Vue d’ensemble
Ce qu'il faut savoir
- Le taux horaire brut ne peut pas être inférieur au minimum applicable : 4,37 € si l’assistante maternelle possède le titre professionnel « Assistant maternel - Assistant parental », sinon le montant le plus avantageux entre le minimum conventionnel et le minimum légal de 3,46 € par heure d’accueil et par enfant.
- Le salaire est obligatoirement mensualisé, quel que soit le nombre d’heures travaillées par semaine et le nombre de semaines travaillées dans l’année.
- Les indemnités d’entretien, de repas et les indemnités kilométriques ne sont pas prises en compte pour déterminer le salaire minimum conventionnel.
- Un jour férié travaillé est rémunéré avec une majoration de 10 %, et le 1ᵉʳ mai travaillé ouvre droit au doublement de la rémunération.
Conditions essentielles
- Un accueil régulier : sur 52 semaines, ou sur 46 semaines ou moins, par période de 12 mois consécutifs.
- Un accord écrit entre l’assistante maternelle et l’employeur pour chaque majoration : taux des heures au-delà de 45 heures par semaine, majoration liée aux difficultés de l’enfant.
- Des indemnités inscrites au contrat de travail : entretien, repas, indemnité kilométrique le cas échéant.
- Une déclaration mensuelle en ligne à Urssaf Service Pajemploi : c’est elle qui donne lieu au bulletin de paie adressé à l’assistante maternelle.
Les étapes
- Vérifier le taux horaire brut appliqué et le comparer au minimum en vigueur.
- Calculer le nombre d’heures lissées par mois, puis en déduire le salaire de base mensualisé.
- Déclarer chaque mois la rémunération en ligne à Urssaf Service Pajemploi.
- Payer le salaire tous les mois, à la date prévue au contrat de travail.
- Calculer l’indemnité de congés payés selon la méthode la plus avantageuse.
- Régulariser chaque année, à la date anniversaire du contrat, sur la base des heures réellement effectuées.
Les montants, les taux et les formules sont indiqués ici pour que le lecteur sache d’où part sa rémunération. Les points de vigilance ne sont pas dans cette synthèse : chacun est traité à sa place. Le champ « deplace » conserve la trace.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Cette synthèse ne couvre pas le détail du traitement des absences, le barème des indemnités kilométriques ni les conditions de versement des congés payés : chaque point est traité dans sa section.
Le taux horaire brut
Le taux horaire brut est le point de départ de tout le calcul. Il varie en fonction du niveau de formation de l’assistante maternelle et il ne peut jamais passer sous le minimum applicable.
Le taux horaire brut ne peut pas être inférieur au salaire horaire minimum fixé par la convention collective nationale des particuliers employeurs et de l’emploi à domicile.
| Situation | Salaire horaire brut minimal |
|---|---|
| L’assistante maternelle possède le titre professionnel « Assistant maternel - Assistant parental » | 4,37 € (salaire horaire minimum prévu par la convention collective, majoré de 4 %) |
| Autres cas | Le montant le plus avantageux entre le salaire horaire minimum prévu par la convention collective et le minimum légal, soit 3,46 € par heure d’accueil et par enfant |
L’employeur et l’assistante maternelle peuvent se mettre d’accord pour un salaire horaire brut de base supérieur au minimum : le plancher est un minimum, pas une obligation de payer au minimum.
À savoir
- Les indemnités versées à l’assistante maternelle pour l’entretien, les repas, les indemnités kilométriques par exemple, ne sont pas prises en compte pour déterminer le salaire minimum conventionnel.
Le salaire mensualisé de base
Le salaire est obligatoirement mensualisé quel que soit le nombre d’heures de travail par semaine et le nombre de semaines de travail dans l’année.
La mensualisation permet de verser un salaire régulier à l’assistante maternelle. Elle ne s’applique pas en cas d’accueil occasionnel.
Les deux formules de lissage des heures
- Accueil sur 52 semaines par période de 12 mois consécutifs — première étape : nombre d’heures de travail par semaine × 52 semaines / 12 mois = nombre d’heures de travail lissées par mois.
- Même accueil — deuxième étape : nombre d’heures de travail lissées par mois × salaire horaire brut = salaire de base mensualisé.
