Le radon est un gaz radioactif d'origine naturelle, présent dans certains sous-sols. Invisible, inodore et insipide, il peut s'accumuler dans les logements sans que les occupants le sachent. À forte concentration, il constitue un risque pour la santé, notamment pour les poumons. Mesurer, comprendre et agir : telles sont les trois étapes d'une démarche préventive. Cet article explique ce qu'est le radon, où il se trouve, comment le mesurer, à partir de quel niveau agir et quelles solutions existent, en s'appuyant sur les fiches officielles et le Code de la santé publique.
La réponse en bref
Le radon est un gaz radioactif d'origine naturelle généralement présent dans les sous-sols. Plus rarement, il peut aussi être présent dans les matériaux de construction ou l'eau courante. Il comporte des risques pour la santé, notamment une augmentation du risque de développer un cancer du poumon.
Pour savoir si un logement est exposé, il faut réaliser une mesure avec un dosimètre. La mesure doit être effectuée dans les pièces occupées situées aux niveaux les plus bas, principalement le séjour et les chambres, pendant une durée minimale de deux mois, de préférence durant la période de chauffe, de mi-septembre à fin avril.
Lorsque le résultat est supérieur à 300 becquerels par mètre cube, il existe un risque pour la santé. Il est alors nécessaire de mettre en place des mesures ou de réaliser des travaux pour réduire la concentration. Il est possible de réduire le taux de radon, mais non de l'éliminer totalement.
Qu'est-ce que le radon ?
Le radon est un gaz radioactif naturel. Il provient de la désintégration de l'uranium présent dans les roches et les sols. Il se forme en profondeur et remonte vers la surface par les fissures, les pores du sol et les réseaux.
Le radon est invisible et inodore. Il ne peut pas être détecté par les sens. Sa présence ne se manifeste pas par une odeur, une couleur ou un symptôme immédiat. C'est pourquoi la mesure est indispensable.
Le gaz peut s'accumuler dans les espaces clos, notamment les sous-sols, les caves, les vides sanitaires et les pièces situées au rez-de-chaussée. La concentration dépend de la géologie, de la perméabilité du sol, de l'étanchéité du bâtiment et du renouvellement de l'air.
Le radon peut aussi provenir, plus rarement, des matériaux de construction ou de l'eau courante. Ces sources sont généralement secondaires par rapport au sol, mais elles peuvent contribuer à l'exposition dans certains bâtiments.
Comment le radon pénètre dans un logement. Le radon pénètre principalement par le sol. Il s'infiltre par les fissures des dalles, les joints, les passages de canalisations, les vides sanitaires, les caves et les murs enterrés. Les différences de pression entre l'intérieur et l'extérieur favorisent ce transfert.
Le bâtiment peut être plus ou moins étanche au gaz. Une dalle mal jointoyée, un vide sanitaire ouvert, un sous-sol non traité ou des canalisations mal calfeutrées constituent des points d'entrée. À l'inverse, une bonne étanchéité limite les infiltrations.
Le renouvellement de l'air joue un rôle essentiel. Un logement bien ventilé évacue le radon et réduit sa concentration. Un logement confiné, surtout en hiver, peut au contraire favoriser l'accumulation.
La géologie locale est déterminante. Les sous-sols granitiques et volcaniques, riches en uranium, sont plus susceptibles de produire du radon. Mais la présence du gaz dans un logement dépend aussi de la construction et des habitudes de ventilation.
Les risques pour la santé
Le radon est reconnu comme un facteur de risque de cancer du poumon. Les autorités sanitaires soulignent que l'exposition prolongée à des concentrations élevées augmente ce risque. Le risque dépend de la concentration, de la durée d'exposition et de la sensibilité individuelle.
Le radon se désintègre en particules radioactives qui peuvent être inhalées et se déposer dans les voies respiratoires. L'exposition est plus importante dans les pièces où l'on passe du temps, notamment les chambres et le séjour.
Le tabagisme aggrave le risque. Les personnes fumeuses exposées au radon cumulent deux facteurs de risque. La prévention passe donc à la fois par la réduction de l'exposition et par la lutte contre le tabagisme.
Il n'existe pas de seuil absolu en dessous duquel le risque serait nul. Le seuil de 300 Bq/m3 est utilisé comme référence pour déclencher des actions de réduction. Plus la concentration est élevée, plus l'action est urgente.
Les zones concernées en France. Le radon se trouve principalement dans certaines zones géographiques : la Bretagne, la Corse, le Massif central et les Vosges. Ces régions présentent des formations géologiques naturellement riches en uranium, notamment des sous-sols granitiques et volcaniques.
Cette liste n'est pas exhaustive. D'autres territoires peuvent être concernés, selon la nature du sol. La cartographie officielle permet de vérifier le potentiel radon de chaque commune. Elle distingue plusieurs niveaux, dont le niveau 3, le plus élevé.
