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Instances dirigeantes d'une association

La loi de 1901 ne définit pas les organes d'administration d'une association : chaque association est libre de définir ses instances, leurs attributions et l'instance compétente pour la représenter. Traditionnellement, on retrouve l'assemblée générale, le conseil d'administration et le bureau, mais d'autres organisations sont possibles dès lors qu'elles respectent la loi.

Vue d'ensemble

Ce qu'il faut savoir sur les instances dirigeantes d'une association : liberté d'organisation, instances traditionnelles, règles de décision et obligations déclaratives.

Ce qu'il faut savoir

  • La loi de 1901 ne définit pas les organes d'administration d'une association : chaque association est libre de définir ses instances et leurs attributions dans ses statuts.
  • Les instances traditionnelles sont l'assemblée générale, le conseil d'administration et le bureau — mais une association peut s'en dispenser (par exemple, une petite association peut fonctionner avec une assemblée générale et un président).
  • La direction est la seule instance obligatoire : c'est le représentant légal de l'association, composé d'une ou plusieurs personnes selon les statuts.
  • L'assemblée générale a une compétence générale en l'absence de précision statutaire : elle tranche les décisions majeures qui dépassent la gestion courante.
  • La modification des statuts suppose la majorité des ¾ des membres présents ; la modification du but de l'association suppose l'accord de tous les membres.
  • Le conseil d'administration et le bureau ne sont pas obligatoires, sauf pour certaines associations réglementées (sportive agréée, reconnue d'utilité publique, gérant des établissements sociaux ou médico-sociaux).
  • Toute nomination ou modification de dirigeants doit être déclarée au greffe des associations pour inscription au registre.

Conditions essentielles

  • Disposer de statuts qui définissent la composition et les attributions de chaque instance (assemblée générale, conseil d'administration, bureau, direction).
  • Respecter les règles de majorité légales : majorité des membres présents pour les décisions courantes, majorité des ¾ pour la modification des statuts, unanimité pour la modification du but.
  • Déclarer au greffe des associations les informations relatives aux dirigeants : nom, prénom, profession, adresse du domicile, nationalité — à la constitution et à chaque changement.

Les étapes

  • Rédiger les statuts en définissant les instances (direction obligatoire ; AG, CA et bureau selon les besoins) et leurs attributions.
  • Constituer la direction et la déclarer au tribunal compétent pour l'inscription au registre des associations.
  • Convoquer l'assemblée générale selon les modalités statutaires, ou à la demande d'au moins 1/10 des membres ou chaque fois que l'intérêt de l'association l'exige.
  • Faire adopter les décisions relevant de la compétence de l'AG (orientations, approbation des comptes, élections, modifications statutaires).
  • Assurer la gestion courante par le conseil d'administration et/ou le bureau, selon l'organisation retenue.
  • Déclarer tout changement de dirigeants au greffe des associations.
  • En cas de vide d'instance, saisir le tribunal judiciaire ou le tribunal de proximité pour la désignation de membres provisoires.

Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — règles propres à la direction, compétences de l'AG, missions du CA et du bureau, représentation légale, rémunération — sont traités dans les sections suivantes.

Cette synthèse ne remplace pas la fiche

Pour les règles propres à la direction, les décisions soumises à l'assemblée générale et ses majorités, les missions du conseil d'administration et du bureau, et la représentation légale vis-à-vis des tiers, voir les sections « La direction : représentant légal obligatoire », « Les décisions de l'assemblée générale » et « Le représentant légal vis-à-vis des tiers ».

La liberté statutaire des associations

La loi de 1901 ne dit rien sur les organes administratifs d'une association. En conséquence, une association est libre de définir ses instances de fonctionnement, leurs attributions et l'instance compétente pour la représenter vis-à-vis des tiers — c'est-à-dire des personnes extérieures à l'association.

