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Compte épargne-temps (CET) dans la fonction publique hospitalière (FPH)

Le compte épargne-temps (CET) permet à l'agent public hospitalier d'épargner les jours de congés et de réduction du temps de travail non utilisés au 31 décembre, puis d'en disposer plus tard sous forme de congés, d'indemnisation ou de points de retraite complémentaire. Les règles diffèrent selon que l'agent est fonctionnaire ou contractuel.

Vue d'ensemble

Le compte épargne-temps (CET) dans la fonction publique hospitalière (FPH) est un dispositif d'épargne salariale du temps permettant de capitaliser des jours de congés ou de RTT non pris. Voici les points essentiels à retenir avant d'ouvrir un CET ou d'en utiliser les jours.

Ce qu'il faut savoir

  • Le CET permet d'épargner des jours de congé annuel (y compris jours de fractionnement), des jours ou heures de RTT et des heures supplémentaires qui n'ont donné lieu ni à repos compensateur ni à indemnisation.
  • Un fonctionnaire titulaire peut demander l'ouverture d'un CET s'il est employé de manière continue depuis au moins 1 an ; un fonctionnaire stagiaire ne peut pas ouvrir de CET mais conserve les jours déjà épargnés avant son stage.
  • Les personnels médicaux, pharmaceutiques et odontologistes relèvent d'un régime particulier.
  • Le CET comporte 60 jours au maximum. Lorsque le compte compte 15 jours, l'épargne est limitée à 10 jours par an.
  • Des plafonds dérogatoires temporaires ont été appliqués : 70 jours en 2020, 80 jours en 2021, puis une augmentation de 10 jours en 2024 en raison des Jeux Olympiques et Paralympiques.
  • Les jours épargnés au-delà de 15 jours peuvent, pour les fonctionnaires, être indemnisés, convertis en points de retraite complémentaire (RAFP) et/ou maintenus sur le compte ; pour les contractuels, ils sont indemnisés et/ou maintenus.
  • Un agent dont le CET compte 15 jours ou moins ne dispose que de deux options : utiliser les jours sous forme de congés ou les laisser sur le compte.
  • Si vous quittez définitivement la fonction publique, vous devez solder votre CET avant de partir : sinon, les jours sont perdus.

Conditions essentielles

  • Être agent public hospitalier : fonctionnaire titulaire employé de manière continue depuis au moins 1 an, ou agent contractuel remplissant la même condition d'ancienneté.
  • Respecter la condition de congés : au moins 20 jours de congé annuel doivent être pris chaque année.
  • Pour les jours au-delà de 15, formuler son choix (indemnisation, conversion RAFP, maintien) avant le 1ᵉʳ avril de l'année suivante.
  • Pour un fonctionnaire, l'indemnisation est calculée selon la catégorie hiérarchique (A, B ou C) au jour de la demande.

Les étapes

  • Vérifier que vous remplissez les conditions d'ouverture (titulaire ou contractuel avec au moins 1 an d'exercice continu).
  • Demandez l'ouverture de votre CET auprès de votre établissement.
  • Chaque année, indiquez à votre administration les jours que vous souhaitez épargner, dans la limite du plafond applicable.
  • Vous êtes informé chaque année des jours épargnés et des jours consommés.
  • Si votre CET dépasse 15 jours, formulez votre choix d'utilisation avant le 1ᵉʳ avril de l'année suivante.
  • Pour utiliser vos jours sous forme de congés, adressez une demande à votre administration employeur.
  • En cas de changement d'établissement ou de statut, vérifiez les règles de conservation et d'utilisation applicables à votre situation.

Cette synthèse reprend les règles du compte épargne-temps telles qu'exposées par la fiche officielle Service-Public. Les modalités précises (barème d'indemnité, plafonds dérogatoires applicables à l'année en cours, régime des personnels médicaux) peuvent évoluer : vérifiez auprès de votre établissement ou du Centre national de gestion (CNG).

