Une pension alimentaire versée pour un enfant peut être déduite du revenu imposable, sous conditions. La déduction n'est pas la même selon que l'enfant est mineur ou majeur, selon qu'il vit ou non avec le contribuable, et selon que la pension a été fixée par un jugement ou non.
Le régime fiscal poursuit une logique simple : la pension doit subvenir aux besoins réels d'un enfant qui n'est pas compté à charge dans le foyer fiscal du contribuable. Si l'enfant est rattaché au foyer, la déduction n'a pas lieu d'être, car il est déjà pris en compte dans le quotient familial.
La frontière entre ces situations explique pourquoi il faut examiner chaque cas avec beaucoup de précision. Une simple erreur de qualification peut entraîner une déduction refusée ou un redressement fiscal.
Réponse en bref
Vous pouvez déduire de vos revenus, sous conditions, la pension alimentaire versée pour un enfant qui n'est pas compté à votre charge.
Pour un enfant mineur, la déduction dépend de la situation : si la pension a été fixée par un jugement, vous déduisez le montant fixé, éventuellement revalorisé ; si elle n'a pas été fixée par jugement, vous déduisez la pension versée dans le cadre de l'obligation alimentaire, à condition de pouvoir justifier les versements.
Pour un enfant majeur, la déduction dépend aussi de sa situation. S'il vit avec vous, la déduction est forfaitaire, dans certaines limites. S'il ne vit pas avec vous, la déduction dépend de vos dépenses et de votre situation familiale, dans les limites prévues.
Les frais liés au droit de visite ne sont pas déductibles. En cas de garde alternée, la déduction de la pension n'est pas possible, car le contribuable bénéficie d'une majoration de son nombre de parts.
L'enfant majeur doit faire sa propre déclaration de revenus et y indiquer la pension reçue comme revenu.
Enfant mineur : les conditions
La déduction est possible pour un enfant mineur dont le contribuable n'assure pas la charge principale.
L'enfant est considéré à la charge principale du parent chez lequel il a sa résidence habituelle. L'autre parent peut donc déduire la pension qu'il verse.
L'enfant ne doit pas être pris en compte dans le calcul du quotient familial du contribuable concerné. Si l'enfant est rattaché au foyer, la déduction n'est pas applicable.
La situation dépend ensuite de l'origine de la pension : jugement ou absence de jugement.
Pension fixée par jugement
S'il y a eu jugement, vous devez déduire le montant de la pension fixée par le juge.
Le montant à déduire correspond à la pension éventuellement revalorisée par un jugement ou par vous-même, selon les règles applicables.
Vous pouvez aussi déduire les dépenses en nature que vous payez directement en complément de la pension alimentaire initialement fixée. Il peut s'agir des frais de cantine, des frais de scolarité ou des dépenses médicales.
Vous ne pouvez pas déduire les frais occasionnés par votre droit de visite, par exemple les frais de voyage.
Pension non fixée par jugement
Lorsque la pension n'a pas été fixée par jugement, vous pouvez déduire la pension que vous versez.
La somme versée doit correspondre à l'exécution de votre obligation alimentaire, c'est-à-dire aux besoins de votre enfant et à vos moyens financiers.
Vous devez pouvoir justifier vos versements. Les justificatifs peuvent être des virements, des reçus ou tout document établissant le paiement.
Les frais occasionnés par votre droit de visite ne sont pas déductibles.
Les dépenses en nature
Les dépenses en nature peuvent être déduites lorsqu'elles complètent la pension alimentaire.
Elles doivent être directement liées aux besoins de l'enfant : cantine, scolarité, santé, logement.
Il faut pouvoir les justifier. Une facture, un reçu ou un contrat peut servir de preuve.
Les dépenses qui relèvent du droit de visite, comme les voyages, ne sont pas déductibles.
La garde alternée
En cas de garde alternée à la suite d'un divorce ou d'une séparation, vous ne pouvez pas déduire de pension.
