Vue d'ensemble
Ce qu'il faut retenir sur la carte de séjour salarié et la carte de séjour travailleur temporaire pour les ressortissants étrangers non européens.
Ce qu'il faut savoir
- Si vous êtes en CDI, il vous est délivré un titre de séjour salarié. Si vous êtes en CDD, il vous est délivré un titre de séjour travailleur temporaire.
- Les conditions sont : être étranger non européen, disposer d'une autorisation de travail, d'un contrat de travail et, pour une première admission au séjour, d'un VLS-TS (salarié ou travailleur temporaire).
- Le coût de la première carte est de 350 € (taxe de 300 € et droit de timbre de 50 €), payés par timbres fiscaux ; le justificatif est demandé lors de la remise du titre.
- La carte salarié est valable 1 an et renouvelable ; le renouvellement accepté peut déboucher sur une carte de séjour pluriannuelle valable 4 ans, sous condition d'intégration républicaine.
- Le préfet dispose de 4 mois pour répondre ; à défaut, il s'agit d'un refus implicite ouvrant recours dans un délai de 2 mois.
Conditions essentielles
- Être étranger (non européen) et souhaiter travailler comme salarié en France.
- Avoir une autorisation de travail correspondant au poste occupé.
- Avoir un VLS-TS salarié ou travailleur temporaire si vous êtes admis pour la première fois au séjour en France.
- Respecter les obligations de quitter le territoire et ne pas avoir commis les infractions listées par la loi (motifs de refus).
Les étapes
- Faire demander l'autorisation de travail par votre employeur (avant l'entrée en France si vous résidez à l'étranger).
- Obtenir le VLS-TS (salarié ou travailleur temporaire) auprès des services consulaires.
- Valider le VLS-TS en ligne dans les 3 mois suivant l'arrivée (taxe de 300 €).
- Déposer la demande de carte à la préfecture ou sous-préfecture du domicile, au plus tard 2 mois avant l'expiration du VLS-TS.
- Attendre la réponse du préfet (4 mois maximum) et retirer le récépissé puis le titre.
- Payer la taxe et le droit de timbre lors de la remise du titre (350 €).
Cette synthèse présente les points essentiels. Le détail des procédures, des documents, du renouvellement et des recours est développé dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour les règles propres au renouvellement et à la carte pluriannuelle, voir les sections « La carte de séjour pluriannuelle » et « Le renouvellement travailleur temporaire ».
Les conditions d'accès
Deux titres de séjour coexistent selon la nature du contrat de travail : la carte salarié pour les CDI, la carte travailleur temporaire pour les CDD.
Vous êtes concerné par la carte de séjour salarié si vous remplissez l'ensemble des conditions suivantes : être étranger en France et souhaiter travailler comme salarié ; avoir une autorisation de travail ; avoir un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS-TS) salarié si vous êtes admis pour la première fois au séjour en France.
La carte de séjour travailleur temporaire obéit à la même logique : être étranger et venir en France pour travailler comme salarié ; avoir une autorisation de travail ; avoir un VLS-TS travailleur temporaire si vous êtes admis pour la première fois au séjour. La distinction entre les deux titres suit la durée et la nature du contrat : CDI → salarié, CDD → travailleur temporaire.
- Autorisation de travail
- L'autorisation de travail est délivrée à l'employeur et doit correspondre au poste occupé. Elle constitue le préalable indispensable, qu'il s'agisse d'une première admission ou d'un renouvellement.
- VLS-TS
- Le visa de long séjour valant titre de séjour est exigé pour les premières admissions. Il est demandé auprès des services consulaires du pays de résidence, sur la base de l'autorisation de travail obtenue par l'employeur.
- Règles propres aux Européens et Algériens
- Attention : d'autres règles s'appliquent aux ressortissants européens et algériens. La présente fiche ne concerne que les étrangers non européens et non algériens.
Règle
La préfecture peut refuser de délivrer la carte de séjour si vous n'avez pas respecté une obligation de quitter le territoire (OQTF) ou si vous avez commis l'un des faits suivants : faux et usage de faux documents ; délits graves ou crimes (trafic de stupéfiants, traite des êtres humains, proxénétisme, conditions de travail ou d'hébergement indigne, notamment) ; violences contre des élus, des agents publics ou des agents de sécurité.
