Vue d'ensemble
Ce qu'il faut savoir sur les aides pour financer le permis de conduire : CPF, permis à 1 € par jour, aides jeunes, handicap, réserviste et microcrédit.
Ce qu'il faut savoir
- Le compte personnel de formation (CPF) peut financer la préparation aux épreuves du permis de conduire, sous conditions selon la catégorie du permis et votre situation.
- Pour les catégories B, B1, A1, A2, le plafond de droits mobilisables via le CPF est fixé à 900 €.
- Le dispositif « permis à 1 € par jour » est un prêt à taux zéro pour les jeunes de 15 à 25 ans, avec un montant de 600 € à 1 200 € pour la formation initiale.
- Le prêt « permis à 1 € par jour » se rembourse par des mensualités de 30 € maximum et peut bénéficier du prêt une seule fois.
- Le Fonds d'aide aux jeunes (18-25 ans) et certaines municipalités proposent des aides complémentaires.
- Les personnes en situation de handicap peuvent se renseigner auprès de la MDPH, de l'Agefiph ou du FIPHFP.
- Les réservistes (police nationale, armées) peuvent bénéficier d'une participation de 1 000 € au financement du permis B.
- Le microcrédit personnel s'adresse aux personnes qui ne peuvent pas obtenir un crédit bancaire classique.
Conditions essentielles
- Pour le CPF : que l'obtention du permis contribue à la réalisation de votre projet professionnel ou à la sécurisation de votre parcours professionnel.
- Pour le CPF (catégories B, B1, A1, A2) : ne pas avoir de permis en cours de validité, et ne pas être suspendu ou interdit de demander un permis.
- Pour le « permis à 1 € par jour » : avoir entre 15 et 25 ans à la date de signature du contrat de formation, et préparer le permis B, A2 ou A1.
- Pour l'aide réserviste : avoir signé un contrat d'engagement avant 25 ans, n'avoir jamais été titulaire du permis B, avoir effectué au moins 50 jours d'activité dans la réserve.
Les étapes
- Identifier les aides auxquelles vous avez droit (CPF, permis à 1 €/jour, aides locales, etc.).
- Consulter votre CPF en ligne pour connaître vos droits.
- Choisir une école de conduite labellisée ayant signé une convention type avec l'État (pour le permis à 1 €/jour).
- Signer le contrat de formation avec l'école de conduite.
- Demander le prêt « permis à 1 €/jour » auprès d'un établissement financier partenaire (ou vos représentants légaux si mineur).
- Attendre le délai de rétractation, puis le prêt est versé à l'école de conduite.
- Rembourser le prêt par mensualités de 30 € maximum (permis à 1 €/jour).
Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — conditions par catégorie de permis, montants, démarches, aides complémentaires — sont traités dans les sections suivantes.
Cette synthèse ne remplace pas la fiche
Pour les règles propres au CPF, au permis à 1 €/jour ou aux aides complémentaires, voir les sections « Financer le permis avec le CPF », « Le permis à 1 € par jour » et « Autres aides pour les jeunes ».
Financer le permis avec le CPF
L'utilisation du compte personnel de formation (CPF) pour financer la préparation aux épreuves du permis de conduire dépend de la catégorie du permis et de votre situation.
L'utilisation de votre compte personnel de formation (CPF) pour financer la préparation aux épreuves du permis de conduire dépend de la catégorie du permis et de votre situation. Vous pouvez consulter en ligne votre CPF sur le site Mon compte formation.
Le CPF est un compte personnel de formation alimenté chaque année, sur lequel vous accumulez des droits à la formation. Ces droits peuvent être mobilisés pour financer la préparation aux épreuves du permis de conduire, sous conditions. Le CPF peut financer la préparation aux épreuves du permis (code et/ou pratique), selon les règles applicables à chaque catégorie de permis. Les conditions varient notamment selon que vous êtes demandeur d'emploi ou dans une autre situation (salarié, indépendant, etc.).
