Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir sur la démission d'un salarié : conditions de validité, notification, préavis, sommes perçues et conséquences sur l'assurance chômage.
Ce qu'il faut savoir
- La démission est un mode de rupture du contrat à l'initiative du salarié, qui doit manifester clairement et de façon non équivoque sa volonté de rompre le contrat.
- Le salarié n'a pas l'obligation de préciser le motif de sa démission, mais il est préférable de notifier celle-ci par écrit (lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en mains propres contre décharge).
- L'employeur ne peut pas refuser la démission : c'est un droit du salarié, qui peut démissionner à tout moment, même si le contrat est suspendu (maladie, congé parental…).
- Une fois la démission claire et non équivoque, elle devient définitive : le salarié ne peut pas se rétracter, sauf accord de l'employeur.
- Le salarié en CDI doit en règle générale effectuer un préavis ; sa durée est fixée par la convention collective, l'accord collectif, le contrat de travail ou les usages.
- La durée du préavis varie selon la profession, l'ancienneté ou le lieu de travail (par exemple, 6 semaines dans le Moselle, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin pour les cadres).
- La démission ne donne pas droit à l'assurance chômage, sauf si elle est considérée comme légitime par France Travail (suivi de conjoint, violence, harcèlement…).
- À la fin du préavis, l'employeur remet obligatoirement le certificat de travail, le reçu pour solde de tout compte et l'attestation destinée à France Travail.
Conditions essentielles
- Manifester une volonté claire et non équivoque de rompre le contrat (la démission faite sous contrainte n'est pas valable).
- Respecter le préavis de démission, sauf dispense de l'employeur ou absence d'obligation légale.
- En cas de démission pour suivre son conjoint, le préavis doit être effectué (mais la démission peut être légitime au titre de l'assurance chômage).
Les étapes
- Vérifier que votre contrat est un CDI (la démission n'est pas possible en CDD ou en contrat de mission, sauf cas de rupture anticipée).
- Rédiger une lettre de démission exprimant une volonté claire et non équivoque (modèle disponible sur service-public.gouv.fr).
- Notifier la démission à l'employeur par lettre recommandée avec accusé de réception ou par remise en mains propres contre décharge (écrit fortement recommandé).
- Respecter le préavis de démission (durée fixée par la convention collective, le contrat ou les usages).
- Le cas échéant, demander une dispense de préavis à l'employeur (écrit conseillé).
- À l'issue du préavis, percevoir les sommes dues (reliquat de salaire, indemnité compensatrice de congés payés, primes liées au contrat, indemnité de non-concurrence le cas échéant) et récupérer les documents (certificat de travail, reçu pour solde de tout compte, attestation France Travail).
Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — point de départ du préavis selon le mode de notification, suspension du préavis (congés payés, accident du travail), dispenses particulières (grossesse, journaliste) — sont traités dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour les règles de validité et de notification, voir « Qu'est-ce que la démission ? » et « Comment informer l'employeur de sa démission ? ». Pour le préavis (durée, point de départ, suspension), voir les sections dédiées. Pour les conséquences financières, voir « Sommes perçues et documents remis » et « Démission et assurance chômage ».
Qu'est-ce que la démission ?
La démission est un mode de rupture du contrat de travail à l'initiative du salarié, qui lui permet de quitter son emploi. Elle est réservée au salarié en CDI.
Le salarié doit manifester clairement et de façon non équivoque la volonté de rompre son contrat de travail. La démission n'est pas valable lorsqu'elle est faite sous contrainte (par exemple sous la pression de l'employeur). Le salarié n'a pas l'obligation de préciser le motif pour lequel il démissionne.
En cas de doute sur la volonté claire et non équivoque du salarié, le conseil de prud'hommes peut requalifier la démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Cette requalification ouvre droit aux indemnités de licenciement. Inversement, lorsque la démission est claire et non équivoque, elle devient définitive : le salarié démissionnaire ne peut pas se rétracter ; il peut se rétracter uniquement si l'employeur accepte cette rétractation.