- Accueil sur 46 semaines ou moins par période de 12 mois consécutifs — première étape : nombre d’heures de travail par semaine × nombre de semaines programmées / 12 mois = nombre d’heures de travail lissées par mois.
- Même accueil — deuxième étape : nombre d’heures de travail lissées par mois × salaire horaire brut = salaire de base mensualisé.
Encadré
- Une régularisation prévisionnelle est réalisée chaque année, à la date anniversaire du contrat du travail. Elle se calcule en comparant les salaires mensualisés qui ont été versés avec les salaires qui auraient été payés sur la base des heures réellement effectuées.
- Cette régularisation prévisionnelle est établie par un écrit signé par les parties, mais aucune somme n’est réglée à ce stade.
- À la fin du contrat de travail, les sommes restant dues au titre de la régularisation sont déclarées et font l’objet d’un règlement.
À savoir
- En cas de contrat à durée déterminée (CDD) pour remplacer une assistante maternelle absente, le lissage de la rémunération est calculé sur 12 mois, quelle que soit la durée du CDD.
L’accueil occasionnel : un salaire non mensualisé
L’accueil occasionnel est le seul cas où le salaire n’est pas mensualisé : il n’y a pas de lissage annuel des heures, ni de régularisation prévisionnelle.
Quand l’accueil est occasionnel, le salaire n’est pas mensualisé.
La formule de l’accueil occasionnel
- Salaire brut à verser = salaire horaire brut × nombre d’heures d’accueil effectuées au cours du mois.
À savoir
- L’indemnité de congés payés pour l’année de référence n’est pas incluse dans le salaire mensuel brut : la rémunération des congés payés dus est versée à la fin de chaque accueil.
- Un CDD destiné à remplacer une assistante maternelle absente relève malgré tout d’un lissage sur 12 mois, quelle que soit sa durée.
Les heures supplémentaires et leur majoration
L’assistante maternelle peut être amenée à effectuer des heures « supplémentaires ». Les majorations à appliquer pour ces heures varient selon le volume d’heures travaillées.
| Volume d’heures | Rémunération et majoration |
|---|---|
| Heures effectuées au-delà de la durée hebdomadaire prévue au contrat, et dans la limite de 45 heures par semaine | Les heures complémentaires sont rémunérées au salaire horaire brut de base. Elles peuvent être majorées par accord écrit entre l’assistante maternelle et l’employeur. |
| Heures travaillées au-delà de 45 heures par semaine | Ces heures sont majorées. Le taux de majoration est fixé par accord entre l’assistante maternelle et l’employeur ; il ne peut pas être inférieur à 10 % et doit être précisé dans le contrat de travail. |
- Les heures complémentaires sont rémunérées au salaire horaire brut de base, avant toute majoration.
- Une majoration de ces heures est facultative : elle suppose un accord écrit entre l’assistante maternelle et l’employeur.
- Au-delà de 45 heures par semaine, la majoration n’est plus facultative : son taux ne peut pas être inférieur à 10 % et doit être précisé dans le contrat de travail.
La limite de 45 heures par semaine est ce qui sépare la majoration facultative de la majoration obligatoire : en deçà, l’accord des parties suffit ; au-delà, un taux minimal s’impose.
La majoration liée aux difficultés de l’enfant
L’accueil d’un enfant présentant des difficultés particulières, temporaires ou permanentes donne droit à une majoration du salaire.
Cette majoration varie en fonction de l’importance des difficultés provoquées par l’accueil de l’enfant.
- L’enfant présente des difficultés particulières, temporaires ou permanentes.
- Le taux de majoration du salaire de base est fixé par accord entre l’assistante maternelle et l’employeur.
- Le taux retenu est précisé dans le contrat.
La source ne donne pas de barème pour cette majoration : le taux dépend de l’accord des deux parties, aucune valeur de référence n’est imposée.
L’absence de l’enfant gardé
La rémunération doit être calculée en prenant en compte les absences, aussi bien celles de l’enfant gardé que celles de l’assistante maternelle.
- Absences courtes pour maladie ou hospitalisation
- Les courtes absences pour maladie, consécutives ou non, ne sont pas rémunérées dans la limite de 5 jours par an. Le particulier employeur avertit l’assistante maternelle de l’absence et lui transmet le justificatif dès que possible et au plus tard au retour de l’enfant.