La raison est simple : vous bénéficiez d'une majoration de votre nombre de parts. L'enfant est pris en compte dans le quotient familial, ce qui remplace la déduction de la pension.
Il faut donc vérifier la situation avant de déclarer une pension. Une déduction indue peut être totalement remise en cause.
Enfant majeur : les conditions
Pour un enfant majeur, la déduction est possible quel que soit son âge, sous conditions.
Les revenus de l'enfant doivent être insuffisants pour couvrir ses besoins fondamentaux : logement, nourriture, santé.
La pension est versée dans le cadre de l'obligation alimentaire. C'est notamment le cas si l'enfant est au chômage ou à la recherche d'un premier emploi et qu'il n'a pas ou peu de ressources.
L'enfant doit faire sa propre déclaration de revenus. Il ne peut pas être rattaché au foyer fiscal du contribuable. Si vous voulez bénéficier de la déduction, vous ne pouvez donc pas rattacher votre enfant à votre déclaration.
Enfant majeur vivant avec vous
Vous pouvez déduire la pension alimentaire versée à un enfant majeur vivant avec vous si deux conditions sont réunies : l'enfant n'est pas rattaché à votre foyer fiscal et ses revenus sont insuffisants.
Il peut s'agir d'un enfant qui poursuit des études ou qui est au chômage.
Le montant de la déduction est limité. La déduction est d'un montant forfaitaire de 4 075 € par enfant.
Si l'enfant est marié ou pacsé, la déduction est fixée à 8 151 €.
Cette déduction couvre principalement les dépenses de logement et de nourriture. Vous n'avez pas à fournir de justificatif.
Si vous n'hébergez votre enfant qu'une partie de l'année, la somme est réduite au prorata du nombre de mois concernés. Un mois entamé est compté en entier.
Vous devez indiquer cette déduction dans la partie « Charges déductibles » de votre déclaration.
Vous pouvez également déduire d'autres dépenses, par exemple les frais de scolarité, pour leur montant réel et justifié. La déduction totale ne peut pas dépasser 6 855 € par enfant.
L'enfant majeur doit faire sa propre déclaration et y indiquer la pension reçue comme revenu.
Enfant majeur ne vivant pas chez vous
Vous pouvez déduire la pension versée à un enfant majeur qui ne vit pas chez vous si deux conditions sont réunies : l'enfant n'est pas rattaché à votre foyer fiscal et ses revenus sont insuffisants.
Le montant de la déduction est limité. Vous devez pouvoir justifier de toutes vos dépenses en argent ou en nature, par exemple le paiement d'un loyer, et de l'état de besoin de votre enfant.
La déduction dépend de votre situation familiale et de la situation de l'enfant.
Parents imposés en commun
Si vous êtes en couple et soumis à imposition commune, la déduction dépend de la situation de l'enfant.
Si votre enfant est célibataire, vous pouvez déduire vos dépenses dans la limite de 6 855 € par enfant.
Si vous subvenez seuls aux besoins de votre enfant, que vous soyez célibataire, divorcé ou veuf et chargé de famille, vous pouvez déduire jusqu'à 13 710 €.
Si vous subvenez aux besoins de votre enfant marié ou pacsé, la limite dépend de la participation des beaux-parents : 13 710 € s'ils ne participent pas à l'entretien du couple, 6 855 € s'ils y participent aussi.
Vous devez pouvoir justifier de toutes vos dépenses et de l'état de besoin de votre enfant. L'enfant majeur ou le jeune ménage doit déclarer la pension.
Parents imposés séparément
Si vous êtes séparé ou si vous vivez en couple mais êtes imposé séparément, la déduction dépend de la situation.
Si votre enfant est célibataire, chaque parent peut déduire ses dépenses dans la limite de 6 855 € par enfant.
Si vous subvenez seul aux besoins de votre enfant et que vous êtes chargé de famille, vous pouvez déduire jusqu'à 13 710 €.
