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Divorce judiciaire : procédure contentieuse

Nom officiel : Divorce contentieux devant le juge aux affaires familiales

Lorsque les époux n'arrivent pas à se mettre d'accord sur les conséquences du divorce (garde des enfants, partage des biens...), une procédure judiciaire contentieuse peut être engagée devant le juge aux affaires familiales. La procédure comporte plusieurs étapes obligatoires.

Vue d'ensemble

Ce qu'il faut savoir sur le divorce judiciaire contentieux : avocat obligatoire, saisine du juge, mesures provisoires, mise en état, audience de plaidoiries et conséquences.

Ce qu'il faut savoir

  • Le divorce judiciaire (contentieux) s'applique lorsque les époux ne parviennent pas à un accord sur les conséquences du divorce.
  • Chacun des époux doit obligatoirement prendre un avocat pour divorcer.
  • Le tribunal est saisi par une assignation (décision unilatérale) ou une requête conjointe (accord sur le principe du divorce).
  • L'assignation ou la requête peut contenir des demandes de mesures provisoires pour organiser temporairement la vie des époux et des enfants durant la procédure.
  • L'audience d'orientation permet de statuer sur les mesures provisoires et d'orienter le dossier.
  • La mise en état est la phase d'échange des conclusions et des pièces entre les avocats, sous le contrôle du juge de la mise en état.
  • L'audience de plaidoiries aboutit au jugement de divorce, qui précise le fondement juridique et les conséquences (prestation compensatoire, résidence des enfants, etc.).
  • Le jugement doit être mentionné en marge de l'acte de mariage pour être opposable aux tiers.

Conditions essentielles

  • Chaque époux doit être représenté par un avocat.
  • Le juge aux affaires familiales du lieu de résidence de la famille est compétent (ou, en cas de séparation, celui de la résidence du parent chez qui résident les enfants).
  • Un timbre fiscal de 50 € doit être joint à l'assignation ou à la requête, sauf bénéfice de l'aide juridictionnelle.
  • L'époux défendeur dispose d'un délai de 15 jours pour prendre un avocat s'il veut prendre part à la procédure.

Les étapes

  • Chacun des époux prend un avocat et signe une convention d'honoraires.
  • L'avocat du demandeur rédige l'assignation en divorce, qui est transmise par un commissaire de justice à l'époux défendeur.
  • Le tribunal est saisi et l'audience d'orientation est fixée.
  • À l'audience d'orientation, le juge statue sur les mesures provisoires et oriente le dossier (mise en état, procédure participative ou plaidoirie directe).
  • La mise en état permet l'échange des conclusions et des pièces entre les avocats, sous le contrôle du juge de la mise en état.
  • L'audience de plaidoiries se tient : votre avocat plaide ou dépose le dossier.
  • Le juge prononce le divorce en précisant le fondement juridique et les conséquences.
  • Le jugement est mentionné en marge de l'acte de mariage et des actes de naissance ; le livret de famille est mis à jour.

Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la procédure. Les détails sur l'assignation, les mesures provisoires, la mise en état, le jugement et les voies de recours sont traités dans les sections suivantes.

Cette synthèse ne remplace pas la fiche

Pour le détail de la saisine du juge, voir la section « Saisir le juge : assignation ou requête conjointe ». Pour la phase d'échange des écritures, voir « Mise en état du dossier ». Pour les conséquences du divorce, voir « Conséquences du divorce : état civil et appel ».

Prendre un avocat

Chacun des époux doit obligatoirement prendre un avocat pour divorcer. Le choix de l'avocat est libre sur l'ensemble du territoire.

Chacun des époux doit prendre un avocat pour divorcer. Vous êtes libre de choisir l'avocat de votre choix sur l'ensemble du territoire. Vous devez signer une convention d'honoraires avec votre avocat pour fixer ses honoraires.

