Vue d'ensemble
Ce qu'il faut retenir face à un acte raciste : identifier l'infraction, rassembler les preuves, signaler les faits et déposer plainte.
Ce qu'il faut savoir
- Le racisme peut se manifester par une forme d'hostilité à l'égard d'un groupe de personnes déterminé. Plusieurs infractions peuvent être retenues selon l'acte commis : discrimination, injure, diffamation, incitation à la haine, violence.
- Lorsqu'un acte raciste précède, accompagne ou suit un crime ou un délit, il s'agit d'une circonstance aggravante : l'auteur risque une peine plus élevée.
- L'auteur d'une menace de mort risque jusqu'à 3 ans de prison et 45 000 € d'amende. Si cette infraction est accompagnée d'un acte raciste, la peine encourue passe à 6 ans de prison et 90 000 € d'amende.
- Vous devez collecter un maximum de preuves — identité de l'auteur, captures d'écran, mails, enregistrements, attestations de témoins, certificat médical —, toutes datées.
- Des associations de lutte contre le racisme peuvent vous aider gratuitement, y compris pour agir en justice à votre place.
- Un acte commis sur internet peut être signalé à la plateforme PHAROS, à l'hébergeur du site et au directeur de publication.
- Au travail, le signalement se fait auprès de l'employeur (secteur privé) ou via la protection fonctionnelle (secteur public).
- Pour déposer plainte, vous disposez d'un délai de 6 ans à compter de la commission des faits, ou d'un délai d'1 an pour les injures, diffamations et incitations à la haine.
Conditions essentielles
- Avoir été victime ou témoin d'un acte raciste : discrimination, injure, diffamation, incitation à la haine ou violence motivée par les origines, la nationalité, la couleur de peau, la religion ou la prétendue race.
- Rassembler des preuves datées de l'agissement.
- Choisir le canal de signalement adapté : internet, travail, discrimination, forces de l'ordre, Défenseur des droits.
- Respecter le délai pour déposer plainte : 6 ans en général, 1 an pour l'injure, la diffamation et l'incitation à la haine.
Les étapes
- Identifier l'infraction commise : discrimination, injure, diffamation, incitation à la haine ou violence.
- Rassembler un maximum de preuves datées : identité de l'auteur, captures d'écran, mails, enregistrements, attestations de témoins, certificat médical.
- Contacter une association de lutte contre le racisme pour un soutien moral et juridique gratuit.
- Signaler l'acte : via PHAROS et l'hébergeur pour internet, auprès de l'employeur pour les faits au travail, aux forces de l'ordre ou au Défenseur des droits pour une discrimination.
- Saisir le Défenseur des droits si vous souhaitez une médiation, une transaction ou une saisine du procureur.
- Déposer plainte au commissariat ou à la gendarmerie, ou par courrier au procureur de la République, dans le délai applicable.
- Le cas échéant, vous constituer partie civile pour obtenir réparation de votre préjudice.
Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — reconnaissance de l'infraction, preuves, signalement sur internet, au travail, saisine du Défenseur des droits et dépôt de plainte — sont traités dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour le détail des infractions et des peines, voir la section « Reconnaître l'infraction résultant d'un acte raciste ». Pour le dépôt de plainte et les délais, voir la section « Déposer plainte ».
Reconnaître l'infraction résultant d'un acte raciste
Le racisme peut se manifester par une forme d'hostilité à l'égard d'un groupe de personnes déterminé. Plusieurs types d'infractions peuvent être retenus en fonction de l'acte commis.
La discrimination s'applique si vous êtes traité défavorablement en raison de vos origines, de votre nationalité, de votre couleur de peau, etc. L'injure s'applique si vous êtes victime de propos, images ou écrits injurieux visant à vous dévaloriser en raison de vos origines, de votre religion, de votre couleur de peau, etc. La diffamation s'applique si vous êtes visé par des propos, écrits ou images qui concernent vos origines, votre nationalité, votre religion ou votre prétendue race et qui portent atteinte à votre honneur ou à votre considération. L'incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination s'applique lorsqu'un discours idéologique incite des personnes à avoir une réaction haineuse, discriminatoire ou violente à votre égard en raison de vos origines, de votre nationalité, de votre religion, etc. Les violences ayant entraîné une incapacité totale de travail sont également retenues lorsqu'elles ont été commises en raison de vos origines, de votre nationalité, de votre religion ou de votre prétendue race.
Règle
Lorsqu'un acte raciste précède, accompagne ou suit un crime ou un délit, il s'agit d'une circonstance aggravante : l'auteur des faits risque une peine plus élevée. Exemple : l'auteur d'une menace de mort risque une peine pouvant aller jusqu'à 3 ans de prison et 45 000 € d'amende ; si cette infraction est précédée, accompagnée ou suivie d'un acte raciste, l'auteur encourt une peine de 6 ans de prison et 90 000 € d'amende.