Cette synthèse ne remplace pas la fiche

Pour le détail des règles propres aux fonctionnaires et aux contractuels — ouverture, alimentation, plafonds, indemnisation, conversion en points de retraite et changement d'employeur — voir les sections « Qui peut ouvrir un compte épargne-temps ? », « Comment utiliser les jours épargnés sur un compte épargne-temps ? » et « Que devient le CET en cas de changement d'employeur ? ».

Qui peut ouvrir un compte épargne-temps ?

Les conditions d'ouverture d'un compte épargne-temps varient selon que l'agent est fonctionnaire ou contractuel, et, pour les fonctionnaires, selon qu'il est titulaire ou stagiaire.

L'ouverture du compte épargne-temps (CET) est ouverte aux agents publics hospitaliers employés de manière continue depuis au moins 1 an. C'est cette condition d'ancienneté continue qui ouvre le droit de demander l'épargne de jours au 31 décembre.

Pour les fonctionnaires, les conditions d'ouverture diffèrent selon le statut. Un fonctionnaire titulaire peut demander l'ouverture d'un CET s'il justifie d'au moins un an d'exercice continu. Un fonctionnaire stagiaire, en revanche, ne peut pas ouvrir de CET. Toutefois, s'il avait déjà un compte épargne-temps avant d'être nommé stagiaire — qu'il était alors fonctionnaire titulaire ou agent contractuel — il conserve ses jours épargnés, mais il ne peut ni les utiliser ni en accumuler de nouveaux pendant la durée de son stage. À sa titularisation, il peut de nouveau utiliser les jours épargnés sur son CET et en épargner de nouveaux. Pour les agents contractuels, la règle est la même que pour les titulaires : ils peuvent demander l'ouverture d'un CET dès lors qu'ils sont employés de manière continue depuis au moins 1 an.

Règle

Le droit à l'épargne de temps se déclenche à partir d'un an d'exercice continu dans la fonction publique hospitalière. Aucun autre critère (nature du temps de travail, temps plein ou temps partiel) n'est ajouté par la fiche officielle pour l'ouverture du compte.

Attention : les personnels médicaux, pharmaceutiques et odontologistes relèvent d'un régime particulier de compte épargne-temps. Les règles détaillées pour ces personnels ne sont pas développées dans la fiche publique consultée : renseignez-vous auprès de votre établissement ou de l'administration compétente pour connaître les modalités qui vous concernent. Il s'agit d'une information à vérifier auprès de l'organisme compétent.

Quels jours peut-on mettre sur un compte épargne-temps ?

Le CET peut être alimenté par plusieurs types de jours ou heures, à condition qu'ils n'aient pas déjà donné lieu à une autre forme de compensation.

Le compte épargne-temps peut être alimenté par les jours de congé annuel (y compris les jours de fractionnement), les jours ou heures de réduction du temps de travail (RTT) ainsi que les heures supplémentaires qui n'ont pas fait l'objet d'un repos compensateur ni d'une indemnisation.

Les jours de congé annuel constituent le premier réservoir d'épargne. Les jours de fractionnement — ces jours de congé supplémentaires accordés au-delà de la période principale de congés — sont expressément éligibles. Toutefois, l'agent doit veiller à prendre au moins 20 jours de congés par an : l'épargne ne peut se faire qu'au-delà de ce minimum de repos effectif. Les jours ou heures de RTT représentent le second réservoir : les heures de réduction du temps de travail non prises peuvent être converties en jours de CET. Enfin, les heures supplémentaires peuvent alimenter le compte, mais uniquement si elles n'ont pas déjà été compensées par un repos compensateur ou par une indemnisation : une heure supplémentaire déjà payée ou déjà reposée ne peut pas être épargnée une seconde fois.

Règle

Cette alimentation est identique pour les fonctionnaires et les agents contractuels de la fonction publique hospitalière. Le minimum de 20 jours de congés annuels à prendre constitue une garde-fou : l'épargne du CET ne doit pas se substituer au repos annuel auquel l'agent a droit.

Le choix des jours à épargner est déclaratif : c'est l'agent qui indique à son administration, dans les limites prévues, les jours qu'il souhaite porter sur son compte. En cas de doute sur l'éligibilité d'une catégorie d'heures (par exemple des heures supplémentaires qui ont donné lieu à une indemnisation partielle), il est recommandé de se renseigner auprès de son établissement.