Cette liberté d'organisation est l'un des fondements du droit associatif français : le législateur n'a pas imposé de schéma unique de gouvernance. Traditionnellement, les instances d'une association sont les suivantes : assemblée générale, conseil d'administration, bureau. Toutefois, les statuts peuvent prévoir une organisation différente, dès lors qu'elle respecte la loi. Par exemple, une petite association peut fonctionner uniquement avec une assemblée générale et un président. Lorsqu'une association ne prévoit ni conseil d'administration ni bureau, les statuts désignent l'organe chargé de prendre les décisions ; en l'absence de précision, c'est l'assemblée générale qui prend les décisions qui dépassent la gestion courante. La loi peut également imposer des statuts types à certaines catégories d'associations (par exemple, les associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique).

Règle

Quelle que soit l'organisation retenue, la loi impose aux personnes chargées de l'administration de l'association de déclarer au greffe des associations plusieurs informations les concernant : nom, prénom, profession, adresse de son domicile, nationalité. Ces informations doivent être communiquées lors de la constitution de l'association, et il en est de même lors de chaque changement de dirigeants.

La liberté statutaire n'est pas une licence : les statuts doivent respecter la loi (objet licite, non lucratif, etc.) et les statuts types imposés par la loi pour certaines catégories. Rédigez vos statuts en amont avec un point d'appui à la vie associative si nécessaire : les points ressources de la DILA accompagnent gratuitement les porteurs de projet associatif.

La direction : représentant légal obligatoire

L'association doit obligatoirement posséder une direction, qui est le représentant légal de l'organisme. Selon les dispositions prévues par les statuts, la direction peut se composer d'une ou plusieurs personnes.

La direction est le seul organe que la pratique impose à toute association, y compris la plus simple. Ses membres sont nommés par l'assemblée des membres, sauf si les statuts comportent une autre disposition. La direction peut être libre­ment démise de ses fonctions, sauf si les statuts limitent cette possibilité à un ou plusieurs motifs graves — par exemple, une violation grave des devoirs prévus par les statuts. Si le nombre des membres de la direction devient inférieur au minimum prévu par les statuts, le tribunal désigne, à la demande de tout intéressé, le ou les membres qui manquent ; ces membres n'ont que des pouvoirs provisoires, qui prennent fin lorsque de nouveaux membres sont désignés selon les règles statutaires. Le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l'association a son siège, et l'inscription au registre des associations des membres nommés par le tribunal est faite d'office. Un membre de la direction a le droit de quitter l'association et en conséquence sa direction ; toutefois, les statuts peuvent prévoir que ce droit ne puisse être exercé qu'à la fin d'un exercice ou qu'à la fin d'un délai de préavis de 2 ans maximum.

Règle

La direction est chargée de déclarer l'association au tribunal compétent en vue de son inscription au registre des associations. La composition de la direction lors de la déclaration initiale, puis toute modification et tout renouvellement d'un des membres, doivent être déclarés pour inscription au registre. La direction assure la représentation de l'association en justice et vis-à-vis des tiers, sous réserve des limites éventuellement prévues par les statuts. Les affaires de l'association qui relèvent des attributions de la direction sont définies par les statuts. La direction doit fournir au tribunal qui le demande une attestation, certifiée par elle, du nombre des membres de l'association.

Lorsque la direction se compose de plusieurs personnes, elle prend ses résolutions à la majorité des membres présents, sauf si les statuts prévoient une autre règle. Une résolution est également valable en dehors de toute réunion, si tous les membres donnent par écrit leur accord à cette résolution. Un membre de la direction n'a pas droit de vote lorsque la résolution a pour objet la conclusion d'un contrat avec lui ou l'introduction ou la fin d'une action en justice entre lui et l'association. Les statuts peuvent prévoir des dispositions différentes concernant ces trois règles (majorité, accord écrit, abstention).

L'assemblée générale (AG)

L'assemblée générale réunit les membres de l'association pour statuer sur les affaires qui ne relèvent pas de la compétence de la direction. En principe, les statuts fixent librement la composition et les attributions de l'AG.