Règle
L'employeur ne peut pas refuser la démission : c'est un droit du salarié. La démission peut donc être effectuée à tout moment, y compris si le contrat de travail est suspendu (maladie, congé de paternité et d'accueil de l'enfant, congé parental total ou partiel, par exemple). Dans certaines conditions, l'employeur peut considérer l'abandon de poste comme une démission.
La démission est un mode de rupture réservé uniquement au salarié en CDI. Le salarié en CDD ou en contrat de mission (intérim) ne peut pas démissionner : le contrat ne peut être rompu avant son terme que dans des cas strictement limités (accord des parties, embauche en CDI, faute grave, force majeure, inaptitude pour le CDD). Des dispositions particulières s'appliquent pour rompre le contrat d'apprentissage.
Comment informer l'employeur de sa démission ?
Il n'existe pas de procédure légale imposée pour notifier une démission. Le salarié peut informer son employeur oralement ou par écrit.
Pour éviter tout litige, il est toutefois préférable de notifier la démission par écrit, par exemple par lettre recommandée avec accusé de réception ou par remise en mains propres contre décharge. Un modèle de lettre de démission est disponible en ligne sur le simulateur de service-public.gouv.fr.
Certaines conventions collectives obligent à envoyer une lettre de démission. Le non-respect de cette formalité n'est toutefois pas suffisant pour remettre en cause la décision du salarié : la lettre est une formalité de preuve, pas une condition de validité de la démission elle-même.
Règle
Le mode de notification choisi détermine le point de départ du préavis (voir la section dédiée). En cas de notification verbale, c'est le jour de l'annonce verbale qui fixe ce point de départ ; encore une fois, l'écrit est fortement recommandé pour éviter tout différend sur la date.
La démission peut être notifiée à tout moment, y compris pendant une suspension du contrat (maladie, congé parental). L'employeur ne peut ni refuser la démission, ni imposer un délai de réflexion supplémentaire : la volonté du salarié, une fois exprimée clairement, s'impose.
Démission en CDD, intérim ou apprentissage
La démission n'est pas possible en CDD ni en contrat de travail temporaire (intérim). Ces contrats ne peuvent être rompus avant leur terme que dans des cas limitativement énumérés par la loi.
Le salarié en CDD peut rompre le contrat de façon anticipée uniquement dans les cas suivants : accord entre l'employeur et le salarié ; demande du salarié qui justifie d'une embauche en CDI (il peut indiquer par écrit la rupture du contrat et fournir le justificatif de l'embauche prévue, par exemple une promesse d'embauche ou un contrat de travail) ; faute grave ; force majeure ; inaptitude constatée par le médecin du travail.
Le salarié en contrat de mission (intérim) ne peut pas démissionner non plus. Le contrat de mission peut être rompu de façon anticipée uniquement dans les cas suivants : embauche en CDI chez un autre employeur ; faute grave ; force majeure.
Règle
Pour le contrat d'apprentissage, des dispositions particulières s'appliquent pour la rupture, qui peut intervenir à l'initiative de l'apprenti selon des conditions et procédures propres (rupture amiable, rupture judiciaire, etc.).
En pratique, un salarié en CDD qui souhaite quitter son emploi avant le terme doit négocier une rupture conventionnelle (accord écrit des parties) ou justifier d'une embauche en CDI. Toute autre absence au travail sans accord expose à une qualification de faute, pouvant aller jusqu'au licenciement pour faute grave.
Le préavis de démission
En règle générale, le salarié en CDI qui démissionne doit effectuer un préavis. Il peut en être dispensé par l'employeur, soit à sa demande, soit à l'initiative de l'employeur.
Le préavis, lorsqu'il est prévu, doit toujours être effectué : le contrat de travail continue de courir normalement jusqu'à son terme. Le salarié ne peut pas quitter l'entreprise immédiatement. S'il ne respecte pas le préavis, l'employeur n'a pas à lui verser l'indemnité compensatrice et peut lui en réclamer le paiement devant le conseil de prud'hommes.