Ces motifs de refus s'appliquent aux deux titres (salarié et travailleur temporaire) et peuvent également faire obstacle au renouvellement.
La procédure depuis l'étranger
Si vous résidez à l'étranger, la procédure démarre par une demande d'autorisation de travail de votre employeur, avant votre entrée en France.
Votre employeur doit faire sur internet la demande d'autorisation de travail avant votre entrée en France. En cas d'accord, l'administration en informe votre employeur qui, par la suite, doit vous prévenir. Vous pouvez alors demander un VLS-TS auprès des services consulaires. Vous pouvez commencer à travailler dès votre arrivée en France.
- Validation du VLS-TS
- Dans les 3 mois suivant votre arrivée en France, vous devez valider votre VLS-TS et payer une taxe de 300 € qui s'ajoute aux droits de visa. La démarche sur internet permet d'être en séjour régulier et de pouvoir franchir à nouveau la frontière de l'espace Schengen.
- Dépôt de la demande de carte
- Vous devez déposer la demande de titre de séjour à la préfecture ou la sous-préfecture de votre domicile, au plus tard 2 mois avant la date de fin de validité de votre VLS-TS. Vérifiez la procédure de dépôt sur le site internet de votre préfecture : il n'est pas possible d'effectuer les démarches dans certaines sous-préfectures.
- Récépissé
- Si votre dossier est complet, vous recevez un récépissé dans l'attente de la réponse de la préfecture. Ce récépissé atteste de la régularité de votre situation pendant l'instruction.
Règle
Le dépôt au plus tard 2 mois avant l'expiration du VLS-TS est une exigence de calendrier déterminante : un dépôt tardif expose à un vide de titre et peut compliquer l'instruction du dossier.
La validation en ligne du VLS-TS est une étape autonome de la demande de carte : elle s'effectue dans les 3 mois de l'arrivée et permet d'entrer et sortir de l'espace Schengen en séjour régulier.
La procédure depuis la France
Si vous résidez déjà en France, notamment en fin de VLS-TS ou de titre antérieur, le dépôt s'effectue en préfecture avant l'expiration de votre titre.
Votre employeur doit faire sur internet la demande d'autorisation de travail. Vous devez déposer votre demande de carte à la préfecture (ou la sous-préfecture) de votre domicile avant la fin de votre titre de séjour. Vérifiez la procédure de dépôt sur le site internet de votre préfecture.
- Autorisation de travail en amont
- L'employeur dépose la demande d'autorisation de travail en ligne. Cette démarche doit être engagée suffisamment tôt pour que l'autorisation soit délivrée avant l'expiration du titre en cours.
- Dépôt du dossier
- La demande se dépose à la préfecture ou sous-préfecture du domicile avant la fin du titre en cours de validité. Comme pour les renouvellements, il est recommandé de respecter une marge de 2 mois avant l'échéance.
- Récépissé
- Si votre dossier est complet, vous recevez un récépissé dans l'attente de la réponse de la préfecture. La carte est ensuite remise par la préfecture ou la sous-préfecture du domicile en cas d'acceptation : vous êtes convoqué pour la délivrance du titre.
Règle
La procédure en ligne via l'ANEF (Administration numérique pour les étrangers en France) est également ouverte pour certaines démarches de séjour, notamment certains renouvellements : vérifier votre éligibilité sur le site de l'ANEF.
Quelle que soit la voie de dépôt (préfecture, sous-préfecture ou ANEF), le calendrier reste le même : ne jamais laisser expirer votre titre sans avoir déposé la demande de renouvellement ou de première carte.
Les documents à fournir
Les documents exigés dépendent de votre situation : première admission à la fin du VLS-TS, chômage, changement d'emploi ou changement de statut.
Le dossier comporte toujours deux volets : les informations personnelles et les justificatifs du motif du séjour (emploi). Certains justificatifs sont à remettre plus tard, au moment de la remise du titre de séjour.