- Nouvelle absence courte au-delà de la limite
- En cas de nouvelle absence de courte durée au-delà de cette limite de 5 jours par an, le particulier employeur doit verser le salaire.
- Absence de 14 jours calendaires consécutifs
- L’absence pour maladie ou hospitalisation qui dure 14 jours calendaires consécutifs n’est pas rémunérée. Si l’absence se prolonge, l’employeur doit reprendre le versement du salaire ou rompre le contrat.
- Reprise du salaire après une absence prolongée
- La reprise de salaire se fait pour la période d’absence au-delà des 14 premiers jours calendaires consécutifs de l’absence en question.
- Jours d’accueil prévus au contrat mais non effectués
- Ces jours sont rémunérés : c’est le cas par exemple lorsque l’enfant est gardé par ses grands-parents.
Le calcul de ces limites est réalisé par période de 12 mois glissants, à compter de la date d’effet de l’embauche ou de sa date anniversaire.
L’absence de l’assistante maternelle elle-même suit une logique différente : elle est traitée dans la section suivante.
L’absence de l’assistante maternelle
L’absence de l’assistante maternelle n’est pas soumise au même régime que celle de l’enfant : la rémunération peut être réduite.
- La rémunération versée par l’employeur peut être réduite en cas d’absence de l’assistante maternelle.
- C’est le cas par exemple en cas d’arrêt de travail pour maladie.
- C’est également le cas en cas de congé sans solde.
La source indique que la réduction est possible, sans détailler les conditions de maintien partiel de la rémunération dans chacune de ces hypothèses.
Les jours fériés
La réglementation diffère selon que le jour férié est le 1ᵉʳ mai ou un autre jour férié. Elle varie également selon que le jour férié est travaillé ou chômé.
- 1ᵉʳ mai — chômé et payé
- Le 1ᵉʳ mai est un jour férié chômé et payé s’il tombe un jour habituel d’accueil de l’enfant.
- 1ᵉʳ mai — travaillé
- L’employeur et l’assistante maternelle peuvent convenir que le jour est travaillé. Le travail de ce jour doit être exceptionnel. Dans ce cas, l’assistante maternelle a le droit au doublement de sa rémunération.
- Autres jours fériés
- Les autres jours fériés peuvent être chômés ou travaillés.
- Jours fériés chômés
- Un jour férié chômé tombant un jour habituellement travaillé ouvre droit au maintien de la rémunération sous conditions : l’assistante maternelle doit avoir travaillé le dernier jour de travail qui précède le jour férié et le 1ᵉʳ jour de travail qui suit le jour férié.
- Jours fériés travaillés
- Les heures d’accueil de l’enfant sont rémunérées avec une majoration de 10 %.
Encadré
- Exemple de la source : une assistante maternelle garde un enfant 4 jours par semaine (lundi, mercredi, jeudi et vendredi). Un jour férié tombe un mercredi. Pour avoir droit au maintien de sa rémunération, elle devra avoir travaillé le lundi (dernier jour de travail avant le jour férié) et le jeudi (1ᵉʳ jour de travail qui suit).
- Si le particulier employeur a autorisé l’absence, le jour est considéré comme travaillé.
L’indemnité de congés payés
L’employeur doit appliquer le calcul le plus avantageux pour l’assistante maternelle.
La période de référence court du 1ᵉʳ juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours.
La rémunération brute des congés est égale, soit à la rémunération brute que le salarié aurait perçue pour une durée de travail égale à celle du congé payé, hors indemnités (entretien, nourriture…), soit au 1/10ᵉ de la rémunération totale brute (y compris celle versée pour les congés payés pris sur la période de référence) perçue par le salarié au cours de l’année de référence. Ce calcul ne tient pas compte des indemnités (entretien, nourriture…).
| Type d’accueil | Rémunération et moment du versement |
|---|---|
| 52 semaines par période de 12 mois consécutifs | Les congés sont rémunérés lorsqu’ils sont pris. La rémunération due pour les congés payés remplace le salaire de base. |
| 46 semaines ou moins par période de 12 mois consécutifs | La rémunération due pour les congés payés pour l’année de référence s’ajoute au salaire mensuel brut de base. Le montant de l’indemnité est calculé au 31 mai de chaque année. |
| Accueil occasionnel | L’indemnité de congés payés pour l’année de référence n’est pas incluse dans le salaire mensuel brut : elle est versée à la fin de chaque accueil. |
À noter
- Pour l’accueil sur 46 semaines ou moins, cette rémunération peut être versée, selon l’accord des parties à préciser au contrat, de l’une des trois manières suivantes : en 1 seule fois au mois de juin, lors de la prise principale des congés, ou au fur et à mesure de la prise des congés.
