Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir face à une association susceptible de présenter une dérive sectaire : comment se renseigner, à qui signaler la situation, quelles infractions pénales sont prévues et comment protéger un mineur.
Ce qu'il faut savoir
- La Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) centralise les signalements et peut évaluer si une association présente des caractéristiques de dérive sectaire.
- Pour se renseigner, vous pouvez consulter les documents officiels de l'association (statuts, comptes rendus d'assemblée générale, bilans financiers) et les guides de la Miviludes sur les indices de dérive sectaire.
- Les infractions spécifiques aux dérives sectaires sont punies de 3 ans d'emprisonnement et de 375 000 € d'amende, avec peines aggravées à 5 ans et 750 000 € si la victime est un mineur.
- Le fait d'inciter une personne à abandonner ou à ne pas suivre des soins médicaux nécessaires est puni d'1 an d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende (portées à 3 ans et 45 000 € si la provocation est suivie d'effet).
- L'utilisation d'internet, des réseaux sociaux ou d'autres moyens numériques pour commettre ces infractions aggrave les peines jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 750 000 € d'amende.
- Votre plainte doit être dirigée contre l'association (et ses membres auteurs des infractions) pour que sa responsabilité pénale comme personne morale puisse être engagée.
- En cas de plainte classée sans suite ou de silence des services depuis plus de 3 mois, vous pouvez déposer une plainte avec constitution de partie civile.
- Face à un mineur concerné, l'Ase (aide sociale à l'enfance), le 119 (Allô Enfance Maltraitée) et le juge des enfants peuvent intervenir pour sa protection.
Conditions essentielles
- Caractériser des indices de dérive sectaire : emprise sur les membres, atteinte à la santé, à l'équilibre psychologique, à la situation financière ou aux relations familiales.
- Rassembler des informations sur l'association (documents officiels, guides de la Miviludes).
- Pour une plainte : identifier une infraction commise (escroquerie, abus de confiance, abus de faiblesse, etc.).
- Diriger la plainte contre l'association et ses membres pour engager la responsabilité pénale de la personne morale.
- Pour les mineurs : signaler la situation à l'Ase ou au 119, ou demander l'intervention du juge des enfants.
Les étapes
- Se renseigner sur l'association : consulter ses documents officiels (statuts, bilans financiers).
- Consulter les guides et fiches pratiques de la Miviludes sur les indices de dérive sectaire.
- Interroger la Miviludes sur cette association, via son formulaire de signalement en ligne.
- Signaler la situation à la Miviludes, à un professionnel/association d'aides aux victimes, à l'administration de l'État ou aux forces de l'ordre.
- En cas d'infraction commise : déposer plainte au commissariat, en gendarmerie ou par courrier au procureur de la République.
- Si la plainte est classée sans suite ou sans nouvelles depuis plus de 3 mois : déposer une plainte avec constitution de partie civile.
- Pour un mineur concerné : signaler la situation à l'Ase ou au 119, ou demander l'intervention du juge des enfants.
Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — demarches de renseignement, instances à saisir, infractions et peines, protection des mineurs — sont traités dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour les démarches de renseignement sur une association, voir « Obtenir des informations sur une association ». Pour les infractions pénales et la procédure de plainte, voir « Porter plainte et infractions pénales ». Pour la protection des mineurs, voir « Que faire si un mineur est concerné ? ».
Obtenir des informations sur une association
Avant tout signalement ou démarche, il est utile de se renseigner sur l'association concernée : documents officiels, indices de dérive sectaire publiés par la Miviludes, et avis de la mission interministérielle.
Pour obtenir des renseignements sur une association qui vous semble présenter une dérive sectaire, vous pouvez consulter les documents officiels de l'association, vous informer sur les indices de dérive sectaire publiés par la Miviludes, et interroger la Miviludes sur cette association en particulier.
