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Source officielle· Service-Public.fr Vérifiée le 24 octobre 2026Hospitalisation du nouveau-né : quelles sont les conséquences sur le congé de maternité ?
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Hospitalisation du nouveau-né : comment fractionner le congé de maternité ?

L'hospitalisation d'un nouveau-né bouleverse l'organisation du congé de maternité. La loi permet à la mère de fractionner son congé postnatal lorsque l'enfan…

Publié le 25/10/2026 · Mis à jour le 02/11/2026 · 15 min de lecture

Hospitalisation du nouveau-né : comment fractionner le congé de maternité ?

Photo : blankita_ua / Pixabay — Pixabay Content License · Licence Pixabay Content License

L'hospitalisation d'un nouveau-né bouleverse l'organisation du congé de maternité. La loi permet à la mère de fractionner son congé postnatal lorsque l'enfant est hospitalisé au-delà de la sixième semaine suivant sa naissance. Elle peut reprendre son travail plus tôt et reporter les jours restants à la fin de l'hospitalisation.

Ce mécanisme répond à une situation concrète : une mère qui reprend le travail alors que son enfant est hospitalisé peut être disponible pour lui, tout en conservant ses droits à congé. Il évite de perdre les semaines de congé postnatal qui n'ont pas pu être utilisées pendant l'hospitalisation.

Le dispositif est encadré. Il suppose une hospitalisation prolongée, une information de la caisse et de l'employeur, et une attestation. Il ne s'applique pas à toutes les hospitalisations, ni à tous les congés. Cet article explique les conditions, la procédure, les droits et les erreurs fréquentes.

La réponse en bref

  • Si l'enfant est hospitalisé au-delà de la 6e semaine suivant sa naissance, la mère peut interrompre son congé de maternité postnatal.
  • Elle peut reprendre son activité avant la date prévue et reporter les jours restants à la fin de l'hospitalisation.
  • Il reste 4 semaines de congé postnatal pour un 1er ou un 2e enfant, le congé postnatal ayant une durée maximale de 10 semaines.
  • Il reste 12 semaines pour un 3e enfant, le congé postnatal ayant une durée maximale de 18 semaines.
  • La mère doit prévenir la CPAM ou la MSA de la date d'interruption, de la date de reprise du congé et de la durée reportée.
  • Elle doit informer son employeur et transmettre une attestation justifiant l'hospitalisation.
  • Le report ne peut pas être refusé par l'employeur ni par la caisse.

Qui est concernée

Le dispositif concerne les mères salariées du secteur privé qui bénéficient d'un congé de maternité et dont l'enfant est hospitalisé au-delà de la sixième semaine suivant la naissance. Il vise les salariées relevant du régime général ou du régime agricole.

Il concerne les mères qui ont un congé postnatal d'au moins dix semaines pour un premier ou deuxième enfant, ou de dix-huit semaines pour un troisième enfant. Les durées peuvent varier en cas de naissances multiples ou de complications.

Les mères qui ont un congé plus court ou qui relèvent d'un régime spécifique doivent vérifier les règles applicables. Le dispositif n'est pas nécessairement transposable.

Les pères et les co-parents ne sont pas concernés par ce fractionnement spécifique. Ils peuvent bénéficier du congé de paternité et d'accueil de l'enfant, avec leurs propres règles. Le congé en cas d'hospitalisation immédiate de l'enfant après la naissance est un autre dispositif.

Le cadre juridique

Le dispositif est prévu par le Code du travail, notamment l'article L1225-28, et par le Code de la sécurité sociale, aux articles L331-3 à L331-7. Il est présenté par la fiche officielle F32967 de Service-Public.gouv.fr.

Le Code du travail fixe les droits au congé et les obligations d'information de l'employeur. Le Code de la sécurité sociale fixe les règles d'indemnisation et les obligations vis-à-vis de la caisse.

La circulaire et la pratique de la caisse précisent les modalités. Il faut se référer aux documents de la CPAM ou de la MSA pour connaître les pièces et les délais.

