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Le salarié a-t-il droit à des congés payés pendant un CDD ?

Le contrat à durée déterminée est souvent perçu comme un contrat moins protecteur que le contrat à durée indéterminée. Cette perception est en partie inexact…

Publié le 25/10/2026 · Mis à jour le 02/11/2026 · 15 min de lecture

Le salarié a-t-il droit à des congés payés pendant un CDD ?

Photo : JillWellington / Pixabay ? Pixabay Content License · Licence Pixabay Content License

Le contrat à durée déterminée est souvent perçu comme un contrat moins protecteur que le contrat à durée indéterminée. Cette perception est en partie inexacte. Le salarié en CDD bénéficie de droits comparables à ceux d'un salarié en CDI, notamment en matière de congés payés. La durée du contrat n'est pas un critère d'exclusion : même un contrat de quelques semaines ouvre droit à des congés payés.

Cette règle est importante pour les salariés qui enchaînent les contrats courts, pour les saisonniers, pour les intérimaires et pour tous ceux qui travaillent dans des secteurs où le CDD est fréquent. Elle garantit que la durée déterminée du contrat ne prive pas le salarié d'un droit fondamental.

La question comporte plusieurs dimensions. Il faut distinguer l'acquisition des congés, la prise effective des jours, l'indemnité compensatrice versée à la fin du contrat et les règles applicables lorsque le CDD se poursuit par un CDI. Chacune de ces dimensions obéit à des règles précises.

Réponse en bref

Oui, le salarié en CDD a droit à des congés payés dans les mêmes conditions qu'un salarié en CDI. Il n'existe pas de condition de durée minimale du contrat.

Le salarié acquiert deux jours et demi ouvrables de congés payés par mois de travail effectif chez le même employeur. Cela correspond à trente jours ouvrables, soit cinq semaines, pour une année complète de travail.

Si le salarié n'a pas effectué un mois de travail complet, le calcul est réalisé en proportion du nombre de jours travaillés dans le mois. Le nombre de jours de congés payés est arrondi au nombre immédiatement supérieur.

Si le salarié n'a pas pris tous ses congés payés acquis avant la fin de son CDD, il bénéficie d'une indemnité compensatrice de congés payés. Cette indemnité est calculée en fonction de la durée effective du CDD et ne peut pas être inférieure à dix pour cent de sa rémunération totale brute perçue. Elle est versée à la fin du contrat, sauf si le CDD se poursuit par un CDI.

Le principe d'égalité de traitement

Le Code du travail pose un principe d'égalité de traitement entre les salariés en CDD et les salariés en CDI. Ce principe s'applique notamment à la rémunération, à la durée du travail, aux congés payés et à la formation professionnelle.

En matière de congés payés, l'égalité signifie que le salarié en CDD acquiert des congés selon les mêmes règles que le salarié en CDI. La durée du contrat n'est pas prise en compte pour limiter le droit. Un salarié en CDD de deux mois acquiert des congés au prorata de sa durée de travail.

Cette égalité ne signifie pas que tous les salariés acquièrent le même nombre de jours. Elle signifie que les règles de calcul sont les mêmes. Un salarié qui travaille un mois acquiert deux jours et demi ouvrables, qu'il soit en CDD ou en CDI.

Qui est concerné ?

Tous les salariés titulaires d'un CDD sont concernés, quel que soit leur poste, leur ancienneté ou la durée de leur contrat. Les salariés en contrat de travail temporaire bénéficient également de droits à congés payés, avec les adaptations propres à ce régime.

Les salariés en CDD saisonnier, en CDD d'usage, en CDD à objet défini ou en CDD à terme imprécis sont concernés. Les règles de calcul peuvent varier selon la nature du contrat et les dispositions conventionnelles applicables, mais le principe du droit aux congés payés demeure.

Les employeurs sont concernés par les obligations qui pèsent sur eux : calcul des droits, information des salariés, prise des congés, versement de l'indemnité compensatrice. Les services de paie doivent tenir compte des règles applicables.

Le cadre juridique

Les droits à congés payés des salariés en CDD sont prévus par les articles L1242-14 à L1242-16 du Code du travail. Ces articles renvoient aux règles générales relatives aux congés payés, notamment aux articles L3141-3 à L3141-9.

L'article L3141-3 fixe la durée du congé payé à deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. L'article L3141-4 précise les périodes assimilées à du travail effectif. Les articles suivants traitent de la période de référence, de la prise des congés et de l'indemnité compensatrice.

La période de référence est fixée par le Code du travail. Elle détermine la période pendant laquelle les congés sont acquis. Les règles de report et de prise des congés dépendent des dispositions applicables et des accords collectifs.

