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Source officielle· Service-Public.fr Vérifiée le 24 octobre 2026Le salarié peut-il prendre directement des congés payés après un arrêt maladie ?
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Le salarié peut-il prendre directement des congés payés après un arrêt maladie ?

La fin d'un arrêt de travail est souvent vécue comme un moment de reprise progressive. Le salarié retrouve son poste, ses collègues et son rythme. Certains s…

Publié le 25/10/2026 · Mis à jour le 01/11/2026 · 15 min de lecture

Le salarié peut-il prendre directement des congés payés après un arrêt maladie ?

Photo : RDNE Stock project / Pexels ? Pexels License · Licence Pexels License

La fin d'un arrêt de travail est souvent vécue comme un moment de reprise progressive. Le salarié retrouve son poste, ses collègues et son rythme. Certains souhaitent toutefois enchaîner immédiatement avec des congés payés, sans reprendre le travail. Cette possibilité est-elle ouverte ? Le salarié doit-il reprendre son activité au moins une journée avant de partir en congés ?

La réponse est claire : le salarié peut prendre des congés payés directement à la suite d'un arrêt de travail, sans reprise préalable de son activité. Cette règle s'applique que l'arrêt soit d'origine professionnelle ou non professionnelle. Elle est protectrice et permet au salarié de bénéficier de son repos sans être contraint de reprendre le travail pour une durée symbolique.

Cette possibilité ne dispense pas du respect des dates de congés fixées par l'employeur. Si le salarié avait déjà posé des congés avant son arrêt, ces dates restent applicables. Le salarié doit donc articuler la fin de son arrêt avec le calendrier de l'entreprise.

Réponse en bref

Oui, le salarié peut prendre des congés payés directement à la suite d'un arrêt de travail, sans reprendre son activité. Cette règle s'applique aux arrêts d'origine professionnelle et non professionnelle.

Le salarié n'a pas à reprendre son activité professionnelle une journée à la fin de son arrêt pour partir en congés. Il peut enchaîner l'arrêt et les congés.

Le salarié doit toutefois respecter les dates de départ en congé fixées par son employeur avant son arrêt de travail. Si les dates sont déjà fixées, elles restent applicables.

Si l'arrêt de travail prend fin le jour précédant la date prévue du départ en congés payés, le salarié peut prendre directement ses congés.

Le contexte

L'arrêt de travail suspend le contrat de travail. Le salarié n'exécute pas sa prestation et ne perçoit pas de salaire de son employeur, sauf maintien de salaire prévu par la loi, la convention collective ou un accord. Il perçoit des indemnités journalières de la sécurité sociale et, le cas échéant, des garanties complémentaires.

La suspension du contrat ne fait pas disparaître les droits à congés payés. Le salarié continue d'acquérir des congés dans les conditions prévues par le Code du travail. Il peut également prendre les congés déjà acquis.

La question de l'enchaînement entre arrêt et congés se pose surtout lorsque le salarié avait planifié des congés avant son arrêt, ou lorsqu'il souhaite prendre un repos après une période difficile. La règle permet d'éviter une reprise artificielle qui n'aurait d'autre effet que de respecter une formalité.

Qui est concerné ?

Tous les salariés titulaires d'un contrat de travail sont concernés, qu'ils soient en CDI, en CDD ou en contrat de travail temporaire. La règle s'applique aux arrêts de travail pour maladie, accident du travail, maladie professionnelle, accident de trajet et, plus généralement, à toute suspension du contrat pour raison de santé.

Les salariés qui ont posé des congés avant leur arrêt sont concernés. Ils doivent vérifier si les dates sont maintenues ou si elles peuvent être modifiées.

Les employeurs sont concernés par l'organisation des congés et par le respect des droits du salarié. Ils doivent tenir compte de la situation et éviter de imposer une reprise artificielle.

