Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir
- Le CPH est la juridiction compétente pour les litiges individuels entre un employeur et un salarié liés à tout contrat de travail du secteur privé.
- Le parcours ordinaire suit deux étapes : une conciliation devant le bureau de conciliation et d'orientation (BCO), puis, en cas de désaccord, un jugement devant le bureau de jugement.
- Certaines affaires sont portées directement devant le bureau de jugement : prise d'acte de la rupture, requalification d'un CDD ou d'un contrat de mission en CDI, requalification d'une convention de stage, contestation de la présomption de démission en cas d'abandon de poste.
- Le référé permet d'obtenir en urgence des mesures provisoires (salaire impayé, réintégration d'un salarié protégé, mesures conservatoires).
- L'avocat n'est pas obligatoire : les parties peuvent se défendre seules, être assistées ou représentées par un défenseur syndical, un salarié ou un employeur de la même branche, ou leur conjoint.
- La décision du CPH est prise à la majorité absolue des conseillers prud'hommes et notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou par commissaire de justice.
Conditions essentielles
- Le litige est individuel et concerne l'exécution ou la rupture d'un contrat de travail du secteur privé.
- Une requête a été déposée auprès du CPH compétent par le salarié ou l'employeur.
- Pour un licenciement économique, l'audience du BCO se tient dans le mois qui suit la requête.
- Pour les affaires portées directement devant le bureau de jugement (prise d'acte, requalifications, contestation de démission), l'examen a lieu dans le mois qui suit le recours.
- Pour le référé, l'urgence doit être caractérisée, ou la mesure conservatoire nécessaire pour prévenir un dommage ou faire cesser un trouble manifestement illicite.
Les étapes
- Déposer une requête auprès du CPH territorialement compétent (formulaire et pièces complémentaires, sur place ou par courrier).
- Recevoir la convocation à l'audience du bureau de conciliation et d'orientation (BCO).
- Se rendre à l'audience de conciliation et tenter de trouver un accord.
- En cas d'accord, signer le procès-verbal de conciliation : le litige prend fin.
- En cas de désaccord, être convoqué devant le bureau de jugement et préparer ses pièces.
- Participer à l'audience de jugement et présenter ses arguments.
- Recevoir la notification de la décision par lettre recommandée avec accusé de réception ou par commissaire de justice.
Six situations ouvrent un parcours distinct du cas général : prise d'acte, requalifications, référé, procédure accélérée et contestation de démission sont traités chacune à leur place. Les points de vigilance (plafonds de provision, représentation, délais) sont renvoyés aux sections qui les expliquent.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Cette synthèse ne détaille pas les règles propres à chaque procédure spéciale (prise d'acte, requalifications, référé, accélérée au fond, contestation de démission), traitées dans leurs sections respectives.
L'affaire concerne :
Plusieurs types de procédures existent devant le conseil de prud'hommes. Identifier le type d'affaire est la première étape : il détermine la juridiction compétente, la présence ou non d'une phase de conciliation et le délai d'audience.
- Une prise d'acte de la rupture du contrat de travail
- Le salarié rompt le contrat en reprochant à l'employeur des manquements graves. Voir la section « La prise d'acte de la rupture du contrat ».
- Une demande de requalification d'un CDD ou d'un contrat de mission (intérim) en CDI
- Le salarié demande au juge de transformer un CDD ou un contrat de mission en CDI. Voir la section « La requalification CDD ou contrat de mission en CDI ».
- Une demande de requalification d'une convention de stage en contrat de travail
- Le stagiaire demande au juge de requalifier sa convention de stage en contrat de travail. Voir la section « La requalification de stage et la contestation de démission ».
- Une procédure de référé
- L'affaire est urgente : le juge des référés peut ordonner des mesures provisoires et rapides. Voir la section « La procédure de référé ».
- Une procédure accélérée au fond
- L'affaire ne passe pas par la conciliation : elle est portée directement devant le bureau de jugement. Voir la section « La procédure accélérée au fond ».