- L’indemnité de repas n’est pas prise en compte pour déterminer l’indemnité de congés payés à verser au salarié.
- Les indemnités liées à la conduite d’un véhicule ne sont pas prises en compte pour déterminer l’indemnité de congés payés à verser au salarié.
Encadré
- Attention — Toute autre condition de paiement des congés payés est interdite. Il n’est pas possible de verser les congés payés tous les mois.
L’indemnité d’entretien
L’indemnité d’entretien est due en plus du salaire. Elle ne couvre pas tous les frais de l’accueil : certains restent à la charge des parents.
- Jeux et matériels d’éveil.
- Matériels et produits de couchage et de puériculture — sauf les couches, qui sont fournies par les parents.
- Consommation d’eau, d’électricité, de chauffage, par exemple.
Les deux planchers de l’indemnité d’entretien
- L’indemnité prévue par la convention collective est au moins égale à 3,92 € par enfant et pour une journée de 9 heures.
- Son montant varie en fonction de la durée d’accueil, mais il ne peut pas être inférieur à 2,65 €.
Un simulateur officiel permet de réaliser une estimation mensuelle des indemnités d’entretien à partir de la durée d’accueil et du nombre d’enfants.
Les indemnités de repas, de véhicule et de transport sont traitées dans la section suivante.
Les indemnités de repas, de véhicule et de transport
Les indemnités éventuelles versées à l’assistante maternelle figurent au contrat de travail.
- Indemnité de repas
- Lorsque l’assistante maternelle fournit les repas pour l’enfant accueilli, une indemnité de repas est versée par le particulier employeur. Cette indemnité s’ajoute au salaire. Le contrat de travail précise la nature, le nombre de repas fournis et le montant de l’indemnité déterminé entre les parties en fonction des repas fournis.
- Indemnité liée à la conduite d’un véhicule
- L’assistante maternelle peut, à la demande de l’employeur, accepter de transporter l’enfant gardé avec son véhicule personnel (à l’école ou un parc de jeux par exemple). L’employeur verse alors une indemnité kilométrique.
- La borne haute et la borne basse de l’indemnité kilométrique
- Ce montant ne peut pas être inférieur au barème de l’administration et ne peut pas être supérieur au barème fiscal. Ces deux barèmes constituent une limite basse et une limite haute.
- Plusieurs employeurs et plusieurs enfants transportés
- Lorsque plusieurs employeurs demandent des déplacements, l’indemnité due par chacun d’eux est calculée en fonction du nombre d’enfants transportés. Ce nombre correspond aux enfants présents dans le véhicule, y compris les enfants de l’assistante maternelle si le déplacement est effectué pour répondre à leurs besoins. Chaque employeur doit alors lui verser une partie de l’indemnité calculée pour son enfant.
- Remboursement des frais de transports en maison d’assistantes maternelles
- Lorsque l’accueil s’effectue dans une maison d’assistantes maternelles (Mam), les employeurs remboursent les frais de transport correspondants aux dépenses engagées par le salarié pour se rendre sur son lieu de travail.
| Type de véhicule | Jusqu’à 2 000 km | De 2 001 à 10 000 km | Plus de 10 000 km |
|---|---|---|---|
| 5 CV et moins | 0,32 € | 0,40 € | 0,23 € |
| 6 CV et 7 CV | 0,41 € | 0,51 € | 0,30 € |
| 8 CV et plus | 0,45 € | 0,55 € | 0,32 € |
5 CV et moins
- Jusqu’à 2 000 km
- 0,32 €
- De 2 001 à 10 000 km
- 0,40 €
- Plus de 10 000 km
- 0,23 €
6 CV et 7 CV
- Jusqu’à 2 000 km
- 0,41 €
- De 2 001 à 10 000 km
- 0,51 €
- Plus de 10 000 km
- 0,30 €
8 CV et plus
- Jusqu’à 2 000 km
- 0,45 €
- De 2 001 à 10 000 km
- 0,55 €
- Plus de 10 000 km
- 0,32 €
Ce tableau est la limite basse fixée par le barème de l’administration. La limite haute est fixée par le barème fiscal ; un simulateur officiel en propose une estimation.