L'avocat joue un rôle central dans toute la procédure de divorce judiciaire : il rédige l'assignation ou la requête conjointe, assure la communication avec le tribunal et avec l'autre époux, prépare les conclusions, et représente son client à l'audience. La convention d'honoraires permet de préciser les modalités de rémunération de l'avocat (forfait, taux horaire, provision...) avant le début de la procédure.

Règle

Si vos ressources sont insuffisantes, vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle pour prendre en charge tout ou partie des frais de la procédure (avocat, commissaire de justice). La demande d'aide juridictionnelle se fait auprès du bureau de l'aide juridictionnelle du tribunal judiciaire.

Si l'avocat que vous chargez de votre affaire n'est pas situé dans le ressort de la Cour d'appel du tribunal saisi, il doit s'adresser à un deuxième avocat, appelé avocat postulant. L'avocat postulant réalise les actes de procédure à la place de votre avocat (par exemple, il dépose les conclusions).

Saisir le juge : assignation ou requête conjointe

Le juge aux affaires familiales est saisi par une assignation en divorce (décision unilatérale) ou par une requête conjointe (accord des époux sur le principe du divorce).

C'est à votre avocat de faire le nécessaire pour saisir le juge aux affaires familiales. Le tribunal est saisi par une assignation en divorce. Si vous êtes tous les deux d'accord pour divorcer, vous pouvez saisir le tribunal par une requête conjointe.

Assignation en divorce : si vous êtes l'époux demandeur, votre avocat doit rédiger l'assignation en concertation avec vous. Cette assignation est transmise par un commissaire de justice (anciennement huissier de justice) à votre époux ou épouse. Le juge aux affaires familiales est saisi dès que l'assignation est déposée au tribunal par votre avocat. Si vous êtes le destinataire de l'assignation, vous êtes l'époux défendeur : vous devez obligatoirement prendre un avocat dans un délai de 15 jours si vous voulez prendre part à la procédure. Requête conjointe : la requête conjointe peut être utilisée quand vous êtes d'accord avec votre époux pour saisir ensemble le tribunal pour divorcer. En revanche, vous n'êtes pas obligés d'être en accord sur toutes les conséquences du divorce pour utiliser la requête conjointe. La requête doit être rédigée par l'avocat de l'un des époux puis déposée au tribunal judiciaire.

Règle

L'assignation constitue les conclusions de l'époux demandeur, c'est-à-dire ses demandes et ses arguments. Elle peut indiquer le type de divorce demandé : divorce pour altération définitive du lien conjugal ou divorce pour acceptation du principe de la rupture du mariage. Si vous souhaitez demander un divorce pour faute, l'avocat ne doit pas l'indiquer dans l'assignation. L'assignation doit comporter les mentions obligatoires suivantes : jour, heure et lieu de l'audience d'orientation ; proposition de partage du patrimoine et des finances des époux ; rappel des dispositions concernant la médiation familiale et la procédure participative ; homologation des accords portant sur l'exercice de l'autorité parentale et sur les conséquences du divorce, lorsqu'ils existent ; mention de l'existence d'une ordonnance de protection en cours d'exécution, si elle existe.

Vous devez joindre à votre assignation en justice un timbre fiscal de 50 €, sauf si vous êtes bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Le juge territorialement compétent est le suivant : le juge du lieu où se trouve la résidence de la famille ; si les parents vivent séparément, le juge de la résidence du parent avec lequel résident les enfants mineurs ; dans les autres cas, le juge du lieu où réside celui qui n'a pas pris l'initiative de la procédure. En cas de demande conjointe, le juge compétent est, selon le choix des parties, celui du lieu où réside l'une ou l'autre.

Les mesures provisoires

L'assignation ou la requête conjointe peut contenir des demandes de mesures provisoires pour organiser temporairement la vie des époux et des enfants durant la procédure de divorce.

L'assignation peut contenir vos demandes de mesures provisoires, c'est-à-dire ce que vous souhaitez comme organisation temporaire pour vos biens et vos enfants durant la procédure de divorce. Ces mesures sont prononcées par le juge à l'audience d'orientation et restent en vigueur jusqu'au jugement de divorce.