Combien de jours peut-on épargner ?

Le compte épargne-temps est soumis à un plafond général et à une limite annuelle d'épargne. Des plafonds dérogatoires temporaires ont été prévus en raison de circonstances exceptionnelles.

Le CET peut comporter 60 jours au maximum. Lorsque le compte compte déjà 15 jours, l'épargne annuelle est limitée à 10 jours par an.

Le plafond de 60 jours constitue le stock maximal d'épargne de temps. La limite de 10 jours par an s'applique dès que le compte atteint 15 jours : elle vise à éviter qu'un agent ne capitalise indéfiniment des jours au détriment de son repos effectif. Si le compte est en dessous de 15 jours, cette limite annuelle de 10 jours ne s'applique pas telle qu'elle est décrite dans la fiche. Des plafonds dérogatoires ont exceptionnellement été ouverts. En 2020, en raison de l'état d'urgence sanitaire lié à la Covid, le plafond a été porté à 70 jours. En 2021, il a été porté à 80 jours ; les jours ainsi épargnés pouvaient être maintenus sur le compte ou utilisés les années suivantes. En 2024, en raison des Jeux Olympiques et Paralympiques, le plafond de jours pouvant être épargnés a été augmenté de 10 jours : un agent qui avait 60 jours sur son CET au 31 décembre 2023 était ainsi soumis à un plafond de 70 jours fin 2024, et un agent qui avait entre 60 et 80 jours au 31 décembre 2023 était soumis à un plafond compris entre 70 et 90 jours. Les jours épargnés au-delà de 60 jours peuvent être maintenus sur le compte ou utilisés les années suivantes.

Règle

Pour les agents contractuels, la fiche précise qu'exceptionnellement en 2024, le plafond total était porté de 60 à 70 jours ; si l'agent avait épargné des jours en 2023 au-delà de 60 jours, il pouvait les maintenir dans la limite de 70 jours. Et si son CET comptait 15 jours, il pouvait épargner 20 jours maximum en 2024.

L'agent est informé chaque année des jours épargnés et des jours consommés. Les plafonds dérogatoires dépendent d'arrêtés temporaires : pour l'année en cours, vérifiez les conditions applicables auprès de votre établissement, car les plafonds de 70, 80 ou 90 jours sont liés à des périodes précises et non au régime de droit commun.

Comment utiliser les jours épargnés sur un compte épargne-temps ?

Les conditions d'utilisation des jours dépendent du nombre de jours présents sur le compte : les règles diffèrent selon que le CET compte au maximum 15 jours ou plus de 15 jours.

Si le CET compte 15 jours ou moins, l'agent peut soit utiliser ces jours sous forme de congés, soit les laisser sur son compte. S'il compte plus de 15 jours, les 15 premiers jours ne peuvent être utilisés que sous forme de congés, et les jours au-delà de 15 peuvent être indemnisés, convertis en points de retraite complémentaire (pour les fonctionnaires) et/ou maintenus sur le compte.

Dans le premier cas (15 jours maximum), le choix est binaire : congés ou maintien. Les jours épargnés peuvent être maintenus dans la limite du plafond de 60 jours (ou du plafond dérogatoire de 70 à 90 jours applicable certaines années). L'agent bénéficie en outre d'un droit à l'usage des jours à la fin de certains congés familiaux. Dans le second cas (plus de 15 jours), les 15 premiers jours restent bloqués en mode congés : ils ne peuvent pas être indemnisés ni convertis. C'est uniquement le stock au-delà de 15 jours qui peut être réparti entre indemnisation, conversion en points RAFP (fonctionnaires uniquement) et maintien sur le compte. Si l'agent choisit le maintien, ces jours ne pourront être utilisés que sous forme de congés. L'agent peut demander que son stock au-delà de 15 jours soit réparti en trois parts : une première part indemnisée, une deuxième convertie en points de retraite complémentaire et une troisième maintenue sur le compte, selon la répartition qu'il souhaite. Pour les contractuels, la conversion en points de retraite n'existe pas : les jours au-delà de 15 jours peuvent être indemnisés et/ou maintenus sur le compte (répartition en deux parts seulement).

