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Qu'est-ce que la mobilité volontaire sécurisée pour un salarié ?

La mobilité volontaire sécurisée permet au salarié d'une grande entreprise du secteur privé d'exercer une activité dans une autre entreprise, en suspendant son contrat de travail pendant une durée déterminée, tout en conservant la possibilité de retrouver son emploi d'origine à l'issue de la mobilité.

Vue d'ensemble

Ce qu'il faut savoir avant d'envisager une mobilité volontaire sécurisée : public visé, mécanisme de suspension du contrat, contreparties (accord de l'employeur, avenant) et conséquences au retour.

Ce qu'il faut savoir

  • La mobilité volontaire sécurisée est ouverte aux salariés du secteur privé travaillant dans une entreprise ou un groupe d'au moins 300 salariés.
  • Le salarié doit justifier d'une ancienneté minimale de 2 ans, consécutifs ou non, dans l'entreprise d'origine.
  • Pendant la mobilité, le contrat de travail est suspendu : le salaire de l'entreprise d'origine cesse, le salarié est rémunéré par l'entreprise d'accueil.
  • L'accord de l'employeur est obligatoire. Sans accord, la mobilité ne peut pas se mettre en place.
  • L'employeur peut refuser la demande à 2 reprises successives. À la troisième demande, il est tenu d'accepter.
  • Un avenant au contrat de travail doit être signé et mentionner notamment l'objet, la durée, les dates de début et de fin et les conditions de retour.
  • À l'issue de la mobilité, le salarié retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire, avec une qualification et une rémunération au moins équivalentes.
  • Si le salarié choisit de ne pas réintégrer l'entreprise d'origine, son contrat est rompu : cela constitue une démission.

Conditions essentielles

  • Être salarié du secteur privé.
  • Avoir une ancienneté minimale de 2 ans (consécutifs ou non) dans l'entreprise d'origine.
  • Travailler dans une entreprise ou un groupe d'au moins 300 salariés.
  • Obtenir l'accord écrit de l'employeur (avenant au contrat de travail).

Les étapes

  • Vérifier son ancienneté (au moins 2 ans) et l'effectif de l'entreprise ou du groupe (au moins 300 salariés).
  • Identifier l'entreprise d'accueil et le projet professionnel visé.
  • Adresser une demande écrite à l'employeur (par lettre recommandée avec avis de réception, par exemple) précisant l'objet, la durée envisagée et le projet.
  • Obtenir l'accord de l'employeur et signer l'avenant au contrat de travail.
  • Démarrer la mobilité : le contrat de travail d'origine est suspendu, le salarié est rémunéré par l'entreprise d'accueil.
  • Pendant la mobilité : respecter l'obligation de loyauté et de discrétion envers l'entreprise d'origine.
  • Au terme de la mobilité : informer l'employeur, dans le délai prévu par l'avenant, de son choix de réintégrer ou non l'entreprise d'origine.

Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — obligations du salarié, contenu obligatoire de l'avenant, droits conservés, conséquences du non-retour — sont traités dans les sections suivantes.

Cette synthèse ne remplace pas la fiche

Pour les règles propres à la procédure de demande, à l'avenant et au retour dans l'entreprise d'origine, voir les sections « Demande et accord de l'employeur », « Avenant au contrat de travail » et « Retour dans l'entreprise d'origine ».

Définition et objectif

La mobilité volontaire sécurisée est un dispositif qui permet au salarié du secteur privé, sous conditions, d'exercer temporairement une activité professionnelle dans une autre entreprise tout en conservant la possibilité de revenir dans son entreprise d'origine.

Le dispositif repose sur la suspension du contrat de travail liant le salarié à son entreprise d'origine : pendant la période de mobilité, le salarié ne perçoit plus son salaire de cette entreprise et n'y exécute plus son travail. Il est alors rémunéré par l'entreprise d'accueil dans laquelle il effectue sa mobilité.