Le cadre juridique

Le droit au congé est prévu par les articles L3141-1 et L3141-2 du Code du travail. La durée du congé est fixée par les articles L3141-3 à L3141-9. Ces articles prévoient que le salarié acquiert des congés payés pendant les périodes de travail effectif et les périodes assimilées.

La jurisprudence européenne et française a précisé les droits des salariés en arrêt de travail. La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le salarié continue d'acquérir des congés payés pendant son arrêt de travail. La loi française a été adaptée pour tenir compte de cette jurisprudence.

La loi du 22 avril 2024 a renforcé les droits des salariés en matière de congés payés pendant les arrêts de travail. Les règles applicables ont évolué et doivent être vérifiées au regard de la situation.

L'acquisition des congés pendant l'arrêt

Pendant l'arrêt de travail, le contrat est suspendu. Le salarié n'exécute pas de travail effectif. Toutefois, la loi et la jurisprudence lui reconnaissent le droit d'acquérir des congés payés pendant certaines périodes d'arrêt.

Les règles ont évolué. La loi du 22 avril 2024 a prévu que le salarié acquiert des congés payés pendant les périodes d'arrêt de travail pour maladie ou accident, dans les limites et conditions prévues. Les modalités précises doivent être vérifiées.

L'arrêt d'origine professionnelle était déjà pris en compte pour l'acquisition des congés. L'arrêt d'origine non professionnelle a été intégré dans le dispositif par la réforme de 2024.

Le salarié doit vérifier son solde de congés sur ses bulletins de paie. Il peut demander à son employeur un relevé détaillé.

La prise des congés après l'arrêt

Le salarié peut prendre ses congés directement après la fin de son arrêt. Il n'a pas besoin de reprendre le travail pour une journée ou pour une période minimale.

La date de départ en congés doit toutefois être compatible avec les dates fixées par l'employeur. Si le salarié avait posé des congés avant son arrêt, ces dates restent en principe applicables. Le salarié peut demander une modification, mais l'employeur n'est pas tenu de l'accepter.

Si l'arrêt prend fin avant la date de départ en congés, le salarié peut prendre ses congés à la date prévue. S'il prend fin le jour précédant le départ, le salarié peut enchaîner directement.

Le salarié doit informer son employeur de la fin de son arrêt et de son intention de prendre ses congés. Un écrit est recommandé pour éviter les malentendus.

Le respect des dates fixées par l'employeur

L'employeur fixe les dates de départ en congés en tenant compte des nécessités de l'entreprise et des droits des salariés. Les dates sont généralement communiquées à l'avance.

Lorsque le salarié est en arrêt de travail, les dates fixées avant l'arrêt restent applicables. Le salarié ne peut pas les modifier unilatéralement. Il peut demander un aménagement, mais l'employeur décide.

Si l'employeur n'a pas fixé de dates, le salarié peut proposer une date. L'employeur doit répondre dans les délais prévus.

La démarche concrète

La première étape consiste à vérifier son solde de congés. Le salarié peut consulter ses bulletins de paie ou demander un relevé à son employeur.

La deuxième étape consiste à informer l'employeur de la fin de l'arrêt et de la date de départ en congés. Un courriel ou un courrier permet de conserver une trace.

La troisième étape consiste à vérifier que la date est compatible avec les dates fixées par l'employeur. En cas de conflit, le salarié doit rechercher un accord.

La quatrième étape consiste à prendre ses congés et à vérifier le versement de l'indemnité de congés payés. Le salarié doit s'assurer que son bulletin de paie mentionne correctement la période.

En cas de désaccord, le salarié peut s'adresser à un représentant du personnel, à une organisation syndicale ou au conseil de prud'hommes.

Les documents à conserver

Les arrêts de travail et les justificatifs médicaux doivent être conservés. Ils permettent d'établir la période d'arrêt et son origine.

Les bulletins de paie doivent être conservés. Ils mentionnent le solde de congés, les périodes d'arrêt et les indemnités versées.