Le paiement du salaire et la déclaration Pajemploi
L’employeur paie le salaire à l’assistante maternelle tous les mois, à une date et dans les conditions prévues au contrat de travail.
- L’employeur déclare sa rémunération en ligne à Urssaf Service Pajemploi.
- Le centre Pajemploi établit et adresse un bulletin de paie à l’assistante maternelle.
Les moyens de paiement autorisés
- Virement.
- Chèque.
- Titres Cesu préfinancé.
- Espèces : le salaire peut être payé en espèces jusqu’à 1 500 € par mois.
Encadré
- L’employeur peut également adhérer au service Pajemploi+ depuis son espace personnel.
- Dans ce cas, 2 jours après la déclaration de salaire de l’assistante maternelle, Urssaf service Pajemploi se charge de prélever le salaire sur le compte bancaire, après avoir déduit le montant du CMG.
- 3 jours après la déclaration, il reverse le salaire sur le compte bancaire de l’assistante maternelle.
En cas de litige
En cas de désaccord sur la rémunération, la question relève du juge du travail.
Les litiges relèvent de la compétence du conseil de prud’hommes du lieu de domicile de l’assistante maternelle.
Les conditions de paiement des congés payés qui sont interdites, et qui font souvent l’objet du désaccord, sont récapitulées dans la section « L’indemnité de congés payés ».
Glossaire
- Majorées
- Payées à un taux horaire plus élevé que le taux normal.
- Jour calendaire
- Correspond à la totalité des jours du calendrier de l’année civile, du 1ᵉʳ janvier au 31 décembre, y compris les jours fériés ou chômés.
- Jour chômé
- Jour non travaillé.
- Jour de travail
- Jour qui aurait dû être travaillé selon le contrat de travail ou le planning.
- Période de référence
- Intervalle durant lequel le salarié doit avoir accompli un temps minimum de travail. Le point de départ de la période prise en compte pour le calcul du droit au congé est fixé au 1ᵉʳ juin de chaque année.
Textes applicables
- Code du travail — article L423-2Dispositions du code du travail applicables aux assistantes maternelles.
- Code du travail — articles L423-4 et L423-5Indemnités et fournitures pour l’entretien de l’enfant ; rémunération pendant les périodes de formation.
- Code du travail — articles L423-18 à L423-20Indemnités d’entretien (L423-18), rémunération (L423-19) et rémunération en cas d’absence de l’enfant (L423-20).
- Code du travail — articles D423-5 à D423-10Mentions du contrat de travail (D423-5), indemnités et fournitures pour l’entretien de l’enfant (D423-6), indemnité d’entretien (D423-7), indemnité de nourriture (D423-8) et heures supplémentaires (D423-10).
- Code de l'action sociale et des familles : articles L423-1 et L423-2Légifrance
- Code de l'action sociale et des familles : article L423-3Légifrance
- Code de l'action sociale et des familles : articles L423-4 et L423-5Légifrance
- Code de l'action sociale et des familles : articles L423-6 et L423-7Légifrance
- Code de l'action sociale et des familles : articles L423-17 à L423-22Légifrance
- Code de l'action sociale et des familles : articles D423-5 à D423-13Légifrance
- Convention collective nationale des particuliers employeurs et de l'emploi à domicile du 15 mars 2021Légifrance
- Salaires minima conventionnels applicables aux assistants maternelsLégifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Salaire de l'assistante maternelle employée par un particulier employeur
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Le taux horaire brut : les deux minima et la règle du montant le plus avantageux
- Le salaire mensualisé de base : les deux formules de lissage et la régularisation annuelle
- Les jours fériés : 1ᵉʳ mai, jours chômés sous condition, jours travaillés majorés de 10 %
- L’indemnité d’entretien : les frais couverts et les planchers de 3,92 € et 2,65 €
- Le barème d’administration des indemnités kilométriques et la borne haute
- Glossaire : majorées, jour calendaire, jour chômé, jour de travail, période de référence
Information à vérifier auprès de l’organisme compétent.
