Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir
- La rupture conventionnelle est un mode de rupture ni licenciement ni démission : l'employeur et le salarié en CDI conviennent d'un commun accord des conditions de la rupture du contrat.
- Elle ne peut être imposée par aucune des deux parties, et ne peut être conclue durant la période d'essai.
- Le dispositif est réservé aux salariés en CDI : il ne s'applique pas aux salariés en CDD, en contrat de travail temporaire (intérim) ni en contrat d'apprentissage.
- Après la signature, chacune des parties bénéficie d'un droit de rétractation de 15 jours calendaires, sans avoir à donner de motif.
Conditions essentielles
- Le salarié est lié par un CDI en cours d'exécution et n'est pas en période d'essai.
- Le consentement de chacun est libre et éclairé : une conclusion dans des conditions frauduleuses, sous la pression ou la menace, fait obstacle à la rupture.
- Le salarié n'est pas protégé — membre élu du CSE, représentant syndical au CSE, représentant de proximité ou salarié mandaté : un salarié protégé relève d'une autorisation de l'inspection du travail et non d'une homologation.
- La rupture ne sert pas à contourner la procédure de licenciement économique : en cas de difficultés économiques, elle ne peut se substituer à une recherche de reclassement.
Les étapes
- Adresser à l'employeur une demande orale ou écrite : aucun formalisme n'est imposé.
- Tenir au moins un entretien pour arrêter les conditions de rupture ; la convention peut y être signée.
- Remplir le formulaire, l'imprimer en 3 exemplaires, le signer et le dater, puis en remettre un exemplaire au salarié.
- Attendre la fin du délai de rétractation, puis déposer la demande d'homologation de la convention.
- Percevoir l'indemnité spécifique de rupture et les documents remis par l'employeur à la fin du contrat.
Une procédure en quatre temps — entretien, convention, rétractation, homologation — avec un régime distinct pour le salarié protégé. Le montant de l'indemnité n'est pas chiffré ici, pas plus que les conditions d'ouverture de l'allocation de France Travail.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Cette synthèse ne couvre pas les accords collectifs de rupture conventionnelle collective, la démission, le licenciement économique, ni le statut particulier de l'assistante maternelle.
Qu'est-ce qu'une rupture conventionnelle ?
La rupture conventionnelle est un mode de rupture particulier du contrat de travail d'un salarié en CDI. L'employeur et le salarié conviennent d'un commun accord des conditions de la rupture du contrat de travail.
Ce n'est ni un licenciement, ni une démission. Aucune des deux parties ne peut imposer la rupture : les deux consentements doivent être librement donnés et en connaissance de cause.
- Elle ne peut pas être conclue durant la période d'essai.
- Le dispositif ne s'applique pas aux salariés en CDD, en contrat de travail temporaire (intérim) ou en contrat d'apprentissage.
- Elle est possible quelle que soit l'ancienneté du salarié, y compris pendant une période de suspension du contrat de travail.
À savoir
- Le particulier employeur et le salarié peuvent convenir d'une rupture conventionnelle.
- Une assistante maternelle ne peut pas conclure de rupture conventionnelle avec son employeur pour rompre le contrat de travail.
Faire la demande
Il n'existe aucun formalisme concernant la demande de rupture conventionnelle. Elle peut être formulée par l'un comme par l'autre des deux parties.
Forme de la demande
- Oralement : au cours d'un entretien ou lors d'un contact téléphonique.
- Par écrit : courrier ou courriel.
À ne pas faire
Aucun formalisme n'est imposé. En revanche, ni l'employeur ni le salarié n'ont l'obligation de répondre : l'employeur n'est pas tenu de donner suite à une demande, même si elle est faite plusieurs fois par lettre recommandée avec accusé de réception.
Un modèle de lettre est mis à disposition par le ministère chargé du travail pour permettre au salarié d'initier la procédure de rupture conventionnelle.
Dans quelles situations ?
Selon les situations, une rupture conventionnelle peut être conclue ou non.
- Dès lors que le consentement de chacun est libre et éclairé.
- Pendant une période de suspension du contrat de travail : maladie, accident du travail ou maladie professionnelle, congé de maternité, congé parental, congé sabbatique.