Règle

Le choix doit être formulé avant le 1ᵉʳ avril de l'année suivante. En l'absence de toute demande : pour les fonctionnaires, les jours comptabilisés au-delà de 15 jours sont d'office convertis en points de retraite complémentaire ; pour les contractuels, ils sont d'office indemnisés.

Dans les deux cas, l'agent peut demander à bénéficier des jours de congé épargnés à la fin des congés suivants : congé de maternité ou d'adoption, congé de paternité et d'accueil de l'enfant, congé supplémentaire de naissance, congé de proche aidant, congé de solidarité familiale. Pour ces situations, l'administration employeur ne peut pas refuser la demande.

Indemnisation des jours épargnés et conversion en points de retraite

Lorsque l'agent choisit de ne pas conserver ses jours au-delà de 15, il peut demander leur indemnisation ou, pour les fonctionnaires, leur conversion en points de retraite complémentaire (RAFP).

L'indemnisation consiste au versement d'une indemnité par jour épargné, dont le montant dépend de la catégorie hiérarchique de l'agent au jour de sa demande d'indemnisation. La conversion en points RAFP calcule le nombre de points de retraite à partir du montant de l'indemnité qui serait versée.

Le montant de l'indemnité est fixé en montant brut et en montant net par catégorie hiérarchique. Pour les fonctionnaires, les montants indiqués par la fiche officielle sont les suivants : catégorie A — 150 € brut / 142,50 € net ; catégorie B — 100 € brut / 95,00 € net ; catégorie C — 83 € brut / 78,85 € net par jour épargné. Pour les agents contractuels, les mêmes montants bruts sont prévus : 150 € pour la catégorie A, 100 € pour la catégorie B et 83 € pour la catégorie C. Pour les fonctionnaires, l'indemnité est également soumise à cotisation à la RAFP au taux de 5 % si, cumulée avec les autres primes et indemnités de l'agent, elle fait dépasser 20 % du traitement indiciaire brut. L'indemnité est imposable sur le revenu. Pour les contractuels, l'indemnité est soumise à l'ensemble des cotisations auxquelles est soumis tout élément de rémunération, et elle est également imposable. La conversion en points de retraite complémentaire est réservée aux fonctionnaires. Le nombre de points est le suivant selon la catégorie hiérarchique : 97 points par jour pour la catégorie A, 65 points par jour pour la catégorie B et 54 points par jour pour la catégorie C. Ce nombre est calculé à partir du montant de l'indemnité qui serait versée en cas d'indemnisation.

Règle

Le choix entre indemnisation, conversion et maintien doit être formulé avant le 1ᵉʳ avril de l'année suivante. Sans demande expresse, le sort des jours est fixé d'office (conversion pour les fonctionnaires, indemnisation pour les contractuels).

En cas de décès d'un agent ayant ouvert un CET, ses ayants droits bénéficient de l'indemnisation des jours épargnés. Ce droit des ayant droits s'applique quel que soit le statut de l'agent (fonctionnaire ou contractuel).

Que devient le CET en cas de changement d'employeur ?

Le changement d'établissement ou de statut n'entraîne pas automatiquement la perte des jours épargnés : la conservation et l'utilisation des jours dépendent du type de situation.

Pour les fonctionnaires, les jours épargnés sont conservés en cas de changement d'établissement (mutation), de détachement dans la fonction publique hospitalière, de disponibilité, de congé parental, de mise à disposition dans la fonction publique, de placement en recherche d'affectation auprès du Centre national de gestion (CNG), de congé de réserviste ou d'intégration directe. Les conditions d'utilisation varient ensuite selon la situation.