- Informations personnelles (toutes situations)
- Passeport (pages concernant l'état civil, les dates de validité, les cachets d'entrée et les visas) ou, à défaut, attestation consulaire avec photo, carte d'identité avec photo, carte consulaire avec photo, ou certificat de nationalité de moins de 6 mois avec photo ; VLS-TS ou titre de séjour arrivant en fin de validité ; justificatif de domicile datant de moins de 6 mois ; 3 photos (avec le code de la e-photo si la demande est faite sur internet).
- À la fin du VLS-TS salarié (emploi maintenu)
- Autorisation de travail correspondant au poste occupé ; éléments justifiant le maintien du contrat de travail : déclaration sociale nominative de l'employeur vous concernant avant la demande de renouvellement, attestation d'activité ou attestation d'activité professionnelle des 12 derniers mois ; si votre employeur est un particulier employeur : attestation d'emploi (Cesu ou autre organisme de déclaration) ; exemplaire signé de l'engagement à respecter les principes de la République.
- Vous êtes sans emploi
- Attestation d'employeur destinée à France Travail justifiant la rupture du contrat de travail ; avis de situation individuelle établi par France Travail ; engagement à respecter les principes de la République.
- Vous souhaitez exercer un autre emploi
- Attestation de l'employeur précédent destinée à France Travail justifiant la rupture du contrat ; autorisation de travail dématérialisée produite par le nouvel employeur ; engagement à respecter les principes de la République.
- Vous changez de statut
- Copie de l'autorisation de travail produite par le futur employeur ; visa de long séjour ou titre de séjour en cours de validité ; engagement à respecter les principes de la République.
- Justificatifs remis à la remise du titre
- Justificatif de paiement du droit de timbre ; certificat médical délivré par l'OFII.
Règle
L'engagement à respecter les principes de la République est exigé dans la plupart des situations. Les photos numérisées (e-photo) sont fournies par un photographe ou une cabine agréée, dont vous pouvez localiser un service en ligne.
La liste des pièces peut évoluer : vérifier la liste actualisée sur le site de votre préfecture ou sur le site de l'ANEF avant le dépôt.
Le coût de la carte
Le coût est identique pour la première carte de séjour salarié et pour la première carte de séjour travailleur temporaire.
Pour les deux titres, vous devez payer 350 € (taxe de 300 € et droit de timbre de 50 €) par timbres fiscaux. Le justificatif de paiement est demandé lors de la remise de la carte.
| Prestation | Taxe | Droit de timbre | Total |
|---|---|---|---|
| Première carte de séjour salarié | 300 € | 50 € | 350 € |
| Première carte de séjour travailleur temporaire | 300 € | 50 € | 350 € |
| Renouvellement (salarié ou travailleur temporaire) | 200 € | 50 € | 250 € |
| Validation du VLS-TS (taxe de séjour) | 300 € | — | 300 € |
Première carte de séjour salarié
- Taxe
- 300 €
- Droit de timbre
- 50 €
- Total
- 350 €
Première carte de séjour travailleur temporaire
- Taxe
- 300 €
- Droit de timbre
- 50 €
- Total
- 350 €
Renouvellement (salarié ou travailleur temporaire)
- Taxe
- 200 €
- Droit de timbre
- 50 €
- Total
- 250 €
Validation du VLS-TS (taxe de séjour)
- Taxe
- 300 €
- Droit de timbre
- —
- Total
- 300 €
Règle
Le paiement s'effectue par timbres fiscaux achetés auprès des points de vente habilités. Le justificatif doit être présenté lors de la remise du titre, et non lors du dépôt du dossier.
La carte de séjour pluriannuelle
Le renouvellement de la carte salarié peut, sous conditions, aboutir à une carte de séjour pluriannuelle valable 4 ans.
À l'issue de la première carte de séjour salarié valable 1 an, la suite dépend de votre situation. Si vous êtes au chômage et indemnisé par France Travail, vous pouvez bénéficier d'une nouvelle carte de séjour temporaire salarié valable 1 an ; si à la fin de cette période vous n'avez pas retrouvé d'emploi, vous recevrez une nouvelle carte de séjour temporaire salarié, dont la durée est égale à celle de vos droits à l'assurance chômage. Si vous occupez toujours un emploi salarié, vous devez déposer une demande de renouvellement : si elle est acceptée, vous recevez une carte de séjour pluriannuelle valable 4 ans.
