La réponse dépend de deux éléments : la nationalité du voyageur et la durée du séjour envisagé. Un ressortissant d'un pays tiers doit détenir un visa pour séjourner en France plus de trois mois. Pour un séjour inférieur à trois mois, l'obligation dépend de sa nationalité : certains ressortissants doivent obtenir un visa Schengen de court séjour, d'autres en sont dispensés. Un ressortissant de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse n'est pas soumis à cette formalité.
L'entrée sur le territoire ne se résume pas à la possession d'un visa. Au franchissement de la frontière, le voyageur doit remplir plusieurs conditions cumulatives : passeport conforme, visa valide lorsqu'il est exigé, justification de l'objet et des conditions du séjour, assurance couvrant les dépenses médicales et hospitalières, absence de signalement aux fins de non-admission, absence de menace pour l'ordre public et ressources suffisantes. Un visa délivré ne garantit donc pas automatiquement l'entrée : le contrôle frontalier conserve son rôle.
Cet article présente les règles applicables, les conditions d'entrée, les montants de ressources publiés par la fiche officielle, la procédure de demande et les motifs qui peuvent faire obstacle à la délivrance du visa.
La réponse en bref
Un étranger non européen doit avoir un visa pour séjourner en France plus de trois mois. Pour un séjour de moins de trois mois, il doit en avoir un si sa nationalité l'exige. L'outil de référence pour vérifier cette obligation est l'assistant visa de France-Visas, mis à disposition par le ministère chargé de l'Europe et des affaires étrangères.
Lors du franchissement de la frontière, le voyageur doit remplir toutes les conditions suivantes : avoir un passeport ou un document de voyage délivré depuis moins de dix ans et dont la validité dépasse d'au moins trois mois la date prévue de départ ; avoir un visa valide délivré par un pays Schengen si sa nationalité l'exige ; justifier l'objet et les conditions du séjour ; disposer d'une assurance couvrant les dépenses médicales et hospitalières, y compris l'aide sociale, pour un minimum de 30 000 euros ; ne pas être signalé aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen ; ne pas représenter une menace pour l'ordre public, la sécurité intérieure, la santé publique ou les relations internationales d'un pays Schengen ; disposer de ressources suffisantes ou pouvoir les acquérir légalement.
Si un visa est nécessaire, la demande se dépose par internet, au plus tôt trois mois avant le départ prévu, auprès des autorités consulaires françaises du pays où le demandeur vit.
Qui doit demander un visa ?
La première catégorie concerne les ressortissants de pays tiers qui viennent en France pour un séjour de plus de trois mois. Ils doivent obtenir un visa de long séjour, quel que soit le motif : travail, études, vie privée et familiale, installation, etc. Ce visa de long séjour vaut ensuite titre de séjour pendant un an dans certains cas, sous réserve d'accomplir les formalités auprès de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.
La deuxième catégorie concerne les ressortissants de pays tiers qui viennent pour un séjour de moins de trois mois. Ils doivent obtenir un visa Schengen de court séjour si leur nationalité est soumise à visa. Le règlement du 14 novembre 2018 fixe la liste des pays tiers dont les ressortissants sont soumis ou non à visa Schengen. Cette liste évolue : il faut donc la vérifier au moment du voyage, et non se fier à une information ancienne.
La troisième catégorie concerne les ressortissants européens. Les ressortissants de l'Union européenne, de l'Espace économique européen et de la Suisse peuvent entrer et séjourner en France sans visa pour un séjour de courte durée. Ils doivent pouvoir présenter une pièce d'identité ou un passeport en cours de validité. Pour un séjour de plus de trois mois, ils disposent d'un droit de séjour mais doivent remplir certaines conditions, sans passer par un visa.
La quatrième catégorie concerne les personnes titulaires d'un titre de séjour ou d'un visa de long séjour en cours de validité délivré par un autre État Schengen. Selon les cas, elles peuvent circuler dans l'espace Schengen pendant une durée limitée. Les règles applicables ne sont pas identiques à celles d'un visa français de long séjour.
