Passeports européens avec euros sur une carte — demande de visa Schengen

Un étudiant non européen peut-il travailler en France ?

Lorsqu'un étudiant non européen fait ses études en France, il peut exercer une activité salariée sous certaines conditions. Nous faisons un point sur la réglementation. Elle diffère selon que l'étudiant est de nationalité algérienne ou non.

Vue d'ensemble

Ce qu'il faut savoir avant de travailler en tant qu'étudiant non européen : conditions de séjour, durée maximale de travail, contrats possibles et formalités de l'employeur.

Ce qu'il faut savoir

  • Oui, un étudiant étranger non européen peut travailler pendant ses études, sous conditions de titre de séjour.
  • L'étudiant doit avoir un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS-TS) étudiant ou une carte de séjour étudiant.
  • Un étudiant non algérien peut travailler 964 heures par an maximum (60 % de la durée annuelle légale du travail) sans demander d'autorisation de travail.
  • Si l'étudiant ne respecte pas cette limite, il risque le retrait et le refus de renouvellement de son titre de séjour.
  • La carte de séjour étudiant ne permet pas d'être auto-entrepreneur.
  • Pour les étudiants algériens, les règles diffèrent : le certificat de résidence étudiant est requis et une autorisation de travail est toujours nécessaire, avec une limite de 50 % de la durée annuelle pratiquée dans la branche.
  • L'employeur doit accomplir une déclaration nominative auprès de la préfecture au moins 2 jours ouvrables avant la date d'effet de l'embauche.
  • Un étudiant venu pour 6 mois peut travailler, mais la durée de travail est proportionnelle à la durée de ses études (par exemple 482 heures maximum pour un enseignement de 6 mois).

Conditions essentielles

  • Être titulaire d'un VLS-TS étudiant ou d'une carte de séjour étudiant (ou, pour les Algériens, d'un certificat de résidence étudiant).
  • Respecter la durée maximale de travail autorisée (964 heures par an pour les non-Algériens, 50 % de la durée annuelle de la branche pour les Algériens).
  • Pour l'apprentissage et la professionnalisation : être en France depuis plus d'1 an (sauf exception pour les cursus de master ou diplôme de niveau I reconnu par la Conférence des grandes écoles).
  • Pour les étudiants venu pour 6 mois : être titulaire d'un visa de long séjour de 6 mois et obtenir une autorisation de travail avant de débuter l'activité.
  • L'employeur doit effectuer la déclaration nominative auprès de la préfecture du département où l'établissement employeur a son siège.

Les étapes

  • Vérifier son titre de séjour (VLS-TS étudiant, carte de séjour étudiant, ou certificat de résidence pour les Algériens).
  • Déterminer si une autorisation de travail est nécessaire (elle ne l'est pas pour les non-Algériens dans la limite de 964 heures par an).
  • Pour les Algériens ou pour un dépassement de 964 heures : faire une demande d'autorisation de travail en ligne.
  • L'employeur accomplit la déclaration nominative auprès de la préfecture au moins 2 jours ouvrables avant l'embauche.
  • Signer le contrat de travail (CDI, CDD, contrat d'apprentissage ou de professionnalisation selon le cas).
  • Travailler dans le respect de la durée maximale annuelle autorisée.
  • Conserver les preuves du respect des heures travaillées, notamment pour le renouvellement du titre de séjour.

Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les règles propres aux étudiants algériens, les contrats d'apprentissage et de professionnalisation, et les formalités de l'employeur sont détaillés dans les sections suivantes.

Cette synthèse ne remplace pas la fiche

Pour les règles propres aux étudiants algériens, aux contrats d'apprentissage et de professionnalisation, et à la demande d'autorisation de travail en ligne, voir les sections « Un étudiant algérien peut-il travailler pendant ses études ? », « Contrats d'apprentissage et de professionnalisation pour un étudiant algérien » et « Demander une autorisation de travail en ligne ».

Un étudiant étranger non européen peut-il travailler pendant ses études ?