- Une procédure de contestation de présomption de démission en cas d'abandon de poste
- Le salarié conteste la qualification de démission que l'employeur infère de son abandon de poste. Voir la section « La requalification de stage et la contestation de démission ».
- Aucune des situations précédentes (cas général)
- L'affaire suit le parcours ordinaire : conciliation au BCO, puis jugement en cas de désaccord. Voir la section « Le cas général : conciliation puis jugement ».
Le cas général : conciliation puis jugement
Le parcours ordinaire s'applique à tous les litiges individuels qui ne relèvent pas des procédures spéciales listées ci-dessus. Il se déroule en deux étapes : une tentative de conciliation devant le bureau de conciliation et d'orientation (BCO), puis, en cas de désaccord, un jugement devant le bureau de jugement.
Suite à la requête, le bureau de conciliation et d'orientation (BCO) convoque les parties à une séance de conciliation. Le BCO entend les explications des parties et s'efforce de les concilier. Un procès-verbal est établi. Lorsque la tentative de conciliation n'a pas abouti, le différend entre dans une phase contentieuse et est transmis au bureau de jugement.
En cas de litige concernant un licenciement économique, la séance du BCO a lieu dans le mois qui suit la requête.
À savoir
- Le BCO tente la conciliation ; en cas d'échec, l'affaire est transmise au bureau de jugement.
- Si le litige le justifie ou si les parties le demandent, le bureau de jugement tranche le litige.
- Le BCO peut orienter l'affaire vers le bureau de jugement en formation restreinte (un conseiller employeur et un conseiller salarié), qui statue dans les 3 mois.
Le bureau de conciliation et d'orientation (BCO)
Le BCO est l'organe de première audience : il tente de concilier les parties et prépare l'affaire en vue du jugement si la conciliation échoue. La séance n'est pas ouverte au public. Chaque partie peut être entendue séparément et dans la confidentialité.
Le BCO rassemble tous les éléments nécessaires à la juridiction pour juger l'affaire (« mise en état ») et incite les parties à trouver un accord mettant fin au litige. En cas de non-comparution sans motif légitime, le BCO peut directement juger le litige. Il peut aussi déclarer la requête et la citation caduques si le défendeur ne demande pas un jugement sur le fond.
- Certificats de travail, bulletins de paie et tout document que l'employeur doit délivrer (par exemple l'attestation destinée à France Travail).
- Provisions sur les salaires, sur les indemnités de congés payés, de préavis et de licenciement.
- Indemnité compensatrice et indemnité spéciale de licenciement en cas d'inaptitude médicale consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.
- Indemnité de fin de contrat prévue à la fin d'un CDD et indemnité de fin de mission prévue à la fin d'une mission d'intérim.
- Toutes mesures d'instruction et toutes mesures nécessaires à la conservation des preuves ou des objets litigieux.
- Une décision provisoire pour permettre au salarié d'exercer ses droits aux prestations versées par France Travail.
À savoir
- Cette décision ne dispense pas l'employeur de remettre l'attestation d'assurance chômage au salarié.
- L'indemnité forfaitaire de conciliation ne concerne que les litiges portant sur le licenciement.
- En cas de licenciement économique, l'employeur dépose au greffe dans les 8 jours qui suivent la réception de la convocation les éléments donnés au CSE ou à la Dreets, et les adresse au demandeur par lettre recommandée avec accusé de réception.
Ce qui se passe à la fin de la conciliation
Introduction
Un accord total ou partiel peut être trouvé. À défaut, l'affaire est renvoyée devant le bureau de jugement.
cas
En cas d'accord entre les parties
En cas d'accord partiel
En cas de désaccord
Le bureau de jugement
Le bureau de jugement tranche le litige lorsque la conciliation n'a pas abouti. Le greffe convoque le demandeur et le défendeur ; le défendeur est convoqué par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.