- Lorsque l'entreprise rencontre des difficultés économiques — mais la rupture ne doit alors pas servir à contourner la procédure de licenciement économique, par exemple en se substituant à une recherche de reclassement.
Encadré
- L'employeur et le salarié ne peuvent pas convenir d'une rupture conventionnelle conclue dans des conditions frauduleuses ou en l'absence d'accord conclu entre eux, par exemple si le salarié a subi des pressions ou des menaces pour signer.
- Une proposition dans le cadre d'un accord collectif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) ou d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE).
- Une proposition dans le cadre d'un accord collectif portant sur la rupture conventionnelle collective.
- Une procédure de rupture conventionnelle individuelle visant à contourner les garanties prévues pour le salarié en matière de licenciement économique.
L'entretien préalable obligatoire
L'employeur et le salarié doivent se réunir à l'occasion d'au moins un entretien. La convention peut être signée lors de cet entretien : aucun délai n'est imposé entre l'entretien et la signature de la convention de rupture.
- L'entretien (ou les entretiens) sert à définir les conditions de la rupture : date de fin de contrat et montant de l'indemnité versée par l'employeur. Ces conditions sont indispensables pour la rédaction de la convention.
- Aucune forme particulière n'est imposée pour la convocation du salarié à cet entretien ; un écrit reste préférable, afin d'avoir une preuve de l'invitation à négocier la rupture.
À savoir
- Au cours de l'entretien (ou des entretiens), le salarié peut se faire assister.
- Si le salarié choisit de se faire assister, l'employeur peut alors lui-même se faire assister.
L'assistance du salarié
La réglementation de l'assistance varie selon la présence ou non de représentants du personnel dans l'entreprise.
| Situation | Qui peut assister le salarié | Information à l'employeur |
|---|---|---|
| L'entreprise n'a pas de représentants du personnel | Un autre salarié appartenant à l'entreprise, ou un conseiller extérieur appelé « conseiller du salarié » | Le salarié informe l'employeur avant la date prévue pour l'entretien ou les entretiens |
| L'entreprise a des représentants du personnel | Un salarié appartenant à l'entreprise, représentant du personnel ou non | Le salarié informe l'employeur avant la date prévue pour l'entretien ou les entretiens |
L'entreprise n'a pas de représentants du personnel
- Qui peut assister le salarié
- Un autre salarié appartenant à l'entreprise, ou un conseiller extérieur appelé « conseiller du salarié »
- Information à l'employeur
- Le salarié informe l'employeur avant la date prévue pour l'entretien ou les entretiens
L'entreprise a des représentants du personnel
- Qui peut assister le salarié
- Un salarié appartenant à l'entreprise, représentant du personnel ou non
- Information à l'employeur
- Le salarié informe l'employeur avant la date prévue pour l'entretien ou les entretiens
À savoir
- En l'absence de représentants du personnel, la convocation doit indiquer que le salarié peut se faire assister lors de l'entretien, et préciser les coordonnées de la mairie et de l'inspection du travail compétente pour l'entreprise, où le salarié peut trouver la liste des conseillers du salarié.
- Les nom, prénom et statut de l'assistant doivent être indiqués dans le formulaire.
- L'adresse de la mairie à mentionner est celle du domicile du salarié s'il réside dans le même département que celui où est située l'entreprise ; sinon, c'est celle de la mairie du lieu de travail.
L'assistance de l'employeur
L'assistance de l'employeur varie selon l'effectif de l'entreprise et selon que le salarié se fait ou non assister.
| Situation | Qui peut accompagner l'employeur |
|---|---|
| Moins de 50 salariés, et le salarié se fait assister | Une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise, un membre de son organisation syndicale d'employeurs, ou un autre employeur relevant de la même branche |
| 50 salariés ou plus, et le salarié se fait assister | Une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise |
| Le salarié ne se fait pas assister | Aucune : l'employeur ne peut pas être assisté si le salarié est seul lors de l'entretien |
À savoir
- Si l'employeur décide de se faire assister durant un entretien, il doit en informer le salarié avant l'entretien, par écrit ou oralement.