Les conditions d'entrée sur le territoire
La possession d'un visa ne dispense pas de remplir les conditions d'entrée. La fiche officielle les énumère et précise que toutes doivent être remplies lors du franchissement de la frontière.
Le passeport doit avoir été délivré depuis moins de dix ans et sa durée de validité doit être d'au moins trois mois supérieure à la date prévue de départ. Cette double condition vise à éviter les documents trop anciens ou sur le point d'expirer. Un passeport valide le jour de l'arrivée mais expirant peu après ne suffit pas.
Le visa doit être valide et délivré par un pays Schengen si la nationalité du voyageur l'exige. La validité couvre la période du séjour et le nombre d'entrées prévues. Un visa expiré, utilisé au-delà du nombre d'entrées autorisées ou ne couvrant pas la durée du séjour ne permet pas l'entrée.
Le voyageur doit justifier l'objet et les conditions de son séjour. Selon le motif, il peut s'agir d'un voyage privé ou professionnel, d'une attestation d'accueil, d'un justificatif d'hébergement, d'une réservation d'hôtel, d'une lettre professionnelle, d'un billet de retour ou d'un justificatif de rapatriement. Ces documents permettent d'établir que le séjour est conforme au motif déclaré.
L'assurance est une condition distincte. Elle doit couvrir les dépenses médicales et hospitalières, y compris l'aide sociale, pour les soins que le voyageur pourrait recevoir en France. La couverture minimale demandée est de 30 000 euros. Une attestation d'assurance doit pouvoir être présentée.
Le voyageur ne doit pas être signalé aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Ce fichier européen permet aux forces de l'ordre et aux magistrats des pays de l'espace Schengen de disposer d'informations sur des personnes recherchées, des personnes disparues ou des étrangers refusés à l'entrée. Un signalement peut faire obstacle à l'entrée.
Le voyageur ne doit pas représenter une menace pour l'ordre public, la sécurité intérieure, la santé publique ou les relations internationales d'un des pays Schengen. Cette condition relève de l'appréciation des autorités.
Enfin, le voyageur doit avoir des ressources suffisantes, en argent liquide, sur un compte bancaire ou par tout autre moyen, ou pouvoir les acquérir légalement, par exemple par une activité professionnelle. Le niveau exigé dépend de la preuve d'hébergement.
Le montant des ressources exigées
La fiche officielle publie trois montants de référence par jour de séjour en France, selon la preuve d'hébergement présentée.
Avec une attestation d'accueil, le montant de référence est de 32,50 euros par jour. L'attestation d'accueil est un document établi par la personne qui héberge le voyageur, selon la procédure prévue par la réglementation. Elle permet de vérifier les conditions d'hébergement et de prise en charge.
Avec une preuve de réservation d'une chambre d'hôtel, le montant de référence est de 65 euros par jour. La réservation doit correspondre à la période du séjour et être suffisamment précise pour être vérifiable.
Sans preuve de réservation d'une chambre d'hôtel, le montant de référence est de 120 euros par jour. Ce montant plus élevé tient compte du fait que le voyageur doit assumer lui-même son hébergement, sans justificatif préalable.
Ces montants sont des références. Ils ne constituent pas une garantie d'entrée : les autorités peuvent apprécier la situation d'ensemble, notamment la durée du séjour, le motif, les ressources disponibles et les liens avec le pays de retour. Ils peuvent également évoluer. Il est donc prudent de vérifier les montants applicables avant le départ.
L'assurance médicale et hospitalière
L'assurance exigée doit couvrir les dépenses médicales et hospitalières, y compris l'aide sociale, pour les soins susceptibles d'être reçus en France. La couverture minimale est de 30 000 euros. Cette assurance peut être souscrite auprès d'une compagnie d'assurance, d'une banque ou d'un organisme spécialisé.