Oui, un étudiant étranger non européen peut travailler pendant ses études, sous réserve de remplir certaines conditions relatives à son titre de séjour et à la durée de travail.

L'étudiant doit avoir un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS-TS) étudiant ou une carte de séjour étudiant. Dans ce cadre, il peut travailler 964 heures par an maximum, soit 60 % de la durée annuelle légale du travail, sans avoir à demander d'autorisation de travail.

Cette durée de 964 heures par an commence à courir à la délivrance de la carte ou à la validation du VLS-TS. Par exemple, si le titre de séjour a été délivré le 1ᵉʳ septembre 2025, l'étudiant peut travailler 964 heures au maximum jusqu'au 31 août 2026. La limite est ainsi calée sur l'année universitaire, et non sur l'année civile.

Règle

S'il ne respecte pas cette limite, l'étudiant risque le retrait et le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le non-respect de la durée maximale de travail est donc un motif sérieux de remise en cause du droit au séjour.

La carte de séjour étudiant ne permet pas d'être auto-entrepreneur. L'étudiant qui souhaite exercer une activité indépendante doit obtenir un titre de séjour spécifique (par exemple, passeport talent), car le statut d'étudiant n'autorise que l'exercice d'une activité salariée.

La déclaration nominative de l'employeur auprès de la préfecture

L'embauche d'un étudiant étranger non européen ne peut avoir lieu qu'après une déclaration nominative de l'employeur auprès de la préfecture compétente.

L'embauche ne peut avoir lieu qu'après déclaration nominative de l'employeur auprès de la préfecture du département dans lequel l'établissement employeur a son siège. Les documents à fournir sont fixés par la préfecture.

L'employeur doit accomplir cette formalité au moins 2 jours ouvrables avant la date d'effet de l'embauche, par tout moyen permettant de donner date certaine à la réception de la déclaration (lettre recommandée, remise contre décharge, etc.). Cette déclaration permet à l'administration de vérifier que l'étudiant est bien en situation régulière de travail.

Règle

En l'absence de réponse du préfet dans un délai de 2 jours ouvrables à compter de la réception de la déclaration, celle-ci vaut accomplissement de la vérification de l'existence de l'autorisation de travail. Le silence administratif vaut donc validation tacite, ce qui permet à l'employeur d'embaucher dans un délai raisonnable.

La déclaration nominative est distincte de l'autorisation de travail. Lorsque l'étudiant travaille dans la limite de 964 heures par an, aucune autorisation de travail n'est requise, mais la déclaration nominative de l'employeur reste obligatoire. Pour les étudiants algériens, une autorisation de travail est en plus toujours nécessaire (voir section dédiée).

Un étudiant étranger non européen peut-il conclure un contrat d'apprentissage ?

Oui, sous certaines conditions, l'étudiant étranger non européen peut conclure un contrat d'apprentissage.

Pour signer un contrat d'apprentissage, l'étudiant doit être en France depuis plus d'1 an. Cette condition d'un an n'est pas demandée en cas d'inscription dans un cursus de formation permettant l'obtention du diplôme de master ou du diplôme de niveau I reconnu par la Conférence des grandes écoles.

L'étudiant doit avoir un VLS-TS étudiant ou une carte de séjour étudiant. Lorsque le contrat d'apprentissage est validé par l'opérateur de compétences (Opco) — ou par la Dreets pour les contrats dans la fonction publique — l'employeur n'a pas à demander d'autorisation de travail. La validation par l'Opco ou la Dreets dispense ainsi de la procédure d'autorisation préalable.

Règle

Lorsque le contrat d'apprentissage est validé par l'Opco ou la Dreets, l'étudiant étranger est autorisé, dans le cadre de son cursus, à travailler au-delà des 964 heures. Le contrat d'apprentissage constitue donc une voie d'accès à un volume horaire supérieur à la limite ordinaire applicable aux étudiants.

