Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir
- Un accord de performance collective est un accord collectif qui permet de négocier des mesures exclusivement dans trois domaines : l'aménagement de la durée du travail, l'aménagement de la rémunération — éventuellement à la baisse — et la détermination des conditions de mobilité professionnelle ou géographique au sein de l'entreprise.
- Toutes les entreprises peuvent négocier et conclure un accord de performance collective : il n'y a aucune condition d'effectif.
- L'employeur informe chaque salarié de l'existence et du contenu de l'accord ; le salarié dispose d'1 mois pour faire connaître son refus par écrit. En l'absence de refus notifié par écrit dans ce délai, l'accord s'applique au salarié.
- Si le salarié refuse, l'employeur peut le licencier pour un motif spécifique qui représente une cause réelle et sérieuse — le salarié n'est pas licencié pour un motif économique — et doit engager la procédure dans un délai de 2 mois à compter du refus.
Conditions essentielles
- L'accord est conclu pour répondre aux nécessités liées au fonctionnement de l'entreprise ou en vue de préserver ou de développer l'emploi.
- La négociation se mène avec les délégués syndicaux lorsqu'il y en a au moins un ; sinon elle suit une procédure qui dépend de l'effectif de l'entreprise et de la présence d'un CSE.
- Les aménagements de la durée du travail ou de la rémunération doivent se faire dans le respect des dispositions légales ou conventionnelles : durées maximales de travail, Smic et salaires minimas conventionnels hiérarchiques par exemple.
- Le préambule de l'accord doit définir ses objectifs, même si aucune clause n'est obligatoire.
Les étapes
- Cerner le projet : le domaine visé — durée du travail, rémunération ou mobilité — et le motif qui le justifie.
- Négocier avec l'interlocuteur prévu : délégué syndical, membre du CSE, salarié mandaté ou salariés consultés.
- Faire valider l'accord : par signature selon l'audience des organisations syndicales, ou par référendum.
- Déposer l'accord sur la plateforme numérique TéléAccords.
- Informer chaque salarié par tout moyen conférant date certaine et précise.
- Laisser s'écouler le délai d'1 mois : sans refus écrit, l'accord s'applique au salarié.
Les seuils d'audience syndicale, les procédures selon l'effectif, le sort du salarié qui refuse et les voies de contestation ne sont pas résumés ici : chacun est traité à sa place. Le champ « deplace » conserve la trace.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Cette synthèse ne couvre pas le détail des seuils d'audience syndicale, les procédures selon l'effectif de l'entreprise, le sort du salarié qui refuse, les indemnités dues en cas de licenciement et les voies de contestation : ces points sont traités dans les sections suivantes.
Qu'est-ce qu'un accord de performance collective ?
L'employeur qui souhaite adapter son entreprise aux évolutions du marché peut négocier et conclure un accord de performance collective (APC). Cet accord collectif permet d'aménager la durée du travail, les rémunérations et les conditions de mobilité professionnelle ou géographique au sein de l'entreprise.
Un accord de performance collective est un accord collectif — c'est-à-dire le résultat des négociations menées entre les partenaires sociaux, employeurs et salariés — qui permet de négocier des mesures exclusivement dans les trois domaines suivants.
- Aménagement de la durée du travail.
- Aménagement de la rémunération, éventuellement à la baisse.
- Détermination des conditions de mobilité professionnelle ou géographique au sein de l'entreprise.
La source souligne le terme « exclusivement » : les mesures prévues dans l'accord doivent relever de l'un de ces trois domaines.
À noter
- Les aménagements de la durée du travail ou de la rémunération doivent se faire dans le respect des dispositions légales ou conventionnelles : respect des durées maximales de travail, du Smic et des salaires minimas conventionnels hiérarchiques par exemple.
- Accord collectif d'entreprise
- Résultat des négociations menées entre les partenaires sociaux (employeurs et salariés).