La condition d'intégration républicaine est examinée au regard des critères suivants : votre assiduité et le sérieux de votre participation aux formations prescrites dans le cadre du contrat d'intégration républicaine (CIR) ; votre connaissance de la langue française à un niveau A2 pour la délivrance d'une première carte pluriannuelle, sauf si vous avez plus de 65 ans ; la réussite à l'examen civique mention « carte de séjour pluriannuelle », avec la même exception pour les plus de 65 ans. Pour examiner votre intégration, le préfet tient compte du suivi de votre CIR.
Règle
Le renouvellement de la carte salarié (1 an) s'obtient en déposant le dossier à la préfecture ou sous-préfecture, avec les justificatifs adaptés à votre situation (emploi maintenu, chômage indemnisé, changement d'emploi). Le coût du renouvellement est de 250 € (taxe de 200 € et droit de timbre de 50 €).
La carte de séjour pluriannuelle est un statut plus stable : valable 4 ans, elle offre une sécurité juridique et administrative supérieure à la carte annuelle, et constitue une étape vers la carte de résident selon les règles du séjour.
Le renouvellement travailleur temporaire
Le renouvellement de la carte travailleur temporaire est calé sur la durée du CDD restant ou du nouveau contrat.
Votre carte de séjour peut être renouvelée. La durée de son renouvellement est égale à celle soit du CDD restant à courir, soit du nouveau CDD. Cette durée peut donc être supérieure à 1 an.
- Dépôt
- Vous devez déposer la demande de renouvellement à la préfecture (ou la sous-préfecture) de votre domicile, au plus tard 2 mois avant la date de fin de validité. Vérifiez la procédure de dépôt sur le site internet de votre préfecture.
- Documents
- Les documents à fournir dépendent de votre situation : vous occupez toujours le CDD ayant justifié la délivrance de la dernière autorisation de travail (autorisation de travail correspondant au poste, éléments de la déclaration sociale nominative), ou vous souhaitez occuper un autre emploi sous CDD (attestation de l'employeur précédent destinée à France Travail justifiant la rupture, autorisation de travail dématérialisée délivrée au nouvel employeur). Les informations personnelles (titre de séjour, passeport, photos, justificatif de domicile) sont exigées dans les deux cas.
- Coût
- Vous devez payer 250 € (droit de timbre de 50 € et taxe de 200 €) par timbres fiscaux. Le justificatif de paiement est demandé lors de la remise du titre. Dépôt hors délai : droit de visa de régularisation de 180 € en sus, sauf force majeure ou visa valide.
Règle
Contrairement à la carte salarié qui peut se transformer en carte pluriannuelle, la carte travailleur temporaire reste calée sur les contrats de travail successifs : chaque renouvellement suit la durée du CDD en cours ou du nouveau CDD.
La distinction est fondamentale : le salarié en CDI peut accéder à un titre pluriannuel de 4 ans, tandis que le travailleur temporaire conserve un titre dont la durée dépend de son contrat.
Refus et recours
Un refus de carte de séjour peut être explicite (notification) ou implicite (absence de réponse après 4 mois) ; les recours diffèrent.
À l'instruction de votre dossier, vous êtes dans l'une des situations suivantes : demande acceptée (vous êtes convoqué en préfecture pour la délivrance du titre), demande refusée (notification d'une décision), ou absence de réponse du préfet (refus implicite après 4 mois).
- Demande acceptée
- Si votre demande est acceptée, vous êtes convoqué en préfecture pour la délivrance du titre. La carte vous est remise par la préfecture ou la sous-préfecture de votre domicile.
- Refus explicite
- Si le préfet vous a notifié le refus, la décision vous est notifiée par lettre argumentée (décision explicite). Sauf exception, ce refus est assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) fixant le pays où vous serez renvoyé. Vous pouvez former un recours contentieux devant le tribunal administratif : faire appel à un avocat n'est pas obligatoire.