Les règles d'utilisation après changement sont les suivantes pour les fonctionnaires. En cas de changement d'établissement, de détachement dans la FPH, d'intégration directe ou de placement en recherche d'affectation auprès du CNG, l'agent peut utiliser son CET : la gestion du compte est assurée respectivement par l'établissement d'accueil ou par le Centre national de gestion. En cas de disponibilité ou de congé parental, l'agent ne peut pas utiliser les jours épargnés. En cas de mise à disposition, l'agent peut bénéficier de ses jours sur autorisation de son établissement d'origine et de son organisme d'accueil, les règles applicables étant celles qui régissent son CET dans l'établissement d'origine. Le congé de réserviste ne permet pas d'utiliser les jours épargnés. Pour les agents contractuels, les jours sont conservés en cas de congé parental, de congé pour raisons familiales ou personnelles (élever un enfant de moins de 12 ans, donner des soins à un proche, suivre son conjoint), de congé pour convenances personnelles, de congé pour créer ou reprendre une entreprise, de mise à disposition dans la fonction publique ou de congé de réserviste. Seule la mise à disposition permet d'utiliser les jours, sur autorisation de l'établissement d'origine et de l'organisme d'accueil, avec les règles de l'établissement d'origine. Dans les autres cas, l'agent contractuel ne peut pas utiliser les jours épargnés sur son CET.

Règle

Le principe directeur est le suivant : les jours sont conservés (le stock n'est pas perdu au seul motif du changement), mais leur utilisation peut être suspendue pendant certaines périodes (disponibilité, congé parental, congé de réserviste notamment). La gestion du compte est assurée par l'établissement d'accueil ou le CNG selon les situations.

Les congés mentionnés ne sont pas exhaustifs pour les contractuels : la fiche précise notamment les congés pour raisons familiales ou personnelles, les congés pour convenances personnelles et les congés de création ou de reprise d'entreprise. Pour toute situation atypique (par exemple un détachement hors FPH), vérifiez auprès de votre établissement.

Départ définitif de la fonction publique et décès

Si l'agent quitte définitivement la fonction publique — démission, licenciement, retraite —, il doit soldé son compte épargne-temps avant de partir. À défaut, les jours sont perdus.

La règle s'applique à la fois aux fonctionnaires et aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. Le solde du CET ne se fait pas automatiquement : c'est à l'agent qu'il incombe d'anticiper son départ, par exemple en demandant l'utilisation de ses jours sous forme de congés, ou en formulant son choix d'indemnisation / conversion dans les délais (avant le 1ᵉʳ avril de l'année suivante). L'administration ne procède pas d'office au versement des jours restants en cas de départ définitif, et le défaut de solde entraîne la perte des jours épargnés. En cas de décès de l'agent, la situation est différente et plus protectrice : les ayants droits bénéficient de l'indemnisation des jours épargnés sur le compte. Le montant de cette indemnisation est établi selon les mêmes règles que celles décrites pour l'indemnisation (catégorie hiérarchique de l'agent).

Règle

Il n'existe pas de « solde » imposé d'office par l'administration lors d'un départ définitif : la perte des jours est la conséquence de l'absence de démarche. Le décès fait exception par le droit des ayant droits à l'indemnisation.

Un congé de disponibilité, un congé parental ou un congé de réserviste ne constituent pas un départ définitif : les jours sont conservés dans ces situations, même si leur utilisation est suspendue (voir la section précédente). Le départ définitif concerne la sortie durable de la fonction publique (démission, licenciement, admission à la retraite).

Textes applicables

Sources officielles

  • Service-Public.fr

    Compte épargne-temps (CET) dans la fonction publique hospitalière (FPH)

    Vérifiée le 2026-10-04

    Ouvrir

Voir aussi

Le compte épargne-temps de la fonction publique hospitalière est régi par le code général de la fonction publique (article L621-4), le décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et l'arrêté du 6 décembre 2012. Les plafonds dérogatoires (70 à 90 jours), les montants d'indemnité et les taux de conversion en points RAFP sont ceux publiés par la fiche officielle Service-Public (mise à jour 2026). Pour les personnels médicaux, pharmaceutiques et odontologistes, un régime particulier s'applique : les modalités sont à vérifier auprès de l'établissement ou de l'organisme compétent.

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