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Comment signaler un contenu illégal publié sur internet ?

Plusieurs dispositifs permettent de signaler un contenu illégal publié sur internet : le signalement à l'hébergeur du site ou de la plateforme en ligne, le signalement aux forces de l'ordre via la plateforme PHAROS, et le signalement d'un programme audiovisuel à l'Arcom. Le choix du dispositif dépend de la nature du contenu et de l'urgence de la situation.

Vue d'ensemble

Ce qu'il faut savoir sur le signalement de contenus illégaux sur internet : hébergeur, PHAROS, Arcom, sanctions et numéros d'urgence.

Ce qu'il faut savoir

  • Tout contenu illicite publié sur internet peut être signalé à l'hébergeur du site ou de la plateforme en ligne sur lequel il a été publié.
  • Un grand nombre de publications illicites (contenus liés à la discrimination, au terrorisme, à la pornographie infantile…) peut également être signalé aux forces de l'ordre via la plateforme PHAROS.
  • Les hébergeurs doivent proposer des mécanismes de signalement facilement accessibles, permettant d'émettre un signalement par voie électronique.
  • Il n'est pas obligatoire d'avoir tenté de contacter l'auteur de l'infraction avant de signaler le contenu à l'hébergeur.
  • En cas de signalement via PHAROS, si le contenu est confirmé illicite, l'Ofac peut demander un retrait sous 24 heures pour les contenus terroristes, pédopornographiques ou liés au trafic de drogue.
  • Un signalement mensongèrement dénoncé comme illicite alors qu'il ne l'est pas est pénalement sanctionné : jusqu'à 1 an de prison et 15 000 € d'amende (hébergeur), ou 5 ans et 45 000 € (PHAROS).
  • En cas d'urgence (infraction en cours, menace de suicide), contacter la police/gendarmerie au 17, le Samu au 15 ou les pompiers au 18 : PHAROS ne traite pas les cas urgents.

Conditions essentielles

  • Le contenu doit être accessible à tous les internautes (réseau social, blog, forum, site internet).
  • Le signalement à l'hébergeur peut être fait sans avoir tenté de contacter l'auteur du contenu.
  • Pour PHAROS, le contenu doit entrer dans l'une des catégories listées (terrorisme, discrimination, pornographie infantile, etc.).
  • Pour l'Arcom, le signalement porte sur un programme diffusé sur un service de rattrapage (replay) ou de vidéo à la demande.

Les étapes

  • Identifier le dispositif adapté : hébergeur, PHAROS ou Arcom selon la nature du contenu.
  • Pour l'hébergeur : retrouver ses coordonnées (mentions légales du site) et remplir le formulaire de signalement en ligne.
  • Rédiger le signalement : identité, contenu concerné, raisons de l'illicéité, URL, déclaration de bonne foi.
  • Pour PHAROS : accéder à la plateforme internet-signalement.gouv.fr et remplir le formulaire de signalement (accessible aux majeurs et mineurs).
  • Attendre l'analyse du signalement par les équipes compétentes (hébergeur, PHAROS, Arcom).
  • En cas de confirmation d'illicéité : retrait du contenu par l'hébergeur, ou enquête des forces de l'ordre, ou mise en demeure de l'Arcom.
  • En cas d'urgence, appeler le 17, le 15 ou le 18 au lieu d'utiliser PHAROS.

Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — procédure PHAROS, retrait d'office par l'Ofac, sanctions de la dénonciation mensongère, protection des mineurs — sont traités dans les sections suivantes.

Cette synthèse ne remplace pas la fiche

Pour les catégories de contenus signalables via PHAROS, pour le retrait d'office par l'Ofac et pour les sanctions de la dénonciation mensongère, voir les sections « Contenus signalables via PHAROS », « Retrait d'office par l'Ofac » et « Peines encourues par le dénonciateur mensonger ».

Signaler à l'hébergeur d'un site ou d'une plateforme

Les hébergeurs doivent proposer des mécanismes de signalement de contenus illicites, facilement accessibles et utilisables par voie électronique.