L'acquisition des congés payés

Le salarié acquiert des congés payés pendant les périodes de travail effectif. Le travail effectif est le temps pendant lequel le salarié est à la disposition de l'employeur et se conforme à ses directives, sans pouvoir vaquer librement à ses occupations personnelles.

Certaines périodes sont assimilées à du travail effectif par la loi. C'est notamment le cas des congés payés eux-mêmes, des périodes de repos compensateur, des périodes de formation professionnelle et de certaines périodes d'absence autorisées. Les règles doivent être vérifiées au regard de la situation.

Le calcul se fait par mois de travail effectif. Pour un mois complet, le salarié acquiert deux jours et demi ouvrables. Pour un mois incomplet, le calcul est proportionnel au nombre de jours travaillés. Le résultat est arrondi au nombre immédiatement supérieur.

Prenons un exemple illustratif. Un salarié en CDD qui travaille un mois complet acquiert deux jours et demi ouvrables. S'il travaille deux mois complets, il acquiert cinq jours ouvrables. S'il travaille un mois incomplet, le calcul est ajusté en fonction du nombre de jours travaillés.

La prise des congés pendant le CDD

Le salarié en CDD peut prendre ses congés payés pendant la durée de son contrat, dans les conditions prévues par le Code du travail et par les dispositions conventionnelles applicables. La prise des congés suppose l'accord de l'employeur et le respect des règles de fractionnement et de planification.

L'employeur peut refuser d'accorder des congés au salarié dans certaines circonstances. Il doit toutefois respecter les règles applicables et ne pas priver le salarié de ses droits de manière injustifiée. Le refus doit être motivé et pouvoir être contesté.

Lorsque le contrat est trop court pour permettre la prise effective des congés, le salarié perçoit une indemnité compensatrice à la fin du contrat. Cette indemnité remplace les jours de congés non pris.

L'indemnité compensatrice de congés payés

Lorsque le salarié n'a pas pris tous ses congés payés acquis avant la fin de son CDD, il bénéficie d'une indemnité compensatrice de congés payés. Cette indemnité est versée à la fin du contrat, sauf si le CDD se poursuit par un CDI.

Le montant de l'indemnité est calculé en fonction de la durée effective du CDD. Il ne peut pas être inférieur à dix pour cent de la rémunération totale brute perçue par le salarié pendant la durée du contrat.

La rémunération totale brute comprend les salaires et, selon les règles applicables, certains éléments variables. Les primes et indemnités doivent être prises en compte dans les conditions prévues par le Code du travail.

L'indemnité compensatrice est soumise aux cotisations sociales et à l'impôt sur le revenu dans les mêmes conditions qu'un salaire. Elle figure sur le bulletin de paie et sur le solde de tout compte.

Le cas du CDD qui se poursuit par un CDI

Lorsque le CDD se poursuit par un CDI, le salarié ne perçoit pas l'indemnité compensatrice de congés payés. Il ne perd pas pour autant les jours acquis : il peut les prendre ultérieurement pendant son CDI.

Cette règle évite une double indemnisation et permet au salarié de conserver le bénéfice de ses congés. L'employeur doit tenir compte des jours acquis lors du passage en CDI et les intégrer dans le solde de congés du salarié.

Le passage du CDD au CDI peut prendre différentes formes : conclusion d'un nouveau contrat, avenant, requalification. Les règles applicables doivent être vérifiées au cas par cas.

La démarche concrète

La première étape consiste à vérifier le nombre de jours de congés acquis. Le salarié peut consulter ses bulletins de paie, qui mentionnent généralement le solde de congés payés.

La deuxième étape consiste à demander la prise des congés si le contrat le permet. La demande doit être formulée par écrit et respecter les délais prévus par l'employeur ou par la convention collective.

La troisième étape consiste à vérifier l'indemnité compensatrice à la fin du contrat. Le salarié doit s'assurer que l'indemnité figure sur le solde de tout compte et que son montant est conforme aux règles applicables.

La quatrième étape consiste à conserver les documents. Les bulletins de paie, le contrat de travail et le solde de tout compte permettent de justifier les droits et de préparer une éventuelle réclamation.

En cas de désaccord, le salarié peut adresser une réclamation à l'employeur, puis saisir le conseil de prud'hommes dans les délais applicables.

Les documents à conserver

Le contrat de travail et ses avenants constituent la première pièce à conserver. Ils précisent la durée du contrat, la rémunération et les modalités de prise des congés.

Les bulletins de paie permettent de suivre l'acquisition des congés et de vérifier les mentions relatives aux congés payés. Ils mentionnent également l'indemnité compensatrice lorsqu'elle est versée.

Le solde de tout compte récapitule les sommes versées à la fin du contrat. Il doit être vérifié avec attention.

Les échanges avec l'employeur, notamment les demandes de congés et les réponses, peuvent être utiles en cas de contestation.

