Vue d'ensemble
Ce qu'il faut retenir avant de demander un titre de séjour permettant de travailler en France à la fin de ses études d'étudiant étranger.
Ce qu'il faut savoir
- À l'issue de ses études supérieures en France, l'étudiant étranger peut prétendre à différents titres de séjour lui permettant de travailler.
- Les règles applicables diffèrent notamment en fonction du diplôme obtenu et de la nationalité du demandeur.
- Un étudiant titulaire d'un contrat de travail ou d'une promesse d'embauche peut demander un changement de statut vers salarié en déposant sa demande dans les 2 mois précédant la fin de validité de sa carte de séjour étudiant.
- La situation de l'emploi peut être opposée au demandeur, sauf s'il trouve un emploi figurant sur la liste des métiers en tension.
- Des accords bilatéraux sur la gestion concertée des flux migratoires prévoient leurs propres listes de métiers en tension pour les ressortissants de certains pays.
Conditions essentielles
- Être étudiant étranger régulièrement en France et avoir obtenu (ou être sur le point d'obtenir) un diplôme en France.
- Pour le changement de statut vers salarié : disposer d'un contrat de travail ou d'une promesse d'embauche, et obtenir une autorisation de travail délivrée à l'employeur.
- Déposer la demande dans les 2 mois précédant la date de fin de validité de la carte de séjour étudiant.
Les étapes
- Identifier la voie de séjour adaptée à sa situation (salarié, recherche d'emploi ou création d'entreprise, passeport talent).
- Pour un emploi salarié : obtenir une promesse d'embauche ou un contrat de travail, et faire demander l'autorisation de travail par l'employeur.
- Vérifier si l'emploi visé figure dans la liste des métiers en tension (liste nationale ou liste issue d'un accord bilatéral selon sa nationalité).
- Constituer le dossier de changement de statut et le déposer à la préfecture du lieu de résidence dans les 2 mois précédant l'expiration du titre étudiant.
- Suivre l'instruction du dossier (délai moyen de 2 à 4 mois en préfecture).
- Retirer le nouveau titre de séjour permettant d'exercer l'activité professionnelle retenue.
Cette synthèse présente les points essentiels de la fiche. Le détail des voies de séjour, de la situation de l'emploi et des listes de métiers en tension par nationalité est développé dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour les règles propres à l'autorisation de travail et à l'opposabilité de la situation de l'emploi, voir les sections « Changer de statut vers salarié » et « La situation de l'emploi et les métiers en tension ».
Les trois voies après les études
À l'issue de ses études supérieures en France, l'étudiant étranger dispose de plusieurs perspectives pour poursuivre sa présence sur le territoire et y exercer une activité professionnelle.
L'étudiant étranger ayant obtenu un diplôme en France peut prétendre à différents titres de séjour lui permettant de travailler. Les règles diffèrent en fonction notamment du diplôme obtenu et de sa situation personnelle.
La fiche officielle identifie principalement trois voies pour travailler en France après ses études : le titre de séjour recherche d'emploi ou création d'entreprise, d'une durée d'1 an, le changement de statut vers salarié, et le Passeport talent réservé aux profils qualifiés.
- Changement de statut vers salarié
- Voie la plus courante pour le diplômé qui a trouvé un emploi : le titulaire d'une carte de séjour étudiant demande à basculer vers un titre de séjour salarié ou travailleur temporaire, sous réserve de l'obtention d'une autorisation de travail par l'employeur et, en principe, de l'opposabilité de la situation de l'emploi.
- Recherche d'emploi ou création d'entreprise
- Titre de séjour d'une durée d'1 an destiné au diplômé qui souhaite chercher un emploi ou créer ou reprendre une entreprise en France après ses études.
- Passeport talent
- Dispositif réservé aux profils qualifiés : il couvre plusieurs situations (salarié qualifié, jeune diplômé, porteur de projet innovant, etc.) et constitue une alternative au changement de statut classique pour les diplômés correspondant aux critères du dispositif.