Plusieurs sources d'information sont disponibles : - Documents officiels de l'association : statuts, comptes rendus d'assemblée générale, bilans financiers. Ces documents permettent de vérifier l'objet déclaré de l'association, ses dirigeants et sa situation financière. - Guides et fiches pratiques de la Miviludes : la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires met à disposition des ressources pour identifier les indices facilitant la caractérisation d'un risque de dérive sectaire (miviludes.interieur.gouv.fr). - Observatoire national des dérives sectaires : cet observatoire, rattaché à la Miviludes, collecte et examine les signalements à l'échelle nationale, propose des solutions adaptées et publie des rapports annuels offrant une vue d'ensemble des problématiques sectaires en France. - Avis de la Miviludes : vous pouvez interroger la Miviludes pour connaître son avis sur une association particulière ; elle centralise les signalements et peut évaluer si une association présente des caractéristiques de dérive sectaire.
Règle
La Miviludes publie régulièrement des recommandations concernant les pratiques susceptibles de présenter un risque dans différents domaines : santé, bien-être, formation, accompagnement personnel, développement personnel, etc.
- Consulter les documents officiels de l'association (statuts, comptes rendus d'AG, bilans financiers).
- Se familiariser avec les indices de dérive sectaire publiés par la Miviludes.
- Interroger la Miviludes sur l'association via son formulaire de signalement en ligne.
- Consulter les rapports annuels de l'Observatoire national des dérives sectaires.
- Lire les recommandations de la Miviludes par domaine (santé, bien-être, formation, etc.).
Le renseignement préalable permet de mieux cerner la situation avant de la signaler. Toutefois, un signalement peut être effectué à tout moment si vous êtes confronté à une situation de danger.
Auprès de qui signaler une dérive sectaire ?
Après avoir recueilli des informations sur l'association, vous pouvez informer plusieurs instances : la Miviludes, des professionnels et associations d'aides aux victimes, le Cnapr, l'administration de l'État ou les forces de l'ordre.
Après avoir recueilli des informations sur l'association, vous pouvez informer les instances suivantes : Miviludes, professionnel et/ou association d'aides aux victimes, Cnapr (Centre national d'assistance et de prévention de la radicalisation), administration de l'État, commissariat de police ou gendarmerie (pour faire un signalement ou déposer plainte).
Pour informer la Miviludes de l'existence ou d'un risque de dérive sectaire (afin qu'une aide vous soit apportée ou pour être orienté dans vos démarches), vous pouvez utiliser son formulaire de signalement en ligne (contacts-demarches.interieur.gouv.fr). Vous pouvez également contacter les correspondants locaux de la Miviludes au sein des administrations régionales ou départementales. Les courriers aux correspondants locaux et aux professionnels sont à adresser à M. ou Mme le correspondant Dérives sectaires du service ou de l'organisme concerné. D'autres interlocuteurs peuvent vous accompagner : les professionnels de santé (conseils départementaux de l'ordre des médecins, des pharmaciens...), les associations de victimes de dérives sectaires (annuaire sur miviludes.interieur.gouv.fr). Ces différents interlocuteurs peuvent vous informer, vous accompagner dans vos démarches et, pour certaines associations, intervenir dans les procédures judiciaires pour défendre les intérêts des personnes victimes.
Règle
Si vous êtes confronté à l'engagement radical d'un proche, vous pouvez contacter le Centre national d'assistance et de prévention de la radicalisation (Cnapr), joignable au 0 800 005 696 (service et appels gratuits, du lundi au vendredi de 9 h à 18 h).
- Miviludes : formulaire de signalement en ligne (contacts-demarches.interieur.gouv.fr).
- Correspondants locaux de la Miviludes : au sein des administrations régionales ou départementales.
- Professionnels et associations d'aides aux victimes : annuaire sur miviludes.interieur.gouv.fr.
- Cnapr : 0 800 005 696 (gratuit, lundi-vendredi 9 h-18 h) pour l'engagement radical d'un proche.
