Vue d'ensemble
L'assurance chômage assure aux personnes involontairement privées d'emploi un revenu de remplacement pendant leur recherche d'emploi. Voici l'essentiel à retenir sur l'ARE pour les salariés du secteur privé.
Ce qu'il faut savoir
- L'ARE est versée par France Travail (anciennement Pôle emploi) aux salariés involontairement privés d'emploi, résidant en France et physiquement aptes à l'exercice d'un emploi.
- La cessation du contrat doit résulter d'un licenciement (motif personnel ou économique), d'une révocation, d'une rupture conventionnelle, du non-renouvellement d'un CDD ou d'une démission considérée comme légitime.
- Pour ouvrir des droits, vous devez avoir travaillé au moins 6 mois (130 jours ou 910 heures) dans les 24 derniers mois (ou 36 derniers mois selon la date de fin de contrat).
- Le montant brut journalier comprend une partie fixe de 13,18 € et une partie variable égale à 40,4 % du salaire journalier de référence (SJR), sans pouvoir être inférieur à 57 % ni supérieur à 75 % du SJR.
- La durée de versement dépend de votre durée d'affiliation et de la date de fin de contrat : 182 jours calendaires minimum et 730 jours maximum pour les contrats avant le 1er février 2023 (réduction de 25 % en cours d'application pour les contrats postérieurs).
- Un délai d'attente de 7 jours et des différés d'indemnisation (congés payés, indemnités supralégales) peuvent retarder le premier versement.
- Vous devez vous inscrire à France Travail dans les 12 mois suivant la fin de votre contrat et accomplir des actes positifs et répétés de recherche d'emploi.
Conditions essentielles
- Être involontairement privé d'emploi (licenciement, révocation, rupture conventionnelle, non-renouvellement CDD, démission légitime).
- Être physiquement apte à l'exercice d'un emploi et résider en France.
- Avoir travaillé au moins 6 mois (130 jours ou 910 heures) dans la période de référence applicable (24 ou 36 mois selon la date de fin de contrat).
- S'inscrire comme demandeur d'emploi ou accomplir une formation inscrite au contrat d'engagement, dans les 12 mois suivant la fin du contrat.
- Accomplir des actes positifs et répétés en vue de retrouver un emploi.
Les étapes
- Prendre connaissance des conditions d'ouverture des droits (durée d'affiliation, privation involontaire d'emploi).
- S'inscrire à France Travail dans les 12 mois suivant la fin du contrat de travail (en ligne ou sur place).
- Déposer votre demande d'allocations et transmettre les justificatifs (solde de tout compte, bulletins de paie, attestation employeur).
- Attendre l'application des éventuels différés d'indemnisation (7 jours de délai d'attente, différé congés payés, différé spécifique).
- Actualiser votre situation chaque mois (recherche d'emploi, revenus d'activité, formation, maladie…).
- Recevoir l'ARE chaque mois, versée sur la base de 30 jours indemnisables par mois.
- Cumuler éventuellement l'ARE avec une reprise d'activité partielle ou totale, selon les règles du cumul.
Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — calcul du SJR, droits rechargeables, cumul avec activité, cessation du versement — sont traités dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour les règles relatives au cumul avec une activité, aux droits rechargeables et à la cessation du versement, voir les sections « Cumul de l'ARE et activité », « Inscription France Travail et droits rechargeables » et « Cessation du versement de l'ARE ».
Présentation de l'ARE
L'allocation chômage d'aide au retour à l'emploi (ARE) est un revenu de remplacement versé par France Travail aux personnes involontairement privées d'emploi. Elle vise à compenser partiellement la perte de salaire pendant la recherche d'un nouvel emploi.
L'ARE relève du régime d'assurance chômage, financé par les employeurs et les salariés du secteur privé (et assimilés). Elle se distingue de l'allocation de solidarité spécifique (ASS), qui est une prestation de dernier niveau versée lorsque les droits à l'ARE sont épuisés, et de l'allocation forfaitaire, attribuée dans des situations particulières.