Chaque partie expose ses arguments à l'appui de ses demandes. Les parties peuvent encore se concilier, même partiellement, pendant l'audience. À la fin des débats, le président du bureau de jugement peut rendre immédiatement sa décision ; sinon il indique la date à laquelle le jugement sera prononcé. En cas de partage des voix, l'affaire est réexaminée à une date ultérieure précisée par un juge.
À savoir
- La décision est prise à la majorité absolue des voix des conseillers prud'hommes.
- Les décisions du CPH sont notifiées aux parties par le greffe à leur domicile, par lettre recommandée avec avis de réception ou par acte de commissaire de justice (anciennement huissier de justice).
- Les parties peuvent se défendre seules, se faire assister ou se faire représenter par une personne habilitée (avocat non obligatoire, défenseur syndical, salarié ou employeur de la même branche, conjoint).
Les mineurs qui ne peuvent pas être assistés de leur père, mère ou tuteur peuvent être autorisés par le CPH à se défendre seuls.
L'exécution provisoire
Introduction
Le CPH peut ordonner l'exécution provisoire de ses décisions dans les cas suivants :
Liste
- Jugement pouvant faire l'objet d'un appel uniquement à la suite d'une demande reconventionnelle.
- Jugement ordonnant la remise d'un certificat de travail, de bulletins de paie ou de toute pièce que l'employeur doit délivrer.
- Jugement ordonnant le paiement de provisions sur les salaires, sur les indemnités de congés payés, de préavis et de licenciement, de l'indemnité compensatrice et de l'indemnité spéciale de licenciement en cas d'inaptitude, ainsi que de l'indemnité de fin de contrat CDD ou de fin de mission intérim.
plafond
Le montant total des provisions est chiffré par le bureau de jugement. Il ne peut pas excéder 9 mois de salaire, calculés sur la moyenne des 3 derniers mois de salaire.
La procédure de référé
En cas d'urgence, une mesure peut être ordonnée par le CPH dans le cadre d'une procédure de référé. La formation de référé peut ordonner toutes les mesures qui ne se heurtent à aucune contestation sérieuse ou que justifie l'existence d'un différend.
Demandes pouvant être traitées en référé
Introduction
Cette procédure en référé traite des demandes :
points
- Évidentes ayant un caractère urgent.
- Permettant d'obtenir des mesures conservatoires.
- Permettant de mettre fin à un trouble manifestement illicite.
exemples
Exemples : salaire dû et non payé, réintégration des salariés protégés illégalement licenciés.
Ce que le CPH peut ordonner en référé
Introduction
Le CPH peut :
points
- Ordonner toutes les mesures qui ne peuvent pas être contestées sérieusement ou que justifie l'existence d'un litige.
- Ordonner les mesures conservatoires ou de remise en état qui s'imposent pour prévenir un dommage ou faire cesser un trouble manifestement illicite, même en cas de contestation sérieuse.
- Accorder une provision au créancier ou ordonner l'exécution de l'obligation, même s'il s'agit d'une obligation de faire.
Renvoi au bureau de jugement
Règle
Lorsque la demande dépasse les pouvoirs de la formation de référé, elle peut renvoyer l'affaire devant le bureau de jugement. Les deux conditions suivantes doivent être réunies : accord des parties (demandeur et défendeur) et tentative de conciliation des parties par la formation de référé.
La procédure accélérée au fond
Certains litiges sont portés directement devant le bureau de jugement : il n'y a pas de phase de conciliation. Cette procédure peut concerner notamment les sujets suivants :
- Contestation des éléments de nature médicale émis par le médecin du travail.
- Contestations sur la prise de certains congés : congé pour évènements familiaux, congé de proche aidant, congé de solidarité familiale.
- Droit d'alerte du CSE en cas d'atteinte aux droits des personnes.