Le dispositif se distingue du congé en cas d'hospitalisation immédiate de l'enfant après sa naissance, qui est un congé spécifique. Il se distingue aussi du congé de paternité et d'accueil de l'enfant.

Les conditions

La première condition est l'hospitalisation de l'enfant. Elle doit se prolonger au-delà de la sixième semaine suivant la naissance. Une hospitalisation plus courte ne permet pas le fractionnement.

La deuxième condition est l'accord de la mère. Le fractionnement est une possibilité, pas une obligation. La mère peut choisir de conserver son congé et de rester auprès de son enfant.

La troisième condition est l'information de la caisse. La mère doit prévenir la CPAM ou la MSA de la date d'interruption du congé, de la date de reprise du congé postnatal et de la durée reportée.

La quatrième condition est l'information de l'employeur. La mère doit lui communiquer les mêmes informations et lui transmettre une attestation justifiant l'hospitalisation.

La cinquième condition est la justification de l'hospitalisation. L'attestation doit être suffisamment précise pour permettre à la caisse et à l'employeur de vérifier la situation.

Le mécanisme

La mère interrompt son congé postnatal. Elle reprend son activité professionnelle avant la date initialement prévue. Elle perçoit son salaire pendant cette période de travail.

Les jours de congé postnatal non pris sont reportés. Ils sont pris à la fin de l'hospitalisation de l'enfant. La durée reportée correspond aux jours restants.

Pendant la période de report, la mère perçoit les indemnités journalières de maternité, dans les conditions habituelles. Elle ne perçoit pas de salaire de l'employeur, sauf maintien de salaire prévu par la convention collective.

Le congé est donc fractionné en deux périodes : une première période avant l'interruption, une seconde après l'hospitalisation. La durée totale reste la même.

Les semaines restantes

Pour un premier ou un deuxième enfant, le congé postnatal a une durée maximale de dix semaines. La mère doit prendre six semaines obligatoires après l'accouchement. Il reste donc quatre semaines de congé postnatal facultatif.

Pour un troisième enfant, le congé postnatal a une durée maximale de dix-huit semaines. La mère doit prendre six semaines obligatoires. Il reste donc douze semaines de congé postnatal facultatif.

Ces semaines peuvent être reportées si l'hospitalisation intervient après la sixième semaine. Le calcul dépend de la date de l'hospitalisation et de la date de fin prévue du congé.

Il faut vérifier les règles applicables aux naissances multiples, aux complications et aux congés supplémentaires. Les durées peuvent être différentes.

Les démarches auprès de la caisse

La mère doit contacter sa caisse d'assurance maladie : CPAM pour le régime général, MSA pour le régime agricole. Elle doit expliquer la situation et demander les modalités de fractionnement.

Elle doit fournir les dates : date d'interruption du congé, date de reprise du congé postnatal, durée reportée. Elle doit joindre une attestation d'hospitalisation.

La caisse vérifie les conditions et calcule les indemnités. Elle peut demander des pièces complémentaires. Il faut répondre rapidement pour éviter les retards.

La caisse verse les indemnités pendant la période de report. Le versement peut être suspendu si les conditions ne sont pas remplies. Il faut conserver les justificatifs.

Les démarches auprès de l'employeur

La mère doit informer son employeur de la date d'interruption du congé, de la date de retour dans l'entreprise et de la durée du congé reporté. Un écrit daté est recommandé.

Elle doit transmettre une attestation justifiant l'hospitalisation. L'employeur ne peut pas refuser le report. Il doit organiser la reprise et la seconde période d'absence.

L'employeur doit respecter la protection contre le licenciement. La mère bénéficie de la protection prévue en cas de congé de maternité. Une rupture pendant la période protégée est limitée à des cas spécifiques.

L'employeur doit payer le salaire pendant la période de travail. Il doit tenir compte de la reprise pour l'organisation du service.

Les droits pendant la période de travail

Pendant la période de travail, la mère perçoit son salaire dans les conditions habituelles. Elle acquiert des congés payés et de l'ancienneté. Elle est soumise aux obligations du contrat.

La période de travail peut être une reprise à temps plein ou à temps partiel, selon les besoins. La mère peut demander un aménagement, notamment un temps partiel ou un télétravail, si les conditions le permettent.