Règle
Ce guide présente les règles applicables aux salariés du secteur privé dont la fin de contrat de travail intervient avant le 1er avril 2025. Les règles concernant les fins de contrat survenues à compter du 1er avril 2025 sont présentées dans une fiche distincte. La présente fiche ne présente pas non plus les règles spécifiques applicables à Mayotte.
Les conditions d'indemnisation ne sont pas les mêmes selon votre âge et selon la date de votre fin de contrat de travail. Ces deux paramètres conditionnent notamment la durée de versement et les modalités de calcul.
Qui peut percevoir l'ARE ?
Pour percevoir l'ARE, vous devez être involontairement privé d'emploi. La cessation de votre contrat de travail doit résulter d'une des situations suivantes : licenciement pour motif personnel ou pour motif économique, ou d'une révocation ; rupture conventionnelle ; non-renouvellement de votre CDD ; démission considérée comme légitime (par exemple, pour suivre la personne avec qui vous vivez en couple).
Vous devez également être physiquement apte à l'exercice d'un emploi et résider en France. Si votre contrat exercé pendant une période de mobilité volontaire sécurisée cesse pour l'un des motifs susmentionnés, vous pouvez prétendre à l'ARE ; toutefois, si vous êtes réintégré par votre entreprise ou si vous refusez votre réintégration, vous ne pouvez pas percevoir l'ARE.
Règle
La privation involontaire d'emploi constitue la condition d'ouverture centrale : une démission simple (non légitime) n'ouvre pas droit à l'ARE, sauf demande de congé pour creation ou reprise d'entreprise ou autres exceptions prévues par la réglementation. La rupture conventionnelle, négociée d'un commun accord avec l'employeur, est assimilée à une privation involontaire.
La notion d'aptitude physique est appréciée au regard de l'emploi recherché et des justificatifs médicaux éventuels. Une inaptitude totale et définitive au travail peut ouvrir d'autres droits (retraite pour invalidité, pension d'invalidité) en lieu et place de l'ARE.
Périodes de travail prises en compte
Pour avoir droit à l'ARE, vous devez avoir travaillé au moins 6 mois (soit 130 jours ou 910 heures) dans les 24 derniers mois à la date de fin de votre contrat de travail. Cette période minimale de travail est dite durée d'affiliation. Pour les contrats ayant pris fin depuis ou après le 1er février 2023, la période de référence est de 36 derniers mois.
France Travail vérifie d'abord si vous avez travaillé une période minimale avant votre inscription. Si ce n'est pas le cas, France Travail peut rechercher si la condition est remplie par un contrat antérieur, à condition que ce contrat ait pris fin dans les 12 mois précédant votre inscription comme demandeur d'emploi et que vous n'ayez pas perçu d'allocations en relation avec ce contrat.
Règle
Les périodes de formation (sauf celles rémunérées par France Travail) sont assimilées à des heures de travail ; elles peuvent également être assimilées à des jours d'affiliation dans la limite des 2/3 du nombre de jours ou d'heures d'affiliation pris en compte. Les périodes de suspension du contrat de travail (maladie professionnelle, accident du travail, congé de maternité ou de paternité) sont prises en compte à raison d'une journée d'affiliation par jour de suspension.
Montant de l'ARE
Le montant brut journalier de l'ARE comprend une partie fixe égale à 13,18 € et une partie variable égale à 40,4 % du salaire journalier de référence (SJR). Cette somme ne peut pas être inférieure à 57 % ni supérieure à 75 % du SJR.
Le montant net de l'ARE ne peut pas être inférieur à 32,13 €. Si vous suivez une formation prescrite par France Travail, vous percevez l'allocation d'aide au retour à l'emploi formation (Aref), dont le montant minimal est fixé à 22,99 €. Lorsque votre durée de travail était inférieure à la durée légale ou conventionnelle, l'allocation minimale est proportionnellement réduite.