Le fait de résider dans une zone à potentiel radon ne signifie pas nécessairement que le logement contient du radon. La présence et la concentration dépendent de facteurs locaux : étanchéité entre le bâtiment et le sol, ventilation, type de construction.
Il faut donc distinguer le potentiel géologique et l'exposition réelle. La cartographie oriente la vigilance, mais la mesure reste le seul moyen de connaître la concentration dans un logement.
Vérifier le potentiel radon de sa commune
La cartographie officielle est publiée au Journal officiel et accessible en ligne. Elle permet de savoir si une commune est située dans une zone à potentiel radon. Le site Géorisques propose également des informations sur ce risque.
Il faut identifier le niveau de la commune : potentiel faible, moyen ou significatif. Le niveau 3 correspond au potentiel le plus élevé. Il déclenche des obligations d'information en cas de vente ou de location.
Cette vérification est utile avant d'acheter, de louer ou de réaliser des travaux. Elle permet d'anticiper les mesures de prévention et d'informer les occupants. Elle ne remplace pas la mesure du radon dans le logement.
Comment mesurer la présence de radon. La mesure se fait avec un dosimètre, disponible dans le commerce. Il faut choisir un dispositif adapté et suivre les instructions du fabricant. Selon la taille du logement, plusieurs dosimètres peuvent être nécessaires.
Le dosimètre doit être placé dans les pièces occupées, situées aux niveaux les plus bas du logement. Le séjour et les chambres sont les pièces prioritaires. Il ne faut pas le placer dans un placard, une cave inoccupée ou un couloir sans vie.
La mesure doit durer au moins deux mois. Une durée plus longue améliore la représentativité. La période de chauffe, de mi-septembre à fin avril, est préférable, car le logement est plus confiné et les concentrations souvent plus élevées.
Il faut noter les dates, les pièces concernées et les conditions de mesure. Ces informations permettent d'interpréter les résultats. Un professionnel peut aider à choisir le protocole et à analyser les données.
Où et quand mesurer ?
Les pièces de vie sont prioritaires : séjour, chambres, bureau, cuisine. Les niveaux les plus bas sont les plus exposés, mais les pièces occupées des étages supérieurs peuvent aussi être concernées dans certains bâtiments.
Il faut éviter de mesurer pendant une période inhabituelle : vacances prolongées, travaux, aération exceptionnelle. La mesure doit refléter les conditions normales d'occupation. Un logement vide ou mal ventilé peut donner des résultats non représentatifs.
La période de chauffe est recommandée car les fenêtres sont moins ouvertes et le logement est plus confiné. Une mesure estivale peut sous-estimer la concentration réelle. Il faut donc privilégier l'automne et l'hiver.
Le seuil de 300 Bq/m3. Lorsque le résultat du dosimètre est supérieur à 300 becquerels par mètre cube, il existe un risque pour la santé. Ce seuil est utilisé comme référence pour déclencher des actions de réduction.
En dessous de ce seuil, le risque n'est pas nul, mais il est considéré comme plus faible. Il reste recommandé de maintenir une bonne ventilation et de surveiller la situation, surtout dans les zones à potentiel radon.
Au-dessus du seuil, il est nécessaire de mettre en place des mesures ou de réaliser des travaux. L'objectif est de réduire la concentration et l'exposition des occupants. Un contrôle après travaux permet de vérifier l'efficacité.
Le seuil ne doit pas être interprété comme une frontière absolue. Une concentration proche du seuil mérite attention, surtout si le logement est occupé longtemps ou si des personnes sensibles y vivent.
Les mesures correctives : la ventilation
La ventilation est la première mesure de réduction. Elle permet d'évacuer le radon et de renouveler l'air intérieur. Une ventilation mécanique peut être installée ou améliorée, notamment dans les logements anciens.
L'aération régulière de toutes les pièces, en ouvrant les fenêtres, est une mesure simple. Elle est particulièrement importante dans les pièces où le radon s'accumule. Une aération courte mais fréquente peut suffire dans certains logements.
La ventilation doit être adaptée à la configuration du logement. Un système mal dimensionné ou mal entretenu peut être inefficace. Il faut vérifier les entrées d'air, les sorties et les filtres.
L'installation d'un système de ventilation mécanique doit être réalisée par un professionnel compétent. Un diagnostic préalable permet de choisir la solution adaptée et d'éviter les erreurs.
L'étanchéité et les travaux. La rénovation des sous-sols et l'amélioration de l'étanchéité constituent une deuxième voie. Il s'agit de limiter les infiltrations de gaz depuis le sol. Les travaux peuvent concerner les dalles, les murs enterrés, les joints et les passages de canalisations.