La mère doit pouvoir allaiter ou tirer son lait, selon les règles applicables. L'employeur doit prévoir un local adapté.

La mère peut bénéficier des autorisations d'absence pour allaitement, prévues par le Code du travail. Les modalités dépendent de la convention collective.

Les droits pendant la période de report

Pendant la période de report, la mère est en congé de maternité. Elle perçoit les indemnités journalières. Elle n'est pas tenue de travailler.

La période est prise en compte pour l'ancienneté et les congés payés. Elle est assimilée à du temps de travail effectif.

La mère conserve la protection contre le licenciement. Elle peut bénéficier des droits liés à la maternité.

À la fin du report, la mère reprend son activité. Elle retrouve son poste ou un poste équivalent, dans les conditions prévues par la loi.

Le congé de maternité : rappel des durées

Le congé de maternité comprend une période prénatale et une période postnatale. La durée varie selon le nombre d'enfants et la situation. Pour un premier ou deuxième enfant, le congé est de seize semaines, avec une période postnatale de dix semaines. Pour un troisième enfant, il est de vingt-six semaines, avec une période postnatale de dix-huit semaines.

La période postnatale obligatoire est de six semaines. La mère ne peut pas reprendre le travail avant. La période facultative peut être prise ou non, selon les règles applicables. C'est sur cette période facultative que porte le report : quatre semaines pour un premier ou deuxième enfant, douze semaines pour un troisième.

En cas de naissances multiples, les durées sont plus longues. En cas de complications, le congé peut être prolongé. Il faut vérifier les textes et les avis médicaux.

Le congé peut être fractionné dans certains cas. Le fractionnement pour hospitalisation du nouveau-né est un dispositif spécifique. Il ne se confond pas avec le fractionnement du congé prénatal.

La mère doit respecter la période obligatoire. Elle ne peut pas y renoncer. Le report porte sur la période facultative restante.

L'hospitalisation immédiate : un autre congé

Le congé en cas d'hospitalisation immédiate de l'enfant après sa naissance est un dispositif distinct. Il permet au père ou à la mère de bénéficier d'un congé lorsque l'enfant est hospitalisé immédiatement après la naissance.

Ce congé a ses propres conditions et sa propre durée. Il ne se confond pas avec le fractionnement du congé postnatal. Il peut être mobilisé en complément.

Les deux dispositifs peuvent se cumuler dans le temps, mais ils ne se substituent pas. Il faut vérifier les dates et les conditions.

La mère qui reprend le travail pendant l'hospitalisation peut bénéficier du fractionnement. Le père peut bénéficier du congé d'hospitalisation immédiate. Les deux droits sont distincts.

Le calcul des indemnités journalières

Les indemnités journalières de maternité sont calculées à partir du salaire de référence. Elles sont versées pendant la période de congé, dans les conditions prévues par la caisse.

Pendant la période de travail, la mère perçoit son salaire. Pendant la période de report, elle perçoit les indemnités. Les deux ne se cumulent pas sur la même période.

Le montant des indemnités dépend du salaire et des plafonds. Il est fixé par la caisse. La mère peut demander une simulation.

Les indemnités sont soumises à la CSG et à la CRDS. Elles sont imposables. Il faut les déclarer.

Le maintien de salaire par l'employeur peut compléter les indemnités. Il dépend de la convention collective. Il faut vérifier les conditions.

Le retour à l'emploi

La mère qui reprend le travail pendant l'hospitalisation retrouve son poste ou un poste équivalent. L'employeur doit respecter les règles de réintégration.

La mère peut demander un aménagement du temps de travail, un temps partiel ou un télétravail. L'employeur peut accepter ou refuser, selon les règles applicables.

La mère conserve ses droits à congés payés et à ancienneté. La période de travail compte pour la carrière.

La mère peut bénéficier d'autorisations d'absence pour allaitement. Les modalités sont fixées par la loi et la convention collective.

Le retour doit être organisé. L'employeur doit informer les collègues et adapter le poste si nécessaire.