Règle
Les conditions générales d'utilisation du CPF pour le permis de conduire sont : que l'obtention du permis contribue à la réalisation de votre projet professionnel ou à la sécurisation de votre parcours professionnel ; que vous ne fassiez pas l'objet d'une suspension de permis ou d'une interdiction de demander un permis. Pour les catégories B, B1, A1, A2 et BE, une condition supplémentaire s'applique : vous devez ne pas avoir de permis de conduire en cours de validité.
Le dispositif du permis à 1 euro par jour peut se cumuler avec le CPF. Vous pouvez ainsi mobiliser vos droits CPF et bénéficier du prêt à taux zéro pour financer la totalité de votre formation.
Catégories professionnelles : C, CE, C1, C1E, D, DE, D1, D1E
Les permis des catégories professionnelles (C, CE, C1, C1E, D, DE, D1, D1E) peuvent être financés par le CPF sous conditions.
Les permis concernés sont les permis C, CE, C1, C1E, D, DE, D1, D1E. Vous pouvez utiliser votre CPF pour financer la préparation aux épreuves du permis de conduire si vous remplissez les conditions suivantes : l'obtention du permis contribue à la réalisation de votre projet professionnel ou à favoriser la sécurisation de votre parcours professionnel ; vous ne faites pas l'objet d'une suspension de permis ou d'une interdiction de demander un permis.
Ces catégories de permis sont destinées à la conduite professionnelle de véhicules lourds (poids lourds, bus, autocars). Leur obtention est généralement liée à un projet professionnel dans le transport routier ou le transport de personnes. Contrairement aux catégories B, B1, A1, A2 et BE, l'utilisation du CPF pour ces catégories n'est pas conditionnée au fait d'être demandeur d'emploi : la condition est le lien avec le projet professionnel.
Règle
Le plafond de droits mobilisables pour ces catégories dépend des droits accumulés sur votre CPF et des règles applicables à la formation concernée. Vous pouvez consulter le montant de vos droits en ligne sur Mon compte formation.
Ces permis professionnels peuvent également être financés par l'employeur ou par un opérateur de compétence (Opco), en complément ou en substitution du CPF.
Catégories B, B1, A1, A2 : conditions selon votre situation
Pour les permis B, B1, A1 et A2, l'utilisation du CPF dépend de votre situation : demandeur d'emploi ou autre situation.
Les permis concernés sont les permis B, B1, A1, A2. Si vous êtes demandeur d'emploi, vous pouvez utiliser votre CPF pour financer la préparation aux épreuves du permis, ainsi que l'apprentissage anticipé de la conduite (AAC) pour le permis B, si vous remplissez les conditions suivantes : l'obtention du permis contribue à la réalisation de votre projet professionnel ou à la sécurisation de votre parcours professionnel ; vous n'avez pas de permis en cours de validité (par exemple, si vous avez un permis B en cours de validité, vous ne pouvez pas utiliser votre CPF pour financer le permis A1) ; vous ne faites pas l'objet d'une suspension de permis ou d'une interdiction de demander un permis.
Le plafond de droits mobilisables, issus de l'alimentation annuelle du CPF, pour financer la préparation aux épreuves des catégories B, B1, A1, A2 est fixé à 900 €. Si vous êtes dans une autre situation (salarié, indépendant, etc.), vous pouvez utiliser votre CPF pour financer la préparation aux épreuves du permis si elle est cofinancée par un tiers (employeur, opérateur de compétence, collectivité territoriale…) à hauteur de 100 € au minimum. La même règle s'applique pour le financement de l'apprentissage anticipé de la conduite (AAC) pour le permis B. Les autres conditions sont les mêmes que pour les demandeurs d'emploi (lien avec le projet professionnel, pas de permis en cours de validité, pas de suspension).
Règle
Le plafond de 900 € s'applique quel que soit votre statut (demandeur d'emploi ou autre). Ce plafond porte sur les droits issus de l'alimentation annuelle du CPF. La condition de cofinancement par un tiers (100 € minimum) est une exigence supplémentaire pour les non-demandeurs d'emploi.