La loi ne fixe pas la durée du préavis de démission. Le plus souvent, elle est fixée par la convention ou l'accord collectif de travail applicable dans l'entreprise. Le contrat de travail peut également fixer cette durée. En l'absence de convention, d'accord collectif ou de précision dans le contrat, ce sont les usages pratiqués dans la localité ou la profession qui s'appliquent.
Règle
La durée du préavis est différente selon la profession, l'ancienneté ou le lieu de travail du salarié. Sauf précision contraire, la durée du préavis se calcule de date à date, sans tenir compte du nombre de jours du mois. D'un commun accord uniquement, le salarié et l'employeur peuvent convenir d'allonger la durée du préavis. Certaines conventions collectives prévoient que le salarié est libéré de son préavis lorsqu'il a trouvé un autre emploi.
Le salarié qui démissionne pour suivre la personne avec qui il vit en couple doit effectuer un préavis (mais cette démission peut être considérée comme légitime par France Travail, ouvrant droit à l'allocation d'aide au retour à l'emploi). Cas particuliers de durée : pour le VRP (voyageur, représentant, placier), le préavis ne peut pas être inférieur à 1 mois durant la 1ʳᵉ année de présence, 2 mois durant la 2ᵉ année, et 3 mois au-delà. Pour le journaliste professionnel, le préavis est de 1 mois pour une ancienneté inférieure ou égale à 3 ans, et de 2 mois au-delà. Des dispositions particulières s'appliquent à l'assistante maternelle et au salarié du particulier employeur.
| Situation | Durée du préavis |
|---|---|
| Cas général (convention collective ou usage) | Selon la convention collective, l'accord, le contrat ou les usages |
| VRP — 1ʳᵉ année de présence | 1 mois minimum |
| VRP — 2ᵉ année | 2 mois minimum |
| VRP — au-delà de 2 ans | 3 mois minimum |
| Journaliste — ancienneté au maximum 3 ans | 1 mois |
| Journaliste — ancienneté > 3 ans | 2 mois |
| Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin — commis commerciaux, professeurs, salariés des particuliers, cadres, techniciens, agents de maîtrise, rémunération trimestrielle ou plus longue | 6 semaines |
| Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin — rémunération fixée par mois | 15 jours |
| Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin — rémunération fixée par semaine | 1 semaine |
| Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin — rémunération fixée par jour | 1 jour |
Point de départ du préavis
Le point de départ du préavis est la date de notification de la démission à l'employeur, c'est-à-dire le moment où celui-ci en a connaissance. Il dépend du moyen utilisé pour démissionner.
Si la démission est notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception, le préavis commence à courir à la date de 1ʳᵉ présentation de la lettre par les services de la Poste (et non à la date de retrait effectif). Si la démission s'effectue par remise en mains propres contre décharge, c'est le jour de la remise qui fixe le point de départ. En cas de notification verbale, c'est le jour de l'annonce verbale à l'employeur qui fixe le point de départ.
Le salarié peut différer le point de départ de son préavis : dans ce cas, il doit le préciser dans sa lettre de démission. Par exemple, un salarié qui souhaite être disponible le 1ᵉʳ septembre 2026 et dont la convention collective prévoit un préavis d'1 mois peut démissionner le 15 juillet 2026 en remettant une lettre contre décharge, en indiquant que le préavis débutera le 1ᵉʳ août 2026.
Règle
Exemple concret (lettre recommandée) : un salarié envoie une lettre de démission en RAR le 6 juillet 2026 ; la lettre est présentée par la poste le 8 juillet et retirée le 10 juillet. Le point de départ du préavis se situe au 8 juillet : le préavis s'effectue du 8 juillet au 7 août 2026 inclus (préavis d'1 mois). Exemple concret (remise contre décharge) : un salarié démissionne le 7 juillet 2026 en remettant une lettre contre décharge ; son préavis d'1 mois court du 7 juillet au 6 août 2026 inclus.