Un même acte peut relever de plusieurs infractions. La qualification exacte dépend des faits et des preuves : elle sera appréciée par les forces de l'ordre, le procureur de la République et, le cas échéant, par le tribunal. En cas d'urgence — agression physique récente —, prévenez d'abord les secours.
Rassembler des preuves de l'acte raciste
Si vous êtes victime d'un acte raciste, vous devez collecter un maximum de preuves de cet agissement. Ces preuves sont indispensables si vous signalez les faits ou si vous déposez plainte.
Les preuves à rassembler peuvent notamment s'agir de : l'identité et les coordonnées de l'auteur des faits — nom, prénom, adresse mail, numéro de téléphone, etc. ; des captures d'écran — SMS, images envoyées par messages, etc. ; la copie de mails ; des enregistrements audios ou vidéos ; le résultat d'un testing ; des attestations de témoins avec leur identité complète ; un certificat médical. Tous ces documents doivent être datés. Plus vous constituez un dossier probant dès le départ, plus vos démarches de signalement et de plainte seront solides.
Règle
Toutes les preuves doivent être datées. Elles doivent permettre d'identifier les faits — quand, où, comment — et leurs auteurs, ainsi que votre préjudice.
- Identité de l'auteur : nom, prénom, adresse mail, numéro de téléphone.
- Captures d'écran : SMS, images, publications, commentaires.
- Copie de mails échangés avec l'auteur ou des témoins.
- Enregistrements audios ou vidéos des faits.
- Résultat d'un testing le cas échéant.
- Attestations de témoins avec identité complète.
- Certificat médical en cas de préjudice physique ou psychologique.
En cas d'urgence — vous venez de subir une agression physique —, prévenez d'abord les secours — SAMU, Police Secours — avant de constituer votre dossier de preuves.
Contacter une association de lutte contre le racisme
Des associations de lutte contre le racisme peuvent vous venir en aide gratuitement. Elles peuvent vous écouter, vous apporter un soutien moral et juridique, et ont la possibilité d'agir en justice à votre place.
Les membres de ces associations peuvent également vous diriger vers des professionnels — avocat, psychologue, etc. — qui vous aideront dans vos démarches, par exemple pour le dépôt de plainte. Vous trouverez les coordonnées de plusieurs associations départementales sur l'annuaire de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah). Un annuaire d'avocats est également disponible auprès du Conseil national des barreaux.
Règle
L'aide des associations est gratuite. L'annuaire de la Dilcrah répertorie les associations départementales de lutte contre le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie, etc.
Contacter une association en amont d'un signalement ou d'une plainte permet de bénéficier d'un accompagnement juridique et psychologique, et parfois de faire agir l'association directement en justice — notamment en qualité de partie civile ou d'association habilitée.
Signaler un acte raciste commis sur internet
Un acte raciste commis sur internet peut être signalé à plusieurs autorités et entités : les forces de l'ordre, les responsables du site internet — pour un retrait immédiat du contenu —, et l'employeur si l'infraction a été commise par l'un de vos collègues ou supérieurs hiérarchiques.
Signalement aux forces de l'ordre : il est possible de faire un signalement depuis la plateforme PHAROS — Plateforme d'Harmonisation, d'Analyse, de Recoupement et d'Orientation des Signalements —, ouverte aux majeurs comme aux mineurs. Si les équipes de PHAROS estiment que le contenu est illicite, le signalement est transmis aux autorités compétentes — services d'enquête de la Police nationale ou de la Gendarmerie nationale — et une enquête peut être menée sous l'autorité du procureur de la République. Les policiers et gendarmes peuvent par ailleurs contacter l'hébergeur du site ou de la plateforme et lui demander de supprimer le contenu illégal. Signalement aux responsables du site : pour tout contenu à caractère raciste, vous pouvez signaler le contenu à l'hébergeur du site ; s'il s'agit d'un message adressé par un internaute à un service de communication en ligne — par exemple un commentaire laissé sous une vidéo publiée sur un réseau social —, le signalement s'adresse au directeur de publication.
Règle
Les hébergeurs doivent mettre en place des mécanismes de signalement visibles et accessibles à tous, permettant de renseigner vos coordonnées, les raisons pour lesquelles vous estimez que le contenu est illicite, et la localisation précise du contenu — par exemple l'adresse URL. À la suite de ce signalement, l'hébergeur est obligé de retirer le contenu illicite ou d'en bloquer l'accès. Pour signaler un commentaire auprès du directeur de publication, le signalement doit être transmis par lettre recommandée avec accusé de réception et mentionner le contenu dénoncé et l'adresse URL du service ; dès qu'il a connaissance du caractère illicite, le directeur de publication doit immédiatement le faire retirer, sous peine de sanctions pénales.