Si vous subvenez aux besoins de votre enfant marié ou pacsé, la limite est de 13 710 € si vous subvenez seul à l'entretien du couple, ou de 6 855 € si l'autre parent ou les beaux-parents participent aussi.
Vous devez justifier de vos dépenses et de l'état de besoin de votre enfant. L'enfant majeur ou le jeune ménage doit déclarer la pension.
Comment déclarer
Les pensions à déduire sont indiquées dans la partie « Charges déductibles » de la déclaration de revenus.
Il faut remplir les cases correspondantes et conserver les justificatifs. La déclaration en ligne guide le contribuable, mais les documents doivent être disponibles en cas de contrôle.
Pour remplir la déclaration, il est possible de consulter la notice explicative et la brochure pratique de l'impôt sur le revenu.
Les justificatifs
Les justificatifs dépendent de la situation.
Pour un enfant mineur, il peut s'agir du jugement, des justificatifs de paiement, des factures de cantine ou de scolarité.
Pour un enfant majeur, il peut s'agir des justificatifs de dépenses, des factures, des contrats de bail, des relevés bancaires.
Il faut conserver ces documents pendant la durée de reprise de l'administration.
Le cadre juridique
La déduction des pensions alimentaires versées aux enfants repose sur le code général des impôts, notamment l'article 156.
L'article 196 B fixe la limite de déduction pour un enfant majeur vivant sous le toit du contribuable.
Le Bofip-Impôts n°BOI-IR-BASE-20-30 précise la doctrine administrative. Il détaille les conditions, les plafonds et les justificatifs.
Ce cadre distingue nettement la pension versée à un enfant mineur et celle versée à un enfant majeur. Il tient compte de la charge principale, du rattachement au foyer et de la situation des parents.
Le quotient familial et la charge de l'enfant
Le quotient familial est la division du revenu imposable en un certain nombre de parts. Il dépend de la situation du contribuable et des personnes à sa charge.
Un enfant rattaché au foyer augmente le nombre de parts. Il est donc pris en compte dans le calcul de l'impôt.
La déduction de la pension alimentaire est prévue pour les enfants qui ne sont pas comptés à charge. Elle évite une double prise en compte.
Il faut donc vérifier si l'enfant est rattaché ou non. C'est la première question à se poser avant de déclarer une pension.
La revalorisation de la pension
La pension fixée par un jugement peut être revalorisée. La revalorisation peut être prévue par le jugement ou appliquée selon les règles.
Le montant déductible correspond à la pension revalorisée. Il faut conserver les justificatifs de la revalorisation.
Une revalorisation non justifiée peut être contestée. Il faut donc documenter le calcul.
Le contrôle fiscal
L'administration fiscale peut contrôler la déduction. Elle peut demander les justificatifs, le jugement, les preuves de paiement et les documents relatifs à la situation de l'enfant.
Il faut pouvoir démontrer que l'enfant n'est pas rattaché au foyer et que les versements ont été effectués.
Une déduction excessive ou injustifiée peut entraîner un redressement. Il faut donc conserver les documents et vérifier les montants.
Le rôle de l'enfant majeur
L'enfant majeur doit faire sa propre déclaration de revenus. Il y indique la pension reçue comme revenu.
Il ne peut pas être rattaché au foyer fiscal du contribuable si celui-ci veut déduire la pension. Le rattachement et la déduction sont exclusifs l'un de l'autre.
L'enfant doit donc être clairement informé de la démarche. Une incohérence entre les déclarations peut attirer l'attention de l'administration.
Le cumul avec d'autres aides
La pension alimentaire peut coexister avec d'autres aides ou revenus. Il faut vérifier les règles de cumul.
Les aides sociales, les bourses ou les revenus d'activité de l'enfant peuvent influencer la condition de ressources insuffisantes.
Il faut examiner attentivement la situation globale de l'enfant. Une aide peut réduire le besoin de pension, mais elle ne supprime pas nécessairement la déduction.