- Dispositions conventionnelles
- Convention collective, accord collectif, accord de branche, d'entreprise ou d'établissement applicables en droit du travail. Elles fixent les obligations et les droits de l'employeur et du salarié.
- Mandat
- Contrat par lequel une personne, le mandant, donne à une autre personne, le mandataire, le pouvoir de faire un ou des actes juridiques en son nom et pour son compte.
- Notification
- Formalité par laquelle un acte de procédure ou une décision est porté à la connaissance d’une personne.
- Avenant
- Document complémentaire du contrat constatant une modification, une adaptation ou un complément qui y sont apportés d'un commun accord entre les 2 parties.
Pourquoi négocie-t-on un accord de performance collective ?
L'accord de performance collective est conclu pour répondre aux nécessités liées au fonctionnement de l'entreprise ou en vue de préserver ou de développer l'emploi. Toutes les entreprises peuvent conclure et négocier un accord de performance collective : il n'y a pas de condition d'effectif.
Redéployer du personnel sur les sites de production
Nécessité pour l'employeur de redéployer du personnel sur les sites de production de l'entreprise. L'accord de performance collective peut prévoir une mobilité géographique des salariés.
Accroissement durable d'activité
L'accord de performance collective peut prévoir une augmentation du temps de travail par semaine au-delà de 35 heures.
Harmoniser les règles de rémunération
Rationalisation de la gestion du personnel en harmonisant les règles de rémunération. L'accord peut prévoir une modification de la structure de la rémunération : salaire de base, prime de 13ᵉ mois par exemple.
À savoir
- Pour mettre en place un accord de performance collective, l'entreprise n'a pas l'obligation d'avoir des difficultés économiques.
Avec qui négocier lorsqu'il y a un délégué syndical
Lorsqu'il y a au moins un délégué syndical dans l'entreprise, l'employeur doit négocier l'accord de performance collective avec le ou les délégués syndicaux. En l'absence de délégué syndical, l'employeur a plusieurs possibilités pour négocier l'accord.
La validité de l'accord dépend de l'audience de la ou des organisations syndicales signataires, c'est-à-dire du nombre de voix obtenu par les organisations syndicales à l'occasion du 1ᵉʳ tour des dernières élections des titulaires au CSE.
| Audience des organisations syndicales signataires | Validité de l'accord |
|---|---|
| Plus de 50 % | L'accord est valide s'il est signé par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives ayant recueilli plus de 50 % des suffrages exprimés lors du 1ᵉʳ tour des dernières élections des titulaires au CSE. |
| Plus de 30 % | L'accord peut être signé par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives ayant recueilli plus de 30 % des suffrages exprimés lors du 1ᵉʳ tour des dernières élections des titulaires au CSE. Dans ce cas, les salariés doivent être consultés par référendum, et l'accord est validé s'il obtient plus de 50 % des votes exprimés par les salariés. |
L'audience se mesure au 1ᵉʳ tour des dernières élections des titulaires au CSE, et non au second tour.
Les autres cas : selon l'effectif et la présence d'un CSE
Les possibilités de négocier et conclure un accord de performance collective varient en fonction de l'effectif de l'entreprise et de la présence ou non d'un CSE dans celle-ci.