Les travaux doivent être réalisés par des entreprises compétentes en maçonnerie, en étanchéité et en génie climatique. Un professionnel peut réaliser un diagnostic et proposer une solution adaptée. Les travaux mal réalisés peuvent être inefficaces ou aggravants.
L'étanchéité ne doit pas se faire au détriment de la ventilation. Un logement trop confiné peut accumuler d'autres polluants. Il faut donc combiner les approches et vérifier l'équilibre général.
Après les travaux, une nouvelle mesure permet de vérifier la réduction de la concentration. Il est possible de réduire le taux de radon, mais non de l'éliminer totalement. Un suivi périodique est recommandé.
L'accompagnement par des professionnels
Les professionnels du bâtiment, les diagnostiqueurs et les organismes spécialisés peuvent aider à comprendre les résultats et à choisir les travaux. Il faut vérifier leurs compétences et leurs références.
L'Agence régionale de santé (ARS) peut fournir des informations et orienter les particuliers. Elle intervient dans le cadre de la politique de prévention des risques sanitaires. Les collectivités peuvent aussi relayer les campagnes de sensibilisation.
Les aides financières peuvent varier selon les dispositifs et les territoires. Il faut se renseigner auprès de l'Agence nationale de l'habitat, de la collectivité ou des organismes compétents. Les travaux de réduction du radon peuvent être éligibles à certaines aides.
L'état des risques en vente et location. En cas de location ou de vente d'un logement, le propriétaire doit remettre au futur locataire ou acquéreur un état des risques, également appelé information des acquéreurs et locataires (IAL), lorsque le logement est situé dans une zone à potentiel radon significatif, c'est-à-dire en zone 3.
Cet état des risques informe sur les risques naturels, technologiques et sanitaires, dont le radon. Il permet à l'acquéreur ou au locataire de connaître la situation du bien. Il ne remplace pas une mesure de la concentration.
Le vendeur ou le bailleur doit s'assurer que le document est à jour et complet. Une omission peut engager sa responsabilité. L'acquéreur peut demander des précisions et, s'il le souhaite, faire réaliser une mesure.
Le rôle de l'ARS et des autorités
L'ARS est chargée de la protection de la santé publique dans la région. Elle peut mener des actions de surveillance, d'information et de prévention. Elle peut accompagner les collectivités et les professionnels.
Le Code de la santé publique fixe les règles relatives à la réduction de l'exposition au radon, notamment aux articles L1333-22 à L1333-24 et R1333-28 à R1333-36. Ces textes définissent les zones concernées et les vérifications.
Les autorités peuvent imposer des mesures dans certains établissements recevant du public, notamment les écoles et les lieux de travail. Les règles varient selon le type de bâtiment et l'usage.
Copropriété, bailleur et locataire. En copropriété, la réduction du radon peut nécessiter des travaux sur les parties communes : étanchéité des sous-sols, ventilation, traitement des vides sanitaires. Une décision collective est souvent nécessaire.
Le bailleur doit informer le locataire et remettre l'état des risques lorsque la réglementation l'exige. Il doit également veiller à la salubrité du logement. Le locataire peut signaler une situation préoccupante et demander des mesures.
Les occupants peuvent agir à leur niveau en aérant régulièrement et en signalant les infiltrations. Une mesure individuelle peut compléter les actions collectives. Le dialogue entre bailleur, syndic et occupants est essentiel.
Les facteurs qui influencent la concentration
La concentration de radon dans un logement dépend de plusieurs facteurs. La nature du sol et la teneur en uranium sont déterminantes. Les sous-sols granitiques et volcaniques sont plus susceptibles d'en produire.
La perméabilité du sol joue aussi un rôle. Un sol fissuré ou poreux laisse plus facilement passer le gaz. Les différences de pression entre l'intérieur et l'extérieur peuvent augmenter les infiltrations.
Le bâtiment lui-même compte : type de fondations, présence d'un vide sanitaire, étanchéité des dalles et des murs, qualité des joints, passages de canalisations. Un bâtiment ancien ou mal entretenu peut être plus perméable.
Enfin, le comportement des occupants influence la concentration. Une ventilation insuffisante, des fenêtres fermées en permanence ou un logement surchauffé peuvent favoriser l'accumulation. À l'inverse, une aération régulière réduit la concentration.
Le radon dans les établissements recevant du public. Les établissements recevant du public, notamment les écoles, les crèches et certains lieux d'accueil, peuvent être concernés par le radon. Des campagnes de mesure et des obligations spécifiques peuvent s'appliquer selon la zone et le type d'établissement.
Les employeurs ont également des obligations en matière de santé et de sécurité au travail. L'évaluation des risques professionnels doit prendre en compte l'exposition au radon dans certains locaux. Des mesures de prévention peuvent être nécessaires.