La mobilité volontaire sécurisée permet au salarié d'enrichir son parcours professionnel, en acquérant une expérience dans un autre environnement de travail, tout en gardant la possibilité, pendant une certaine durée, de revenir dans son entreprise d'origine. Elle se distingue du congé de mobilité, qui est un dispositif distinct (voir fiche relative au congé de mobilité).

Règle

Le dispositif est réservé aux grandes entreprises du secteur privé : il s'applique aux salariés des entreprises ou groupes d'au moins 300 salariés. En deçà de ce seuil, la mobilité volontaire sécurisée n'est pas ouverte.

La mobilité volontaire sécurisée ne doit pas être confondue avec le congé de mobilité. Le congé de mobilité est un autre dispositif, destiné aux salariés dont l'emploi est menacé par les évolutions économiques de l'entreprise ; il repose sur une logique différente (accompagnement vers un autre emploi dans le cadre d'un accord collectif).

Conditions d'accès (salarié et entreprise)

Deux conditions cumulatives doivent être remplies pour ouvrir droit à la mobilité volontaire sécurisée : une condition d'ancienneté du salarié et une condition d'effectif de l'entreprise ou du groupe.

Le salarié doit justifier d'une ancienneté minimale de 2 ans dans l'entreprise d'origine, consécutifs ou non. Cette ancienneté s'apprécie au moment de la demande de mobilité.

L'entreprise ou le groupe d'entreprises dans lequel le salarié travaille doit compter au moins 300 salariés. Le seuil s'apprécie au niveau de l'entreprise elle-même ou, le cas échéant, du groupe auquel elle appartient.

Règle

Les deux conditions — ancienneté individuelle et effectif de l'entreprise ou du groupe — sont cumulatives. Le non-respect de l'une ou de l'autre empêche l'ouverture du droit à la mobilité volontaire sécurisée.

Ancienneté minimale
2 ans, consécutifs ou non, dans l'entreprise d'origine. Période d'essai non comprise (sauf dispositions conventionnelles contraires).
Effectif de l'entreprise ou du groupe
Au moins 300 salariés. Le seuil s'apprécie au niveau de l'entreprise ou, si le salarié appartient à un groupe, au niveau du groupe.
Secteur privé
Le dispositif est réservé aux salariés du secteur privé. Les fonctionnaires relèvent de règles distinctes (mise à disposition, détachement, etc.).

Pour le calcul de l'effectif, sont pris en compte les salariés liés à l'entreprise par un contrat de travail, sous réserve des exclusions prévues par le code du travail. La notion de groupe s'apprécie selon les critères de la législation du travail (entreprises contrôlées par une même personne morale ou constituting un groupe au sens du code du travail).

Statut du salarié pendant la mobilité

Pendant la mobilité volontaire sécurisée, le salarié n'est pas lié à l'entreprise d'accueil par un nouveau contrat de travail : il reste salarié de son entreprise d'origine, dont le contrat est simplement suspendu.

Le contrat de travail dans l'entreprise d'origine est suspendu pendant toute la période de mobilité. La suspension signifie que le paiement du salaire par l'employeur d'origine et l'exécution du travail dans cette entreprise cessent temporairement, c'est-à-dire durant toute la période de mobilité.

Le salarié en mobilité volontaire sécurisée est alors rémunéré par l'entreprise dans laquelle il effectue sa mobilité (entreprise d'accueil). Cette rémunération obéit aux règles applicables dans l'entreprise d'accueil (convention collective, accord d'entreprise, contrat de travail conclu avec l'entreprise d'accueil si un tel contrat est signé — voir section « Avenant au contrat de travail »).

Règle

Le salarié reste inscrit dans l'effectif de son entreprise d'origine pendant toute la période de mobilité. Il conserve donc sa place dans le calcul des effectifs de cette entreprise, avec les conséquences qui en découlent (seuils d'obligation, seuils applicables au CSE, etc.).

