sanctions
Les travaux réalisés sans autorisation de l'assemblée générale sont irréguliers et peuvent entraîner des sanctions sévères.
Si les travaux sont réalisés en l'absence d'une autorisation (accord non demandé ou non obtenu), ils sont irréguliers. Dans ce cas, le syndic peut obliger le copropriétaire à remettre en état le logement, ce qui peut conduire à la démolition de ce qui a été fait.
Les travaux irréguliers sont ceux qui ont été réalisés sans l'autorisation requise de l'assemblée générale. Ils constituent une violation du statut de la copropriété et du règlement de copropriété. Le syndicat des copropriétaires, représenté par le syndic, est habilité à exiger la remise en état.
Règle
Si la tentative de règlement amiable est un échec, le syndic peut agir en justice devant le tribunal judiciaire du lieu de situation de l'immeuble. Le tribunal peut ordonner la cessation des travaux, leur remise en état, et la condamnation du copropriétaire à des dommages-intérêts.
Les travaux réalisés sans autorisation de l'assemblée générale sont irréguliers. Dans ce cas, le syndicat des copropriétaires peut exiger l'arrêt des travaux et demander la démolition des ouvrages déjà réalisés, y compris en justice. Il est donc essentiel d'obtenir l'autorisation préalable avant de commencer les travaux.
Recours en cas de refus
Si l'assemblée générale refuse d'autoriser les travaux, un recours est possible devant le tribunal judiciaire.
Si l'assemblée générale a voté contre la réalisation de vos travaux, le copropriétaire dispose d'un délai de 2 mois à compter de la réception du procès-verbal de cette assemblée pour demander l'annulation de ce refus. Il faut alors saisir le tribunal judiciaire du lieu de situation de l'immeuble. Cette action nécessite l'accompagnement d'un avocat.
Le recours contre le refus de l'assemblée générale est un recours juridictionnel qui permet de contester la légalité de la décision. Le tribunal examine si le refus est motivé par des considérations légitimes ou s'il est abusif. Par ailleurs, s'il s'agit de travaux d'amélioration (qui améliorent le confort, la sécurité ou la valeur de la copropriété), le copropriétaire peut demander au juge d'être autorisé à les réaliser.
Règle
Le délai de 2 mois est un délai de déchéance : passé ce délai, le recours n'est plus recevable. Ce délai court à compter de la réception du procès-verbal de l'assemblée générale, et non de sa date.
Le recours nécessite obligatoirement l'accompagnement d'un avocat. Il est conseillé de consulter un avocat spécialisé en droit de la copropriété pour évaluer les chances de succès de votre recours.
Autorisation d'urbanisme
Certains travaux affectant l'aspect extérieur nécessitent en plus une autorisation d'urbanisme.
Dans certains cas, les travaux ayant obtenu l'accord des copropriétaires nécessitent également une autorisation d'urbanisme. Il s'agit notamment des travaux suivants : changement de fenêtres (à l'exception de travaux de réparation ou de remplacement à l'identique), création d'ouverture donnant sur l'extérieur (œil-de-bœuf, fenêtre, velux...), changement de couleur des volets ou fenêtres, pose de volets ou de barreaux aux fenêtres.
L'autorisation d'urbanisme est un permis délivré par la mairie. Elle peut prendre la forme d'une déclaration préalable de travaux ou d'un permis de construire, selon l'importance des travaux. Elle est indépendante de l'autorisation de l'assemblée générale de copropriété : les deux sont cumulatives.
Règle
L'autorisation d'urbanisme est délivrée par la mairie du lieu de situation de l'immeuble. Le délai d'instruction varie selon la nature des travaux (1 mois pour une déclaration préalable, 2 mois pour un permis de construire).
Il est important de distinguer l'autorisation de l'assemblée générale de copropriété et l'autorisation d'urbanisme. La première relève du droit de la copropriété, la seconde du droit de l'urbanisme. Les deux sont nécessaires pour certains travaux, et l'absence de l'une ou l'autre peut entraîner des sanctions.
Textes applicables
- Loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 : article 3 (parties privatives et parties communes)Texte législatif (Légifrance)
- Loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 : article 9 (travaux)Texte législatif (Légifrance)
- Loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 : article 25 (majorités de vote)Texte législatif (Légifrance)
- Décret n° 67-223 du 17 mars 1967 : article 10 (travaux sur les parties privatives)Texte réglementaire (Légifrance)
- Décret n° 67-223 du 17 mars 1967 : article 10-1 (travaux affectant l'aspect extérieur)Texte réglementaire (Légifrance)
- Loi n°65-557 du 10 juillet 1965 : article 8Légifrance
- Décret n°67-223 du 17 mars 1967 : article 8-1Légifrance
- Décret n°67-223 du 17 mars 1967 : article 10-4Légifrance
- Loi n°65-557 du 10 juillet 1965 : article 42Légifrance
- Loi n°65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtisLégifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Copropriété : travaux et aménagements dans l'appartement du propriétaire occupant
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Agence départementale pour l'information sur le logement (Adil) — annuaire
- Trouver votre Adil près de chez vous (Service-Public)
Les règles de copropriété sont fixées par la loi du 10 juillet 1965 et le décret du 17 mars 1967. En cas de doute sur la qualification de vos travaux ou sur la majorité requise, il est conseillé de consulter votre syndic, une Adil ou un avocat spécialisé en droit de la copropriété.