- Administration de l'État : rectorat, agence régionale de santé (ARS), direction départementale de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS).
- Commissariat de police ou brigade de gendarmerie : pour faire un signalement ou déposer plainte.
Le signalement à la Miviludes est gratuit et confidentiel. Il ne déclenche pas automatiquement des poursuites judiciaires : il permet notamment d'être orienté et d'obtenir de l'aide.
Porter plainte et infractions pénales
Lorsqu'une infraction a été commise (escroquerie, abus de confiance, abus de faiblesse, etc.), vous pouvez déposer plainte au commissariat, en gendarmerie ou par courrier au procureur de la République. Des infractions spécifiques aux dérives sectaires existent dans le Code pénal.
Vous pouvez vous rendre au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie dès lors qu'une infraction a été commise. Votre plainte doit être dirigée contre l'association (et ses membres auteurs des infractions) pour que sa responsabilité pénale comme personne morale puisse être engagée.
Les infractions pouvant être commises dans le cadre d'une dérive sectaire sont notamment : l'escroquerie, l'abus de confiance, l'abus sexuel sur mineur, la maltraitance de personne âgée, l'abus de faiblesse, le travail dissimulé, l'exercice illégal d'une profession. Les infractions spécifiques aux dérives sectaires (Code pénal, articles 223-15-2 à 223-15-5) incluent notamment : - le fait de placer ou de maintenir une personne dans un état de dépendance psychologique ou physique lui faisant perdre une partie de son libre arbitre : 3 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende (peines aggravées à 5 ans et 750 000 € si la victime est un mineur) ; - le fait de profiter de cet état de dépendance pour amener une personne à accomplir un acte ou à s'abstenir d'agir alors que cela lui porte gravement préjudice : 3 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende (peines aggravées à 5 ans et 750 000 € si la victime est un mineur) ; - le fait d'inciter une personne à abandonner ou à ne pas suivre des soins médicaux nécessaires : 1 an d'emprisonnement et 30 000 € d'amende (portées à 3 ans et 45 000 € si cette provocation est suivie d'effet) ; - l'utilisation d'internet, des réseaux sociaux ou d'autres moyens numériques pour commettre ces infractions : peines aggravées jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 750 000 € d'amende. La loi n° 2001-504 du 12 juin 2001 tend à renforcer la prévention et la répression des mouvements sectaires portant atteinte aux droits de l'homme et aux libertés fondamentales.
Règle
Dépôt de plainte : sur place (commissariat ou gendarmerie — la plainte est transmise au procureur de la République) ou par courrier au tribunal judiciaire du lieu de l'infraction ou du domicile de l'auteur. Le courrier doit préciser : votre état civil et coordonnées complètes, le récit détaillé des faits (date et lieu), le nom de l'auteur supposé (sinon plainte contre X), le nom et adresse des témoins, la description et estimation du préjudice, et vos documents de preuve (certificats médicaux, arrêts de travail, photographies, vidéos, factures, constats...).
Si l'auteur des faits est identifié, il pourra être poursuivi et condamné par une juridiction pénale. En cas de poursuites, vous pouvez vous constituer partie civile pour obtenir des dommages et intérêts. Si la plainte est classée sans suite ou si vous n'avez pas de nouvelles des services de police, de gendarmerie ou du procureur depuis plus de 3 mois, vous pouvez déposer une plainte avec constitution de partie civile. La présence d'un avocat n'est pas obligatoire pour le dépôt de plainte ni pendant la procédure jusqu'au procès, mais vous pouvez obtenir son assistance si vous le souhaitez.
Vous pouvez utiliser le simulateur de Service-Public.gouv.fr « Porter plainte auprès du procureur de la République » pour préparer votre démarche. Les peines indiquées sont celles prévues par le Code pénal en vigueur ; information à vérifier auprès de l'organisme compétent en cas de doute sur leur application.