La condition de ne pas avoir de permis en cours de validité signifie que vous ne pouvez pas utiliser votre CPF pour financer une nouvelle catégorie de permis si vous êtes déjà titulaire d'un permis valide. Par exemple, un titulaire du permis B ne peut pas financer le permis A1 par le CPF.
Catégorie BE : conditions selon votre situation
Le permis BE (voiture avec remorque) peut être financé par le CPF, sous conditions similaires aux catégories B, B1, A1 et A2.
Le permis concerné est le permis BE (voiture avec remorque, poids total autorisé en charge supérieur à 4 250 kg). Si vous êtes demandeur d'emploi, vous pouvez utiliser votre CPF pour financer la préparation aux épreuves du permis BE si vous remplissez les conditions suivantes : l'obtention du permis contribue à la réalisation de votre projet professionnel ou à la sécurisation de votre parcours professionnel ; vous ne faites pas l'objet d'une suspension de permis ou d'une interdiction de demander un permis.
Le plafond de droits mobilisables, issus de l'alimentation annuelle du CPF, pour financer la préparation aux épreuves du permis BE est fixé à 900 €. Si vous êtes dans une autre situation, vous pouvez utiliser votre CPF pour financer la préparation aux épreuves du permis BE si elle est cofinancée par un tiers (employeur, opérateur de compétence, collectivité territoriale…) à hauteur de 100 € au minimum. Les autres conditions sont les mêmes que pour les demandeurs d'emploi.
Règle
Contrairement aux catégories B, B1, A1, A2, la condition de « ne pas avoir de permis en cours de validité » n'est pas explicitement mentionnée pour le permis BE. Toutefois, les conditions de projet professionnel et d'absence de suspension ou d'interdiction s'appliquent.
Le permis BE s'obtient en complément du permis B. Il permet de tirer une remorque dont le PTAC dépasse 750 kg, sous réserve que le poids total du ensemble ne dépasse pas 4 250 kg.
Le permis à 1 € par jour
Le dispositif « permis à 1 € par jour » est un prêt à taux zéro destiné aux jeunes de 15 à 25 ans pour financer la formation au permis B, A2 ou A1.
Le permis à 1 euro par jour consiste en un prêt à taux zéro. Conditions : avoir entre 15 ans et 25 ans à la date de signature du contrat de formation, y compris lorsque le contrat prend la forme d'un avenant ; préparer le permis B ou le permis A2 ou le permis A1 (la formation du permis B peut se faire en conduite anticipée ou supervisée) ; utiliser le prêt pour une 1ʳᵉ inscription à une formation au permis de conduire (formation initiale). En cas d'échec à l'épreuve pratique, vous pouvez utiliser le prêt pour financer une formation complémentaire avant de repasser l'épreuve pratique.
Démarche : vous devez vous adresser à une école de conduite disposant du label de qualité ou d'une équivalence, et ayant signé une convention type avec l'État. Après avoir signé le contrat de formation, vous pouvez demander le prêt auprès d'un établissement financier partenaire (vos représentants légaux font la démarche si vous êtes mineur). L'établissement financier peut exiger une personne caution ou un co-emprunteur. Une fois le prêt accordé, et après le délai habituel de rétractation, le montant du prêt est versé à l'école de conduite. Montant : formation initiale : 600 €, 800 €, 1 000 € ou 1 200 €, à votre choix ; formation complémentaire en cas d'échec à l'épreuve pratique : 300 €. Le montant du prêt ne doit pas dépasser le montant inscrit dans le contrat de formation. Remboursement : vous remboursez le prêt par mensualités de 30 € maximum. Vous pouvez bénéficier du prêt une seule fois.
Règle
Le dispositif du permis à 1 euro par jour peut se cumuler avec le compte personnel de formation (CPF). Vous pouvez ainsi combiner vos droits CPF et le prêt à taux zéro pour financer la totalité de votre formation.
Le prêt à taux zéro signifie qu'aucun intérêt n'est exigé : vous remboursez uniquement le capital emprunté. Le plafond de mensualité de 30 € permet d'étaler le remboursement sur une durée compatible avec les ressources d'un jeune.