L'embauche ne peut avoir lieu qu'après déclaration nominative de l'employeur auprès de la préfecture du département dans lequel l'établissement employeur a son siège, dans les mêmes conditions que pour toute embauche d'un étudiant étranger (voir section « La déclaration nominative de l'employeur auprès de la préfecture »).

Un étudiant étranger non européen peut-il conclure un contrat de professionnalisation ?

Oui, sous certaines conditions, l'étudiant étranger non européen peut conclure un contrat de professionnalisation.

Pour signer un contrat de professionnalisation, l'étudiant doit être en France depuis plus d'1 an. Il doit également avoir un VLS-TS étudiant ou une carte de séjour étudiant.

Un étudiant étranger peut travailler 964 heures par an. Pour travailler plus de 964 heures, l'employeur doit demander et obtenir une autorisation de travail avant de pouvoir débuter l'activité. La demande d'autorisation de travail se fait uniquement sur internet.

Règle

L'embauche ne peut avoir lieu qu'après déclaration nominative de l'employeur auprès de la préfecture du département dans lequel l'établissement employeur a son siège. L'employeur doit accomplir cette formalité au moins 2 jours ouvrables avant la date d'effet de l'embauche.

Le contrat de professionnalisation, comme le contrat d'apprentissage, permet à l'étudiant de cumuler formation et activité salariée. La différence principale réside dans les conditions d'accès et les dispositifs de validation. Pour plus de précisions sur les caractéristiques de ces contrats, il est recommandé de consulter les fiches dédiées du site Service-Public.

Le travail salarié intégré au cursus d'études

Oui, un étudiant étranger non européen peut travailler pendant ses études lorsque celles-ci comprennent une séquence de travail salarié pendant les études.

Lorsque le cursus d'études prévoit une séquence de travail salarié (stage, alternance, période professionnelle), l'étudiant peut exercer cette activité sous les mêmes conditions que pour tout autre travail salarié pendant les études.

L'étudiant doit avoir un VLS-TS étudiant ou une carte de séjour étudiant. Un étudiant étranger peut travailler 964 heures par an. Pour travailler au-delà, l'employeur doit demander et obtenir une autorisation de travail avant de pouvoir débuter l'activité.

Règle

L'embauche ne peut avoir lieu qu'après déclaration nominative de l'employeur auprès de la préfecture du département dans lequel l'établissement employeur a son siège. L'employeur doit accomplir cette formalité au moins 2 jours ouvrables avant la date d'effet de l'embauche.

La séquence de travail salarié intégrée au cursus est soumise aux mêmes règles de déclaration que toute autre embauche. L'étudiant doit veiller à ce que le volume horaire total cumulé (cours + travail) reste compatible avec le respect des conditions d'assiduité exigées pour le renouvellement de son titre de séjour.

Un étudiant étranger non européen venu pour 6 mois peut-il travailler ?

Oui, un étudiant étranger non européen venu pour 6 mois peut travailler pendant ses études, mais dans des conditions plus restrictives que pour un étudiant titulaire d'un titre de séjour annuel.

L'étudiant doit avoir un visa de long séjour de 6 mois. Contrairement à l'étudiant titulaire d'un VLS-TS étudiant ou d'une carte de séjour étudiant, il doit demander et obtenir une autorisation de travail avant de pouvoir débuter l'activité.

La durée de travail autorisée est proportionnelle à la durée des études. Par exemple, 482 heures maximum pour un enseignement de 6 mois. Cette proportionnalité vise à garantir que l'activité salariée ne prédomine pas sur l'objectif étudiant du séjour.

Règle

La demande d'autorisation de travail se fait uniquement sur internet. L'embauche ne peut avoir lieu qu'après déclaration nominative de l'employeur auprès de la préfecture du département dans lequel l'établissement employeur a son siège, au moins 2 jours ouvrables avant la date d'effet de l'embauche.