Coûts et délais

La prise des congés payés n'entraîne pas de coût pour le salarié. Elle peut toutefois avoir des conséquences sur la rémunération si les congés sont pris pendant une période où le salarié aurait pu travailler.

Les délais dépendent de la durée du contrat, de la période de référence et des règles applicables. L'indemnité compensatrice est versée à la fin du contrat. Les réclamations doivent être formées dans les délais de prescription prévus par le Code du travail.

Cas particuliers

Le CDD de très courte durée

Même un CDD de quelques jours ouvre droit à des congés payés. Le calcul est proportionnel à la durée du contrat. Lorsque les congés ne peuvent pas être pris, une indemnité compensatrice est versée.

Le CDD saisonnier

Le salarié saisonnier acquiert des congés payés selon les mêmes règles. La particularité tient à la répétition des contrats et à la période de référence. Les règles de report et de prise des congés doivent être vérifiées.

Le contrat de travail temporaire

Le salarié intérimaire bénéficie de droits à congés payés. Les modalités de calcul et de versement peuvent être adaptées au régime du travail temporaire. L'entreprise de travail temporaire est l'employeur juridique.

Le CDD à temps partiel

Le salarié à temps partiel acquiert des congés payés selon les mêmes règles, en proportion de sa durée de travail. Le calcul doit tenir compte de la quotité de travail.

Le CDD qui alterne avec des périodes d'inactivité

Les périodes d'inactivité entre deux contrats ne sont pas prises en compte pour l'acquisition des congés chez un même employeur, sauf règles particulières. Le salarié doit vérifier sa situation.

Le salarié qui a été absent

Certaines absences sont assimilées à du travail effectif, d'autres non. Le salarié doit vérifier les règles applicables à sa situation pour connaître ses droits.

La période de référence

Les congés payés sont acquis sur une période de référence fixée par le Code du travail. Cette période permet de calculer le nombre de jours acquis et de déterminer la date à laquelle le salarié peut les prendre.

La période de référence légale court généralement du 1er juin au 31 mai de l'année suivante. Des périodes différentes peuvent être prévues par accord collectif ou par convention collective. Le salarié doit vérifier la période applicable dans son entreprise.

Pour un salarié en CDD, la période de référence peut être partielle. Le calcul des droits tient compte de la durée du contrat et de la position de celui-ci dans la période de référence. Un CDD qui commence en cours de période n'ouvre pas droit à une année complète de congés, mais à un droit proportionnel.

Le report des congés non pris est encadré. En principe, les congés doivent être pris pendant la période de prise. Des reports peuvent être prévus par accord collectif ou résulter de situations particulières, notamment l'absence du salarié. Les règles doivent être vérifiées au cas par cas.

Le fractionnement des congés

Le congé peut être fractionné en plusieurs périodes, dans les conditions prévues par le Code du travail et par les accords collectifs. Le fractionnement peut ouvrir droit à des jours supplémentaires dans certaines situations.

L'employeur peut imposer un fractionnement pour des raisons d'organisation. Le salarié peut également demander un fractionnement. Les règles de notification et de délai doivent être respectées.

Pour le salarié en CDD, le fractionnement est souvent limité par la durée du contrat. Un contrat de quelques semaines ne permet pas de fractionner les congés de manière significative. L'indemnité compensatrice prend alors le relais.

Les congés et les absences

Les périodes d'absence peuvent avoir un effet sur l'acquisition des congés payés. Certaines absences sont assimilées à du travail effectif, d'autres non. Les règles ont évolué et doivent être vérifiées.

Le congé de maternité, le congé de paternité et d'accueil de l'enfant, le congé d'adoption et certains congés pour événements familiaux sont assimilés à du travail effectif dans les conditions prévues par le Code du travail. Les périodes de maladie peuvent également être prises en compte, selon les règles applicables.

Le salarié doit vérifier l'incidence de ses absences sur son solde de congés. Une absence non assimilée peut réduire le nombre de jours acquis. Une absence assimilée n'a pas cet effet.

Le contrôle de l'acquisition

Le salarié peut contrôler son acquisition de congés à partir de ses bulletins de paie. Ces documents mentionnent généralement le solde de congés payés, les jours acquis et les jours pris.

Le salarié peut également demander à son employeur un relevé de ses droits. Une demande écrite permet de conserver une trace et d'obtenir une réponse précise.

En cas d'écart, le salarié doit signaler la difficulté à son employeur. Il peut demander une explication sur le calcul et, le cas échéant, une régularisation. Les pièces justificatives doivent être conservées.

Deux situations concrètes

Première situation : un salarié est embauché en CDD pour trois mois complets et n'a pas pris de congés. Il a acquis sept jours et demi ouvrables, arrondis à huit jours. À la fin du contrat, il perçoit une indemnité compensatrice correspondant à ces huit jours, calculée selon la règle du dixième de sa rémunération totale brute. Cette indemnité figure sur son solde de tout compte.