- PHAROS : plateforme du ministère de l'Intérieur, ouverte aux majeurs et aux mineurs, pour signaler un contenu illicite.
- Hébergeur : pour tout contenu à caractère raciste publié sur un site ou une plateforme.
- Directeur de publication : pour un message adressé par un internaute à un service de communication en ligne, par LRAR.
- Réseaux sociaux : X (anciennement Twitter), Facebook, Instagram, Snapchat et TikTok disposent de mécanismes de signalement propres.
Un même contenu peut être signalé à la fois via PHAROS, à l'hébergeur et aux forces de l'ordre : ces signalements sont cumulables et complémentaires.
Signaler un acte raciste au travail
Les moyens de signaler un acte raciste et la manière dont les signalements sont traités dépendent du secteur dans lequel vous travaillez : secteur privé ou secteur public.
Secteur privé : en tant que victime ou témoin, vous pouvez faire un signalement à votre employeur, par écrit — mail, lettre simple ou lettre recommandée avec accusé de réception. Si les faits ont été commis par l'employeur lui-même, vous pouvez contacter l'inspection du travail, les représentants du personnel ou les représentants syndicaux. Une fois le signalement reçu, l'employeur doit obligatoirement mener une enquête au sein de l'entreprise. S'il constate que les faits sont avérés, il prend toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé mentale et physique de ses salariés et doit envisager l'une des sanctions disciplinaires suivantes en fonction de la gravité : avertissement ou blâme, mise à pied disciplinaire, mutation, rétrogradation, ou licenciement pour faute simple, grave ou lourde. Si l'employeur ne prend pas les mesures adéquates contre l'auteur des faits, il peut engager sa responsabilité pénale. Secteur public : en tant qu'agent public — fonctionnaire ou contractuel — victime d'une agression raciste, vous pouvez demander la protection fonctionnelle de votre administration employeuse. La demande doit contenir l'exposé des faits et être accompagnée de tous justificatifs prouvant l'acte raciste. Si elle est acceptée, votre administration prendra les mesures nécessaires pour faire cesser votre préjudice, vous versera une indemnité pour réparer ce préjudice, et prendra en charge tout ou partie des frais de procédure si vous faites une action en justice.
Règle
Au sein de l'enseignement supérieur, tout établissement public doit mettre en place un dispositif permettant de signaler des faits d'antisémitisme, de racisme, de discrimination, de violence et de haine. Toute personne victime ou témoin peut faire un signalement. Le dispositif est assuré par les membres de la mission « égalité et diversité » et par un référent qualifié dédié à la prévention, la détection et au traitement des faits antisémites et racistes. Tout membre du personnel ayant connaissance de faits racistes commis dans ou en dehors de l'établissement doit immédiatement le signaler à une personne qualifiée ; le signalement est transmis au directeur, qui fait procéder au retrait des affichages, inscriptions, emblèmes et installations à caractère antisémite, raciste ou discriminatoire visibles des personnels et des usagers.
Il existe des dispositifs de signalement particuliers en cas de discrimination au travail, de harcèlement moral ou de harcèlement sexuel, qui se cumulent éventuellement au signalement d'acte raciste.
Signaler une discrimination raciale
Si vous êtes victime ou témoin d'une discrimination raciale, vous avez la possibilité de la signaler aux forces de l'ordre et au Défenseur des droits.
Signalement aux forces de l'ordre : vous pouvez faire un signalement par l'intermédiaire d'une messagerie instantanée, qui permet de dialoguer directement avec un fonctionnaire de police ou un militaire de gendarmerie. Ce service est accessible en ligne. Signalement au Défenseur des droits : vous pouvez saisir le Défenseur des droits par téléphone ou en ligne. Un dispositif spécifique est prévu pour les personnes sourdes et malentendantes : signalement par messagerie instantanée (tchat) avec une adresse mail, ou accès via une application dédiée. Si la discrimination a eu lieu dans le cadre professionnel, une procédure particulière permet de signaler les faits à l'employeur ; si elle a été commise au sein de l'enseignement supérieur, un dispositif de signalement spécifique peut être utilisé.
Règle
Le signalement aux forces de l'ordre et la saisine du Défenseur des droits sont cumulables. Le signalement peut être suivi ou accompagné d'une plainte.
Le Défenseur des droits est une autorité administrative indépendante chargée de défendre les droits des personnes. Sa saisine est gratuite et accessible à tous, y compris aux personnes sourdes ou malentendantes via des dispositifs dédiés.