L'autorisation de travail est ici une condition préalable à l'embauche, et non une simple formalité. L'employeur ne peut donc pas engager l'étudiant avant d'avoir obtenu cette autorisation. En l'absence de réponse du préfet dans un délai de 2 jours ouvrables à compter de la réception de la déclaration, celle-ci vaut accomplissement de la vérification de l'existence de l'autorisation de travail.

Un étudiant algérien peut-il travailler pendant ses études ?

Oui, un étudiant algérien peut travailler pendant ses études, mais les règles à respecter ne sont pas les mêmes que pour les autres étudiants étrangers non européens.

L'étudiant algérien doit avoir un certificat de résidence étudiant. L'employeur doit demander et obtenir une autorisation de travail avant de pouvoir débuter l'activité. Après avoir obtenu l'autorisation de travail, l'étudiant algérien peut travailler au maximum 50 % de la durée annuelle de travail pratiquée dans la branche ou la profession concernée.

Le certificat de résidence étudiant est le titre de séjour spécifique applicable aux ressortissants algériens, en vertu des accords franco-algériens. Il ne permet pas d'être auto-entrepreneur, de la même manière que la carte de séjour étudiant des autres étudiants étrangers.

Règle

La demande d'autorisation de travail se fait uniquement sur internet. L'embauche ne peut avoir lieu qu'après déclaration nominative de l'employeur auprès de la préfecture du département dans lequel l'établissement employeur a son siège. L'employeur doit accomplir cette formalité au moins 2 jours ouvrables avant la date d'effet de l'embauche, par tout moyen permettant de donner date certaine à la réception de la déclaration.

La distinction entre étudiants algériens et autres étudiants non européens tient aux accords bilatéraux franco-algériens, qui prévoient un régime propre en matière de séjour et de travail. Pour toute difficulté relative à la demande d'autorisation de travail d'un étudiant algérien, il est recommandé de contacter la préfecture du département de résidence ou la Dreets.

Contrats d'apprentissage et de professionnalisation pour un étudiant algérien

L'étudiant algérien peut conclure un contrat d'apprentissage ou un contrat de professionnalisation, sous conditions.

Pour signer un contrat d'apprentissage, l'étudiant algérien doit être en France depuis plus d'1 an. Cette condition n'est pas demandée en cas d'inscription dans un cursus de formation permettant l'obtention d'un diplôme de master ou d'un diplôme de niveau I reconnu par la Conférence des grandes écoles. L'étudiant doit avoir un certificat de résidence étudiant.

L'employeur doit demander et obtenir une autorisation de travail avant de pouvoir débuter l'activité. Lorsque l'employeur a obtenu l'autorisation de travail, l'étudiant algérien est autorisé à travailler, dans le cadre de ses études, au-delà de 50 % de la durée annuelle de travail pratiquée dans la branche ou la profession concernée.

Règle

Pour un contrat de professionnalisation, les mêmes conditions s'appliquent : être en France depuis plus d'1 an, avoir un certificat de résidence étudiant, et obtenir une autorisation de travail préalable. Lorsque l'employeur a obtenu l'autorisation de travail, l'étudiant algérien est autorisé à travailler au-delà de 50 % de la durée annuelle de la branche.

La demande d'autorisation de travail se fait uniquement sur internet. L'embauche ne peut avoir lieu qu'après déclaration nominative de l'employeur auprès de la préfecture du département dans lequel l'établissement employeur a son siège. Contrairement aux contrats d'apprentissage des étudiants non algériens, la validation par l'Opco ne dispense pas l'employeur algérien de demander l'autorisation de travail.

Séquence de travail et étudiant algérien venu pour 6 mois

L'étudiant algérien peut travailler lorsque ses études comprennent une séquence de travail salarié, et s'il est venu pour 6 mois, sous conditions proportionnelles.

Oui, un étudiant algérien peut travailler pendant ses études lorsque celles-ci comprennent une séquence de travail salarié. L'étudiant doit avoir un certificat de résidence étudiant, et l'employeur doit demander et obtenir une autorisation de travail. Lorsque l'employeur a obtenu l'autorisation, l'étudiant est autorisé à travailler au-delà de 50 % de la durée annuelle de la branche.