Deuxième situation : une salariée est embauchée en CDD pour six semaines, puis son contrat se poursuit par un CDI. Elle a acquis des congés au prorata de sa période de travail. Comme le CDD se poursuit par un CDI, elle ne perçoit pas d'indemnité compensatrice à la fin du CDD. Ses jours acquis sont reportés sur son solde de congés en CDI et elle pourra les prendre ultérieurement.

Ces deux situations illustrent la logique du dispositif : le droit aux congés est acquis au fur et à mesure du travail, et il est soit consommé pendant le contrat, soit compensé à la fin, soit reporté en cas de passage en CDI.

Les erreurs fréquentes

La première erreur consiste à croire que le CDD ne donne pas droit aux congés payés. Le droit existe, quelle que soit la durée du contrat.

La deuxième erreur consiste à oublier l'indemnité compensatrice à la fin du contrat. Le salarié doit vérifier qu'elle figure sur le solde de tout compte.

La troisième erreur consiste à mal calculer les congés pour un mois incomplet. Le calcul doit être proportionnel au nombre de jours travaillés.

La quatrième erreur consiste à confondre l'indemnité compensatrice et l'indemnité de précarité. Ce sont deux sommes distinctes, calculées selon des règles différentes.

La cinquième erreur consiste à ne pas conserver les bulletins de paie. Ils sont essentiels pour vérifier les droits.

La sixième erreur consiste à attendre la fin du contrat pour signaler un problème. Il est préférable d'agir dès que la difficulté apparaît.

Questions fréquentes

Un salarié en CDD a-t-il droit à des congés payés dès son embauche ?

Oui. Il n'existe pas de condition de durée minimale du CDD. Le salarié acquiert deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur.

Que se passe-t-il si les congés payés acquis n'ont pas été pris à la fin du CDD ?

Le salarié bénéficie d'une indemnité compensatrice de congés payés, calculée en fonction de la durée effective du CDD et au moins égale à dix pour cent de sa rémunération totale brute perçue, sauf si le CDD se poursuit par un CDI.

L'employeur peut-il refuser d'accorder des congés payés à un salarié en CDD ?

L'employeur peut, selon certaines circonstances, refuser d'accorder des congés payés au salarié. Le refus doit toutefois respecter les règles applicables et ne pas priver le salarié de ses droits de manière injustifiée.

Les congés payés sont-ils pris en compte pour l'indemnité de précarité ?

L'indemnité de précarité et l'indemnité compensatrice de congés payés sont deux sommes distinctes. Elles sont calculées selon des règles différentes et doivent figurer sur le solde de tout compte.

Le salarié en CDD peut-il prendre ses congés après la fin du contrat ?

Non. Les congés doivent être pris pendant la durée du contrat. À défaut, ils sont compensés par une indemnité versée à la fin du contrat.

Le passage en CDI fait-il perdre les congés acquis ?

Non. Le salarié conserve les jours acquis et peut les prendre pendant son CDI. L'indemnité compensatrice n'est pas versée dans ce cas.

L'employeur doit-il mentionner les congés sur le bulletin de paie ?

Oui. Le bulletin de paie doit permettre au salarié de suivre ses droits à congés payés. Il mentionne généralement le solde, les jours acquis et les jours pris. Le salarié peut demander un relevé détaillé en cas de doute.

Les périodes d'arrêt de travail sont-elles prises en compte ?

Certaines périodes d'absence sont assimilées à du travail effectif, d'autres non. Le salarié doit vérifier les règles applicables à sa situation.

Le salarié peut vérifier son solde sur ses bulletins de paie et demander un relevé à son employeur. Une vérification régulière permet de détecter les erreurs avant la fin du contrat et d'éviter une perte de droits.

Le salarié en CDD peut-il demander une avance sur congés ?

Le salarié ne peut pas prendre des congés qu'il n'a pas encore acquis, sauf disposition conventionnelle plus favorable. Il peut toutefois demander à son employeur un aménagement du calendrier pour utiliser les jours déjà acquis. Une avance sur congés n'est pas un droit général. Le salarié doit vérifier sa convention collective et son contrat. Une demande écrite permet de conserver une trace.

Ce qu'il faut retenir

Le salarié en CDD bénéficie des mêmes droits à congés payés qu'un salarié en CDI. Il acquiert deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif, soit trente jours ouvrables pour une année complète. Le calcul est proportionnel pour les mois incomplets et arrondi au nombre immédiatement supérieur.

Si les congés ne sont pas pris avant la fin du contrat, une indemnité compensatrice est versée. Elle ne peut pas être inférieure à dix pour cent de la rémunération totale brute perçue. Lorsque le CDD se poursuit par un CDI, les congés acquis sont conservés.

Sources

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