Les mesures provisoires peuvent concerner les époux et peuvent porter sur les points suivants : attribution du logement de la famille et du mobilier du ménage ; remise des vêtements et des effets personnels ; fixation d'une pension alimentaire en application du devoir de secours ; organisation de la prise en charge par les époux de leurs dettes et de la gestion de leurs biens ; désignation d'un expert pour la liquidation de leur patrimoine et de leurs finances. Les mesures provisoires peuvent concerner les enfants et peuvent porter sur les points suivants : exercice de l'autorité parentale ; fixation de la résidence et des droits de visite et d'hébergement ; contribution à leur entretien et leur éducation (pension alimentaire).

Règle

Vous pouvez renoncer à la mise en place de mesures provisoires. Dans ce cas, vous conservez la possibilité de demander des mesures provisoires plus tard dans la procédure. En cas de fait nouveau, vous avez la possibilité de demander au juge de la mise en état de modifier ou de supprimer des mesures provisoires plus tard dans la procédure.

Les mesures provisoires visent à protéger les intérêts de chaque époux et des enfants pendant la durée de la procédure, qui peut être longue. Elles sont distinctes des mesures définitives qui seront prononcées par le jugement de divorce (prestation compensatoire, résidence définitive des enfants, etc.).

Audience d'orientation

L'audience d'orientation est la première audience du divorce judiciaire. Elle permet de statuer sur les mesures provisoires et d'orienter le dossier.

Vous trouverez la date et l'heure de la convocation à l'audience d'orientation dans l'assignation ou la requête en divorce. Vous pouvez être présent lors de l'audience assisté de votre avocat ou bien demander à votre avocat de vous représenter.

L'audience d'orientation permet de prendre des mesures provisoires (attribution du logement par exemple) vous concernant et concernant vos enfants (pension alimentaire par exemple). Elle permet également d'orienter le dossier vers la suite de la procédure. L'audience aboutit à l'une des orientations suivantes : mise en place d'une procédure participative avec l'accord des époux ; renvoi de l'affaire à la mise en état ; renvoi de l'affaire directement en audience de plaidoirie (lors de laquelle le divorce est plaidé).

Règle

Vous pouvez renoncer à la mise en place de mesures provisoires. Dans ce cas, vous conservez la possibilité de demander des mesures provisoires plus tard dans la procédure. En cas de fait nouveau, vous avez la possibilité de demander au juge de la mise en état de modifier ou de supprimer des mesures provisoires plus tard dans la procédure.

Si l'époux défendeur n'a pas pris d'avocat et que le demandeur n'a pas demandé des mesures provisoires, il n'y a pas de mise en état ni de procédure participative : le dossier de divorce est jugé directement en audience de plaidoiries. Cette situation est toutefois rare dans la pratique du divorce contentieux.

Mise en état du dossier

La mise en état est la phase de préparation du dossier pendant laquelle les avocats échangent leurs conclusions et leurs pièces, sous le contrôle du juge de la mise en état.

Les époux doivent préparer le dossier pour qu'il puisse être jugé. Lors de cette préparation du dossier, c'est uniquement votre avocat qui doit assurer la communication avec le tribunal et votre époux ou épouse. La période de préparation du dossier s'appelle la mise en état.

Lors de cette période, les avocats doivent présenter leurs demandes et leurs arguments (appelés *moyens*) dans un écrit nommé conclusions. Les conclusions sont préparées à tour de rôle par votre époux et vous-même. Elles sont accompagnées des pièces justificatives. Votre époux et vous devez échanger tous vos documents : c'est le principe du contradictoire. Toutes ces pièces et conclusions sont également communiquées électroniquement, par les avocats, au greffe du tribunal.

Règle

Un juge, appelé juge de la mise en état, a pour rôle de veiller au bon déroulement de votre procédure. Il effectue le contrôle du dossier lors des audiences de mise en état. Lors de ces audiences, le juge vérifie que l'échange des conclusions et des pièces entre les époux a bien lieu dans les délais qu'il fixe. Il dispose de pouvoirs importants : il peut, par exemple, imposer à une partie de conclure dans un certain délai, clôturer l'affaire sans les conclusions d'une partie ou radier l'affaire en cas de non-respect de ses demandes.