Les échanges avec l'employeur, notamment les demandes de congés et les réponses, doivent être conservés. Ils permettent de justifier les dates et les accords.

Coûts et délais

La prise des congés après un arrêt n'entraîne pas de coût administratif pour le salarié. Elle peut toutefois avoir des conséquences sur la rémunération si les congés sont pris pendant une période où le salarié aurait pu travailler.

Les délais dépendent de la date de fin de l'arrêt et des dates de congés fixées. Le salarié doit respecter les délais de prévenance prévus par l'employeur ou par la convention collective.

Cas particuliers

L'arrêt d'origine professionnelle

Le salarié victime d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle peut prendre ses congés après l'arrêt. Les règles d'acquisition et de prise des congés s'appliquent, avec les adaptations prévues.

L'arrêt de longue durée

Un arrêt de longue durée peut avoir des conséquences sur le solde de congés et sur la reprise du travail. Le salarié doit vérifier ses droits et anticiper son retour.

La salariée enceinte

La salariée enceinte peut être en arrêt de travail avant son congé de maternité. Les règles de prise des congés payés s'appliquent, dans le respect des dispositions spécifiques à la maternité.

Le salarié dont le contrat prend fin pendant l'arrêt

Si le contrat prend fin pendant l'arrêt, le salarié perçoit une indemnité compensatrice de congés payés pour les jours acquis non pris. Les règles de calcul doivent être vérifiées.

Le salarié à temps partiel

Le salarié à temps partiel acquiert des congés selon les mêmes règles, en proportion de sa durée de travail. La prise des congés après un arrêt obéit aux mêmes principes.

Le salarié en CDD

Le salarié en CDD peut prendre ses congés après un arrêt, dans la limite de la durée du contrat. Si le contrat prend fin avant la prise des congés, une indemnité compensatrice est versée.

Le régime de l'arrêt de travail

L'arrêt de travail est prescrit par un médecin. Il mentionne la durée de l'arrêt et, le cas échéant, les sorties autorisées. Le salarié doit transmettre l'arrêt à son employeur et à sa caisse d'assurance maladie dans les délais prévus.

Pendant l'arrêt, le salarié est placé en position de suspension du contrat. Il ne doit pas exercer d'activité professionnelle, sauf autorisation médicale ou dérogation prévue par les textes. Il doit respecter les obligations liées à son arrêt.

L'arrêt peut être prolongé par le médecin. Le salarié doit transmettre les prolongations dans les mêmes conditions. Les périodes d'arrêt successives peuvent avoir des conséquences sur les droits à congés et sur le maintien de salaire.

Le maintien de salaire

Pendant l'arrêt de travail, le salarié peut bénéficier d'un maintien de salaire prévu par la loi, la convention collective ou un accord d'entreprise. Les conditions et la durée du maintien varient selon l'ancienneté et les textes applicables.

Le maintien de salaire est souvent complété par les indemnités journalières de la sécurité sociale et par les garanties de la complémentaire santé. Le salarié doit vérifier ses droits auprès de son employeur et de son organisme assureur.

Le maintien de salaire ne se confond pas avec l'indemnité de congés payés. Ce sont deux mécanismes distincts, qui répondent à des situations différentes.

Le report des congés

Le salarié qui ne peut pas prendre ses congés en raison d'un arrêt de travail peut demander un report. Le report est prévu par le Code du travail et par la jurisprudence, dans les conditions qu'il fixe.

Le report permet au salarié de prendre ses congés ultérieurement, sans perdre ses droits. Il suppose une demande et, le cas échéant, l'accord de l'employeur.

Le salarié doit vérifier les délais de report prévus par les textes et par la convention collective. Un report trop tardif peut entraîner la perte des jours non pris.

La prescription des congés

Les congés payés sont soumis à des règles de prescription. Le salarié doit prendre ses congés dans les délais prévus. À défaut, il peut perdre le bénéfice des jours non pris.