Le document doit être lisible et permettre d'identifier le titulaire, la durée de couverture, le montant garanti et l'étendue des garanties. Une carte européenne d'assurance maladie ne suffit pas pour un ressortissant de pays tiers qui doit souscrire une assurance voyage. Une assurance liée à une carte bancaire peut convenir si elle couvre effectivement les frais médicaux et hospitaliers à hauteur du minimum exigé.
Il est recommandé de conserver une copie de l'attestation, en version papier et numérique, et de vérifier que la couverture commence avant l'arrivée et se termine après le départ prévu. Une assurance qui débuterait le jour de l'arrivée pourrait ne pas couvrir un incident survenu pendant le vol ou à l'escale.
Comment demander un visa
La demande se dépose par internet auprès des autorités consulaires françaises du pays où le demandeur vit. Elle ne peut pas être déposée plus de trois mois avant le départ prévu. Ce délai de trois mois est un maximum, pas une obligation d'attendre : il faut au contraire anticiper pour tenir compte des délais d'instruction et de rendez-vous.
Le demandeur doit créer un dossier sur la plateforme France-Visas, renseigner sa situation, téléverser les pièces demandées, puis prendre rendez-vous auprès du consulat ou du centre de dépôt compétent. Selon les pays, la collecte des données biométriques peut être requise. Les modalités précises varient d'un poste consulaire à l'autre.
Les pièces généralement demandées comprennent le passeport, le formulaire de demande, des photographies d'identité récentes, les justificatifs de l'objet et des conditions du séjour, les justificatifs d'hébergement, les justificatifs de ressources, l'assurance médicale et hospitalière, ainsi que les documents propres au motif du séjour. La liste exacte est fixée par le consulat et par France-Visas.
Le demandeur doit être attentif à la cohérence des documents. Un motif touristique suppose un itinéraire et des réservations cohérents. Un motif professionnel suppose une lettre de l'employeur ou de l'entreprise d'accueil. Un motif familial suppose une attestation d'accueil ou un justificatif de lien. Une incohérence entre le motif déclaré et les pièces peut entraîner un refus.
Les motifs de refus de visa
La fiche officielle énumère plusieurs situations dans lesquelles le visa n'est pas délivré.
La première concerne l'étranger qui a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français depuis moins de cinq ans et qui n'apporte pas la preuve qu'il a quitté le territoire français dans le délai qui lui a été accordé. Une exception est prévue pour les circonstances humanitaires.
La deuxième concerne les ressortissants d'États qui coopèrent insuffisamment en matière de réadmission. Une exception est prévue pour les époux de Français.
La troisième concerne l'étranger qui a fait l'objet d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire, d'une décision d'expulsion, d'une interdiction de retour sur le territoire français, d'une interdiction de circulation sur le territoire français ou d'une interdiction administrative du territoire.
Ces motifs s'ajoutent aux conditions générales d'entrée. Un demandeur peut remplir les conditions de passeport, de ressources et d'assurance et se voir néanmoins refuser le visa en raison d'un signalement ou d'une interdiction.
En cas de refus, la décision doit être notifiée et peut, selon les cas, faire l'objet d'un recours. Les voies et délais de recours figurent dans la notification. Il est recommandé de consulter un professionnel du droit ou le consulat pour connaître la procédure applicable.
Le système européen d'entrée/sortie (EES)
Depuis le 12 octobre 2025, le système européen d'entrée/sortie (EES) est déployé progressivement sur six mois aux points de passage frontaliers : aéroports, gares et ports. Ce système enregistre les données personnelles ainsi que les données concernant les entrées, les sorties et les refus d'entrée des voyageurs ressortissants de pays tiers qui viennent en France pour un séjour de moins de trois mois.