En l'absence de précision dans les statuts sur la composition de l'AG, tous les membres de l'association doivent être convoqués à l'assemblée. Les statuts et/ou un règlement intérieur fixent notamment les points suivants : la périodicité des réunions (par exemple, tous les mois ou une fois par an) ; les conditions de convocation, de vote et de quorum — c'est-à-dire le nombre minimal de membres devant être présents ou représentés pour que l'AG puisse délibérer valablement. L'assemblée des membres doit être convoquée dans les cas prévus par les statuts. Elle doit aussi être convoquée quand un 10ᵉ des membres (ou une autre proportion fixée par les statuts) le demande par écrit, et chaque fois que l'intérêt de l'association l'exige. Les conditions de convocation et la forme de la convocation sont fixées par les statuts.

Règle

Les affaires de l'association qui ne relèvent pas de la compétence de la direction sont réglées par l'assemblée des membres. Celle-ci prend ses résolutions à la majorité des membres présents, sauf si les statuts prévoient une autre règle. Une résolution est également valable en dehors de toute assemblée, lorsque tous les membres donnent par écrit leur accord.

Les statuts déterminent également les membres qui disposent d'un droit de vote et les éventuelles conditions d'exercice de ce droit. Un membre de l'association n'a pas droit de vote dans les cas suivants : la résolution a pour objet la conclusion d'un contrat avec lui ; la résolution a pour objet l'introduction ou la fin d'une action en justice entre lui et l'association. La tenue d'une assemblée générale est en outre obligatoire dans plusieurs hypothèses légales (voir section suivante).

Les décisions de l'assemblée générale

En l'absence de disposition légale ou de précision dans les statuts, l'AG est considérée comme disposant d'une compétence générale pour prendre les décisions majeures qui dépassent la gestion courante de l'association.

Ces décisions incluent notamment les sujets suivants : nomination et révocation des dirigeants ; approbation ou rejet des comptes ; modification des statuts ; engagement d'une action en justice ; acquisition ou vente de biens immobiliers ; exclusion d'un membre. Les principales missions de l'AG sont les suivantes : décider des grandes orientations de l'association ; valider les rapports moral, financier et d'activité présentés par le bureau ou le conseil d'administration ; approuver les comptes annuels et le budget prévisionnel ; élire les membres du conseil d'administration ou du bureau ; modifier les statuts ou décider de la dissolution de l'association ; prendre les décisions qui ne relèvent pas de la gestion courante en l'absence de précision dans les statuts (compétence générale).

Règle

Les majorités sont les suivantes. Pour une résolution comportant une modification des statuts, la majorité des ¾ des membres présents est exigée. Pour une modification du but de l'association, l'accord de tous les membres est requis — l'accord des membres absents doit être donné par écrit. Les statuts peuvent prévoir d'autres dispositions. L'assemblée peut voter, à la majorité des ¾ des membres présents (ou selon une autre majorité fixée par les statuts), la dissolution de l'association. Le mode de constatation des votes est fixé par les statuts.

La tenue d'une assemblée générale est obligatoire pour les décisions suivantes : demander la reconnaissance d'utilité publique ; satisfaire à l'obligation de fonctionnement démocratique dans les associations ayant obtenu un agrément de l'État ; décider du devenir des biens de l'association en cas de dissolution et en l'absence de disposition statutaire ; approuver les comptes annuels dans les associations devant établir des comptes annuels et désigner au moins un commissaire aux comptes, et dans les associations émettrices d'obligations ; approuver le rapport du commissaire aux comptes en cas de mise en œuvre d'une procédure d'alerte ; faire bénéficier d'une exonération de TVA les services à caractère social, culturel, éducatif ou sportif rendus à leurs membres par les associations sans but lucratif et dont la gestion est désintéressée. La tenue d'une AG est également obligatoire pour certaines associations réglementées : associations reconnues d'utilité publique, associations cultuelles, fédérations sportives agréées, fédérations départementales, interdépartementales et régionales, fédération nationale des chasseurs.

  • Modification des statuts : majorité des ¾ des membres présents.
  • Modification du but de l'association : accord de tous les membres (accord écrit des absents).
  • Dissolution : majorité des ¾ des membres présents (ou autre majorité statutaire).
  • Décisions courantes : majorité des membres présents (sauf autre règle statutaire).