Le rôle du père et du co-parent

Le père ou le co-parent peut bénéficier du congé de paternité et d'accueil de l'enfant. Ce congé est distinct du congé de maternité. Il a ses propres durées et conditions.

Le père peut également bénéficier du congé en cas d'hospitalisation immédiate de l'enfant. Il peut prendre ce congé si les conditions sont remplies.

Les deux parents peuvent organiser leur présence auprès de l'enfant. Ils doivent vérifier leurs droits respectifs et les dates.

Le père ou le co-parent ne peut pas prendre le congé de maternité de la mère. Le fractionnement est réservé à la mère. Les droits sont personnels.

Cas particuliers

Hospitalisation avant la sixième semaine. Le fractionnement n'est pas ouvert. La mère peut mobiliser d'autres droits, notamment le congé en cas d'hospitalisation immédiate de l'enfant.

Hospitalisation après la fin du congé. Le fractionnement n'a plus d'objet. La mère peut demander un congé ou une absence selon les règles applicables.

Naissances multiples. Les durées de congé sont plus longues. Le calcul des semaines restantes doit être adapté.

Enfant décédé. La situation est différente. Les droits de la mère et du père sont régis par d'autres règles. Il faut se rapprocher de la caisse.

Mère à temps partiel. Le congé et le report sont calculés selon les règles applicables. La reprise peut être à temps partiel.

Mère en CDD. Le congé est ouvert si les conditions sont remplies. La fin du contrat peut limiter la période de report. Il faut vérifier les dates.

Les documents à préparer

La mère doit préparer un dossier complet. Il comprend l'attestation d'hospitalisation, les dates d'interruption et de reprise, la durée du report, les coordonnées de la caisse et de l'employeur.

L'attestation doit être délivrée par l'établissement hospitalier. Elle précise la date d'admission, la durée prévisible et la situation de l'enfant. Elle doit être lisible et datée.

La mère doit également conserver les échanges avec la caisse et l'employeur. Un courrier recommandé ou un courriel daté permet de prouver l'information.

Les bulletins de salaire et les décomptes d'indemnités sont utiles pour vérifier les montants. En cas de litige, ils permettent de reconstituer la situation.

Le contrat de travail et la convention collective peuvent prévoir des garanties supplémentaires. Il faut les consulter.

L'articulation avec la convention collective

La convention collective peut prévoir un maintien de salaire pendant le congé de maternité. Elle peut aussi prévoir des jours supplémentaires ou des modalités de fractionnement plus favorables.

La mère doit vérifier les dispositions applicables. Certaines conventions prévoient un complément de salaire pendant la période de report. D'autres prévoient des autorisations d'absence.

La convention peut également prévoir des règles de réintégration ou d'aménagement du poste. Il faut les consulter avant la reprise.

Les accords d'entreprise peuvent compléter la convention. Ils peuvent prévoir des mesures plus favorables.

En cas de doute, la mère peut interroger les représentants du personnel ou le service des ressources humaines. Ils peuvent expliquer les droits.

Le contentieux et les recours

En cas de refus de la caisse, la mère peut contester la décision. Elle doit demander les motifs et former un recours devant la commission de recours amiable, dans les délais indiqués.

En cas de refus de l'employeur, la mère peut saisir les représentants du personnel ou l'inspection du travail. Le report ne peut pas être refusé : un refus serait contestable.

En cas de licenciement pendant la période protégée, la mère peut saisir le conseil de prud'hommes. Elle peut demander la nullité du licenciement et des dommages-intérêts.

La mère doit conserver tous les documents. Un avocat ou un représentant syndical peut l'aider à préparer le dossier.

Les délais de recours doivent être respectés. Il ne faut pas attendre pour agir.

Erreurs fréquentes

Croire que le fractionnement est automatique. Il faut une demande, une information de la caisse et de l'employeur, et une attestation.

Ne pas prévenir la caisse. Le report peut être refusé ou les indemnités suspendues. Il faut communiquer les dates et la durée.

Ne pas informer l'employeur. L'absence peut être contestée. Un écrit daté est recommandé.