- Le salarié du particulier employeur ne peut pas être assisté. Le particulier employeur ne peut pas non plus se faire assister.
Rédiger et signer la convention
La convention de rupture est établie sur un formulaire qui précise les conditions de la rupture. Deux voies sont possibles selon la procédure suivie.
Établissement de la convention
- Cas général : l'employeur ou le salarié remplit le formulaire sur le téléservice. Il peut le télécharger et l'imprimer même s'il n'est pas entièrement complété, et s'en servir lors du ou des entretiens. Après avoir complété les renseignements demandés, il doit être téléchargé, imprimé en 3 exemplaires, puis signé et daté de manière manuscrite par l'employeur et le salarié.
- Si le téléservice n'est pas utilisable : l'employeur ou le salarié en informe la DDETSPP. Il peut alors renseigner le formulaire cerfa n°14598 de rupture conventionnelle d'un CDI et de demande d'homologation.
À ne pas faire
Dans les deux cas, le formulaire doit préciser les conditions de la rupture : la date de la fin du délai de rétractation, la date de rupture du contrat de travail et le montant de l'indemnité spécifique.
À savoir
- La date de rupture du contrat de travail est fixée au plus tôt au lendemain du jour de l'homologation de la DDETSPP.
- Le formulaire peut être complété par des annexes, par exemple en ce qui concerne la clause de non-concurrence.
- Lors de la conclusion de la convention, l'employeur doit remettre 1 exemplaire de la convention datée et signée au salarié.
- Les dates et signatures doivent être précédées des mentions « lu et approuvé ».
Encadré
- Le non-respect de ces obligations peut permettre au salarié d'obtenir l'annulation de la rupture conventionnelle et le versement des indemnités de licenciement injustifié (sans cause réelle et sérieuse). Le salarié doit alors saisir le conseil de prud'hommes.
Le cas du salarié protégé
La convention de rupture concernant un salarié protégé n'est pas soumise à homologation, mais à autorisation de l'inspecteur du travail. Le téléservice TéléRC ne peut pas être utilisé.
Salarié investi d'un mandat syndical ou de représentant du personnel bénéficiant de mesures particulières, notamment en cas de licenciement, de rupture conventionnelle ou de mise à la retraite.
- Le CSE doit être consulté pour les salariés protégés suivants : membres élus du CSE, représentants syndicaux au CSE, représentants de proximité, salariés investis de certains mandats particuliers.
- Une fois l'avis du CSE obtenu — favorable ou défavorable — l'employeur et le salarié en CDI peuvent signer le formulaire de demande d'autorisation de rupture conventionnelle d'un salarié protégé.
- La demande d'autorisation est adressée à l'inspecteur du travail dès le lendemain de la fin du délai de rétractation, à laquelle est joint le procès-verbal de la réunion du CSE.
- L'inspecteur du travail doit s'assurer de la liberté du consentement des parties et de l'absence de lien entre la rupture conventionnelle et le mandat du salarié protégé.
- En l'absence de réponse de l'inspecteur du travail dans un délai de 2 mois, la demande d'autorisation est considérée comme rejetée.
- La rupture du contrat de travail ne peut intervenir que le lendemain du jour de l'autorisation donnée par l'inspecteur du travail.
Encadré
- Tout recours doit être présenté dans les 2 mois suivant la décision de l'inspecteur du travail, devant le ministre chargé du travail. Le recours ne se fait pas au conseil de prud'hommes.
Le formulaire du salarié protégé peut également être complété par des annexes, par exemple en ce qui concerne la clause de non-concurrence.
Le droit de rétractation et l'absence de préavis
L'employeur et le salarié bénéficient d'un droit de rétractation — droit de changer d'avis sur leur décision — après la signature de la convention de rupture.
Délai à retenir
Le délai de rétractation est de 15 jours calendaires. Il débute le lendemain de la date de signature. Lorsque le dernier jour du délai tombe un samedi, un dimanche, un jour férié ou chômé, il est prolongé jusqu'au 1ᵉʳ jour ouvrable suivant. La date de fin du délai de rétractation est inscrite sur la convention de rupture.