La déclaration des parents séparés
Lorsque les parents sont séparés, chacun déclare sa situation fiscale. La pension versée à l'enfant peut être déduite par le parent qui ne l'a pas à charge principale.
Il faut éviter les doubles déductions. Un seul parent peut déduire la pension pour un enfant mineur, sauf situation particulière.
Pour un enfant majeur, chaque parent peut déduire ses propres dépenses, dans les limites prévues. Il faut conserver les justificatifs de chaque parent.
La cohérence entre les déclarations est importante. L'administration peut rapprocher les informations.
Le cas de l'enfant en apprentissage
Un enfant majeur en apprentissage peut percevoir une rémunération. Cette rémunération peut être prise en compte pour apprécier la condition de ressources insuffisantes.
Si l'enfant n'est pas rattaché au foyer et que ses revenus restent insuffisants, la déduction peut être possible.
Il faut vérifier les plafonds applicables et les justificatifs. La situation de l'apprenti peut varier selon le contrat et la rémunération.
Les documents à conserver
Il est recommandé de conserver :
- le jugement ou la convention fixant la pension ;
- les justificatifs de paiement ;
- les factures de cantine, de scolarité ou de santé ;
- les documents relatifs à la situation de l'enfant ;
- les déclarations de revenus.
Ces documents permettent de justifier la déduction en cas de contrôle.
Le rôle du jugement
Le jugement fixe le montant de la pension et les modalités de versement. Il peut prévoir une revalorisation annuelle.
En l'absence de jugement, la pension est versée dans le cadre de l'obligation alimentaire. Le montant doit correspondre aux besoins de l'enfant et aux moyens du parent.
Le jugement ne dispense pas de conserver les justificatifs de paiement. L'administration peut demander les preuves.
Une modification du jugement peut changer le montant déductible. Il faut mettre à jour la déclaration et conserver la décision.
La pension et le droit de visite
Le droit de visite permet au parent de voir son enfant. Les frais liés à ce droit, comme les voyages, ne sont pas déductibles.
Cette règle évite de confondre les frais personnels du parent avec la pension destinée à l'enfant.
Les frais de cantine, de scolarité ou de santé, en revanche, peuvent être déductibles s'ils complètent la pension.
Il faut distinguer les dépenses liées à l'enfant des dépenses liées à l'exercice du droit de visite.
Les changements de situation
Un changement de situation peut modifier la déduction : passage de la minorité à la majorité, rattachement au foyer, changement de garde, modification du jugement.
Il faut mettre à jour la déclaration et conserver les documents. Une situation ancienne ne doit pas être reconduite automatiquement.
L'administration peut demander des explications sur les changements. Il faut pouvoir les justifier.
Les erreurs fréquentes
La première erreur est de déduire une pension alors que l'enfant est rattaché au foyer fiscal. La déduction n'est pas applicable.
La deuxième erreur est de déduire les frais de droit de visite. Ils ne sont pas déductibles.
La troisième erreur est de déduire une pension en cas de garde alternée. La majoration de parts remplace la déduction.
La quatrième erreur est de ne pas justifier les versements pour une pension non fixée par jugement.
La cinquième erreur est de dépasser les plafonds pour un enfant majeur.
La sixième erreur est d'oublier que l'enfant majeur doit déclarer la pension reçue.
Cas particuliers
L'enfant majeur étudiant
L'enfant majeur étudiant qui n'est pas rattaché au foyer peut bénéficier de la déduction. Les plafonds dépendent de sa situation et de celle des parents.
L'enfant majeur au chômage
L'enfant majeur au chômage, sans ressources suffisantes, peut être concerné. Il faut justifier de l'état de besoin.
L'enfant marié ou pacsé
Les plafonds sont différents. Il faut vérifier la participation des beaux-parents.
L'enfant handicapé
La situation peut relever de règles spécifiques. Il faut vérifier les dispositifs applicables.
Les parents séparés
Chaque parent peut déduire ses dépenses dans les limites prévues. Il faut éviter les doubles déductions.