Autres aides pour les jeunes
D'autres aides existent pour les jeunes : Fonds d'aide aux jeunes, aides municipales, service national universel et site 1jeune1solution.
Le Fonds d'aide aux jeunes est une aide du département destinée aux jeunes âgés de 18 à 25 ans ayant des difficultés d'insertion sociale ou professionnelle. Vous pouvez vous adresser à votre mission locale. Certaines municipalités vous aident à financer votre formation au permis de conduire en échange d'une activité à intérêt collectif. Renseignez-vous auprès de votre commune.
En tant que volontaire du service national universel (SNU), vous bénéficiez de la gratuité de la préparation au code et du remboursement de la 1ʳᵉ présentation au code (ETG). Le site 1jeune1solution permet de trouver les aides financières pour le permis de conduire, proches de chez vous. Un téléservice permet également de trouver les aides financières proches de chez vous pour financer la formation au permis de conduire.
Règle
Les aides locales (municipales, départementales, régionales) ne sont pas uniformes : chaque collectivité définit ses propres critères d'éligibilité, ses montants et ses modalités. Il est nécessaire de se renseigner auprès de sa commune, de son département ou de sa région.
Le Fonds d'aide aux jeunes est géré par le département et délivré par la mission locale. Il vise à soutenir l'insertion sociale et professionnelle des jeunes en difficulté. L'aide au permis de conduire est l'un des objets possibles de cette aide.
Aides pour les personnes en situation de handicap
Les personnes en situation de handicap peuvent bénéficier d'aides pour financer le permis de conduire, via la MDPH, l'Agefiph ou le FIPHFP.
Pour bénéficier d'une aide au financement du permis de conduire, renseignez-vous auprès de votre maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Si vous avez besoin du permis de conduire pour votre projet professionnel, vous pouvez demander une aide financière à l'Agefiph (Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées).
L'Agefiph est une association qui gère le fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées dans le secteur privé. Elle peut accorder une aide au financement du permis de conduire lorsque celui-ci est nécessaire à un projet professionnel. Le Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) est l'équivalent pour les personnes handicapées souhaitant accéder ou revenir à la fonction publique. Vous pouvez vous adresser au FIPHFP pour une aide similaire.
Règle
La MDPH est l'interlocuteur de référence pour les personnes en situation de handicap. Elle instruit les demandes d'aides (Aides Humaines de la MDPH, Carte Mobilité Inclusion, etc.) et peut orienter vers les organismes compétents pour le financement du permis de conduire.
Les aides au financement du permis de conduire pour les personnes en situation de handicap peuvent prendre différentes formes (subvention, prise en charge totale ou partielle) selon les organismes et les situations. À vérifier auprès de l'organisme compétent.
Aide pour les réservistes
Les réservistes de la police nationale ou des armées peuvent bénéficier d'une participation de 1 000 € au financement du permis B.
L'aide s'adresse aux personnes engagées dans la réserve opérationnelle de la police nationale ou dans les armées. Une participation au financement du permis de conduire B peut vous être accordée si vous répondez à toutes les conditions suivantes : avoir signé un contrat d'engagement avant l'âge de 25 ans ; n'avoir jamais été titulaire d'un permis de conduire B ; avoir effectué au moins 50 jours d'activité dans la réserve ; être à plus de 2 ans de la fin de votre contrat d'engagement ; justifier d'une inscription dans une auto-école.
Le montant de la participation est de 1 000 €. Vous devez déposer votre demande auprès de l'organisme qui gère votre contrat d'engagement dans la réserve. La participation est accordée une seule fois.
Règle
Cette aide est cumulative avec d'autres dispositifs, notamment le permis à 1 euro par jour pour les jeunes. Elle vise à soutenir l'engagement des réservistes en facilitant leur accès à la mobilité.
La condition d'engagement avant 25 ans vise à réserver cette aide aux jeunes réservistes. La condition des 50 jours d'activité garantit un engagement effectif dans la réserve. La condition des 2 ans avant la fin du contrat vise à assurer une contrepartie à l'aide accordée.