Règle
Le choix entre ces voies dépend du diplôme obtenu, de l'offre d'emploi éventuellement déjà obtenue et du profil du demandeur. Un même diplômé peut être éligible à plusieurs dispositifs : il convient alors de retenir celui qui correspond le mieux à son projet professionnel. Dans le doute, comparer les conditions de chaque voie — délai d'injection, exigence d'un contrat de travail, niveau de qualification requise — permet de choisir le dispositif le plus sûr pour poursuivre sa présence régulière en France.
Les fiches dédiées au Passeport talent et au titre de séjour recherche d'emploi ou création d'entreprise détaillent les conditions propres à chacun de ces dispositifs. La présente fiche se concentre sur le changement de statut vers salarié et sur la situation de l'emploi, qui constituent le parcours le plus fréquent pour le diplômé ayant trouvé un poste.
Changer de statut vers salarié
Le diplômé étranger qui a trouvé un emploi en France peut demander le changement de son statut d'étudiant vers celui de salarié ou de travailleur temporaire.
Pour obtenir une carte de séjour salarié ou travailleur temporaire, l'intéressé doit remplir deux conditions principales : disposer d'un contrat de travail (ou d'une promesse d'embauche) et voir son employeur obtenir une autorisation de travail.
L'autorisation de travail est le document délivré à l'employeur étranger qui souhaite embaucher une personne de nationalité étrangère. Elle constitue le préalable indispensable au changement de statut vers salarié : sans elle, la demande de carte de séjour salarié ne peut pas aboutir.
Règle
La demande de changement de statut doit être effectuée dans les 2 mois précédant la date de fin de validité de la carte de séjour étudiant. Déposer le dossier à temps est déterminant : un dépôt tardif peut entraîner une situation irrégulière à l'expiration du titre étudiant.
- Obtenir une promesse d'embauche ou signer un contrat de travail.
- Faire demander par l'employeur une autorisation de travail auprès de l'administration compétente.
- Vérifier si la situation de l'emploi sera opposée (voir section suivante) ou si l'emploi relève des métiers en tension.
- Constituer et déposer le dossier de changement de statut à la préfecture dans le délai des 2 mois précédant l'expiration du titre étudiant.
- Attendre la décision : le délai d'instruction est en moyenne de 2 à 4 mois en préfecture.
Si la situation de l'emploi est opposée au demandeur et que l'emploi visé ne figure pas parmi les métiers en tension, le changement de statut vers salarié ne pourra pas être accordé. Dans ce cas, les autres voies (recherche d'emploi, passeport talent) peuvent constituer des alternatives à étudier.
La situation de l'emploi et les métiers en tension
L'accès au statut de salarié pour un étranger est soumis au contrôle de la situation de l'emploi en France : l'administration vérifie qu'un emploi est réellement disponible.
La situation de l'emploi vous sera opposée, sauf si vous trouvez un emploi caractérisé par des difficultés de recrutement et figurant dans la liste des métiers en tension. Ce mécanisme vise à réserver l'accès au marché du travail aux ressortissants étrangers lorsque des postes ne peuvent être pourvus par les travailleurs disponibles.
Un métier en tension est un emploi pour lequel des difficultés de recrutement sont constatées. Lorsqu'un emploi figure sur cette liste, l'administration ne peut pas opposer la situation de l'emploi au candidat : son embauche est alors facilitée, sous réserve des autres conditions du titre de séjour.
Règle
La liste nationale des métiers et zones géographiques caractérisés par des difficultés de recrutement est fixée par arrêté du 21 mai 2025, pris en application de l'article L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette liste peut évoluer : il est essentiel de vérifier sa version en vigueur au moment du dépôt de la demande.
Les accords sur les flux migratoires
La France a conclu avec plusieurs pays des accords bilatéraux organisant la gestion concertée des flux migratoires ou des migrations professionnelles.