Règle
Si votre ARE journalière est supérieure à un salaire antérieur journalier brut en moyenne de 159,68 € (soit 4 857,81 € mensuel brut en moyenne), une réduction de 30 % est appliquée à partir du 7e mois de versement (dégressivité). Votre allocation après dégressivité ne pourra pas être inférieure à 92,57 € brut par jour (soit environ 2 777 € brut pour un mois de 30 jours).
- Un prélèvement de 3 % du SJR est effectué sur le montant brut de l'allocation journalière ; ce prélèvement ne peut pas réduire l'allocation en dessous de 32,13 €.
- L'ARE est soumise à contribution sociale généralisée (CSG) et à contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).
- Ces contributions peuvent être réduites ou supprimées si le montant brut de l'ARE est inférieur au Smic journalier (61,55 €), ou si le prélèvement de la CSG et de la CRDS conduit à diminuer le montant net en dessous du Smic journalier.
- Vous pouvez estimer le montant de vos allocations chômage à l'aide du simulateur officiel de France Travail.
Le salaire journalier de référence (SJR) est calculé sur la base de vos rémunérations des derniers mois d'activité. Il constitue le socle du calcul de l'ARE : partie variable (40,4 %), plafonds (57 % et 75 %) et dégressivité (seuil de 159,68 €) s'apprécient tous par rapport au SJR.
Durée de versement de l'ARE
La durée de versement de l'ARE dépend de votre durée d'affiliation et de la date de fin de votre contrat de travail. Pour les salariés de moins de 53 ans dont le contrat a pris fin avant le 1er février 2023, la durée d'indemnisation est de 182 jours calendaires minimum et 730 jours calendaires maximum dès lors que la durée d'emploi dépasse 6 mois.
Depuis le 1er février 2023, de nouvelles règles s'appliquent en fonction de la situation du marché du travail : si le taux de chômage global est inférieur à 9 % et qu'il n'a pas progressé de 0,8 % sur un trimestre, la durée d'indemnisation est réduite de 25 %. Si le taux de chômage a progressé de 0,8 %, les règles précédentes s'appliquent.
Règle
Le taux de chômage global étant actuellement inférieur à 9 % et n'ayant pas progressé de 0,8 % sur un trimestre, la réduction de 25 % s'applique : la durée maximale de versement à l'ouverture des droits est de 548 jours calendaires (au lieu de 730 jours). France Travail informe les allocataires de la réduction de leurs droits ou du retour à la durée initiale en cas d'évolution du marché du travail.
Délais et différés d'indemnisation
L'ARE ne peut pas être versée avant la fin d'un délai d'attente fixé à 7 jours. Ce délai ne s'applique pas s'il a déjà été appliqué dans les 12 mois précédents. Il débute à la fin des différés d'indemnisation (lorsqu'ils vous sont applicables), si les conditions d'attribution sont remplies à cette date ; sinon, il commence à partir de la date à laquelle ces conditions sont remplies.
Si vous avez perçu une indemnité compensatrice de congés payés, l'ARE est versée après un différé d'indemnisation déterminé en divisant le montant de cette indemnité par votre salaire journalier de référence. Le résultat, arrondi au nombre entier supérieur, donne le nombre de jours de différé. Exemple : indemnité de 570 € et SJR de 100 € → 570/100 = 5,7, ramené à 6 jours de différé.
Règle
Lorsque vous percevez des indemnités de rupture de contrat en plus des indemnités d'origine légale, un différé spécifique est appliqué sur ces sommes (part de l'indemnité conventionnelle dépassant l'indemnité légale, indemnité supralégale, clause de non-concurrence). Ce différé correspond au nombre de jours obtenu en divisant le montant de l'indemnité prise en compte par 107,9, arrondi au nombre entier supérieur. Exemple : indemnité supralégale de 10 000 € → 10 000/107,9 = 93 jours ; avec les 7 jours de délai d'attente, l'indemnisation débutera au bout de 100 jours.
