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Source officielle· Service-Public.fr Vérifiée le 24 octobre 2026Un demandeur d'emploi peut-il bénéficier d'un bilan de compétences ?
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Un demandeur d'emploi peut-il bénéficier d'un bilan de compétences ?

Le bilan de compétences est un dispositif d'accompagnement qui permet d'analyser ses compétences, ses aptitudes et ses motivations, afin de définir un projet…

Publié le 25/10/2026 · Mis à jour le 02/11/2026 · 15 min de lecture

Un demandeur d'emploi peut-il bénéficier d'un bilan de compétences ?

Photo : Tumisu / Pixabay — Pixabay Content License · Licence Pixabay Content License

Le bilan de compétences est un dispositif d'accompagnement qui permet d'analyser ses compétences, ses aptitudes et ses motivations, afin de définir un projet professionnel ou de formation. Il est souvent proposé aux salariés, mais il est également accessible aux demandeurs d'emploi.

Pendant la période de chômage, qu'elle soit indemnisée ou non, un demandeur d'emploi peut demander à son conseiller France Travail de bénéficier d'un bilan de compétences. Le financement peut passer par France Travail, par le compte personnel de formation ou par d'autres dispositifs.

Cet article explique le contenu du bilan, les conditions d'accès pendant le chômage, l'outil d'évaluation des compétences de France Travail, le financement par le CPF et les démarches à effectuer. Il s'appuie sur la fiche officielle de Service-Public.gouv.fr et sur les articles du Code du travail qu'elle cite.

La réponse courte

Oui. Pendant votre période de chômage, que vous soyez indemnisé ou non, vous pouvez demander à votre conseiller France Travail de bénéficier d'un bilan de compétences.

Vous pouvez contacter votre conseiller pour en faire la demande. Un outil élaboré par France Travail, l'évaluation des compétences et des capacités professionnelles (ECCP), permet de vérifier si vos compétences correspondent à celles recherchées par les employeurs ou si l'emploi vers lequel vous vous dirigez vous convient.

Le compte personnel de formation peut être mobilisé pour financer un bilan de compétences, sous deux conditions : ne pas avoir bénéficié d'un bilan financé par des fonds publics au cours des cinq dernières années, et mobiliser au maximum 1 600 € inscrits sur le CPF.

Seules les heures d'accompagnement réalisées par un prestataire peuvent donner lieu à un financement par la mobilisation des droits inscrits sur le CPF.

Qu'est-ce qu'un bilan de compétences ?

Le bilan de compétences est une démarche structurée qui permet à une personne d'analyser ses compétences professionnelles et personnelles, ses aptitudes et ses motivations.

Il vise à définir un projet professionnel ou un projet de formation, et à vérifier sa faisabilité. Il peut être mobilisé à différents moments de la vie professionnelle : reconversion, évolution, retour à l'emploi, création d'entreprise.

Le bilan ne se limite pas à un test. Il comprend généralement des entretiens, des outils d'évaluation, des recherches documentaires et une synthèse. Il aboutit à un document qui présente le projet et les étapes pour le mettre en œuvre.

Le bilan est distinct de la validation des acquis de l'expérience, qui vise à obtenir une certification. Il est également distinct de l'accompagnement à la création d'entreprise, même s'il peut y contribuer.

Le bilan pendant la période de chômage

La fiche officielle est claire : pendant la période de chômage, que la personne soit indemnisée ou non, elle peut demander à son conseiller France Travail de bénéficier d'un bilan de compétences.

Cette ouverture est importante car elle ne dépend pas de l'allocation chômage. Un demandeur d'emploi non indemnisé peut donc demander un bilan, sous réserve des conditions et des financements disponibles.

La demande se fait auprès du conseiller France Travail. C'est lui qui oriente vers le dispositif adapté, vérifie les conditions et engaged les démarches.

Le bilan peut être mobilisé pour clarifier un projet, identifier des compétences transférables, explorer des secteurs porteurs ou préparer une formation.

L'évaluation des compétences et des capacités professionnelles

France Travail propose un outil spécifique : l'évaluation des compétences et des capacités professionnelles (ECCP).