L'EES ne remplace pas le visa. Il s'agit d'un dispositif d'enregistrement aux frontières. Un voyageur soumis à visa doit toujours en détenir un. Un voyageur dispensé de visa pour un court séjour peut être enregistré dans l'EES lors de son passage.
Le déploiement est progressif. Les modalités pratiques peuvent varier selon les points de passage et la période. Les voyageurs sont invités à prévoir un temps supplémentaire lors du franchissement de la frontière et à se renseigner avant le départ.
Les cas particuliers
Le premier cas particulier est celui du voyageur qui vient pour un séjour de plus de trois mois. Il ne relève pas du visa Schengen de court séjour mais d'un visa de long séjour, délivré selon le motif : travail, études, vie privée et familiale, etc. Les conditions et les pièces diffèrent. Le visa de long séjour peut valoir titre de séjour pendant un an, sous réserve de validation auprès de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.
Le deuxième cas est celui du membre de famille d'un citoyen européen. Selon les situations, il peut bénéficier d'une procédure simplifiée ou d'une dispense de visa. Les règles applicables dépendent du lien familial et du pays de résidence. Il est recommandé de vérifier sa situation auprès du consulat.
Le troisième cas est celui du mineur. Les conditions de passeport et d'autorisation parentale peuvent s'appliquer. Un mineur qui voyage seul ou avec un seul parent peut avoir besoin d'une autorisation de sortie du territoire. Les règles varient selon la nationalité et le pays de départ.
Le quatrième cas est celui du voyageur qui transite par la France. Le transit aéroportuaire peut nécessiter un visa de transit aéroportuaire pour certaines nationalités. Ce visa est distinct du visa de court séjour. Il ne permet pas d'entrer dans l'espace Schengen.
Le cinquième cas est celui du voyageur qui a déjà un visa Schengen délivré par un autre État. Selon sa nationalité et son titre de séjour, il peut circuler dans l'espace Schengen pendant une durée limitée. Les règles de circulation ne sont pas les mêmes que celles d'un visa français de long séjour.
Les erreurs fréquentes
La première erreur est de confondre la durée du séjour et le type de visa. Un séjour de plus de trois mois nécessite un visa de long séjour, pas un visa de court séjour. Un visa de court séjour ne permet pas de séjourner durablement en France.
La deuxième erreur est de se fier à une information ancienne sur la liste des nationalités soumises à visa. Cette liste évolue. Il faut la vérifier sur France-Visas au moment du voyage.
La troisième erreur est de négliger la validité du passeport. Le passeport doit être délivré depuis moins de dix ans et valide au moins trois mois après la date de départ prévue. Un passeport qui expire peu après l'arrivée peut faire obstacle à l'entrée.
La quatrième erreur est de sous-estimer le montant des ressources exigées. Les montants varient selon la preuve d'hébergement : 32,50 euros par jour avec attestation d'accueil, 65 euros avec réservation d'hôtel, 120 euros sans réservation. Il faut pouvoir justifier de ressources suffisantes pour toute la durée du séjour.
La cinquième erreur est de présenter une assurance insuffisante. La couverture minimale est de 30 000 euros pour les dépenses médicales et hospitalières. Une assurance qui ne couvre que les urgences ou qui exclut l'hospitalisation ne satisfait pas à la condition.
La sixième erreur est de déposer la demande trop tard. La demande peut être déposée au plus tôt trois mois avant le départ, mais les délais d'instruction et de rendez-vous peuvent être longs. Il est prudent de commencer les démarches dès que le projet de voyage est confirmé.
La septième erreur est de croire qu'un visa garantit l'entrée. Le contrôle frontalier peut refuser l'entrée si les conditions ne sont pas remplies, même avec un visa valide. Il faut donc conserver les justificatifs et pouvoir les présenter.
Questions fréquentes
Comment vérifier si un visa est obligatoire ? L'outil assistant visa, mis en ligne par le ministère chargé de l'Europe et des affaires étrangères, permet de vérifier selon la nationalité et la durée de séjour envisagée.