Inscription France Travail et droits rechargeables
Pour percevoir l'ARE, vous devez être inscrit comme demandeur d'emploi ou accomplir une formation inscrite dans votre contrat d'engagement. L'inscription doit intervenir dans les 12 mois suivant la fin de votre contrat de travail ; cette période peut être prolongée en raison de certaines situations (par exemple, congé de maladie).
En plus de l'inscription, vous devez accomplir des actes positifs et répétés en vue de retrouver un emploi ou de créer ou reprendre une entreprise (par exemple, consultation quotidienne d'offres d'emploi, candidatures, entretiens). Le non-respect de cette obligation peut entraîner la suspension du versement de l'ARE.
Règle
En cas de perte d'activité alors que vous n'avez pas épuisé vos droits, vous bénéficiez de la reprise de vos droits initiaux jusqu'à leur épuisement : ce sont les droits rechargeables. Pour bénéficier de nouveaux droits assortis d'une nouvelle durée d'indemnisation, vous devez avoir travaillé 6 mois (130 jours ou 910 heures) dans les 24 derniers mois. Un droit d'option entre vos anciens et nouveaux droits peut vous être ouvert sous 3 conditions : disposer d'allocations non versées, avoir travaillé au moins 6 mois depuis l'ouverture des droits en cours, et percevoir une allocation inférieure ou égale à 20 € ou prétendre à une hausse d'au moins 30 %. Vous disposez de 21 jours de réflexion pour informer France Travail par écrit de votre choix, définitif.
Cumul de l'ARE et activité
Vous pouvez percevoir l'ARE et travailler simultanément, sous conditions. Après reprise d'activité salariée, si vous déclarez être toujours à la recherche d'un emploi, votre ARE est versée partiellement. Le nombre de jours indemnisables par mois est calculé selon la formule suivante : (montant de l'ARE mensuelle − 70 % du salaire de votre nouvelle activité) / montant de l'ARE journalière, le résultat étant arrondi à l'entier le plus proche.
La somme obtenue par le cumul entre l'ARE versée et votre revenu d'activité ne doit pas dépasser votre salaire journalier de référence (SJR). Les jours non indemnisés reculent d'autant la fin de votre indemnisation. Vous devez déclarer votre reprise d'activité lors de l'actualisation mensuelle de votre situation ; à défaut de justificatif de revenus, France Travail verse une avance provisoire, puis régularise le mois suivant.
Règle
Lorsque vous perdez l'un de vos emplois (en cas d'activité multiple), l'ARE calculée est intégralement cumulée avec les revenus du ou des emplois conservés. Le SJR servant au calcul de l'ARE est déterminé sur la base des rémunérations correspondant à l'emploi perdu. En cas de reprise d'activité non salariée (par exemple, micro-entrepreneur) avec déclaration de recherche d'emploi, l'ARE est également versée partiellement selon la même formule, la partie variable étant calculée sur les rémunérations déclarées pour les assurances sociales.
Le cumul est possible tant que vous remplissez les conditions d'inscription et de recherche active d'emploi. Une reprise d'activité à temps plein peut entraîner la cessation du versement si vous ne remplissez plus la condition de recherche d'emploi.
Cessation du versement de l'ARE
Le versement de l'ARE cesse si vous vous trouvez dans l'une des situations suivantes : vous reprenez une activité professionnelle salariée ou non, en France ou à l'étranger, sauf autorisation de cumul ; vous percevez l'aide à la reprise ou à la création d'entreprise (Arce) ; vous percevez des indemnités journalières de la Sécurité sociale ; vous percevez la prestation partagée d'éducation de l'enfant (PreParE) ou l'allocation journalière de présence parentale (AJPP) ; vous concluez un contrat de service civique ; vous remplissez les conditions pour bénéficier d'une retraite à taux plein ou vous atteignez l'âge limite d'activité ; vous ne résidez plus en France ; vous avez effectué une déclaration inexacte ou mensongère ayant pour effet le versement injustifié d'allocations.