Ces accords prévoient, pour les ressortissants des pays concernés, des listes de métiers en tension qui leur sont propres. Si vous êtes originaire de l'un de ces pays, vous pouvez occuper les emplois figurant sur la liste prévue par l'accord, et la situation de l'emploi ne vous sera pas opposée pour ces emplois.
Un accord sur les flux migratoires (ou les migrations professionnelles) est un traité bilateral entre la France et un État tiers organisant les conditions d'entrée et de séjour de leurs ressortissants respectifs, notamment en matière d'accès à l'emploi. Chaque accord est publié par un décret au Journal officiel.
- Pays concernés
- Les accords publiés au Journal officiel et cités par la fiche officielle concernent les pays suivants : le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, le Congo, le Gabon, la Géorgie, l'Île Maurice, le Sénégal et la Tunisie.
- Portée des listes
- Chaque accord définit ses propres métiers en tension, généralement pour la métropole. Le nombre de métiers varie fortement d'un accord à l'autre : quelques métiers pour le Bénin ou le Gabon, plusieurs dizaines pour le Burkina Faso, la Tunisie ou l'Île Maurice, et plus d'une centaine pour le Sénégal.
- Effet pratique
- Pour un ressortissant de l'un de ces pays, trouver un emploi figurant sur la liste de son accord supprime l'obstacle de la situation de l'emploi : l'embauche peut être autorisée sans que l'administration n'oppose la pénurie de main-d'œuvre nationale.
Règle
Les décrets de publication de ces accords sont consultables sur Légifrance. Le libellé exact des métiers retenus par chaque accord doit être vérifié dans le texte du décret correspondant à votre pays.
Les métiers en tension par accord
Les listes de métiers en tension issues des accords bilatéraux couvrent des domaines professionnels variés, avec des tailles très différentes selon les pays.
Les métiers retenus par les accords se concentrent sur des secteurs où les difficultés de recrutement sont les plus marquées : bâtiment et travaux publics, industrie et mécanique, électricité et électronique, hôtellerie-restauration, agriculture, informatique, assurances et commerce.
| Accord (pays) | Ordre de grandeur | Domaines principaux |
|---|---|---|
| Bénin | une quinzaine | Informatique, assurances, BTP, hôtellerie, agro-industrie, imagerie médicale |
| Burkina Faso | plusieurs dizaines | BTP, transports, mécanique, électricité, restauration, agriculture, informatique, assurances |
| Cap-Vert | plusieurs dizaines | BTP, menuiserie, mécanique, électricité, bois, informatique, commerce |
| Congo | une quinzaine | Informatique, BTP, ingénierie, audit comptable, commerce |
| Gabon | une dizaine | Informatique, assurances, audit comptable, maintenance, BTP |
| Géorgie | plusieurs dizaines | BTP, restauration, mécanique, métallurgie, électricité, maintenance, industrie du verre et du ciment |
| Île Maurice | plusieurs dizaines | BTP, hôtellerie-restauration, agriculture, électricité, bois, sécurité |
| Sénégal | plus d'une centaine | Hôtellerie-restauration, BTP, bâtiment, agriculture, industrie, sécurité, électricité |
| Tunisie | plusieurs dizaines | BTP, céramique, métallurgie, électricité, restauration, maintenance, télécoms |
Bénin
- Ordre de grandeur
- une quinzaine
- Domaines principaux
- Informatique, assurances, BTP, hôtellerie, agro-industrie, imagerie médicale
Burkina Faso
- Ordre de grandeur
- plusieurs dizaines
- Domaines principaux
- BTP, transports, mécanique, électricité, restauration, agriculture, informatique, assurances
Cap-Vert
- Ordre de grandeur
- plusieurs dizaines
- Domaines principaux
- BTP, menuiserie, mécanique, électricité, bois, informatique, commerce
Congo
- Ordre de grandeur
- une quinzaine
- Domaines principaux
- Informatique, BTP, ingénierie, audit comptable, commerce
Gabon
- Ordre de grandeur
- une dizaine
- Domaines principaux
- Informatique, assurances, audit comptable, maintenance, BTP
Géorgie
- Ordre de grandeur
- plusieurs dizaines
- Domaines principaux
- BTP, restauration, mécanique, métallurgie, électricité, maintenance, industrie du verre et du ciment
Île Maurice
- Ordre de grandeur
- plusieurs dizaines
- Domaines principaux
- BTP, hôtellerie-restauration, agriculture, électricité, bois, sécurité
Sénégal
- Ordre de grandeur
- plus d'une centaine
- Domaines principaux
- Hôtellerie-restauration, BTP, bâtiment, agriculture, industrie, sécurité, électricité
Tunisie
- Ordre de grandeur
- plusieurs dizaines
- Domaines principaux
- BTP, céramique, métallurgie, électricité, restauration, maintenance, télécoms
Ce tableau donne un ordre de grandeur des métiers retenus par chaque accord et les domaines professionnels concernés. La liste exhaustive et le libellé exact des métiers figurent dans les décrets de publication publiés sur Légifrance et dans la fiche officielle Service-Public.