- La partie qui se rétracte informe l'autre partie par lettre recommandée avec accusé de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge.
- Elle n'est pas obligée de donner un motif de rétractation.
À savoir
- Aucun préavis n'est prévu dans le cadre de la rupture conventionnelle.
- L'employeur et le salarié doivent convenir d'une date de rupture du contrat dans le respect du délai de rétractation et du délai d'instruction de la demande d'homologation.
- Cette date de fin du contrat est inscrite dans la convention de rupture conventionnelle.
Un simulateur permet de déterminer la date de fin du délai de rétractation, et la date minimale de fin de contrat qui en découle.
La procédure d'homologation
En l'absence de rétractation dans le délai prévu, la convention de rupture doit être adressée à la DDETSPP pour obtenir son homologation.
La demande d'homologation
- Cas général : l'employeur ou le salarié adresse la demande d'homologation de la convention en utilisant le téléservice TéléRC. Cette demande peut être adressée à partir du lendemain de la fin du délai de rétractation.
- Si le téléservice n'est pas utilisable : l'employeur ou le salarié en informe la DDETSPP. La demande peut alors être effectuée exceptionnellement par le dépôt du formulaire cerfa n°14598 renseigné, adressé de préférence par lettre recommandée avec accusé de réception, ou remis en main propre contre décharge.
À ne pas faire
La DDETSPP doit indiquer les raisons du refus d'homologation, par exemple le non-respect d'une étape de la procédure ou le non-respect du montant minimum de l'indemnité de rupture conventionnelle.
Délai à retenir
La DDETSPP dispose d'un délai de 15 jours ouvrables à partir du lendemain de la réception de la demande pour vérifier la validité de la convention. Si le dernier jour de ce délai tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé, il est prolongé jusqu'au 1ᵉʳ jour ouvrable suivant.
À savoir
- Si la DDETSPP n'a pas répondu dans le délai de 15 jours, la convention est homologuée.
- Durant le délai d'homologation, le salarié continue à travailler normalement.
- La date de fin de contrat n'est pas repoussée en cas de suspension du contrat de travail, par exemple des congés payés, un arrêt maladie ou un congé pour décès d'un proche.
Pour un salarié protégé, la procédure n'est pas l'homologation mais une autorisation de l'inspection du travail, obéissant à des délais différents.
Les indemnités dues après l'homologation
Quelle que soit son ancienneté, le salarié dont la rupture conventionnelle est homologuée par la DDETSPP perçoit une indemnité spécifique de rupture conventionnelle.
L'indemnité ne peut pas être inférieure à l'indemnité légale de licenciement ou conventionnelle. Le calcul varie en fonction de l'ancienneté et de la rémunération du salarié.
Ce que le salarié perçoit à la fin du contrat
- Une indemnité spécifique de rupture conventionnelle, dont le montant peut être estimé à l'aide du simulateur de calcul de l'indemnité spécifique.
- L'ensemble des éléments de rémunération dus par l'employeur à la date de rupture du contrat de travail : salaire, primes…
- Une indemnité compensatrice de congés payés, s'il n'a pas pris tous les congés acquis à la date de rupture du contrat.
À savoir
- Il est possible de négocier un montant supérieur au montant de l'indemnité légale ou conventionnelle.
- La DDETSPP peut refuser l'homologation en indiquant le non-respect du montant minimum de l'indemnité de rupture conventionnelle : le montant figure donc dans la convention.
La formule de calcul n'est pas détaillée sur cette fiche : le montant dépend de l'ancienneté et de la rémunération du salarié, et un simulateur dédié permet de l'estimer.
Les documents remis par l'employeur
L'employeur remet les documents suivants au salarié :
- Certificat de travail.
- Attestation France Travail (anciennement Pôle emploi).
- Reçu pour solde de tout compte.
À savoir
- Lorsqu'un dispositif d'épargne salariale est mis en place dans l'entreprise, l'employeur remet au salarié, à la fin du contrat de travail, un état récapitulatif des sommes épargnées.
L'indemnisation par France Travail
Le salarié qui remplit les conditions, notamment d'une période minimale de travail, peut bénéficier de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) dans des conditions particulières.