Que faire si un mineur est concerné ?
Lorsqu'un mineur est confronté à une dérive sectaire, plusieurs dispositifs de protection existent : l'aide sociale à l'enfance (Ase), le numéro 119 (Allô Enfance Maltraitée), le juge des enfants et les autorités administratives et éducatives.
Les services départementaux de l'aide sociale à l'enfance (Ase) sont chargés du recueil et du traitement des informations préoccupantes concernant les mineurs en danger ou qui risquent de l'être. Après avoir évalué la situation, le service de l'Ase peut saisir le procureur de la République si ses actions se sont révélées inefficaces.
Le service national d'accueil téléphonique de l'enfance en danger (SNATED), communément appelé Allô Enfance Maltraitée, est joignable au 119 (appel gratuit et confidentiel, 24 h/24 et 7 jours/7). Un appel sur ce numéro est géolocalisé, identifié et priorisé ; il n'apparaît pas sur les factures. Les adultes et les mineurs confrontés ou préoccupés par une situation de risque et de danger peuvent effectuer un signalement au 119 ; les informations préoccupantes sont transmises au service du département concerné. Le juge des enfants peut agir quand la santé, la sécurité ou la moralité d'un mineur sont en danger, ou lorsque les conditions d'éducation ou de développement physique, affectif, intellectuel et social sont gravement compromises. L'intervention du juge peut être demandée par l'un des 2 parents, les 2 conjointement, la personne ou le service à qui l'enfant a été confié, le tuteur légal, ou le mineur lui-même. Face à un mineur exposé à une dérive sectaire, les autorités administratives et éducatives peuvent également : ordonner une enquête administrative (avec visites inopinées dans les structures ou communautés impliquées), demander un contrôle pédagogique renforcé si le mineur est scolarisé à domicile ou dans une structure associative soupçonnée, signaler aux plateformes numériques les contenus en ligne manipulatoires, et organiser un suivi psychologique du mineur avec les professionnels de santé.
Règle
Le 119 est ouvert 24 h/24 et 7 jours/7. Le site allo119.gouv.fr propose également un tchat en temps réel destiné aux moins de 18 ans (7 jours/7 de 15 h à 20 h 30), un dispositif en langue des signes française pour les personnes sourdes et malentendantes, et un formulaire de recueil en ligne pour les adultes (plateforme ouverte du lundi au vendredi de 8 h 30 à 19 h et le samedi de 9 h à 12 h).
La Miviludes publie régulièrement des recommandations concernant les pratiques susceptibles de présenter un risque, notamment en matière de santé, bien-être et accompagnement personnel. Pour les situations impliquant des mineurs, la coordination entre Ase, juge des enfants, éducation nationale et santé est essentielle.
Engagement radical d'un proche
Si vous êtes confronté à l'engagement radical d'un proche, le Centre national d'assistance et de prévention de la radicalisation (Cnapr) peut vous écouter, vous informer et vous conseiller.
Si vous êtes confronté à l'engagement radical d'un proche, vous pouvez contacter le Centre national d'assistance et de prévention de la radicalisation (Cnapr).
Le Cnapr est un service du ministère chargé de l'intérieur qui écoute, informe et conseille les familles souhaitant signaler une situation de radicalisation. Il est joignable par téléphone au 0 800 005 696 (service et appels gratuits), du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h. Vous pouvez également adresser des courriers aux rectorat, à l'agence régionale de santé (ARS) et à la direction départementale en charge de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS), selon la situation.
Règle
Le Cnapr oriente les familles vers les dispositifs d'accompagnement adaptés (associations, professionnels de santé, services de l'État) et les informe sur les démarches possibles.
Le signalement au Cnapr est distinct du signalement de dérive sectaire à la Miviludes, même si les deux situations peuvent se recouper. Les deux dispositifs peuvent être sollicités en parallèle si nécessaire.