Si vos droits prennent fin, vous pouvez bénéficier de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) si vous remplissez les conditions de ressources. L'ASS est une prestation de dernier niveau de l'assurance chômage, versée après l'épuisement des droits à l'ARE, sous conditions de revenus.
Règle
La déclaration inexacte ou mensongère entraîne non seulement la cessation immédiate du versement, mais aussi le recouvrement des sommes indûment perçues et d'éventuelles sanctions pénales. Il est donc impératif de déclarer correctement chaque mois votre situation (revenus, formation, maladie, etc.).
Le versement de l'ARE se fait sur la base de 30 jours indemnisables par mois, quel que soit le mois concerné (et non le nombre de jours calendaires). Cette mesure concerne tous les allocataires, quelle que soit la date d'ouverture de leurs droits.
Qui peut m'aider ?
Pour toute question relative à votre inscription, à vos droits ARE, au calcul de vos allocations ou à la reprise d'activité, vous pouvez vous adresser à France Travail.
- France Travail
- Annuaire des agences : [site officiel France Travail](https://www.francetravail.fr/annuaire/) — Trouver votre interlocuteur près de chez vous : [annuaire France Travail sur Service-Public](https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/france_travail).
France Travail met à disposition un guide des simulateurs d'allocations et d'aides permettant d'estimer vos droits avant même l'inscription. Les actualisations mensuelles et les demandes de cumul se font depuis votre espace personnel en ligne.
Textes applicables
- Code du travail : articles L5421-1 à L5421-4Légifrance
- Code du travail : articles L5422-1 à L5422-2-2Légifrance
- Code du travail : articles L5425-1 à L5425-2Légifrance
- Arrêté du 8 juillet 2013 relatif à l'agrément de l'avenant n°5 du 29 mai 2013 portant création d'un article 6 bis et modification de l'article 3 du règlement général annexé à la convention chômageLégifrance
- Décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019 relatif au régime d'assurance chômageLégifrance
- Circulaire DGEFP/DGAFP/DGCL/DGOS/Direction du budget du 21 février 2011 relative à l'indemnisation du chômage des agents du secteur publicLégifrance
- Circulaire Unédic n° 2017-20 du 24 juillet 2017 relative aux conditions d'indemnisation chômageunedic.org
- Circulaire Unédic n° 2014-19 du 2 juillet 2014 relative à l'indemnisation du chômage et ses textes associésunedic.org
- Circulaire n°2014-26 du 30 septembre 2014 relative à l'indemnisation du chômageunedic.org
- Circulaire n°2016-16 du 30 mars 2016 relative aux bases forfaitaires pour 2016 en cas de cumul de l'ARE avec une rémunération professionnelle non salariéeunedic.org
- Convention du 14 avril 2017 relative à l'assurance chômageunedic.org
- Règlement général annexé à la convention du 14 avril 2017 relative à l'assurance chômageunedic.org
- Protocole d'accord du 28 mars 2017 relatif à l'assurance chômageunedic.org
- Décret n°2019-797 du 26 juillet 2019 relatif au régime d'assurance chômageLégifrance
- Circulaire Unédic n° 2021-13 du 19 octobre 2021 relative à la réglementation d'assurance chômage applicable au 1er octobre 2021unedic.org
- Décret n°2023-33 du 26 janvier 2023 relatif au régime d'assurance chômageLégifrance
- Revalorisation des allocations d'assurance chômage au 1er juillet 2025unedic.org
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Allocation chômage d'aide au retour à l'emploi (ARE) d'un salarié du secteur privé dont la fin de contrat de travail intervient avant le 1er avril 2025
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
Les conditions d'attribution, les barèmes et les durées de versement de l'ARE sont fixés par le Code du travail, la convention d'assurance chômage et leurs circulaires d'application. Vérifier les dernières évolutions auprès de France Travail ou sur le site officiel de l'Unédic.