| Situation de l'entreprise | Interlocuteur ou mode de validation | Seuil de validité |
|---|---|---|
| Moins de 11 salariés | L'employeur propose le projet d'accord aux salariés et doit les interroger sur ce projet d'accord | Approuvé par plus de 66,66 % des salariés |
| De 11 à 20 salariés, avec un CSE | 1ʳᵉ possibilité : négociation avec un ou plusieurs membres titulaires du CSE | Signé par des membres du CSE représentant plus de 50 % des suffrages exprimés lors du 1ᵉʳ tour des dernières élections des titulaires du CSE |
| De 11 à 20 salariés, avec un CSE | 2ᵉ possibilité : négociation avec un ou plusieurs salariés mandatés par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives | Référendum : validé s'il obtient plus de 50 % des votes exprimés par les salariés |
| De 11 à 20 salariés, sans CSE | 1ʳᵉ possibilité : consultation des salariés de l'entreprise sur le projet d'accord | Approuvé par plus de 66,66 % des salariés |
| De 11 à 20 salariés, sans CSE | 2ᵉ possibilité : négociation avec un ou plusieurs salariés mandatés par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives | Référendum : validé s'il obtient plus de 50 % des votes exprimés par les salariés |
| De 21 à 49 salariés, avec un CSE | 1ʳᵉ possibilité : négociation avec un ou plusieurs membres titulaires du CSE | Signé par des membres du CSE représentant plus de 50 % des suffrages exprimés lors du 1ᵉʳ tour des dernières élections des titulaires du CSE |
| De 21 à 49 salariés, avec un CSE | 2ᵉ possibilité : négociation avec un ou plusieurs salariés mandatés par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives | Réferendum : validé s'il obtient plus de 50 % des votes exprimés par les salariés |
| De 21 à 49 salariés, sans CSE | Négociation avec un ou plusieurs salariés mandatés par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives | Référendum : validé s'il obtient plus de 50 % des votes exprimés par les salariés |
Moins de 11 salariés
- Interlocuteur ou mode de validation
- L'employeur propose le projet d'accord aux salariés et doit les interroger sur ce projet d'accord
- Seuil de validité
- Approuvé par plus de 66,66 % des salariés
De 11 à 20 salariés, avec un CSE
- Interlocuteur ou mode de validation
- 1ʳᵉ possibilité : négociation avec un ou plusieurs membres titulaires du CSE
- Seuil de validité
- Signé par des membres du CSE représentant plus de 50 % des suffrages exprimés lors du 1ᵉʳ tour des dernières élections des titulaires du CSE
De 11 à 20 salariés, avec un CSE
- Interlocuteur ou mode de validation
- 2ᵉ possibilité : négociation avec un ou plusieurs salariés mandatés par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives
- Seuil de validité
- Référendum : validé s'il obtient plus de 50 % des votes exprimés par les salariés
De 11 à 20 salariés, sans CSE
- Interlocuteur ou mode de validation
- 1ʳᵉ possibilité : consultation des salariés de l'entreprise sur le projet d'accord
- Seuil de validité
- Approuvé par plus de 66,66 % des salariés
De 11 à 20 salariés, sans CSE
- Interlocuteur ou mode de validation
- 2ᵉ possibilité : négociation avec un ou plusieurs salariés mandatés par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives
- Seuil de validité
- Référendum : validé s'il obtient plus de 50 % des votes exprimés par les salariés
De 21 à 49 salariés, avec un CSE
- Interlocuteur ou mode de validation
- 1ʳᵉ possibilité : négociation avec un ou plusieurs membres titulaires du CSE
- Seuil de validité
- Signé par des membres du CSE représentant plus de 50 % des suffrages exprimés lors du 1ᵉʳ tour des dernières élections des titulaires du CSE
De 21 à 49 salariés, avec un CSE
- Interlocuteur ou mode de validation
- 2ᵉ possibilité : négociation avec un ou plusieurs salariés mandatés par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives
- Seuil de validité
- Réferendum : validé s'il obtient plus de 50 % des votes exprimés par les salariés
De 21 à 49 salariés, sans CSE
- Interlocuteur ou mode de validation
- Négociation avec un ou plusieurs salariés mandatés par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives
- Seuil de validité
- Référendum : validé s'il obtient plus de 50 % des votes exprimés par les salariés
À savoir
- Une même organisation syndicale ne peut mandater qu'un seul salarié.
- Les organisations syndicales doivent être représentatives dans la branche ; en l'absence d'organisations syndicales représentatives dans la branche, elles doivent être représentatives au niveau national et interprofessionnel.
- Le seuil de 66,66 % s'applique lorsque l'employeur fait consulter directement les salariés sur le projet d'accord ; le seuil de 50 % des votes exprimés s'applique lorsque la validation passe par un référendum.