Un étudiant algérien venu pour 6 mois peut travailler pendant ses études. Il doit avoir un visa de long séjour de 6 mois. L'employeur doit demander et obtenir une autorisation de travail. Lorsque l'employeur a obtenu l'autorisation de travail, l'étudiant algérien est autorisé à travailler pour une durée proportionnelle à la durée de ses études.

Règle

La demande d'autorisation de travail se fait uniquement sur internet. La durée de travail autorisée est proportionnelle à la durée des études. L'embauche ne peut avoir lieu qu'après déclaration nominative de l'employeur auprès de la préfecture du département dans lequel l'établissement employeur a son siège, au moins 2 jours ouvrables avant la date d'effet de l'embauche.

Le régime algérien se distingue donc sur trois points : le titre de séjour est un certificat de résidence (ou un visa de long séjour de 6 mois), l'autorisation de travail est toujours requise (même dans la limite de 50 %), et la limite horaire est appréciée en pourcentage de la durée annuelle de la branche, et non en nombre d'heures fixe comme pour les autres étudiants non européens.

Demander une autorisation de travail en ligne

La demande d'autorisation de travail pour un étudiant étranger se fait uniquement sur internet.

La demande d'autorisation de travail se fait uniquement sur internet, via le portail officiel du ministère de l'Intérieur dédié aux étrangers en France.

Le téléservice permet à l'employeur de déposer la demande d'autorisation de travail pour embaucher un salarié étranger. La demande concerne notamment les étudiants étrangers souhaitant travailler au-delà des 964 heures par an, les étudiants algériens (toute embauche), et les étudiants venu pour 6 mois (toute embauche).

Règle

L'embauche ne peut avoir lieu qu'après obtention de l'autorisation de travail (lorsqu'elle est requise) et accomplissement de la déclaration nominative auprès de la préfecture. L'autorisation de travail doit être obtenue avant le début de l'activité salariée.

Pour toute difficulté avec la demande en ligne d'autorisation de travail, vous pouvez contacter la préfecture du département de résidence de l'étudiant ou la Dreets. L'employeur doit conserver une copie de l'autorisation de travail et de la déclaration nominative dans le dossier du salarié.

Les risques en cas de non-respect des limites de travail

Le non-respect des limites de travail applicables à un étudiant étranger expose à des sanctions sérieuses, notamment en matière de séjour.

Si l'étudiant ne respecte pas la limite de 964 heures par an (ou de 50 % de la durée annuelle de la branche pour les Algériens), il risque le retrait et le refus de renouvellement de son titre de séjour.

Le dépassement de la durée maximale de travail est susceptible d'être interprété par l'administration comme une absence de respect des conditions du séjour étudiant. En conséquence, le titre de séjour peut être retiré, et son renouvellement refusé, ce qui pourrait conduire à une situation irrégulière.

Règle

L'étudiant doit veiller à ce que le volume horaire total travaillé sur l'année universitaire (du 1ᵉʳ septembre au 31 août) reste dans la limite autorisée. Cette limite est calée sur l'année de validité du titre de séjour, et non sur l'année civile.

En cas de difficulté relative au respect des heures travaillées, il est recommandé de contacter la préfecture du département de résidence ou un conseiller juridique. La carte de séjour étudiant ne permet pas d'être auto-entrepreneur : toute activité indépendante est interdite sous ce titre de séjour.

Textes applicables

Sources officielles

  • Service-Public.fr

    Un étudiant non européen peut-il travailler en France ?

    Vérifiée le 2026-10-04

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Voir aussi

Les règles de travail des étudiants étrangers sont fixées par le CESEDA et, pour les ressortissants algériens, par la convention franco-algérienne. Pour toute difficulté, vous pouvez contacter la préfecture du département de résidence ou la Dreets. Vérifier les dernières évolutions auprès de l'organisme compétent.

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