Oublier l'attestation d'hospitalisation. Elle est indispensable pour justifier la situation.

Confondre avec le congé de paternité. Les dispositifs sont distincts. Le père a ses propres droits.

Penser que le report prolonge le congé. Le report ne crée pas de jours supplémentaires. Il déplace les jours non pris.

Questions fréquentes

À partir de quand peut-on fractionner le congé ?

Lorsque l'enfant est hospitalisé au-delà de la sixième semaine suivant sa naissance. Avant cette date, le fractionnement n'est pas ouvert.

Combien de semaines peuvent être reportées ?

Quatre semaines pour un premier ou deuxième enfant, douze semaines pour un troisième enfant, selon les durées maximales du congé postnatal.

L'employeur peut-il refuser le report ?

Non. Le report ne peut pas être refusé. L'employeur doit organiser la reprise et la seconde période d'absence.

La caisse peut-elle refuser ?

La caisse vérifie les conditions. Si elles sont remplies, le report est appliqué. Un refus doit être motivé et peut être contesté.

Est-ce que je perds mon salaire pendant le report ?

Pendant le report, vous percevez les indemnités journalières de maternité. Pendant la période de travail, vous percevez votre salaire.

Le fractionnement est-il possible si l'enfant est hospitalisé à la naissance ?

Le dispositif spécifique vise l'hospitalisation au-delà de la sixième semaine. Si l'enfant est hospitalisé immédiatement après la naissance, un autre congé peut être mobilisé. Il faut vérifier les conditions.

La mère peut-elle choisir de ne pas fractionner ?

Oui. Le fractionnement est une possibilité, pas une obligation. La mère peut conserver son congé et rester auprès de son enfant.

Le report est-il possible pour un enfant né prématurément ?

Les règles dépendent de la situation médicale et des textes. Il faut se rapprocher de la caisse et de l'établissement pour vérifier les droits.

Puis-je reprendre à temps partiel ?

La reprise peut être à temps partiel si l'employeur accepte ou si un dispositif le permet. Le congé reporté est calculé selon les règles applicables.

Ce qu'il retenir

Le fractionnement du congé postnatal pour hospitalisation du nouveau-né permet à la mère de reprendre le travail plus tôt et de reporter les jours restants. Il suppose une hospitalisation au-delà de la sixième semaine, une information de la caisse et de l'employeur, et une attestation. Le report ne peut pas être refusé. La mère conserve ses droits et perçoit les indemnités pendant la période reportée. Les documents doivent être conservés et les délais respectés.

Les questions à poser à la caisse

Avant de reprendre le travail, la mère doit poser plusieurs questions à sa caisse. Quel est le montant des indemnités pendant la période de report ? Quelles pièces faut-il fournir ? Quels sont les délais de traitement ?

Elle doit également demander comment déclarer la reprise d'activité et la seconde période de congé. Une erreur de déclaration peut retarder le versement.

La caisse peut expliquer les règles de cumul avec le salaire et le maintien de salaire de l'employeur. Elle peut préciser les conséquences sur la CSG et la CRDS.

Il est recommandé de demander une confirmation écrite. Un courriel ou un courrier permet de conserver une trace.

En cas de difficulté, la mère peut solliciter un rendez-vous avec un conseiller. Elle peut aussi se faire aider par les représentants du personnel.

Le retour à la maison

La fin de l'hospitalisation ne signifie pas nécessairement la fin des soins. L'enfant peut avoir besoin d'un suivi, de consultations ou d'un traitement. La mère doit organiser son retour et concilier les soins avec la reprise du congé.

La période de report commence à la fin de l'hospitalisation. La mère doit prévenir la caisse et l'employeur de la date. Un décalage peut affecter le calcul.

La mère peut demander un aménagement du poste ou des horaires. L'employeur doit examiner la demande. Les règles de la convention collective peuvent prévoir des droits supplémentaires.

Le retour à la maison peut être une période difficile. La mère peut bénéficier d'un soutien psychologique ou social. Les professionnels de santé peuvent l'orienter.

Il est recommandé de préparer les documents avant la sortie. Une organisation anticipée évite les oublis.

Sources

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