Pour les salariés soumis à une convention collective prévoyant des dispositions spécifiques sur la mobilité, ces dispositions peuvent compléter ou préciser le régime légal (durée maximale, conditions de retour, indemnités éventuelles). Il convient de vérifier la convention collective applicable à l'entreprise d'origine.

Obligations de loyauté et de discrétion

Même pendant la suspension du contrat de travail, le salarié en mobilité volontaire sécurisée reste tenu d'obligations de loyauté et de discrétion envers son entreprise d'origine.

Durant la période de suspension de son contrat de travail, le salarié en mobilité volontaire sécurisée doit respecter une obligation de loyauté envers son entreprise d'origine. Cette obligation n'est pas définie par le code du travail mais a été précisée par la jurisprudence.

L'obligation de loyauté se traduit, en pratique, par deux exigences principales : (1) ne pas travailler pour un concurrent de son employeur d'origine sans son accord, et (2) respecter une obligation de discrétion, c'est-à-dire ne pas divulguer les informations confidentielles de l'entreprise auxquelles le salarié peut avoir accès (secret de fabrication, données stratégiques, informations relatives à la clientèle, etc.).

Règle

En cas de non-respect de ces obligations, le salarié peut être licencié. Le licenciement pour motif personnel peut être prononcé sur le fondement de la violation de l'obligation de loyauté ou de discrétion, indépendamment de la suspension du contrat.

  • Pas de travail pour un concurrent sans l'accord de l'employeur d'origine.
  • Obligation de discrétion sur les informations confidentielles de l'entreprise d'origine (secret de fabrication, données stratégiques, informations relatives à la clientèle, etc.).
  • Risque de licenciement pour motif personnel en cas de non-respect de ces obligations.

L'obligation de loyauté s'applique même si le contrat est suspendu : la suspension du contrat ne libère pas le salarié de ses obligations. L'employeur d'origine peut donc, en cas de manquement, engager une procédure de licenciement.

Droits conservés et droits perdus

La suspension du contrat de travail liée à la mobilité volontaire sécurisée emporte des conséquences précises sur les droits du salarié : certains droits ne sont pas acquis dans l'entreprise d'origine pendant la période de mobilité, d'autres sont conservés.

Durant la période de suspension de son contrat de travail, le salarié en mobilité volontaire sécurisée n'acquiert pas de droits aux congés payés ni de droits à l'ancienneté dans son entreprise d'origine. Ces droits peuvent en revanche être acquis dans l'entreprise d'accueil, selon les règles qui lui sont applicables.

Le salarié reste un salarié faisant partie de l'effectif de son entreprise d'origine. À ce titre, il peut être électeur aux élections des représentants du personnel (CSE) dans l'entreprise d'origine. En revanche, il ne peut pas être éligible à ces élections pendant la période de mobilité.

Règle

Le salarié ne bénéficie pas, pendant la mobilité, des dispositifs liés à l'ancienneté dans l'entreprise d'origine (prime d'ancienneté, congés supplémentaires liés à l'ancienneté, etc.). Ces droits peuvent être ouverts dans l'entreprise d'accueil selon les règles qui s'y appliquent.

  • Salaire

    Situation dans l'entreprise d'origine
    Suspendu (cessation temporaire)
    Situation dans l'entreprise d'accueil
    Rémunération due par l'entreprise d'accueil
  • Exécution du travail

    Situation dans l'entreprise d'origine
    Suspendue
    Situation dans l'entreprise d'accueil
    Exécution du travail chez l'entreprise d'accueil
  • Congés payés

    Situation dans l'entreprise d'origine
    Pas d'acquisition pendant la mobilité
    Situation dans l'entreprise d'accueil
    Acquisition possible selon règles applicables
  • Ancienneté

    Situation dans l'entreprise d'origine
    Pas d'acquisition pendant la mobilité
    Situation dans l'entreprise d'accueil
    Acquisition possible selon règles applicables
  • Inscription aux effectifs