La prescription peut être interrompue ou suspendue dans certaines situations, notamment en cas d'arrêt de travail. Le salarié doit vérifier sa situation et agir dans les délais.

L'employeur doit informer le salarié de ses droits et des délais de prise des congés. Il doit également prendre les mesures nécessaires pour permettre la prise effective des congés.

L'articulation avec la reprise du travail

La reprise du travail après un arrêt peut être soumise à une visite médicale, notamment après un accident du travail, une maladie professionnelle ou une absence prolongée. Le salarié doit respecter les obligations prévues.

La reprise peut également être aménagée, notamment en cas de temps partiel thérapeutique ou d'adaptation du poste. Le salarié doit se renseigner auprès de son employeur et du médecin du travail.

La prise de congés après l'arrêt peut être un moyen de faciliter la reprise. Elle permet au salarié de récupérer avant de reprendre ses fonctions. Elle doit toutefois être organisée en accord avec l'employeur.

Le calcul de l'indemnité de congés payés

L'indemnité de congés payés est calculée selon deux méthodes : la règle du dixième de la rémunération totale brute perçue et la règle du maintien de salaire. L'employeur doit appliquer la méthode la plus favorable au salarié.

La règle du dixième consiste à verser au salarié un dixième de la rémunération totale brute perçue pendant la période de référence. La règle du maintien de salaire consiste à verser au salarié la rémunération qu'il aurait perçue s'il avait travaillé pendant la période de congés.

Le salarié doit vérifier le calcul de son indemnité. Il peut demander à son employeur le détail des sommes versées et comparer avec ses bulletins de paie.

Les droits pendant l'arrêt

Pendant l'arrêt de travail, le salarié conserve certains droits : la couverture santé, la prévoyance, l'ancienneté et, dans les conditions prévues, l'acquisition de congés payés.

Le salarié conserve également son droit à la formation et à l'évolution professionnelle, dans les conditions prévues par les textes. Il peut demander à son employeur des informations sur ses droits.

L'arrêt de travail ne rompt pas le contrat. Le salarié reste lié à son employeur et conserve son emploi, sauf rupture pendant l'arrêt dans les conditions prévues par la loi.

Le rôle du médecin du travail

Le médecin du travail intervient dans le suivi de la santé des salariés. Il peut être consulté avant la reprise, notamment après un arrêt prolongé ou un accident du travail.

Le médecin du travail peut proposer des aménagements du poste, un temps partiel thérapeutique ou une réorientation professionnelle. Il peut également déclarer le salarié inapte dans les cas prévus.

Le salarié doit respecter les obligations liées à la visite médicale. Il peut demander un rendez-vous et exposer sa situation.

Le rôle des représentants du personnel

Les représentants du personnel peuvent accompagner le salarié dans ses démarches. Ils peuvent l'aider à comprendre ses droits, à formuler une demande et à résoudre un désaccord avec l'employeur.

Le CSE peut être saisi des questions relatives aux congés et aux conditions de travail. Il peut intervenir auprès de l'employeur pour obtenir des explications ou une régularisation.

Le salarié peut également s'adresser à une organisation syndicale ou à un avocat. Ces interlocuteurs peuvent l'aider à préparer un recours et à évaluer ses chances.

Les erreurs fréquentes

La première erreur consiste à croire que le salarié doit reprendre le travail avant de partir en congés. Ce n'est pas nécessaire.

La deuxième erreur consiste à ne pas respecter les dates fixées par l'employeur. Les dates restent applicables même après un arrêt.

La troisième erreur consiste à ne pas vérifier son solde de congés. Le salarié doit s'assurer qu'il dispose des jours nécessaires.

La quatrième erreur consiste à ne pas informer l'employeur. Une information écrite permet d'éviter les malentendus.

La cinquième erreur consiste à confondre arrêt de travail et congés payés. Ce sont deux périodes distinctes, avec des régimes différents.