Les hébergeurs doivent vous proposer des mécanismes vous permettant de signaler un contenu illicite publié sur un site ou une plateforme en ligne. Ces mécanismes doivent être facilement accessibles : vous devez pouvoir émettre un signalement par voie électronique.

Il n'est pas obligatoire d'avoir tenté de contacter l'auteur de l'infraction pour signaler un contenu illicite à l'hébergeur internet. Vous pouvez directement signaler les faits à l'hébergeur. Les grandes plateformes en ligne (Twitter, Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok, etc.) ont des systèmes de signalement élaborés qui permettent d'expliquer la situation et de dénoncer le contenu illicite de manière précise. Lorsqu'il s'agit de sites internet indépendants (par exemple le site d'une entreprise), la personne qui souhaite faire un signalement doit rechercher les coordonnées de l'hébergeur (par exemple son adresse électronique). De manière générale, les coordonnées de l'hébergeur se trouvent dans les mentions légales du site internet.

Règle

Le signalement à l'hébergeur est la voie la plus rapide pour obtenir le retrait d'un contenu illicite : l'hébergeur a une obligation légale de réagir rapidement une fois informé.

Le signalement à l'hébergeur est cumulable avec un signalement aux forces de l'ordre (PHAROS). Il est possible de signaler le même contenu illicite à l'hébergeur et aux forces de l'ordre.

Contenu du signalement à l'hébergeur

Le signalement adressé à l'hébergeur doit contenir plusieurs informations permettant d'identifier le contenu et de justifier son illicéité.

Le signalement doit contenir les informations suivantes pour être traité efficacement par l'hébergeur.

Les éléments à fournir sont les suivants : - Vos informations d'identité et coordonnées. - Le contenu que vous estimez être illicite. - Une explication détaillée des raisons pour lesquelles vous estimez que la publication est illicite. - Les informations permettant d'identifier l'auteur de l'infraction, par exemple l'adresse URL du site ou de la page concernée. - Une déclaration confirmant que vous pensez réellement que le contenu est illicite. - Les éventuelles démarches effectuées pour contacter l'auteur des faits.

Règle

L'adresse URL du contenu est indispensable : elle permet à l'hébergeur d'identifier précisément le contenu signalé et d'y accéder pour l'examiner.

Une capture d'écran du contenu peut être jointe au signalement pour faciliter l'identification, même si elle n'est pas expressément exigée par la réglementation.

Réponse de l'hébergeur

À la suite du signalement, l'hébergeur doit vérifier que le contenu signalé est illicite et, le cas échéant, le retirer immédiatement.

À la suite du signalement, l'hébergeur doit vérifier que le contenu signalé est illicite. Si tel est le cas, il doit immédiatement prévenir les autorités compétentes (par exemple le procureur de la République) et retirer ou bloquer l'accès au contenu illégal.

L'obligation de l'hébergeur est double : d'une part, il doit examiner le signalement de bonne foi ; d'autre part, s'il confirme l'illicéité du contenu, il doit à la fois retirer le contenu et alerter les autorités judiciaires. Le délai de réaction de l'hébergeur n'est pas fixé par la loi de manière générale, mais l'obligation de retrait immédiat en cas d'illicéité confirmée implique une réaction rapide.

Règle

Si l'hébergeur estime que le contenu n'est pas illicite, il peut refuser de le retirer. Dans ce cas, le signalement aux forces de l'ordre (PHAROS) ou une action en justice restent possibles.

Certaines plateformes ont mis en place des procédures accélérées pour les contenus les plus graves (terrorisme, pornographie infantile), avec des délais de traitement plus courts. Le signalement via leur formulaire dédié est le plus efficace.

Signaler aux forces de l'ordre via PHAROS

PHAROS est la plateforme officielle permettant de signaler aux forces de l'ordre un contenu illicite publié sur internet. Elle est ouverte aux majeurs comme aux mineurs.