    Situation dans l'entreprise d'origine
    Maintenue
    Situation dans l'entreprise d'accueil
    Variable (contrat de travail avec l'entreprise d'accueil)
  • Élections CSE — électorat

    Situation dans l'entreprise d'origine
    Maintenu (électeur)
    Situation dans l'entreprise d'accueil
    Sans objet
  • Élections CSE — éligibilité

    Situation dans l'entreprise d'origine
    Perdue pendant la mobilité
    Situation dans l'entreprise d'accueil
    Sans objet
  • Obligation de loyauté et discrétion

    Situation dans l'entreprise d'origine
    Maintenue
    Situation dans l'entreprise d'accueil
    Applicable envers l'entreprise d'accueil

Pour les salariés ayant ouvert des droits à des dispositifs d'épargne salariale (participation, intéressement, PEE, PERCO) dans l'entreprise d'origine, le sort de ces droits pendant la mobilité dépend des règlements de chaque dispositif. Il convient de vérifier auprès de l'employeur d'origine et de l'entreprise d'accueil.

Demande et accord de l'employeur

La mobilité volontaire sécurisée repose sur le consentement de l'employeur. Aucune procédure légale n'est imposée au salarié, mais le passage par l'écrit est vivement recommandé.

L'accord de l'employeur est obligatoire. La mobilité volontaire sécurisée ne peut pas se mettre en place sans l'accord exprès de l'employeur d'origine. Le silence de l'employeur ne vaut pas acceptation.

Aucune procédure légale n'est imposée au salarié pour formuler sa demande. Toutefois, pour éviter tout litige sur l'existence ou le contenu de la demande, il est recommandé au salarié de transmettre sa demande par écrit à son employeur, par exemple par lettre recommandée avec avis de réception (RAR).

Règle

Aucun délai légal de réponse n'est imposé à l'employeur pour accorder au salarié la mobilité volontaire sécurisée. Le code du travail ne fait pas obligation à l'employeur de motiver son refus lorsqu'il refuse la demande.

Motifs de refus
L'employeur peut refuser sans avoir à motiver sa décision. Toutefois, le refus ne peut pas être fondé sur un motif prohibé, notamment un motif discriminatoire (opinions politiques, activités syndicales, convictions religieuses, etc.).
Nombre de refus possibles
L'employeur peut refuser 2 reprises successives la demande du salarié. À la suite de ces 2 refus, l'employeur doit accorder au salarié une nouvelle demande de mobilité volontaire sécurisée si le salarié en fait de nouveau la demande.
Faculté ouverte après 2 refus
Une fois les 2 refus successifs épuisés, le salarié peut s'absenter de son poste pour suivre une formation dans le cadre d'un projet de transition professionnelle (PTP) pour se qualifier, évoluer ou se reconvertir.

La demande écrite recommandée permet également de dater précisément la demande, ce qui est utile pour vérifier le respect de la règle des « 2 refus successifs » et l'obligation d'acceptation à la troisième demande.

Avenant au contrat de travail

En cas d'accord de l'employeur, la période de mobilité volontaire sécurisée doit obligatoirement faire l'objet d'un avenant au contrat de travail liant le salarié à son entreprise d'origine.

L'avenant est un document complémentaire du contrat de travail qui constate une modification, une adaptation ou un complément apportés d'un commun accord entre les parties (employeur d'origine et salarié). Il est signé avant le début de la mobilité.

L'avenant doit contenir obligatoirement plusieurs éléments prévus par le code du travail. Sans ces mentions, l'avenant n'est pas conforme aux exigences légales et peut être contesté.

Règle

L'avenant ne peut pas déroger aux mentions obligatoires : objet et durée de la période de mobilité, dates de début et de fin, délai dans lequel le salarié informe par écrit l'employeur de son choix éventuel de ne pas réintégrer l'entreprise, conditions permettant un retour anticipé du salarié.