Les audiences de mise en état se tiennent régulièrement jusqu'à ce que le dossier soit prêt à être jugé. Elles se déroulent de façon virtuelle : vous n'avez pas à vous présenter au tribunal. Les parties peuvent formuler certaines demandes au juge de la mise en état, comme demander une expertise (par exemple, une expertise médico-psychologique de la famille). La durée de la mise en état dépend du nombre de conclusions que vous échangez avec votre époux, du respect du calendrier fixé par le juge de la mise en état, de la nature et de la difficulté de votre affaire. Une fois le dossier complet, le juge de la mise en état clôture les échanges et fixe la date d'audience de plaidoiries. Vous ne pouvez pas fournir de nouvelles conclusions ou de nouvelles pièces après la date de clôture. En alternative à la mise en état classique, les époux peuvent décider de mettre en état leur dossier sans intervention d'un juge, en signant avec leurs avocats une convention de procédure participative. Cette convention comprend des engagements et des garanties réciproques et a pour but de mettre le dossier en état d'être jugé. En cours de procédure, si vous avez trouvé un accord commun et si vous le souhaitez, vous pouvez demander à changer de procédure en divorce par consentement mutuel.

Audience de plaidoiries et jugement

Le jour de l'audience de plaidoiries, vous devez être représenté par votre avocat. À la fin de l'audience, le juge prononce le divorce ou le refuse.

Le jour de l'audience, vous devez être représenté par votre avocat. Votre avocat peut plaider ou simplement déposer son dossier. Vous avez le droit d'assister à l'audience de plaidoiries même si votre présence n'est pas obligatoire.

À la fin de l'audience, le juge donne la date du délibéré, c'est-à-dire la date à laquelle le jugement de divorce est rendu. Le juge peut décider de rendre le jugement à une autre date que celle prévue au départ : dans ce cas, une lettre adressée à votre avocat indique la nouvelle date du délibéré et les motifs de ce report. Votre avocat doit vous remettre une copie certifiée conforme du jugement de divorce.

Règle

Le juge aux affaires familiales prononce le divorce en précisant le fondement juridique (divorce pour altération définitive du lien conjugal, divorce pour faute, divorce accepté). Le juge se prononce également sur toutes les demandes présentées par les époux : date d'effet du divorce, prestation compensatoire, résidence et pension alimentaire pour les enfants, utilisation du nom d'époux ou d'épouse, etc.

Le divorce peut être refusé. C'est, par exemple, le cas si vous demandez uniquement un divorce pour faute mais que le juge estime qu'aucune faute n'est établie. Si votre époux et vous ne souhaitez pas contester la décision de divorce, vous pouvez signer un acte d'acquiescement : cet acte simplifie la procédure, puisque chaque époux déclare accepter le jugement.

Conséquences du divorce : état civil et appel

Après le jugement, le divorce doit être mentionné en marge de l'acte de mariage pour être opposable aux tiers. Un appel est possible dans un délai d'un mois.

La mention du divorce doit être notée en marge de votre acte de mariage et des actes de naissance de chacun des époux. Vos avocats doivent adresser le jugement de divorce à la mairie du lieu du mariage. Si l'acte de mariage a été établi à l'étranger, vos avocats doivent adresser la demande au Service central d'état civil (Scec). La mairie ou le Scec transmet l'information aux mairies de naissance des époux pour qu'elles procèdent elles aussi à la mise à jour des actes.

Cette mention en marge de l'état civil est obligatoire pour que le divorce soit opposable aux tiers, c'est-à-dire connu et reconnu par l'administration, l'employeur, etc. Cela ne vous dispense pas d'informer les tiers, un à un, de votre divorce. Vous devez également faire mettre à jour votre livret de famille. Si votre avocat ne se charge pas de la demande de mise à jour de votre état civil, vous pouvez vous en charger vous-même : dans ce cas, vous devez fournir la copie de votre décision de divorce et le certificat de non-appel à la mairie du lieu de célébration du mariage, ou au Scec si vous vous êtes mariés à l'étranger.