Entreprise de 50 salariés et plus : l'ordre de priorité
Dans les entreprises de 50 salariés et plus, l'employeur doit respecter la procédure suivante, qui s'applique dans l'ordre.
Priorité 1 — membres titulaires du CSE mandatés
L'employeur peut négocier et conclure un accord avec un ou plusieurs membres titulaires du CSE mandatés par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives. Dans ce cas, les salariés de l'entreprise doivent être consultés par référendum : l'accord est validé s'il obtient plus de 50 % des votes exprimés.
Priorité 2 — membres titulaires du CSE non mandatés
En l'absence de membres titulaires du CSE mandatés par une organisation syndicale, l'employeur peut négocier et conclure un accord avec un ou plusieurs membres titulaires du CSE non mandatés. L'accord est validé s'il est signé par des membres du CSE représentant plus de 50 % des suffrages exprimés lors du 1ᵉʳ tour des dernières élections des titulaires au CSE.
Priorité 3 — salariés mandatés, en l'absence d'élu souhaitant négocier
En l'absence d'élu souhaitant négocier un accord, l'employeur peut négocier et conclure un accord avec un ou plusieurs salariés mandatés par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives. Les salariés doivent être consultés par référendum : l'accord est validé s'il obtient plus de 50 % des votes exprimés.
À savoir
- Dans les entreprises de 50 salariés et plus, le CSE peut mandater un expert-comptable pour qu'il apporte toute analyse utile aux organisations syndicales afin de préparer la négociation portant sur l'accord de performance collective.
Les clauses de l'accord et son dépôt
Il n'y a pas de clause obligatoire dans un accord de performance collective. L'accord doit cependant définir dans son préambule ses objectifs. Il peut préciser les points suivants.
- Les conditions dans lesquelles les dirigeants salariés, les mandataires sociaux et les actionnaires fournissent des efforts proportionnés à ceux demandés aux salariés — il pourra s'agir, par exemple, d'une diminution de la rémunération des dirigeants salariés et/ou d'une diminution des dividendes versés aux actionnaires.
- La manière selon laquelle sont conciliées la vie professionnelle et la vie personnelle et familiale des salariés.
- L'accompagnement des salariés, en leur proposant par exemple des actions de formation, et la possibilité de verser des sommes sur le compte personnel de formation (CPF) au-delà du montant minimal.
- Les moyens d'information des salariés sur son application et son suivi pendant toute sa durée.
- L'examen de la situation des salariés à la fin de l'accord.
L'accord de performance collective doit être déposé sur la plateforme numérique TéléAccords.
Comment l'accord s'applique-t-il au salarié
L'employeur informe chaque salarié de l'existence et du contenu de cet accord. Il informe aussi le salarié de la possibilité d'accepter ou de refuser l'application de cet accord.
Cette information s'effectue par tout moyen conférant date certaine et précise : lettre recommandée avec demande d'avis de réception, lettre remise en main propre contre signature, par exemple.
Délai à retenir
Le salarié a 1 mois pour faire connaître son refus par écrit à l'employeur.
À savoir
- En l'absence de refus notifié par écrit dans ce délai d'1 mois, l'accord s'applique au salarié.
Si le salarié accepte l'application de l'accord
Lorsque le salarié accepte, l'accord de performance collective remplace automatiquement les clauses contraires et incompatibles prévues par le contrat de travail du salarié.
Dans ce cas, l'employeur n'établit pas d'avenant au contrat de travail : l'accord se substitue de lui-même aux clauses contraires.
Exemple
Dans le contrat de travail du salarié, une clause prévoit le paiement des heures supplémentaires augmentée de 25 %. L'accord de performance collective peut réduire le taux de majoration des heures supplémentaires à 10 %. Si le salarié accepte l'application de cet accord, les heures supplémentaires seront majorées à 10 %.