- Refus implicite
- Si la préfecture n'a pas répondu au bout de 4 mois, il s'agit d'un refus implicite. Vous pouvez alors former, dans un délai de 2 mois à compter de ce refus : un recours administratif (recours gracieux devant le préfet et/ou recours hiérarchique devant le ministre de l'intérieur) et/ou un recours contentieux devant le tribunal administratif. L'avocat n'est pas obligatoire.
| Situation | Délai de décision | Recours | Délai de recours |
|---|---|---|---|
| Demande acceptée | Convoqué pour la remise du titre | — | — |
| Refus explicite | Notification par lettre argumentée (souvent avec OQTF) | Recours contentieux (tribunal administratif) | Selon les règles du recours |
| Absence de réponse | 4 mois → refus implicite | Recours administratif et/ou contentieux | 2 mois |
Demande acceptée
- Délai de décision
- Convoqué pour la remise du titre
- Recours
- —
- Délai de recours
- —
Refus explicite
- Délai de décision
- Notification par lettre argumentée (souvent avec OQTF)
- Recours
- Recours contentieux (tribunal administratif)
- Délai de recours
- Selon les règles du recours
Absence de réponse
- Délai de décision
- 4 mois → refus implicite
- Recours
- Recours administratif et/ou contentieux
- Délai de recours
- 2 mois
Règle
Le recours administratif (gracieux ou hiérarchique) et le recours contentieux peuvent être utilisés cumulativement. Le recours contentieux se forme devant le tribunal administratif, sans assistance d'avocat obligatoire.
Le caractère implicite du refus après 4 mois est une garantie procédurale importante : sans ce délai, l'absence de réponse laisserait le demandeur sans voie de recours identifiable.
Points de vigilance
Quelques précautions permettent d'éviter les principaux écueils de la procédure.
Les principaux points de vigilance portent sur le calendrier de dépôt, l'autorisation de travail, la validation du VLS-TS et les motifs de refus.
- Le calendrier de dépôt
- Déposer la demande de carte au plus tard 2 mois avant la fin de validité du VLS-TS ou du titre en cours. Un dépôt hors délai entraîne un droit de visa de régularisation de 180 € (sauf force majeure ou visa valide).
- L'autorisation de travail
- Sans autorisation de travail valide et correspondant au poste, la demande ne peut pas aboutir. L'employeur doit engager la démarche en ligne suffisamment tôt — avant l'entrée en France si vous résidez à l'étranger.
- La validation du VLS-TS
- Valider le VLS-TS dans les 3 mois de l'arrivée (taxe de 300 €) est indispensable pour être en séjour régulier et pouvoir franchir la frontière Schengen.
- Les motifs de refus
- OQTF non respectée, faux documents, délits graves ou crimes, violences contre élus ou agents : ces motifs peuvent entraîner un refus de première délivrance comme de renouvellement.
- Le récépissé
- Conserver précieusement le récépissé remis si le dossier est complet : il atteste de votre situation régulière pendant l'instruction.
- Sous-préfectures
- Il n'est pas possible d'effectuer les démarches dans certaines sous-préfectures : se renseigner sur le site internet de la préfecture avant de se déplacer.
Les informations de cette fiche sont vérifiées et datées (vérification du 5 octobre 2026). Les tarifs (350 €, 250 €, 300 €, 180 €) et les procédures peuvent évoluer : vérifier les données en vigueur auprès de votre préfecture ou sur le site de l'ANEF.
Textes applicables
- Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : articles L. 421-1 à L. 421-4Titres de séjour pluriannuels et délivrance
- Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : articles L. 432-1 à L. 432-15Titres de séjour temporaires
- Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : articles L. 436-1 à L. 436-13Conditions d'entrée et de séjour
- Arrêté du 1er avril 2021 — pièces à fournir pour l'autorisation de travailListe des pièces justificatives
- Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : articles L412-7 à L412-10Légifrance
- Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : article L436-10 à L436-13Légifrance
- Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : articles R421-1 à D421-6Légifrance
- Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : annexe 10Légifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Travail d'un étranger en France : carte de séjour - salarié/travailleur temporaire
Vérifiée le 2026-09-19
Voir aussi
Les tarifs (350 € pour la première carte, 250 € pour un renouvellement, 300 € pour la validation du VLS-TS, 180 € de régularisation hors délai) et les procédures sont fixés par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Vérifier les montants et la procédure en vigueur auprès de votre préfecture ou sur l'ANEF avant tout dépôt.