Si vous êtes victime ou témoin d'une publication illicite sur internet, vous pouvez faire un signalement à la police ou à la gendarmerie depuis PHAROS (plateforme d'Harmonisation, d'Analyse, de Recoupement et d'Orientation des Signalements). Cette plateforme est ouverte aux majeurs comme aux mineurs.

Vous pouvez signaler un contenu publié sur internet (réseau social, blog, forum, etc.) dès lors qu'il est accessible à tous les internautes. Les contenus peuvent avoir été conçus en France ou à l'étranger. Si les équipes de PHAROS estiment que le contenu est illicite, le signalement est transmis aux autorités compétentes (service d'enquête de la Police nationale ou de la Gendarmerie nationale, etc.). Une enquête peut être menée sous l'autorité du procureur de la République. Par ailleurs, les policiers et gendarmes peuvent contacter l'hébergeur du site ou de la plateforme en cause et lui demander de supprimer le contenu illicite. Si le contenu signalé a été conçu à l'étranger, il est transmis à Interpol qui l'oriente vers les autorités judiciaires du pays concerné. Dans ce cas, il est possible que la suppression de la publication ait lieu de manière différée.

Règle

PHAROS ne traite pas les cas urgents. En cas d'urgence (infraction en cours, personne qui menace de se suicider, etc.), contacter la police ou la gendarmerie au 17, le Samu au 15 ou les pompiers au 18.

Si vous êtes victime d'injure ou de diffamation, vous ne pouvez pas utiliser PHAROS : vous devez directement contacter un service de police ou de gendarmerie. Il en est de même si vous avez reçu un contenu dans le cadre privé, par une personne que vous connaissez (par exemple sur une messagerie privée).

Contenus signalables via PHAROS

PHAROS traite les signalements liés à des catégories précises de contenus illicites, du terrorisme à la discrimination en passant par la pornographie infantile.

Les contenus qui peuvent être signalés depuis PHAROS doivent être liés à l'une des catégories suivantes : mise en danger d'autrui, terrorisme, menaces ou incitation à la violence, pornographie infantile, proposition sexuelle à un mineur, discrimination, trafic de drogues ou d'armes, cruauté sur les animaux, ou incitation à commettre une infraction.

Les catégories détaillées sont les suivantes : - Mise en danger d'autrui (par exemple une annonce de suicide). - Terrorisme (par exemple apologie du terrorisme). - Menaces ou incitation à la violence. - Pornographie infantile. - Proposition sexuelle à un mineur sur internet. - Discrimination. - Trafic de drogues ou d'armes. - Actes de cruauté sur les animaux. - Incitation à commettre une infraction.

Règle

Ces contenus peuvent avoir été conçus en France ou à l'étranger. Le signalement est orienté vers les autorités compétentes selon l'origine du contenu.

Pour les contenus ne relevant pas de ces catégories (par exemple les contenus choquants mais non illicites, ou les contenus relevant du droit d'auteur), le signalement à l'hébergeur via le formulaire de la plateforme reste la voie appropriée.

Déroulement du signalement PHAROS

Le signalement via PHAROS suit un processus d'analyse, d'orientation vers les autorités compétentes et, le cas échéant, d'enquête sous contrôle du procureur.

Si les équipes de PHAROS estiment que le contenu est illicite, le signalement est transmis aux autorités compétentes (service d'enquête de la Police nationale ou de la Gendarmerie nationale, etc.). Une enquête peut être menée sous l'autorité du procureur de la République.

Par ailleurs, les policiers et gendarmes peuvent contacter l'hébergeur du site ou de la plateforme en cause et lui demander de supprimer le contenu illicite. Si le contenu signalé a été conçu à l'étranger, il est transmis à Interpol qui l'oriente vers les autorités judiciaires du pays concerné. Dans ce cas, il est possible que la suppression de la publication ait lieu de manière différée.

Règle

Le signalement via PHAROS n'est pas une plainte au sens strict : c'est un signalement d'information qui peut déclencher une enquête si les équipes estiment qu'il y a suffisamment d'éléments.