Cet outil permet d'évaluer les compétences et connaissances correspondant à un métier. Il aide à identifier d'autres fonctions ou secteurs sur lesquels la personne pourrait se positionner en utilisant les compétences acquises auparavant.

Pendant une demi-journée ou une journée, un prestataire sélectionné par France Travail fait passer des tests. Ce prestataire dresse un bilan des acquis professionnels, isole les points forts, explique comment les faire valoir auprès d'employeurs potentiels et met éventuellement en place un plan d'action pour préciser les besoins de formation.

L'ECCP n'est pas un bilan de compétences au sens strict, mais il peut s'y articuler. Il permet une première évaluation et peut orienter vers un bilan plus approfondi.

Le financement par le CPF

Le compte personnel de formation peut être mobilisé pour financer un bilan de compétences. Cette possibilité est encadrée par des conditions.

La première condition est de ne pas avoir bénéficié d'un bilan financé par des fonds publics au cours des cinq dernières années. Les fonds publics concernés sont notamment ceux des opérateurs de compétences, de France Travail, de l'Agefiph et de la Caisse des dépôts et consignations.

La seconde condition est de mobiliser au maximum 1 600 € inscrits sur le CPF. Ce plafonnement s'établit sur les droits CPF issus de l'alimentation annuelle, et non sur les éventuels co-financements.

Ces deux conditions sont cumulatives. Une personne qui a déjà bénéficié d'un bilan financé par des fonds publics dans les cinq dernières années ne peut pas mobiliser son CPF dans les mêmes conditions.

Il faut donc vérifier son historique avant de déposer une demande. Le conseiller France Travail peut aider à clarifier la situation.

Le plafond de 1 600 €

Le plafond de 1 600 € signifie que la mobilisation du CPF est limitée. Au-delà, le financement doit venir d'une autre source ou d'un co-financement.

Le plafond s'applique aux droits CPF issus de l'alimentation annuelle. Il ne s'applique pas aux éventuels co-financements, qui peuvent compléter la prise en charge.

Il faut donc distinguer les droits CPF disponibles et les co-financements. Un co-financement peut permettre de financer un bilan dont le coût dépasse 1 600 €, mais la part CPF reste plafonnée.

Le montant réel du bilan dépend du prestataire, de la durée et du contenu. Il faut demander un devis avant de s'engager.

Les heures finançables

Seules les heures d'accompagnement réalisées par un prestataire peuvent donner lieu à un financement par la mobilisation des droits inscrits sur le CPF.

Cette règle signifie que le CPF ne finance pas l'intégralité du bilan, mais les heures d'accompagnement effectivement réalisées. Les autres composantes peuvent relever d'un autre financement.

Il faut donc vérifier la nature des prestations facturées : entretiens, tests, documentation, synthèse. Toutes ne sont pas nécessairement finançables par le CPF.

Le prestataire doit pouvoir détailler les heures et les tarifs. Un devis clair permet de vérifier la conformité.

Les étapes d'un bilan

Un bilan de compétences comprend généralement plusieurs étapes. La première est une phase préliminaire, qui permet de définir les objectifs et de vérifier que le bilan est adapté.

La deuxième est une phase d'investigation, qui explore les compétences, les motivations, les intérêts et les possibilités de formation ou d'emploi.

La troisième est une phase de conclusion, qui aboutit à une synthèse et à un plan d'action. Le document final présente le projet et les étapes pour le réaliser.

Le bilan peut être individuel ou collectif, selon les dispositifs. Il peut inclure des tests, des entretiens, des recherches documentaires et des rencontres avec des professionnels.

La durée varie selon les prestataires et les besoins. Il faut vérifier les modalités avant de s'engager.

Choisir son prestataire

Le choix du prestataire est important. Il faut vérifier qu'il est référencé, qu'il respecte les règles du bilan de compétences et qu'il propose un accompagnement adapté.

Le conseiller France Travail peut orienter vers des prestataires référencés. Les opérateurs de compétences et les organismes de formation peuvent également proposer des bilans.

Il faut demander un devis détaillé, vérifier les tarifs, la durée, le contenu et les modalités de financement. Un devis clair permet d'éviter les mauvaises surprises.