Règle

Vous pouvez contester le jugement en faisant appel. L'appel peut vous permettre de contester le divorce en lui-même (par exemple si le divorce est prononcé à votre tort) ou ses conséquences (par exemple le montant de la prestation compensatoire). Le délai pour déposer votre recours est de 1 mois. Ce délai commence à partir de la signification de la décision par un commissaire de justice. Votre appel se fait auprès de la cour d'appel par l'intermédiaire d'un avocat.

Si votre époux et vous ne souhaitez pas contester la décision de divorce, vous pouvez signer un acte d'acquiescement. Cet acte simplifie la procédure, puisque chaque époux déclare accepter le jugement, ce qui met fin à la possibilité d'appel. La mention en marge de l'état civil est une formalité essentielle : sans elle, le divorce n'est pas opposable aux tiers, ce qui peut créer des difficultés pratiques (remariage, changement de nom, démarches administratives).

Où s'adresser ?

La procédure de divorce judiciaire se déroule devant le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire. L'avocat est l'interlocuteur principal tout au long de la procédure.

Le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire est compétent pour prononcer le divorce. Votre avocat est l'interlocuteur principal pour toutes les étapes de la procédure : rédaction de l'assignation ou de la requête conjointe, échange des conclusions, représentation à l'audience.

Le juge territorialement compétent est le suivant : le juge du lieu où se trouve la résidence de la famille ; si les parents vivent séparément, le juge de la résidence du parent avec lequel résident les enfants mineurs ; dans les autres cas, le juge du lieu où réside celui qui n'a pas pris l'initiative de la procédure. En cas de demande conjointe, le juge compétent est, selon le choix des parties, celui du lieu où réside l'une ou l'autre.

Règle

Pour trouver un avocat, vous pouvez consulter l'annuaire des avocats de France du Conseil national des barreaux. Si vos ressources sont insuffisantes, vous pouvez demander l'aide juridictionnelle auprès du bureau de l'aide juridictionnelle du tribunal judiciaire.

  • Avocat : Conseil national des barreaux (CNB) — annuaire des avocats de France.
  • Juge aux affaires familiales : tribunal judiciaire du lieu de résidence de la famille.
  • Aide juridictionnelle : bureau de l'aide juridictionnelle du tribunal judiciaire.
  • Mairie du lieu du mariage : pour la mention du divorce en marge de l'acte de mariage.
  • Service central d'état civil (Scec) : pour les mariages célébrés à l'étranger.

La procédure de divorce judiciaire peut être longue, en particulier en cas de désaccords multiples sur les conséquences du divorce. La mise en état permet de structurer les échanges, mais la durée dépend de la complexité de l'affaire et du respect du calendrier fixé par le juge de la mise en état. Un avocat pourra vous conseiller sur la stratégie procédurale la plus adaptée à votre situation.

Textes applicables

Sources officielles

  • Service-Public.fr

    Divorce judiciaire : procédure contentieuse (Service-Public F35837, vérifié 11/09/2026)

    Vérifiée le 2026-09-22

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  • Légifrance

    Code de procédure civile : articles 1070 à 1074-4 - Compétence territoriale du JAF

    Vérifiée le 2026-09-22

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  • Légifrance

    Code civil : articles 251 à 253 - Introduction de la demande en divorce

    Vérifiée le 2026-09-22

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Voir aussi

Les règles de la procédure de divorce judiciaire sont fixées par le code civil et le code de procédure civile. Le timbre fiscal de 50 € est obligatoire pour la saisine du juge, sauf bénéfice de l'aide juridictionnelle. Le délai d'appel est d'un mois à compter de la signification du jugement. En cas de difficulté, consultez un avocat.

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