Calendrier, coût et démarche
Le changement de statut s'inscrit dans un calendrier précis et obéit à des règles de tarif et de lieu de dépôt qu'il convient d'anticiper. Une mauvaise gestion du calendrier est l'une des causes les plus fréquentes d'échec ou de rupture de séjour à l'issue des études.
La demande se dépose à la préfecture du lieu de résidence. Pour certains renouvellements, la procédure peut être effectuée en ligne via l'ANEF (Administration numérique pour les étrangers en France). Le tarif de la démarche est de 75 €. La préfecture instructionne le dossier puis délivre, en cas de satisfaction, un titre de séjour salarié ou travailleur temporaire permettant d'exercer l'activité professionnelle prévue au contrat.
L'ANEF est le portail numérique de l'administration pour les étrangers en France : il permet de réaliser en ligne certaines démarches de séjour, notamment certains renouvellements, sans déplacement en préfecture. Vérifier la liste des démarches éligibles sur le site officiel de l'ANEF permet de gagner un temps précieux dans un calendrier déjà serré.
| Élément | Détail |
|---|---|
| Où déposer | Préfecture du lieu de résidence ; ANEF en ligne pour certains renouvellements |
| Tarif | 75 € |
| Délai d'instruction | 2 à 4 mois en préfecture |
| Moment du dépôt | Dans les 2 mois précédant la fin de validité de la carte de séjour étudiant |
Règle
Il est recommandé d'anticiper le dépôt au moins 2 mois avant l'expiration du titre actuel. Ce délai permet de constituer un dossier complet (contrat ou promesse d'embauche, autorisation de travail, justificatifs) et d'éviter tout vide de titre entre la fin de la carte de séjour étudiant et l'obtention du nouveau titre.
- Vérifier la date d'expiration de sa carte de séjour étudiant.
- Obtenir l'autorisation de travail de l'employeur (délai à prévoir en amont).
- Rassembler les justificatifs du contrat de travail ou de la promesse d'embauche.
- Déposer le dossier dans la fenêtre des 2 mois précédant l'expiration.
- Payer le tarif de 75 € au moment du dépôt.
- Suivre l'instruction (2 à 4 mois) puis retirer le titre délivré.
Le dépôt en ligne via l'ANEF est réservé à certains renouvellements : vérifier son éligibilité sur le site de l'ANEF avant d'organiser un déplacement en préfecture.
Points de vigilance
Plusieurs pièges peuvent faire échouer une demande de changement de statut. Les anticiper permet d'eviter une rupture de séjour.
Les trois risques principaux sont le dépôt trop tardif, l'absence d'autorisation de travail et l'opposabilité de la situation de l'emploi pour un emploi hors métiers en tension.
- Le calendrier
- La demande doit être déposée dans les 2 mois précédant l'expiration du titre étudiant. Un dépôt après l'expiration expose à une situation irrégulière et complique l'instruction.