Certaines conventions collectives peuvent prévoir un point de départ du préavis différent. Il est donc essentiel de vérifier sa convention collective (simulateur disponible sur code.travail.gouv.fr) avant de fixer la date de notification.
Suspension et report du préavis
Le préavis de démission peut être suspendu et reporté dans plusieurs situations : accord des parties, congés payés, accident du travail ou maladie professionnelle, ou report prévu par une convention collective.
L'employeur et le salarié peuvent convenir d'un commun accord que le préavis soit suspendu ; pour éviter tout litige, il est préférable de formaliser cet accord par écrit. Lorsque la démission est notifiée à l'employeur durant une période de congés payés, le préavis est reporté et débute à la fin des congés payés.
La prise de congés payés durant le préavis est possible s'ils ont été normalement prévus avant la notification de la démission. Dans ce cas, le préavis est suspendu de la durée des congés payés. Exemple : un salarié en congés payés du 3 au 24 août 2026 démissionne par RAR le 6 août ; la lettre est présentée le 9 août ; son préavis d'1 mois est effectué du 25 août au 24 septembre 2026.
Règle
Une fois la démission notifiée à l'employeur, celui-ci ne peut pas imposer au salarié démissionnaire de prendre ses congés payés durant son préavis. Une prise de congés payés reste possible par accord des parties ; dans ce cas, le préavis n'est pas suspendu (il court normalement). La fermeture de l'entreprise pour congé annuel ne suspend pas, pour la durée de cette fermeture, le préavis du salarié démissionnaire.
Lorsqu'un accident du travail ou une maladie professionnelle survient en cours de préavis, celui-ci est suspendu et reprend après la fin de l'arrêt. Exemple : un salarié démissionne le 6 juillet 2026 (préavis du 6 juillet au 5 août) ; il est victime d'un accident du travail le 21 juillet, qui prend fin le 13 août ; son préavis restant court du 14 août au 31 août 2026 inclus. Certaines conventions collectives peuvent également prévoir la suspension du préavis.
Recherche d'emploi pendant le préavis
La loi ne prévoit pas d'heures pour recherche d'emploi durant le préavis de démission. Le salarié doit obtenir l'accord de l'employeur pour s'absenter.
Contrairement au licenciement, où le salarié en préavis bénéficie légalement de 2 heures par jour pour chercher un emploi, la démission n'ouvre droit à aucune autorisation légale d'absence. Toute absence pour recherche d'emploi doit être autorisée préalablement par l'employeur.
Certaines conventions collectives ou usages d'entreprise peuvent prévoir des temps d'absence pour rechercher un emploi (rémunérés ou non) en faveur des salariés qui démissionnent. Le nombre d'heures d'absence autorisées dépend alors de la convention applicable ; un simulateur du ministère chargé du travail permet de calculer ce nombre si la convention collective le prévoit.
Règle
Pour connaître vos droits, identifiez votre convention collective (simulateur sur code.travail.gouv.fr) et vérifiez si elle contient une disposition sur les heures de recherche d'emploi pendant le préavis de démission.
En l'absence de disposition conventionnelle, le salarié doit négocier individuellement avec son employeur toute absence pendant le préavis. L'employeur est libre d'accepter ou de refuser, et peut exiger que les heures d'absence soient rattrapées.
Sommes perçues et documents remis à la fin du préavis
À la fin de son préavis de démission, le salarié ne perçoit pas d'indemnité de rupture. L'employeur doit toutefois lui verser certaines sommes et lui remettre des documents obligatoires.