Il est recommandé de rencontrer le prestataire avant de s'engager. Un premier entretien permet de vérifier la compatibilité des attentes et des méthodes.

Enfin, il faut vérifier les conditions de prise en charge par le CPF ou par France Travail. Toutes les prestations ne sont pas finançables.

Comment faire la demande

La première étape consiste à contacter son conseiller France Travail. Il peut indiquer le dispositif adapté et les conditions.

La deuxième étape consiste à clarifier son projet. Un bilan de compétences est plus efficace lorsque les objectifs sont identifiés, même s'ils peuvent évoluer.

La troisième étape consiste à vérifier ses droits au CPF et son historique de financement. Le conseiller peut aider à clarifier la situation.

La quatrième étape consiste à choisir un prestataire et à demander un devis. Il faut vérifier les heures, les tarifs et les modalités.

La cinquième étape consiste à déposer la demande de financement et à suivre le dossier. Un dossier complet accélère l'instruction.

Les documents à préparer

Pour une demande de bilan de compétences, il faut généralement fournir :

  • une pièce d'identité ;
  • un justificatif de situation auprès de France Travail ;
  • un curriculum vitae ;
  • une description du projet ou des objectifs ;
  • un devis du prestataire ;
  • les justificatifs de droits au CPF ;
  • un relevé d'identité bancaire, si nécessaire.

La liste exacte dépend du dispositif et du prestataire. Il est conseillé de la demander avant de constituer le dossier.

Coûts et délais

Le coût d'un bilan de compétences varie selon le prestataire, la durée et le contenu. Il peut être partiellement ou intégralement financé selon les dispositifs.

Le financement par le CPF est plafonné à 1 600 € pour les droits issus de l'alimentation annuelle. Au-delà, un co-financement peut être nécessaire.

Les délais dépendent du prestataire, du financement et de la disponibilité. Il faut anticiper, car un bilan peut prendre plusieurs semaines.

Il est recommandé de demander un devis et un calendrier avant de s'engager. Un bilan mal planifié peut retarder le projet professionnel.

Après le bilan

Le bilan aboutit à une synthèse et à un plan d'action. Il ne garantit pas un emploi ou une formation, mais il permet de clarifier un projet.

Il faut utiliser les résultats pour construire la suite : recherche d'emploi, formation, reconversion, création d'entreprise. Le conseiller France Travail peut accompagner cette étape.

Le bilan peut être complété par d'autres dispositifs : validation des acquis de l'expérience, formation qualifiante, accompagnement à la création d'entreprise.

Il est recommandé de conserver le document de synthèse. Il peut être utile pour les candidatures, les entretiens ou les demandes de financement.

Enfin, il faut accepter que le projet évolue. Un bilan n'est pas une fin en soi ; c'est un outil au service d'un parcours.

Pourquoi faire un bilan quand on est au chômage

La période de chômage est un moment de transition. Elle peut être l'occasion de faire le point sur son parcours, ses compétences et ses envies, avant de s'engager dans une nouvelle direction.

Le bilan aide à identifier les compétences transférables : ce que l'on sait faire et qui peut servir dans un autre métier ou un autre secteur. Il permet de valoriser l'expérience acquise, y compris lorsqu'elle n'est pas reconnue par un diplôme.

Il aide aussi à explorer des pistes : métiers en tension, secteurs qui recrutent, formations accessibles, possibilités de reconversion. Il peut confronter les représentations aux réalités du marché.

Il permet enfin de construire un plan d'action réaliste : étapes, formations, recherche d'emploi, réseaux. Un projet clair est plus facile à présenter aux employeurs et aux financeurs.

Le bilan n'est pas une solution miracle. Il ne remplace pas la recherche d'emploi, mais il peut la rendre plus efficace en clarifiant la cible.

Le rôle du conseiller

Le conseiller France Travail est l'interlocuteur central. Il connaît les dispositifs, les financements et les prestataires référencés.

Il peut aider à définir le besoin : s'agit-il d'un bilan de compétences, d'une évaluation des compétences, d'une formation, d'un accompagnement à la création d'entreprise ?

Il peut orienter vers le bon dispositif et vérifier les conditions d'accès. Il peut aussi expliquer les modalités de financement et les pièces à fournir.