Quels sont les montants de ressources financières requises ? Les montants varient selon le type de preuve d'hébergement : 32,50 euros par jour avec attestation d'accueil, 65 euros par jour avec réservation hôtelière, 120 euros par jour sans preuve de réservation.
Quel est le délai de dépôt d'une demande de visa ? La demande doit être déposée par internet auprès des autorités consulaires françaises du pays de résidence, au plus tard trois mois avant la date de départ prévue. Il est recommandé de la déposer suffisamment tôt pour tenir compte des délais d'instruction.
Qu'est-ce que le système EES ? Le système européen d'entrée/sortie est déployé progressivement depuis le 12 octobre 2025, sur six mois, aux points de passage frontaliers. Il enregistre les données personnelles et les entrées, sorties et refus d'entrée des ressortissants de pays tiers venant en France pour un séjour de moins de trois mois.
Quels motifs empêchent la délivrance d'un visa ? Une obligation de quitter le territoire français non respectée depuis moins de cinq ans, l'appartenance à un État coopérant insuffisamment en matière de réadmission, ou l'existence d'une peine d'interdiction du territoire, d'une expulsion ou d'une interdiction judiciaire.
Un visa Schengen permet-il de travailler en France ? Non. Le visa de court séjour ne permet pas d'exercer une activité salariée. Pour travailler, il faut un visa de long séjour adapté au motif professionnel et, le cas échéant, une autorisation de travail.
Que faire si le visa est refusé ? La notification de refus indique les voies et délais de recours. Selon les cas, un recours administratif ou contentieux peut être exercé. Il est recommandé de consulter un professionnel du droit ou le consulat.
Faut-il une attestation d'accueil pour un séjour touristique ? Elle est nécessaire lorsque le voyageur est hébergé par un particulier. Si le voyageur loge à l'hôtel, une réservation peut suffire. Dans les deux cas, les ressources exigées diffèrent.
Ce qu'il faut préparer avant de partir
La préparation commence par la vérification de la nationalité et de la durée du séjour. Si un visa est nécessaire, il faut créer un dossier sur France-Visas, réunir les pièces et prendre rendez-vous. Si aucun visa n'est nécessaire, il faut tout de même préparer les justificatifs d'entrée.
Le passeport doit être vérifié pour trois éléments : date de délivrance, date d'expiration et pages vierges. L'assurance doit couvrir au moins 30 000 euros pour les dépenses médicales et hospitalières. Les ressources doivent être justifiables pour toute la durée du séjour, selon le mode d'hébergement.
Il est également utile de préparer un dossier papier avec les réservations, l'itinéraire, l'attestation d'accueil ou la réservation d'hôtel, l'assurance, les justificatifs de ressources et les documents professionnels ou familiaux. Ce dossier peut être demandé à la frontière.
Enfin, il faut vérifier les conditions sanitaires et les règles applicables au transport, notamment pour les correspondances et les escales. Un voyage réussi se prépare en amont, avec des documents cohérents et à jour.
Sources
- Service-Public.gouv.fr — Un étranger a-t-il besoin d'un visa pour venir en France ? (F21921)
- France-Visas — Assistant visa
- France-Visas — Demander un visa
- Légifrance — Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, articles L311-1 et L311-2
- Légifrance — Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, articles L312-1-A et L312-3-1
- Légifrance — Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, article R313-1
- Légifrance — Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, article R313-2
- Légifrance — Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, article R313-3
- Légifrance — Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, articles R313-4 à R313-5
- Légifrance — Arrêté du 10 mai 2010 relatif aux documents et visas exigés pour l'entrée des étrangers sur le territoire européen de la France
- EUR-Lex — Règlement (UE) 2018/1806 fixant la liste des pays tiers dont les ressortissants sont soumis à l'obligation de visa
Information à vérifier auprès de l'organisme compétent. Les règles et modalités peuvent évoluer.