Les sommes dues par l'employeur au terme du préavis sont les suivantes : le reliquat du salaire jusqu'au dernier jour travaillé ; l'indemnité compensatrice de congés payés s'il reste des jours acquis et non pris (pour le secteur du BTP, l'employeur remet un certificat justifiant des droits à congé auprès de la caisse des congés payés du BTP) ; les primes si elles sont liées au contrat de travail ; l'indemnité de non-concurrence si l'employeur n'a pas levé la clause éventuellement prévue au contrat (qui peut prévoir un versement mensuel, partiel ou total à la fin de l'interdiction).
Si le salarié est dispensé par la seule initiative de l'employeur d'effectuer son préavis, il a droit au versement d'une indemnité compensatrice de préavis. En revanche, si le salarié demande par écrit à ne pas effectuer son préavis et que l'employeur accepte, l'employeur est dispensé de verser cette indemnité compensatrice.
Règle
Au terme du préavis de démission, l'employeur doit obligatoirement remettre au salarié les documents suivants : le certificat de travail ; le reçu pour solde de tout compte ; et l'attestation destinée à France Travail (anciennement Pôle emploi). Ces trois documents sont essentiels pour le suivi des droits du salarié après la rupture du contrat.
La dispense de préavis peut intervenir à trois moments : à la demande du salarié avec accord de l'employeur (pas d'indemnité compensatrice), à l'initiative de l'employeur seul (indemnité compensatrice due), ou par accord des parties. Dans tous les cas, l'écrit est recommandé pour éviter tout litige sur la date de fin effective du contrat.
Démission et assurance chômage
La démission ne donne pas droit à une indemnisation au titre de l'assurance chômage. Cependant, dans certains cas, elle peut être considérée comme légitime par France Travail.
En règle générale, le salarié qui démissionne ne peut pas percevoir l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Cependant, la démission peut être légitime lorsqu'elle est motivée par un changement de situation personnelle ou professionnelle justifié : par exemple, le suivi du conjoint, des violences ou du harcèlement (moral, sexuel) subis, une modification unilatérale du contrat par l'employeur, ou encore un changement de résidence rendant impossible le maintien dans l'emploi.
Lorsque la démission est légitime, le salarié peut prétendre à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) dans les conditions habituelles. La qualification de démission légitime est appréciée par France Travail au moment de l'inscription : le salarié doit fournir les justificatifs de la situation motivant la démission.
Règle
Le salarié démissionnaire pour suivi de conjoint peut percevoir l'ARE (la démission est alors légitime). Hors cas légitime, la démission ne permet pas de garder la complémentaire santé (mutuelle) à la fin du contrat de travail.
Si vous envisagez de démissionner et que vous souhaitez conserver vos droits à l'assurance chômage, vérifiez préalablement auprès de France Travail si votre situation peut être qualifiée de démission légitime. Un conseiller France Travail peut vous informer des justificatifs à fournir et de la procédure à suivre.
Textes applicables
- Code du travail : articles L1231-1 à L1231-7Texte légal
- Code du travail : article L1237-1 (démission)Texte légal
- Code du travail : articles L1237-2 et L1237-3 (rupture conventionnelle)Texte légal
- Code du travail : Article L1234-15 à L1234-17-1Légifrance
- Code du travail : article L7112-2Légifrance
- Code du travail : articles L7313-9 à L7313-10Légifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Démission d'un salarié
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Modèle de lettre de démission du salarié
- Trouver sa convention collective (code.travail.gouv.fr)
- Calculer la durée du préavis de démission selon la convention collective
- Calculer le nombre d'heures d'absence pour recherche d'emploi (si la convention le prévoit)
- France Travail — annuaire
- France Travail — trouver votre interlocuteur
Les durées de préavis (VRP, journaliste, départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin) et les règles de notification (point de départ à la 1ʳᵉ présentation du RAR, jour de remise contre décharge, jour de l'annonce verbale) sont ceux publiés par Service-Public.gouv.fr. La durée du préavis dans le cas général dépend de la convention collective applicable : vérifiez-la sur code.travail.gouv.fr. Information à vérifier auprès de France Travail pour les cas de démission légitime ouvrant droit à l'allocation chômage.