- L'autorisation de travail
- Sans autorisation de travail obtenue par l'employeur, la demande de carte de séjour salarié est irrecevable dans les faits. L'employeur doit engager la procédure suffisamment tôt.
- La situation de l'emploi
- Pour un emploi hors métiers en tension, la situation de l'emploi peut vous être opposée, même avec un contrat de travail en bonne et due forme. Vérifier le classement de l'emploi est une étape déterminante.
- Les listes en vigueur
- Les listes de métiers en tension (nationale et bilatérales) sont susceptibles d'évoluer. Se référer à la version en vigueur au moment du dépôt : la liste nationale est fixée par l'arrêté du 21 mai 2025, et les listes bilatérales par les décrets de publication des accords.
- Le choix de la voie
- Si le changement de statut vers salarié n'est pas possible, étudier les autres voies : titre de séjour recherche d'emploi ou création d'entreprise (1 an) ou Passeport talent pour les profils qualifiés.
Les informations de cette fiche sont vérifiées et datées (vérification du 5 octobre 2026). Les règles migratoires évoluant régulièrement, il convient de toujours confronter sa situation à la version la plus récente de la fiche officielle et, en cas de doute, de solliciter la préfecture du lieu de résidence.
Textes applicables
- Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile — articles L. 421-1 à L. 421-35Dispositif légal du séjour des étrangers
- Arrêté du 21 mai 2025 — liste des métiers en tensionListe nationale des métiers caractérisés par des difficultés de recrutement
- Arrêté du 12 mai 2011 — liste des diplômes au moins équivalents au masterRéférentiel des diplômes requis pour certains titres de séjour
- Code du travail — articles R. 5221-26 à R. 5221-28Règles d'application de la situation de l'emploi
- Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : articles L422-8 à L422-14Légifrance
- Décret n° 2010-230 du 5 mars 2010 portant publication de l'accord relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au codéveloppement entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Bénin, signé à Cotonou le 28 novembre 2007Légifrance
- Décret n° 2011-568 du 24 mai 2011 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Burkina Faso relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au développement solidaire, signé à Ouagadougou le 10 janvier 2009Légifrance
- Décret n° 2011-403 du 14 avril 2011 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Cap-Vert relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au développement solidaire, signé à Paris le 24 novembre 2008Légifrance
- Décret n° 2009-946 du 29 juillet 2009 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Congo relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au codéveloppement, signé à Brazzaville le 25 octobre 2007Légifrance
- Décret n° 2008-900 du 3 septembre 2008 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République gabonaise relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au codéveloppement, signé à Libreville le 5 juillet 2007Légifrance
- Décret n° 2019-779 du 24 juillet 2019 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la Géorgie relatif au séjour et à la migration circulaire de professionnels, signé à Paris le 12 novembre 2013Légifrance
- Décret n° 2010-1114 du 22 septembre 2010 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Maurice relatif au séjour et à la migration circulaire de professionnels, signé à Paris le 23 septembre 2008Légifrance
- Décret n°2009-1073 du 26 août 2009 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Sénégal relatif à la gestion concertée des flux migratoires (ensemble trois annexes et une déclaration), signé à Dakar le 23 septembre 2006, et avenant à cet accord, signé à Dakar le 25 février 2008Légifrance
- Décret n° 2009-905 du 24 juillet 2009 portant publication de l'accord-cadre relatif à la gestion concertée des migrations et au développement solidaire, du protocole relatif à la gestion concertée des migrations et du protocole en matière de développement solidaire entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République tunisienne, signés à Tunis le 28 avril 2008Légifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Étudiant étranger travail après études (Service-Public F2229, vérifié 01/06/2026)
Vérifiée le 2026-09-22
Voir aussi
Les règles de changement de statut, d'autorisation de travail et de métiers en tension sont fixées par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et par les textes d'application. Vérifier les dernières évolutions auprès de la préfecture du lieu de résidence ou sur la fiche officielle Service-Public avant tout dépôt de dossier.