Mention obligatoireObjet
Objet et durée de la période de mobilitéDéfinir précisément la nature de l'activité dans l'entreprise d'accueil et la durée totale prévue
Dates de début et de fin de la période de mobilitéFixer le calendrier de la suspension du contrat
Délai d'information en cas de non-réintégrationPréciser dans quel délai le salarié doit informer par écrit l'employeur s'il choisit de ne pas réintégrer l'entreprise d'origine
Conditions de retour anticipéDéfinir les situations dans lesquelles le salarié peut revenir avant le terme prévu

L'avenant peut également contenir des dispositions complémentaires non prévues par la loi : par exemple, les modalités de suivi de la mobilité, l'engagement de l'entreprise d'accueil sur les conditions de travail, ou les engagements réciproques de l'employeur d'origine et du salarié au terme de la mobilité.

Retour dans l'entreprise d'origine

Le retour dans l'entreprise d'origine à l'issue de la mobilité volontaire sécurisée est garanti par la loi : le salarié retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire, dans des conditions au moins équivalentes.

À son retour dans l'entreprise d'origine, le salarié retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire. Cette garantie s'applique même si l'employeur a procédé, pendant la mobilité, à des réorganisations ou à des suppressions de postes.

La qualification et la rémunération du salarié à son retour sont au moins équivalentes à celles de son précédent emploi occupé dans l'entreprise d'origine. Cela signifie que le salarié ne peut pas être replacé sur un poste inférieur (en qualification ou en salaire) à son poste d'origine.

Règle

Le retour dans l'entreprise d'origine peut aussi avoir lieu de manière anticipée, dans les conditions prévues dans l'avenant et avec l'accord de l'employeur. Cette faculté permet au salarié de mettre fin à la mobilité avant le terme initialement prévu.

Si l'entreprise d'origine a connu des modifications importantes pendant la mobilité (fusion, cession, redressement judiciaire, etc.), l'obligation de réintégration s'applique à l'entreprise résultant de ces modifications, qui doit proposer au salarié un emploi équivalent à son précédent emploi.

Non-retour et démission

Le salarié peut choisir, à l'issue de la mobilité volontaire sécurisée, de ne pas réintégrer son entreprise d'origine. Ce choix emporte des conséquences précises sur le contrat de travail.

Lorsque le salarié choisit de ne pas réintégrer son entreprise d'origine, le contrat de travail qui le lie à son employeur d'origine est rompu. Cette rupture constitue une démission.

La démission est la rupture du contrat de travail à l'initiative du salarié. Elle se distingue du licenciement (à l'initiative de l'employeur) et de la rupture conventionnelle (accord entre les parties). Dans le cadre de la mobilité volontaire sécurisée, le non-retour est assimilé à une démission : le salarié est à l'origine de la rupture.

Règle

Le salarié effectue un préavis si l'avenant au contrat le prévoit. La durée et les conditions de ce préavis sont celles fixées dans l'avenant : le code du travail ne fixe pas de préavis applicable au non-retour ; tout dépend des stipulations de l'avenant.

La démission ouvre droit, sous conditions, à l'allocation d'assurance chômage (ARE) versée par France Travail (ex-Pôle emploi), selon les règles applicables aux démissionnaires. La démission « classique » ne donne pas droit à l'ARE ; mais le non-retour à l'issue d'une mobilité volontaire sécurisée peut, sous certaines conditions, être considéré comme une démission légitime ouvrant droit à l'ARE (à vérifier auprès de France Travail).

Textes applicables

Sources officielles

  • Service-Public.fr

    Qu'est-ce que la mobilité volontaire sécurisée pour un salarié ?

    Vérifiée le 2026-10-04

    Ouvrir

Voir aussi

    Les règles relatives à la mobilité volontaire sécurisée sont fixées par le code du travail (articles L1222-12 à L1222-16). Vérifier les dernières évolutions auprès de la direction départementale de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS), d'un conseiller juridique ou de l'entreprise d'accueil. Pour les salariés relevant d'une convention collective prévoyant des dispositions spécifiques, ces dispositions peuvent compléter ou préciser le régime légal.

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