Microcrédit et aides locales
Le microcrédit personnel et les aides des collectivités locales permettent de financer le permis de conduire pour les personnes les plus éloignées du crédit bancaire.
Le microcrédit personnel s'adresse aux personnes qui ne peuvent pas obtenir un crédit bancaire classique en raison de faibles revenus et/ou d'une situation de précarité sociale. Le microcrédit peut servir à financer la formation au permis de conduire. Pour demander un microcrédit, vous devez vous adresser à un réseau d'accompagnement social.
Certaines collectivités locales (ville, département, région) proposent des aides pour financer le permis de conduire. Ces aides sont variables selon les collectivités : certaines proposent une subvention directe, d'autres une aide conditionnée à une activité à intérêt collectif, d'autres encore un prêt d'honneur. Un téléservice permet de trouver les aides financières proches de chez vous pour financer la formation au permis de conduire.
Règle
Le microcrédit personnel est un prêt de faible montant, accordé sans garantie bancaire, généralement accompagné d'un suivi social. Il est destiné à financer des besoins essentiels (mobilité, logement, emploi, formation), dont le permis de conduire.
Les aides locales ne sont pas disponibles partout et varient d'une collectivité à l'autre. Il est recommandé de se renseigner auprès de sa commune, de son département ou de sa région, ainsi que de son conseiller en économie sociale et familiale (CESF) ou de son travailleur social.
Textes applicables
- Code du travail — articles L6323-1 à L6323-9 (CPF)Texte légal
- Décret n° 2019-1194 du 19 novembre 2019 (permis à 1 € par jour)Texte légal
- Décret n° 2019-1 du 3 janvier 2019 (aide apprentis)Texte légal
- Délibération France Travail n° 2025-48 du 27 novembre 2025 (aide permis B)Texte administratif
- Code du travail : articles R6323 à D6323-1-ALégifrance
- Code du travail : articles D6323-6 à D6323-8Légifrance
- Code du service national : article R113-1Légifrance
- Décret n°2017-328 du 14 mars 2017 portant création d'une prime de fidélité et d'autres mesures d'encouragement au profit des réservistes de la garde nationaleLégifrance
- Décret n°2005-1225 du 29 septembre 2005 instituant une aide au financement de la formation à la conduite et à la sécurité routièreLégifrance
- Arrêté du 19 novembre 2019 actualisant la convention type entre l'État et les auto-écoles ou associations pour le permis de conduire à un euro par jourLégifrance
- Arrêté du 26 février 2018 portant création du label « qualité des formations au sein des écoles de conduite » modifié par l'arrêté du 11 mars 2021 puis modifié par arrêté du 6 mai 2024Légifrance
- Arrêté du 14 mars 2017 pris pour l'application du décret n°2017-328 du 14 mars 2017 portant création d'une prime de fidélité et d'autres mesures d'encouragement au profit des réservistesLégifrance
- Arrêté du 29 septembre 2005 relatif à la convention type entre l'État et les établissements d'enseignement concernant le dispositif du permis de conduire à 1€ par jourLégifrance
- Instruction France Travail (anciennement Pôle emploi) n°2011-205 du 9 décembre 2011 relative à la mise en œuvre de l'aide au permis de conduire Bbo-pole-emploi.org
- Constitution du 4 octobre 1958Légifrance
Sources officielles
- OuvrirService-Public.fr
Quelles aides pour financer le permis de conduire ?
Vérifiée le 2026-10-04
Voir aussi
- Mon compte formation — Consulter vos droits CPF
- 1jeune1solution — Découvrez toutes les aides auxquelles vous avez droit
- France Travail — Trouver une aide pour financer la formation au permis de conduire
- Sécurité routière — Établissements financiers partenaires du permis à 1 € par jour
- France Services — Trouver votre interlocuteur près de chez vous
Les montants et conditions des aides pour financer le permis de conduire (CPF, permis à 1 €/jour, aide réserviste, etc.) sont fixés par le Code du travail, les décrets et arrêtés en vigueur. Vérifier les dernières évolutions auprès de France Travail, de l'école de conduite, de la mission locale, de la MDPH ou d'un conseiller juridique.