Après un signalement aux forces de l'ordre, l'Ofac (Office anti-cybercriminalité) peut demander un retrait d'office du contenu sous certaines conditions, notamment pour les contenus terroristes, pédopornographiques ou liés au trafic de drogue (voir section dédiée).

Retrait d'office par l'Ofac

L'Ofac peut demander le retrait de contenus illicites graves sous 24 heures, à défaut de quoi les fournisseurs d'accès bloquent l'accès aux adresses concernées.

Après un signalement aux forces de l'ordre, l'Ofac peut demander à l'hébergeur ou à l'éditeur d'un service de communication en ligne de retirer le contenu illicite. La personne à laquelle la demande a été adressée dispose alors d'un délai de 24 heures pour retirer le contenu.

Le délai de 24 heures s'applique aux contenus à caractère terroriste, pédopornographique ou destinés à la vente illicite de drogues. Ce délai court à compter de la demande de retrait adressée à l'hébergeur ou à l'éditeur de la page web. Si le contenu n'a pas été retiré dans les 24 heures, l'Ofac transmet aux fournisseurs d'accès internet (Orange, SFR, etc.) toutes les adresses internet (URL) des services de communication en ligne contenant des informations à caractère terroriste, pédopornographique ou destinées à la vente illicite de drogues. Les fournisseurs doivent immédiatement empêcher l'accès à ces adresses.

Règle

Le blocage par les fournisseurs d'accès porte sur les adresses URL concernées : les internautes ne peuvent plus accéder aux pages identifiées, mais le site reste accessible dans son ensemble.

Ce dispositif de retrait d'office est une procédure exceptionnelle réservée aux contenus les plus graves. Pour les autres catégories de contenus illicites, le retrait passe par la voie classique du signalement à l'hébergeur ou par une décision judiciaire.

Signaler un programme à l'Arcom

Lorsqu'un programme diffusé en replay ou en vidéo à la demande vous semble inapproprié, vous pouvez le signaler à l'Arcom (ex-CSA et Hadopi).

Lors du visionnage d'un programme diffusé sur un service de rattrapage (replay) ou de vidéo à la demande (OCS, Allociné, Orange, etc.), si vous estimez qu'une séquence nuit au respect des personnes, notamment à la protection des mineurs, vous pouvez signaler ce programme à l'Arcom (autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, ex-CSA et Hadopi).

À la suite du signalement, l'Arcom visionne la séquence concernée afin de déterminer s'il s'agit d'un contenu illicite. Si tel est le cas, l'éditeur et l'hébergeur du service de rattrapage ou de vidéo à la demande reçoivent 2 alertes de la part de l'Arcom. S'ils n'interviennent pas après ces mises en garde, ils sont mis en demeure de retirer le contenu mis en cause ou de cesser la diffusion du programme concerné. L'éditeur et l'hébergeur ont un délai de 72 heures à compter de la mise en demeure pour retirer le contenu illicite. Passé ce délai, l'Arcom peut donner leurs adresses électroniques à leurs fournisseurs d'accès à internet afin qu'elles soient bloquées.

Règle

L'accès à l'adresse électronique de l'éditeur et de l'hébergeur peut être bloqué uniquement pour un temps limité, dont la durée est définie par l'Arcom.

Le signalement à l'Arcom concerne spécifiquement les programmes audiovisuels (séries, films, émissions) diffusés en replay ou en vidéo à la demande. Pour les contenus publiés sur les réseaux sociaux ou les forums, la voie du signalement à l'hébergeur ou de PHAROS est appropriée.

Peines encourues par le dénonciateur mensonger

Signaler un contenu comme illicite en sachant qu'il ne l'est pas est un délit puni de peines de prison et d'amendes, dont le montant varie selon le dispositif utilisé.

Si vous signalez le caractère illicite d'un contenu tout en sachant qu'il ne l'est pas, vous encourez des sanctions pénales. Ces peines diffèrent en fonction de la personne à laquelle vous avez dénoncé la publication (police, gendarmerie ou hébergeur).