Pour ces litiges, l'affaire est traitée directement par le bureau de jugement, sans passage par le BCO. Le greffe convoque les parties selon les mêmes modalités que pour le cas général (lettre recommandée avec accusé de réception pour le défendeur).
Délai à retenir
L'examen a lieu dans le mois qui suit le recours auprès du CPH (formule générale pour les procédures accélérées portant sur les contestations ci-dessus).
La prise d'acte de la rupture du contrat
La prise d'acte est l'acte par lequel le salarié rompt lui-même le contrat de travail en reprochant à l'employeur des manquements suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat. L'affaire est portée directement devant le bureau de jugement du CPH.
L'affaire est traitée selon le même parcours que les autres audiences devant le bureau de jugement (convocation par lettre recommandée avec accusé de réception, audience, décision à la majorité absolue, notification).
Délai à retenir
L'examen a lieu dans le mois qui suit le recours auprès du CPH.
Voir la section « Le bureau de jugement » pour le détail de l'audience, de la décision et des voies de recours.
La requalification CDD ou contrat de mission en CDI
Le salarié peut demander au CPH la requalification d'un CDD ou d'un contrat de mission (intérim) en CDI lorsque les conditions de recours à ces contrats ne sont pas respectées. L'affaire est portée directement devant le bureau de jugement.
Délai à retenir
L'examen a lieu dans le mois qui suit le recours auprès du CPH.
L'indemnité de requalification
Règle
Quand le CPH requalifie le CDD ou le contrat de mission en CDI, il accorde une indemnité au salarié. Cette indemnité, à la charge de l'employeur, ne peut pas être inférieure à 1 mois de salaire.
Note
Cette indemnité est distincte des autres dommages-intérêts que le salarié peut obtenir s'il prouve un préjudice supplémentaire.
Voir la section « Le bureau de jugement » pour le détail de l'audience, de la décision et des voies de recours.
La requalification de stage et la contestation de démission
Deux autres procédures sont portées directement devant le bureau de jugement, sans phase de conciliation : la requalification d'une convention de stage en contrat de travail et la contestation de la présomption de démission en cas d'abandon de poste.
Requalification d'une convention de stage en contrat de travail
Délai
L'examen a lieu dans le mois qui suit le recours auprès du CPH.
Effet
Le bureau de jugement se prononce sur la requalification de la convention de stage en contrat de travail et sur les conséquences de cette requalification.
Contestation de la présomption de démission en cas d'abandon de poste
Délai
L'examen a lieu dans le mois qui suit le recours auprès du CPH.
Effet
Le bureau de jugement se prononce sur la nature de la rupture et sur ses conséquences.
Voir la section « Le bureau de jugement » pour le détail de l'audience, de la décision et des voies de recours.
Glossaire
Définitions reprises telles quelles de la fiche source officielle. Elles correspondent au sens de ces termes dans le cadre d'une procédure prud'homale.
- Conciliation
- Démarche amiable de résolution d'un litige. Le conciliateur de justice tente d'établir un dialogue entre les personnes en litige pour qu'elles parviennent elles-mêmes à un accord à l'amiable.
- Référé
- Procédure permettant de demander au juge qu'il ordonne des mesures provisoires mais rapides, et dans l'attente d'un jugement, tendant à préserver les droits du demandeur.
- Requête
- Écrit formalisé permettant de saisir un tribunal.
- Demandeur (justice)
- Personne engageant un procès et qui demande une réparation de son préjudice.
- Défendeur (justice)
- Personne contre laquelle une action en justice est engagée.
- Greffe
- Service d'un tribunal composé de fonctionnaires qui assistent les magistrats dans leur mission.
- Motif légitime (droit du travail)
- Raison valable qui peut être invoquée (consultation d'un médecin, exercice du droit de retrait, absence pour maladie, etc.).
- Provision
- Somme versée en avance en attendant le règlement global.
- Mise en état
- Phase de la procédure pendant laquelle sont rassemblés tous les éléments nécessaires à la juridiction pour pouvoir juger l'affaire.