FAQ
La déclaration diffère-t-elle selon que l'enfant est mineur ou majeur ?
Oui, les modalités de déclaration de la pension alimentaire diffèrent selon que l'enfant est mineur ou majeur.
La fixation de la pension a-t-elle une incidence ?
Oui, la situation est distinguée selon que la pension pour un enfant mineur est fixée par un jugement ou fixée librement.
Le lieu de résidence de l'enfant majeur a-t-il une incidence ?
Oui, la situation est distinguée selon que l'enfant majeur vit avec le contribuable ou ailleurs qu'à son domicile.
La situation des parents a-t-elle une incidence pour un enfant majeur ?
Oui, la situation est distinguée selon que les parents sont imposés en commun ou séparément.
Peut-on déduire les frais de visite ?
Non, les frais occasionnés par le droit de visite ne sont pas déductibles.
Peut-on déduire une pension en cas de garde alternée ?
Non, en cas de garde alternée, la déduction de la pension n'est pas possible car le contribuable bénéficie d'une majoration de son nombre de parts.
Quel est le montant pour un enfant majeur vivant avec vous ?
La déduction est d'un montant forfaitaire de 4 075 € par enfant, ou de 8 151 € si l'enfant est marié ou pacsé. La déduction totale ne peut pas dépasser 6 855 € par enfant.
Quel est le montant pour un enfant majeur ne vivant pas chez vous ?
La déduction dépend de la situation : 6 855 € par enfant célibataire, jusqu'à 13 710 € dans certaines situations, selon que les parents sont imposés ensemble ou séparément.
La déduction est-elle possible si les parents sont imposés séparément ?
Oui, chaque parent peut déduire ses dépenses dans les limites prévues, à condition de pouvoir les justifier et de respecter les plafonds.
La déduction est-elle possible en cas de garde alternée ?
Non, la garde alternée ouvre droit à une majoration du nombre de parts, mais pas à la déduction de la pension.
Quels justificatifs conserver pour un enfant mineur ?
Le jugement s'il existe, les preuves de paiement et les factures des dépenses en nature. Ces documents permettent de justifier la déduction.
Quels justificatifs conserver pour un enfant majeur ?
Les justificatifs des dépenses en argent ou en nature, les documents établissant l'état de besoin de l'enfant et sa déclaration de revenus.
Faut-il un jugement pour déduire la pension ?
Non, une pension non fixée par jugement peut être déduite si elle correspond à l'obligation alimentaire et si les versements sont justifiés.
Les frais de scolarité sont-ils déductibles ?
Ils peuvent l'être en complément de la pension ou dans le cadre de la déduction pour un enfant majeur vivant avec vous, dans les limites prévues.
La pension est-elle déductible si l'enfant travaille ?
Cela dépend de ses revenus. La déduction suppose que les revenus de l'enfant soient insuffisants pour couvrir ses besoins fondamentaux.
Peut-on déduire une pension pour un enfant rattaché au foyer ?
Non, la déduction est prévue pour un enfant qui n'est pas compté à charge. Le rattachement et la déduction sont exclusifs.
L'enfant majeur doit-il déclarer la pension ?
Oui, l'enfant majeur doit faire sa propre déclaration et y indiquer la pension reçue comme revenu.
Sources
- Service-Public.gouv.fr — Impôt sur le revenu : déclarer la pension alimentaire d'un enfant (F34931)
- Service-Public.gouv.fr — Impôt sur le revenu : pensions alimentaires versées aux enfants (F2)
- Légifrance — Code général des impôts, articles 156 à 163 quinvicies
- Légifrance — Code général des impôts, articles 193 à 199
- BOFiP-Impôts — BOI-IR-BASE-20-30
- Service-Public.gouv.fr — Impôt sur le revenu : pension alimentaire perçue par un enfant
Information à vérifier auprès de l'organisme compétent. Les règles et modalités peuvent évoluer.