Les conditions et les montants de cette allocation ne sont pas détaillés sur cette fiche.
Les conditions d'attribution de l'allocation d'assurance des travailleurs privés d'emploi relèvent d'un texte propre, distinct de la rupture conventionnelle elle-même.
Contester la rupture conventionnelle
Tout recours concernant la convention, l'homologation ou le refus d'homologation de la rupture conventionnelle d'un salarié doit être présenté devant le conseil de prud'hommes.
Délai à retenir
Le recours doit avoir lieu dans les 12 mois à compter de la date d'homologation ou du refus d'homologation de la convention de rupture. Il peut être présenté par l'employeur ou par le salarié.
- La rupture conventionnelle peut être annulée par le conseil de prud'hommes si le salarié établit qu'elle a été signée alors que son consentement n'était pas libre.
- Par exemple : rupture conventionnelle signée dans un contexte de harcèlement moral ; employeur ayant exercé des pressions pour inciter le salarié à choisir une rupture conventionnelle.
- Lorsque la rupture conventionnelle est annulée, le salarié peut percevoir des indemnités prévues en cas de licenciement injustifié (sans cause réelle et sérieuse).
Encadré
- Les recours concernant les salariés protégés relèvent de la compétence du ministre du travail : ils doivent être présentés dans les 2 mois suivant la décision de l'inspecteur du travail, et non devant le conseil de prud'hommes.
Glossaire
- Homologation
- Approbation d'un acte ou d'une convention par la direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (Dreets).
- Consentement libre et éclairé
- Consentement donné librement (ce qui exclut toute violence) et en connaissance de cause.
- Salarié protégé
- Salarié investi d'un mandat syndical ou de représentant du personnel bénéficiant de mesures particulières, notamment en cas de licenciement, de rupture conventionnelle ou de mise à la retraite.
- Jour calendaire
- Correspond à la totalité des jours du calendrier de l'année civile, du 1ᵉʳ janvier au 31 décembre, y compris les jours fériés ou chômés.
- Jour ouvrable
- Correspond à tous les jours de la semaine, à l'exception du jour de repos hebdomadaire (généralement le dimanche) et des jours fériés habituellement non travaillés dans l'entreprise.
- Jour chômé
- Jour non travaillé.
- Décharge
- Attestation de remise d'un document à son destinataire qui le signe et le date le jour de sa remise. Une lettre remise en main propre contre récépissé a la même valeur que le recommandé avec accusé de réception.
- Suspension d'un contrat de travail
- Situation durant laquelle le paiement du salaire par l'employeur et l'exécution d'un travail par le salarié cessent temporairement (par exemple : exercice du droit de grève, fonction de juré d'assise, maladie ou accident du travail, congé de maternité, de paternité, d'adoption ou parental, congé sabbatique, fermeture temporaire de l'entreprise, mise à pied).
Textes applicables
- Légifrance — Code du travail : rupture conventionnelle (partie législative et partie réglementaire)Texte de référence du dispositif, cité par la fiche comme référence.
- Code du travail : articles L1237-11 à L1237-16Légifrance
- Code du travail : articles L5422-1 à L5422-2-2Légifrance
- Code du travail : articles R1237-3 à D1237-3-1Légifrance
- Instruction DGT du 8 décembre 2009 relative à l'indemnité de rupture conventionnelle d'un CDItravail-emploi.gouv.fr
- Circulaire DGT n°2009-04 du 17 mars 2009 relative à la rupture conventionnelle d'un CDItravail-emploi.gouv.fr
- Circulaire DGT n°2008-11 du 22 juillet 2008 relative à l'examen de la demande d'homologation d'une rupture conventionnelle d'un CDILégifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Rupture conventionnelle d'un salarié du secteur privé
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Rédiger et signer la convention de rupture
- Le droit de rétractation de 15 jours calendaires
- L'homologation de la convention par la DDETSPP
- Le salarié protégé : autorisation de l'inspection du travail
- L'assistance du salarié à l'entretien
- L'indemnité spécifique de rupture conventionnelle
- Contester la rupture devant le conseil de prud'hommes
Information à vérifier auprès de l'organisme compétent.