- Notification
- Formalité par laquelle un acte de procédure ou une décision est porté à la connaissance d'une personne.
- Appel
- Voie de recours par laquelle une partie à un procès demande un nouveau jugement de l'affaire par une juridiction supérieure.
- Demande reconventionnelle
- Demande par laquelle le défendeur prétend obtenir un avantage autre que le simple rejet de la prétention de son adversaire.
- Mesure conservatoire
- Mesure permettant de bloquer un bien ou sauvegarder un droit.
- Illicite
- Interdit par la loi.
- Salarié protégé
- Salarié investi d'un mandat syndical ou de représentant du personnel bénéficiant de mesures particulières, notamment en cas de licenciement, de rupture conventionnelle ou de mise à la retraite. L'inspection du travail doit donner son accord en cas de licenciement d'un membre du CSE, d'un délégué syndical, d'un défenseur syndical ou d'un conseiller prud'homal.
- Créancier
- Personne à qui l'on doit de l'argent ou la fourniture d'une prestation.
- Recours
- Appel à une tierce personne ou une institution pour obtenir la reconnaissance d'un droit qui a été méconnu.
Textes applicables
- Code du travail — articles relatifs au conseil de prud'hommesCompétence du CPH, saisine, représentation, voies de recours.
- Code de procédure civile — référé et procédures accéléréesProcédure de référé (mesures urgentes et provisoires) et procédure accélérée au fond.
- Code du travail : articles L1245-1 à L1245-2Légifrance
- Code du travail : articles L1251-39 à L1251-41Légifrance
- Code du travail : articles L1453-1A à L1453-9Légifrance
- Code du travail : articles L1454-1 à L1454-1-3Légifrance
- Code du travail : articles L1454-2 à L1454-4Légifrance
- Code du travail : article L1454-5Légifrance
- Code du travail : article L2312-59Légifrance
- Code du travail : articles L3142-1 à L3142-3Légifrance
- Code du travail : articles L3142-6 à L3142-13Légifrance
- Code du travail : articles L3142-16 à L3142-25-1Légifrance
- Code du travail : articles L3142-36 à L3142-39Légifrance
- Code du travail : articles L3142-42 à L3142-47Légifrance
- Code du travail : articles L3142-48 à L3142-51Légifrance
- Code du travail : articles L3142-54 à L3142-59Légifrance
- Code du travail : articles L3142-60 à L3142-64Légifrance
- Code du travail : articles L3142-67 à L3142-72Légifrance
- Code du travail : articles L3142-75 à L3142-76Légifrance
- Code du travail : articles L3142-105 à L3142-116Légifrance
- Code du travail : articles L4624-1 à L4624-10Légifrance
- Code du travail : articles R1452-1 à R1452-6Légifrance
- Code du travail : articles R1453-1 à R1453-5Légifrance
- Code du travail : articles R1454-7 à R1454-18Légifrance
- Code du travail : articles R1454-19 à R1454-28Légifrance
- Code du travail : articles R1454-29 à R1454-32Légifrance
- Code du travail : articles R1455-5 à R1455-8Légifrance
- Code du travail : articles R1456-1 à R1456-5Légifrance
- Circulaire du 27 mai 2016 relative à la procédure prud'homale et au traitement judiciaire du contentieux du travailLégifrance
- Code de procédure civile : article 64Légifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Conseil de prud'hommes (CPH) : déroulement d'une affaire
Vérifiée le 2026-10-04
Formulaire
Notice d'aide à la saisine du CPH par un salariéNotice d'aide à la saisine disponible auprès du greffe du CPH ou en téléchargement sur le site du ministère de la Justice.
Voir aussi
- Saisine du conseil de prud'hommes
- Notice d'aide à la saisine du conseil de prud'hommes (CPH) par un salarié
Information à vérifier auprès de l'organisme compétent.