Si le salarié refuse l'application de l'accord
Lorsque le salarié refuse l'application de l'accord de performance collective, donc la modification de son contrat de travail, l'employeur peut le licencier. Dans ce cas, le motif du licenciement repose sur un motif spécifique qui représente une cause réelle et sérieuse.
À savoir
- Le salarié n'est pas licencié pour un motif économique.
- Le refus du salarié n'entraîne pas la rupture automatique du contrat de travail : l'employeur peut décider de ne pas licencier le salarié. Le contrat de travail se poursuit normalement, sans appliquer l'accord de performance collective.
Délai à retenir
L'employeur doit engager la procédure de licenciement pour motif personnel dans un délai de 2 mois à compter du refus du salarié.
À noter
- L'employeur doit demander à l'inspecteur du travail l'autorisation de licencier un salarié protégé.
Les indemnités versées en cas de licenciement après refus
Le salarié licencié après avoir refusé l'application de l'accord perçoit une indemnité de licenciement s'il remplit les conditions lui permettant d'en bénéficier. Il doit en principe effectuer un préavis ; il peut en être dispensé.
Le salarié effectue son préavis
Le salarié perçoit une indemnité de préavis correspondant à son salaire habituel.
Le salarié est dispensé de préavis par l'employeur
Le salarié ne travaille pas. L'employeur lui verse une indemnité compensatrice de préavis correspondant au salaire qu'il aurait perçu s'il avait travaillé pendant cette période.
Le salarié demande à l'employeur à ne pas effectuer son préavis
Si l'employeur donne son accord, le salarié ne travaille pas. Il ne perçoit pas d'indemnité compensatrice de préavis.
À savoir
- Le salarié perçoit une indemnité compensatrice de congés payés s'il remplit les conditions lui permettant d'en bénéficier.
- Le salarié bénéficie d'un versement d'un montant minimal de 3 000 €, de la part de l'employeur, sur son compte personnel de formation (CPF).
- Le salarié perçoit une allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) s'il remplit les conditions lui permettant d'en bénéficier.
Contester l'accord ou le licenciement
Le salarié peut contester les conditions de validité ou d'application de l'accord de performance collective. Il peut également contester son licenciement lorsqu'il a refusé l'application de l'accord.
Contester les conditions de validité et d'application de l'accord
La contestation peut porter sur la validité de l'accord : objet et contenu de l'accord, qualité et représentativité des négociateurs de l'accord, nécessité d'un écrit, accomplissement des formalités de notification et publicité. Le salarié doit saisir le tribunal judiciaire dans un délai de 2 mois.
Contester son licenciement
Le salarié peut contester son licenciement si l'employeur n'a pas respecté les règles de procédure de l'accord : délai d'1 mois pour exprimer son refus, délai de 2 mois pour engager la procédure de licenciement. Le licenciement peut également être contesté si les règles de protection n'ont pas été respectées — licenciement d'une salariée enceinte par exemple. Le salarié doit saisir le conseil de prud'hommes.
Textes applicables
- Code du travail : articles L2232-12 à L2232-14Légifrance
- Code du travail : articles L2232-21 à L2232-22-1Légifrance
- Code du travail : article L2232-23Légifrance
- Code du travail : article L2232-23-1Légifrance
- Code du travail : articles L2232-24 à L2232-26Légifrance
- Code du travail : articles L2254-1 à L2254-2Légifrance
- Code du travail : article L2262-14Légifrance
- Code du travail : articles R6323-1 à D6323-3-4Légifrance
- Questions-Réponses sur l'accord de performance collectivetravail-emploi.gouv.fr
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Qu'est-ce qu'un accord de performance collective ?
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Avec qui négocier lorsqu'il y a un délégué syndical
- Les autres cas : selon l'effectif et la présence d'un CSE
- Entreprise de 50 salariés et plus : l'ordre de priorité
- Si le salarié refuse l'application de l'accord
- Les indemnités versées en cas de licenciement après refus
- Contester l'accord ou le licenciement
Information à vérifier auprès de l'organisme compétent.