Le conseil d'administration (CA)

En principe, une association n'est pas obligée de se doter d'un conseil d'administration. Les statuts et/ou un règlement intérieur fixent notamment la périodicité des réunions (par exemple, tous les mois) et les conditions de convocation, de vote et de quorum.

En l'absence de précision dans les statuts, le conseil d'administration est considéré comme chargé d'assurer la gestion courante de l'association : il prépare le budget, en suit l'exécution, prépare les réunions de l'assemblée générale et met en œuvre ses décisions. Les principales missions du CA sont les suivantes : assurer la mise en œuvre des décisions prises par l'assemblée générale ; gérer les affaires courantes de l'association ; superviser l'application des orientations stratégiques ; superviser le travail du bureau et des salariés ou bénévoles ; préparer les réunions de l'assemblée générale ; préparer le budget et suivre son exécution. Certaines catégories d'associations doivent obligatoirement se doter d'un conseil d'administration lorsque des textes particuliers l'imposent : les associations sportives agréées, les associations reconnues d'utilité publique, les associations gérant des établissements sociaux ou médico-sociaux. Dans ce cas, les statuts définissent la composition et les attributions du CA.

Règle

Si l'association est soumise à des statuts types qui l'y obligent, elle devra mettre en place un CA. Dans ce cas, les statuts définissent la composition et les attributions du conseil d'administration.

Le CA et le bureau ont des missions complémentaires mais distinctes : le CA supervise et prépare, le bureau exécute la gestion quotidienne. Une répartition claire des compétences dans les statuts ou le règlement intérieur évite les conflits d'instances. Vérifiez si votre association relève d'un agrément ou d'un statut type imposant un CA : information à vérifier auprès du point ressource à la vie associative.

Le bureau

Une association n'est pas obligée de se doter d'un bureau. Lorsqu'il est mis en place, les statuts ou un règlement intérieur définissent sa composition.

Le bureau se compose généralement des personnes suivantes : 1 président (et éventuellement 1 ou plusieurs vice-présidents) ; 1 secrétaire (et éventuellement 1 secrétaire adjoint) ; 1 trésorier (et éventuellement 1 trésorier adjoint). Les statuts peuvent prévoir une composition différente de celle habituellement retenue. Une même personne peut exercer plusieurs fonctions (par exemple, secrétaire et trésorier), si les statuts de l'association l'autorisent — une facilité utile pour les petites structures. Les missions du bureau consistent généralement en des missions de gestion courante, définies par les statuts ; elles doivent être distinctes de celles du conseil d'administration. Les principales missions sont : assurer la gestion quotidienne de l'association ; représenter l'association vis-à-vis des tiers (administrations, partenaires, etc.) ; préparer les documents financiers et administratifs pour le conseil d'administration et l'assemblée générale ; suivre l'exécution des projets associatifs.

Règle

Les missions du bureau doivent être distinctes de celles du conseil d'administration, afin d'éviter la confusion entre la préparation/supervision (CA) et l'exécution quotidienne (bureau).

Le cumul des fonctions de secrétaire et de trésorier est fréquent mais doit être expressément autorisé par les statuts : vérifiez cette disposition avant toute désignation. En l'absence de bureau, c'est la direction (et le cas échéant l'AG) qui exerce les fonctions de gestion courante — l'organisation minimale associant AG et président reste valable.

Déclarations et changements de dirigeants

La loi impose aux personnes chargées de l'administration de l'association de déclarer au greffe des associations plusieurs informations les concernant : nom, prénom, profession, adresse de son domicile, nationalité.

Ces informations doivent être communiquées lors de la constitution de l'association. Il en est de même lors de chaque changement de dirigeants : nomination, révocation, démission ou renouvellement d'un membre de la direction ou du CA donne lieu à déclaration pour inscription au registre. La composition de la direction lors de la déclaration initiale, puis toute modification et tout renouvellement d'un des membres, doivent être déclarés pour inscription au registre. La direction est chargée de déclarer l'association au tribunal compétent en vue de son inscription au registre des associations. Lorsque le tribunal désigne des membres de direction en cas de vide d'instance, l'inscription au registre des membres nommés est faite d'office.