Saisir le Défenseur des droits
Vous pouvez contacter le Défenseur des droits au 3928, du lundi au samedi, de 9 h 30 à 19 h — hors jours fériés —, ou en ligne par messagerie instantanée.
Le fait de saisir le Défenseur des droits peut aboutir à 3 solutions. Une médiation : un médiateur désigné par le Défenseur des droits entend les personnes concernées. La médiation ne peut pas excéder 3 mois, renouvelable 1 fois. Une transaction : le Défenseur des droits propose à l'auteur des faits une ou plusieurs sanctions — versement d'une amende, indemnisation de la victime, publicité des faits. En cas d'accord, la transaction doit être validée par le procureur de la République. Une action en justice : si le Défenseur des droits a connaissance de faits de nature à constituer une infraction, ou si l'auteur refuse la transaction, le Défenseur des droits saisit le procureur de la République.
Règle
Médiation : 3 mois maximum, renouvelable 1 fois. Transaction : validation par le procureur de la République. Action en justice : saisine du procureur en cas d'infraction ou de refus de transaction.
- Téléphone : 3928, du lundi au samedi, de 9 h 30 à 19 h, hors jours fériés.
- En ligne : messagerie instantanée avec les juristes du Défenseur des droits (adresse mail requise).
- Personnes sourdes ou malentendantes : dispositif spécifique — tchat et application dédiée.
La saisine du Défenseur des droits est une alternative — ou un complément — au dépôt de plainte classique. Elle peut aboutir plus rapidement à une indemnisation ou à une sanction de l'auteur via la transaction, sous validation du procureur.
Déposer plainte
En tant que victime d'un acte raciste, vous avez la possibilité de déposer plainte contre l'auteur des faits. De manière générale, vous disposez d'un délai de 6 ans à compter de la commission des faits.
Dépôt sur place : vous devez vous rendre au commissariat de police ou à la gendarmerie de votre choix. Les services de police ou de gendarmerie sont obligés d'enregistrer votre plainte si vous êtes victime d'une infraction. C'est le procureur de la République qui décide de la suite à donner à la plainte — enquête, classement sans suite, etc. Dépôt par courrier : vous pouvez déposer plainte auprès du procureur de la République en envoyant un courrier au tribunal judiciaire du lieu de l'infraction ou du domicile de l'auteur. Votre courrier doit préciser : votre état civil et vos coordonnées complètes — adresse et numéro de téléphone ; le récit détaillé des faits, la date et le lieu de l'infraction ; le nom de l'auteur supposé si vous le connaissez — sinon, la plainte sera déposée contre X ; le nom et l'adresse des éventuels témoins ; la description et l'estimation — provisoire ou définitive — du préjudice ; vos documents de preuve — certificats médicaux, arrêts de travail, photographies, vidéos, factures, constats. Vous pouvez envoyer votre plainte par courrier ou la déposer directement à l'accueil du tribunal.
Règle
Délai de prescription : 6 ans à compter de la commission des faits, de manière générale. Attention : pour les faits d'injure, de diffamation et d'incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination, le délai est d'1 an à compter de la dernière fois où un acte raciste a été commis.
La plainte peut aboutir à une enquête de police, puis à une condamnation de l'auteur des faits par les juridictions pénales. Vous pouvez également être indemnisé si vous vous constituez partie civile. Un modèle de courrier de plainte auprès du procureur est disponible en ligne. En cas d'urgence — agression physique —, prévenez d'abord les secours.
Textes applicables
- Code pénal : article 132-76Légifrance
- Code pénal : articles R625-8-1Légifrance
- Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse : article 33Légifrance
- Code pénal : article R625-8Légifrance
- Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse : articles 29 à 35 quaterLégifrance
- Code pénal : article R625-7Légifrance
- Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse : article 24Légifrance
- Code pénal : articles 225-1 à 225-4Légifrance
- Loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique : article 6Légifrance
- Loi n°82-652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle : article 93-3Légifrance
- Code du travail : articles L4121-1 à L4121-5Légifrance
- Code de l’éducation : articles L719-10 à L719-11-2Légifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Que faire face à un acte de racisme ?
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- PHAROS — signaler un contenu internet illégal
- Annuaire des associations de lutte contre le racisme — Dilcrah
- Saisir le Défenseur des droits (messagerie)
- Signaler une discrimination aux forces de l'ordre
- Porter plainte auprès du procureur — simulateur
- Dispositif spécifique pour les personnes sourdes ou malentendantes
L'aide des associations de lutte contre le racisme est gratuite. La saisine du Défenseur des droits est également gratuite. Pour les délais de plainte : 6 ans en général, 1 an pour l'injure, la diffamation et l'incitation à la haine. En cas d'urgence, prévenez les secours avant toute démarche.