Où s'adresser et ressources
Les principaux interlocuteurs face à une dérive sectaire sont la Miviludes et ses correspondants locaux, le Cnapr, les forces de l'ordre, le tribunal judiciaire, les services du département et le 119 pour les mineurs en danger.
Les instances à saisir dépendent de votre situation : Miviludes pour le signalement d'une dérive sectaire, Cnapr pour l'engagement radical d'un proche, forces de l'ordre pour une infraction, tribunal judiciaire pour les démarches judiciaires, 119 pour un mineur en danger.
Les interlocuteurs disponibles sont : - Correspondant local de la Miviludes : au sein des administrations régionales ou départementales (ressources en régions sur derives-sectes.gouv.fr). - Cnapr : 0 800 005 696 (gratuit, lundi-vendredi 9 h-18 h). - Commissariat de police / brigade de gendarmerie : dépôt de plainte et signalement. - Tribunal judiciaire ou tribunal de proximité : compétent pour les poursuites pénales et les procédures civiles. - Avocat : assistance facultative mais conseillée (Conseil national des barreaux — CNB). - Services du département : Ase (aide sociale à l'enfance). - Enfance en danger — 119 : appel gratuit et confidentiel, 24 h/24 et 7 jours/7 ; tchat pour les moins de 18 ans ; dispositif LSF pour les sourds et malentendants ; formulaire de recueil en ligne pour les adultes. - Rectorat, ARS, DREETS/DDETS : administrations compétentes selon la situation.
Règle
Le choix de l'instance dépend de la nature de la situation : renseignement (Miviludes), signalement (Miviludes, forces de l'ordre), infraction (plainte), mineur en danger (119, Ase, juge des enfants), engagement radical d'un proche (Cnapr).
- Miviludes : signalement en ligne — contacts-demarches.interieur.gouv.fr.
- Correspondants locaux de la Miviludes : dérivés-sectes.gouv.fr (ressources en régions).
- Cnapr : 0 800 005 696 (gratuit, lundi-vendredi 9 h-18 h).
- Forces de l'ordre : commissariat ou brigade de gendarmerie.
- Tribunal judiciaire : poursuites pénales et procédures civiles.
- 119 — Enfance en danger : 24 h/24, 7 jours/7 (gratuit et confidentiel).
- Associations de victimes : annuaire sur miviludes.interieur.gouv.fr.
Information à vérifier auprès de l'organisme compétent : les numéros, horaires et dispositifs peuvent évoluer ; vérifiez les informations à jour sur les sites officiels (miviludes.interieur.gouv.fr, allo119.gouv.fr).
Textes applicables
- Code pénal : articles 223-15-2 à 223-15-5 (Légifrance)Disposition législative
- Loi n° 2001-504 du 12 juin 2001 (Légifrance)Disposition législative
- Circulaire de politique pénale du 19 septembre 2011 — dérives sectaires (Légifrance)Circulaire
- Circulaire du 5 août 2024 — prévention et lutte contre les dérives sectaires (Miviludes)Circulaire
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Que faire face à une association qui s'apparente à une secte ?
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Comment détecter une dérive sectaire (Miviludes)
- Informer la Miviludes d'une dérive sectaire (téléprocédure)
- Quelles instances saisir (Miviludes)
- Assistance aux familles et prévention de la radicalisation violente (interieur.gouv.fr)
- Porter plainte auprès du procureur de la République (simulateur)
- Ressources en régions — correspondants Miviludes
- Tchat 119 en temps réel (moins de 18 ans)
- 119 en langue des signes française
- Formulaire de recueil 119 pour les adultes
Les infractions liées aux dérives sectaires sont définies par le Code pénal (articles 223-15-2 à 223-15-5) et encadrées par la loi n° 2001-504 du 12 juin 2001 et les circulaires de politique pénale. Vérifier les dernières évolutions auprès de la Miviludes, des forces de l'ordre ou d'un conseiller juridique.