Règle

Tout changement de représentant légal doit être déclaré au greffe des associations pour mettre à jour les informations enregistrées. Le tribunal compétent pour les désignations de membres de direction est celui dans le ressort duquel l'association a son siège.

La mise à jour régulière du registre des associations protège l'association et les tiers : une direction non déclarée peut se heurter à des difficultés bancaires, fiscales ou contractuelles. Prévoyez une déclaration dans les meilleurs délais après chaque changement : les formulaires sont disponibles sur les sites des greffes et sur Service-Public.gouv.fr.

Rémunération des dirigeants

En principe, les dirigeants d'une association exercent leurs fonctions à titre bénévole. Toutefois, ils peuvent être rémunérés lorsque les conditions prévues par la loi sont respectées.

Le bénévolat est la règle du monde associatif : les membres du CA, du bureau ou de la direction ne perçoivent pas de rémunération pour l'exercice de leurs fonctions dirigeantes. La rémunération des dirigeants est possible, mais encadrée : elle peut avoir des conséquences sur le caractère désintéressé de la gestion de l'association — notion essentielle pour le régime fiscal des associations et pour certains agréments. Avant de mettre en place une rémunération de dirigeant, il est donc recommandé de vérifier les règles applicables. La rémunération d'un dirigeant peut notamment remettre en cause l'exonération de TVA des services rendus à leurs membres par les associations sans but lucratif et dont la gestion est désintéressée, ou le régime fiscal des subventions.

Règle

La rémunération d'un dirigeant est possible lorsque les conditions prévues par la loi sont respectées : les conditions exactes dépendent du type de rémunération et du régime fiscal de l'association — vérifiez avant toute mise en place.

La frontière entre remboursement de frais réels (frais de déplacement, par exemple) et rémunération est essentielle : le remboursement de frais justifiés ne remet pas en cause le bénévolat, tandis qu'une rémunération au sens strict affecte le caractère désintéressé de la gestion. Consultez un point ressource à la vie associative ou un conseil juridique avant toute décision.

Alsace-Moselle et points d'appui

Les règles diffèrent selon que le siège de l'association est situé en Alsace-Moselle (départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle) ou dans le reste de la France.

En Alsace-Moselle, le droit local s'applique, notamment en matière d'associations : le code civil local d'Alsace-Moselle (articles 21 à 79-IV) régit le contrat d'association, à la différence de la loi du 1ᵉʳ juillet 1901 et du décret du 16 août 1901 applicables dans le reste de la France. Les différences portent notamment sur les formalités et le régime des associations. Pour bénéficier d'un accompagnement dans la création, la gestion ou la gouvernance d'une association, des points ressources à la vie associative sont accessibles partout en France : ces points d'appui, gérés par la DILA, informent et orientent les porteurs de projet et les associations en exercice.

Règle

Vérifiez le droit applicable selon la localisation du siège de votre association : Alsace-Moselle (Bas-Rhin, Haut-Rhin, Moselle) ou reste de la France (loi de 1901).

Les points ressources à la vie associative et le réseau MAIA (Missions d'appui et d'information à l'association) sont les interlocuteurs de premier recours pour toute question pratique sur les instances, les statuts ou les déclarations. En cas de litige interne (conflit entre dirigeants, régularité d'une AG), le tribunal judiciaire ou le tribunal de proximité est compétent.

Textes applicables

Sources officielles

  • Service-Public.fr

    Instances dirigeantes d'une association

    Vérifiée le 2026-10-04

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Voir aussi

Les règles de gouvernance des associations sont fixées par la loi de 1901, le décret du 16 août 1901 et, en Alsace-Moselle, par le code civil local. L'organisation des instances relève principalement des statuts. Vérifier les dernières évolutions et les règles propres à votre association (agrément, statuts types, reconnaissance d'utilité publique) auprès d'un point ressource à la vie associative, du réseau MAIA ou d'un conseil juridique.

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