Dénonciation mensongère à l'hébergeur : si vous signalez un contenu comme étant illicite en étant conscient qu'il ne l'est pas, vous risquez une peine d'un an de prison et de 15 000 € d'amende. Dénonciation mensongère depuis PHAROS : si vous dénoncez un contenu publié par une personne déterminée alors que vous êtes conscient qu'il ne s'agit pas d'une publication illicite, vous risquez une peine de 5 ans de prison et de 45 000 € d'amende.

Règle

La différence de gravité des peines s'explique par le fait qu'un signalement via PHAROS déclenche une procédure judiciaire avec enquête des forces de l'ordre, tandis qu'un signalement à l'hébergeur relève d'une démarche privée.

La bonne foi est un élément déterminant : le signalement d'un contenu que l'on estime sincèrement illicite, même si cette appréciation s'avère erronée, ne constitue pas une dénonciation mensongère. Seul le signalement en connaissance de cause de l'illicéité du contenu est pénalement sanctionné.

Cas urgents et numéros d'urgence

PHAROS ne traite pas les cas urgents : en cas d'infraction en cours ou de menace immédiate, les numéros d'urgence sont à privilégier.

PHAROS ne traite pas les cas urgents. En cas d'urgence (infraction en cours, personne qui menace de se suicider, etc.), vous pouvez contacter la police ou la gendarmerie au 17, le Samu au 15 ou les pompiers au 18.

Le 17 est le numéro d'urgence de la police et de la gendarmerie, joignable gratuitement 24 h/24 et 7 j/7. Le 15 est le numéro du Samu (urgence médicale). Le 18 est le numéro des sapeurs-pompiers (incendie, accident, danger immédiat). Ces numéros permettent une intervention immédiate des secours, contrairement à PHAROS qui relève d'une procédure de signalement différée.

Règle

Un signalement via PHAROS peut être effectué en complément d'un appel au 17, une fois l'urgence traitée. Les deux démarches ne sont pas exclusives.

En cas de doute sur le caractère urgent de la situation, il est toujours préférable d'appeler le 17 : les opérateurs sont formés pour évaluer le niveau d'urgence et orienter l'appelant.

Protection des mineurs : 3018 et 116 006

Des lignes téléphoniques dédiées permettent aux victimes, notamment mineures, de signaler des contenus illicites ou des situations de cyberharcèlement.

La ligne 3018 est un service dédié à la protection des mineurs sur internet. Elle est ouverte 7 jours sur 7, de 9 h à 23 h, en appel gratuit et anonyme.

Le 3018 est joignable par téléphone, via le site e-enfance.org, et depuis l'application 3018 disponible sur App Store et Google Play. Ce service est spécialisé dans les problématiques de cyberharcèlement, de contenus illicites et de protection des mineurs en ligne. Le 116 006 est le numéro national d'assistance aux victimes. En France métropolitaine, il est joignable tous les jours de l'année, de 9 h à 20 h, en appel gratuit. Hors métropole ou depuis l'étranger, le numéro est le +33 (0)1 80 52 33 76, également gratuit et joignable aux mêmes horaires (heure de Paris). Le service est également joignable par courriel à l'adresse victimes@116006.fr.

Règle

Le 116 006 est le numéro d'assistance aux victimes : il fournit une écoute, une information et un orientation vers les structures compétentes (associations, services de police, unités médico-judiciaires).

Ces deux services sont complémentaires de PHAROS et de l'hébergeur : ils accompagnent la victime dans la gestion de la situation et l'aident à identifier le dispositif de signalement le plus adapté.

Textes applicables

Sources officielles

  • Service-Public.fr

    Comment signaler un contenu illégal publié sur internet ?

    Vérifiée le 2026-10-04

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Voir aussi

Les dispositifs de signalement de contenus illicites sont encadrés par la loi pour la confiance dans l'économie numérique et le code pénal. Vérifier les dernières évolutions auprès de la police/gendarmerie ou d'un conseiller juridique.

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