Le conseiller peut suivre le déroulement du bilan et aider à exploiter les résultats. Il peut mettre en relation avec des employeurs, des formations ou des réseaux.

Il ne faut pas hésiter à demander un rendez-vous et à préparer ses questions. Un échange régulier permet d'ajuster le projet.

Préparer son bilan

La préparation commence par un travail sur soi : parcours, expériences, compétences, réussites, difficultés, envies. Il est utile de rédiger un curriculum vitae détaillé et une liste de réalisations.

Il faut ensuite clarifier les objectifs : recherche d'emploi, reconversion, formation, création d'entreprise. Le bilan peut être orienté différemment selon l'objectif.

Il est utile de rassembler les documents : diplômes, certificats, attestations d'employeur, bilans précédents. Ces éléments permettent au prestataire de comprendre le parcours.

Il faut aussi se renseigner sur les métiers et les formations qui intéressent. Le bilan sera plus efficace si les pistes sont déjà identifiées.

Enfin, il faut prévoir du temps. Un bilan demande un investissement personnel : entretiens, tests, recherches, réflexion. Ce temps est nécessaire pour aboutir à un projet solide.

Les limites et les garanties du bilan

Le bilan de compétences est encadré par des règles qui protègent la personne. Le prestataire doit respecter des principes de confidentialité, de consentement et de qualité.

La personne est libre d'accepter ou de refuser les propositions du prestataire. Le bilan ne peut pas être imposé, et les résultats lui appartiennent.

Le prestataire doit remettre une synthèse documentée. Ce document permet de garder une trace du travail réalisé et de l'utiliser pour la suite.

Le bilan ne garantit pas un résultat. Il peut confirmer un projet, en révéler un autre ou montrer qu'une piste n'est pas réaliste. Ces résultats sont utiles, même lorsqu'ils ne correspondent pas aux attentes initiales.

Il faut donc aborder le bilan avec ouverture, sans chercher à valider une idée préconçue. L'objectif est de construire un projet solide, pas de conforter une illusion.

Après le bilan : passer à l'action

Le bilan aboutit à un plan d'action. Pour qu'il produise des effets, il faut le mettre en œuvre : rechercher des formations, contacter des employeurs, actualiser son curriculum vitae, développer son réseau.

Le conseiller France Travail peut accompagner cette mise en œuvre. Il peut aider à identifier les financements, les formations et les offres.

Il est utile de fixer des étapes et des échéances : nombre de candidatures par semaine, rendez-vous avec des professionnels, inscriptions à des formations.

Le bilan peut aussi conduire à une validation des acquis de l'expérience, à une formation qualifiante ou à une création d'entreprise. Chaque piste a ses propres démarches.

Enfin, il faut accepter les ajustements. Un projet peut évoluer au contact du marché, des formations et des rencontres. Le bilan est un point de départ, pas une conclusion.

Le bilan et les autres dispositifs

Le bilan de compétences n'est pas le seul dispositif d'accompagnement. Il peut être complété par d'autres outils selon le projet.

L'évaluation des compétences et des capacités professionnelles permet une première évaluation, notamment pour vérifier l'adéquation entre les compétences et un métier.

La validation des acquis de l'expérience permet d'obtenir une certification à partir de l'expérience professionnelle. Elle est distincte du bilan, mais peut s'y articuler.

L'accompagnement à la création d'entreprise aide les porteurs de projet à structurer leur activité. Il peut être mobilisé après un bilan qui a confirmé une envie d'entreprendre.

Les formations qualifiantes permettent d'acquérir les compétences identifiées lors du bilan. Elles peuvent être financées par le CPF, France Travail ou d'autres dispositifs.

Il faut donc articuler les dispositifs et éviter de les concevoir comme des étapes isolées. Le conseiller peut aider à construire un parcours cohérent.

Cas particuliers

Demandeur d'emploi non indemnisé. Il peut demander un bilan, sous réserve des conditions et des financements disponibles.

Demandeur d'emploi en reconversion. Le bilan peut aider à identifier les compétences transférables et les formations nécessaires.

Demandeur d'emploi senior. Le bilan peut valoriser l'expérience et identifier des secteurs ou des fonctions adaptés.