La sixième erreur consiste à ne pas conserver les documents. Les arrêts, les bulletins de paie et les échanges avec l'employeur sont essentiels.

Pour aller plus loin

L'information de la caisse et de l'employeur

Le salarié doit transmettre son arrêt de travail à sa caisse d'assurance maladie et à son employeur dans les délais prévus. Il doit également transmettre les prolongations.

L'employeur doit déclarer l'arrêt et calculer les indemnités. Le salarié doit vérifier que les périodes sont correctement prises en compte.

En cas d'erreur, le salarié peut demander une régularisation. Il doit conserver les justificatifs et les échanges.

Le salarié doit vérifier que la période de congés est bien mentionnée sur son bulletin de paie et que l'indemnité correspondante est versée. Une omission peut être signalée à l'employeur et, si nécessaire, contestée.

Le salarié doit également vérifier que son employeur a bien pris en compte la période d'arrêt dans le calcul de ses droits. Une erreur peut être corrigée par une demande écrite et, si nécessaire, par une réclamation.

Le salarié doit vérifier que les dates de congés fixées avant son arrêt sont compatibles avec la fin de l'arrêt. Si l'arrêt se prolonge au-delà de la date de départ, l'employeur peut reporter les congés ou les annuler, dans les conditions prévues.

Le salarié doit informer son employeur de l'évolution de son arrêt. Une information tardive peut perturber l'organisation et créer un conflit.

Questions fréquentes

Le salarié doit-il reprendre le travail avant de partir en congés ?

Non. Il peut enchaîner directement la fin de son arrêt et ses congés payés.

Les dates de congés fixées par l'employeur restent-elles valables ?

Oui. Le salarié doit respecter les dates fixées avant son arrêt, sauf accord contraire.

Que se passe-t-il si l'arrêt se termine la veille du départ ?

Le salarié peut prendre directement ses congés à la date prévue.

Le salarié acquiert-il des congés pendant son arrêt ?

La loi du 22 avril 2024 a renforcé les droits des salariés en matière d'acquisition de congés pendant les arrêts de travail. Le salarié doit vérifier son solde.

Le salarié peut-il prendre ses congés pendant l'arrêt ?

Non. L'arrêt de travail et les congés payés sont deux périodes distinctes.

Ce qu'il faut retenir

Le salarié peut prendre ses congés payés directement après un arrêt de travail, sans reprendre son activité. Il doit toutefois respecter les dates fixées par l'employeur avant l'arrêt. L'arrêt de travail n'empêche pas l'acquisition de congés, dans les conditions prévues par la loi.

Le salarié doit vérifier son solde, informer l'employeur et conserver les documents. En cas de désaccord, il peut s'adresser à un représentant du personnel ou au conseil de prud'hommes.

Le salarié doit vérifier son solde de congés et la date de fin de son arrêt avant de fixer son départ. Il doit informer son employeur par écrit et conserver les justificatifs. Une reprise artificielle d'une journée n'est pas nécessaire. En cas de désaccord sur les dates, le salarié peut demander une explication et, si besoin, saisir le conseil de prud'hommes. Il doit également vérifier que l'indemnité de congés payés est calculée correctement et que la période est bien mentionnée sur le bulletin de paie.

Le salarié doit vérifier que son employeur a bien pris en compte la période d'arrêt dans le calcul de ses droits. Une erreur peut être corrigée par une demande écrite et, si nécessaire, par une réclamation. Il doit également contrôler que l'indemnité de congés payés est calculée selon la règle la plus favorable. En cas de difficulté, il peut s'adresser à un représentant du personnel ou au conseil de prud'hommes.

Le salarié doit conserver l'accord écrit de son employeur sur les dates de congés, ainsi que les justificatifs de son arrêt, pour prévenir tout litige ultérieur.

Sources

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  • Le salarié peut-il prendre directement des congés payés après un arrêt maladie ?

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