Demandeur d'emploi en situation de handicap. Des dispositifs spécifiques peuvent compléter le bilan, notamment via l'Agefiph.

Demandeur d'emploi ayant déjà fait un bilan. La condition des cinq dernières années s'applique pour le financement par le CPF. Il faut vérifier son historique.

Erreurs fréquentes

La première erreur est de mobiliser plus de 1 600 € du CPF pour financer le bilan. Le plafond s'applique aux droits issus de l'alimentation annuelle.

La deuxième erreur est de solliciter un bilan financé par le CPF alors qu'un bilan financé par des fonds publics a déjà eu lieu au cours des cinq dernières années.

La troisième erreur est de croire que le CPF finance toutes les composantes du bilan. Seules les heures d'accompagnement réalisées par un prestataire sont finançables.

La quatrième erreur est de choisir un prestataire sans vérifier son référencement et ses méthodes. Un accompagnement inadapté peut être inefficace.

La cinquième erreur est de faire un bilan sans objectif. Le bilan est un outil ; il donne de meilleurs résultats lorsqu'il répond à un besoin identifié.

Questions fréquentes

Un demandeur d'emploi peut-il faire un bilan de compétences ? Oui, indemnisé ou non, en le demandant à son conseiller France Travail.

Qu'est-ce que l'évaluation des compétences et des capacités professionnelles (ECCP) ? Un outil de France Travail qui, sur une demi-journée ou une journée, évalue les acquis professionnels et aide à identifier d'autres fonctions ou secteurs.

Peut-on utiliser le CPF pour un bilan de compétences ? Oui, dans la limite de 1 600 €, à condition de ne pas avoir bénéficié d'un bilan financé par des fonds publics au cours des cinq dernières années.

Quelles heures sont financées par le CPF ? Seules les heures d'accompagnement réalisées par un prestataire peuvent être financées par les droits inscrits sur le CPF.

Le bilan garantit-il un emploi ? Non. Il permet de clarifier un projet et de définir un plan d'action, mais il ne garantit ni emploi ni formation.

Combien de temps dure un bilan ? La durée varie selon le prestataire et les besoins. Il faut vérifier le calendrier avant de s'engager.

Peut-on faire plusieurs bilans ? Oui, mais le financement par le CPF est conditionné à l'absence de bilan financé par des fonds publics au cours des cinq dernières années.

Le bilan est-il confidentiel ? Oui, le bilan est confidentiel. Les résultats appartiennent à la personne et ne peuvent pas être communiqués à un employeur sans son accord.

Le bilan peut-il être refusé par France Travail ? Une demande peut être refusée si les conditions ne sont pas remplies ou si le financement n'est pas disponible. Il faut demander les motifs et examiner les autres dispositifs.

Le bilan est-il utile si l'on a déjà un projet précis ? Oui. Il permet de vérifier la faisabilité du projet, d'identifier les compétences à acquérir et de construire un plan d'action.

Le CPF peut-il financer un bilan réalisé à l'étranger ? Les règles de financement dépendent des dispositifs et des prestataires. Il faut vérifier les conditions avant de s'engager.

Combien de temps faut-il pour obtenir un financement ? Les délais varient selon le dispositif et la complétude du dossier. Il faut anticiper et prévoir plusieurs semaines.

Le bilan peut-il être suivi à distance ? Certains prestataires proposent un accompagnement à distance. Il faut vérifier les modalités et la qualité de l'accompagnement.

Le bilan est-il accessible aux personnes en situation de handicap ? Des adaptations peuvent être prévues. Il faut en parler au prestataire et au conseiller.

Le bilan peut-il être financé par l'employeur ? Lorsqu'une personne est salariée, l'employeur peut financer un bilan dans le cadre du plan de développement des compétences. La situation du demandeur d'emploi est différente.

Que faire si le prestataire ne respecte pas le cadre ? Signalez la situation à France Travail et conservez les preuves. Un changement de prestataire peut être envisagé.

Sources

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Sources

  • Un demandeur d'emploi peut-il bénéficier d'un bilan de compétences ?

    Service-Public.fr · vérifiée le 24/10/2026

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