Les collectivités et les gestionnaires d'établissements doivent se renseigner sur les obligations applicables. Une mesure préalable permet d'identifier les situations à risque et de planifier les actions.
Les gestes simples au quotidien
Aérer régulièrement les pièces est le geste le plus accessible. Ouvrir les fenêtres quelques minutes plusieurs fois par jour permet de renouveler l'air. L'aération est particulièrement importante dans les pièces de vie et les chambres.
Ne pas obstruer les entrées d'air et les grilles de ventilation est essentiel. Ces dispositifs permettent le renouvellement de l'air. Les bouches d'extraction doivent être dégagées et entretenues.
Éviter de chauffer excessivement le logement peut aussi limiter les différences de pression et l'accumulation. Une température raisonnable et une ventilation adaptée contribuent à un air intérieur plus sain.
Enfin, il faut surveiller les infiltrations et les fissures. Un joint dégradé, une canalisation mal calfeutrée ou une dalle fissurée peuvent favoriser l'entrée du gaz. Les réparations doivent être réalisées rapidement.
Le suivi après les travaux. Après des travaux de réduction, une nouvelle mesure est recommandée. Elle permet de vérifier l'efficacité des actions et d'ajuster les dispositifs si nécessaire. Le délai dépend des travaux et des conditions de mesure.
Un suivi périodique peut être utile, surtout dans les zones à potentiel élevé. La concentration peut varier selon les saisons et les usages. Une mesure ponctuelle ne garantit pas une exposition constante.
Les résultats doivent être conservés et transmis aux occupants. Ils permettent d'informer et de justifier les décisions. En cas de vente ou de location, ces informations peuvent être utiles.
Le radon et l'eau courante
Le radon peut être présent dans l'eau courante, notamment dans les eaux souterraines. Cette source est généralement secondaire par rapport au sol, mais elle peut contribuer à l'exposition, surtout lorsque l'eau est utilisée pour la douche ou la cuisine.
L'ingestion d'eau contenant du radon contribue faiblement à l'exposition totale. L'inhalation du gaz libéré dans l'air intérieur peut être plus significative. Une ventilation adaptée des salles d'eau limite l'accumulation.
Les réseaux d'eau potable font l'objet de contrôles sanitaires. En cas de doute, il faut se renseigner auprès de la mairie ou de l'ARS. Les solutions de traitement peuvent inclure l'aération et la filtration.
Les idées reçues. La première idée reçue est que le radon ne concerne que les caves. Il peut s'accumuler dans les pièces de vie, surtout aux niveaux les plus bas. Mesurer le séjour et les chambres est essentiel.
La deuxième idée reçue est qu'un logement neuf est nécessairement protégé. La construction récente peut réduire les infiltrations, mais elle ne garantit pas l'absence de radon. La géologie et la ventilation restent déterminantes.
La troisième idée reçue est qu'il suffit d'ouvrir les fenêtres une fois pour régler le problème. La réduction de l'exposition demande une action durable et, si nécessaire, des travaux.
La quatrième idée reçue est que le radon est visible ou détectable à l'odeur. Il est invisible, inodore et insipide. Seule une mesure permet de connaître sa concentration.
Les erreurs fréquentes
La première erreur est de croire que l'absence d'odeur signifie l'absence de radon. Le gaz est inodore et invisible.
La deuxième erreur est de mesurer sur une durée trop courte ou en dehors de la période de chauffe. Le résultat peut être faussé.
La troisième erreur est de placer le dosimètre dans une cave ou un placard. La mesure doit être réalisée dans les pièces occupées.
La quatrième erreur est d'ignorer un résultat supérieur à 300 Bq/m3. Des mesures de réduction sont nécessaires.
La cinquième erreur est de réaliser des travaux sans professionnel compétent. Une mauvaise étanchéité ou une ventilation mal conçue peut être inefficace.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le radon ? Un gaz radioactif d'origine naturelle présent dans certains sous-sols.
Où se trouve-t-il principalement ? En Bretagne, en Corse, dans le Massif central et dans les Vosges, ainsi que dans d'autres zones selon la géologie.
Comment mesurer ? Avec un dosimètre placé dans les pièces occupées les plus basses, pendant au moins deux mois, de préférence de mi-septembre à fin avril.
À partir de quel seuil agir ? Lorsque la concentration dépasse 300 Bq/m3.
Peut-on éliminer le radon ? Non, on peut réduire sa concentration, mais pas l'éliminer totalement.
Quels travaux ? Ventilation, aération, étanchéité des sous-sols et des canalisations, réalisés par des professionnels compétents.
Faut-il informer en cas de vente ou de location ? Oui, un état des risques est requis en zone 3.
Qui contacter ? L'ARS, la mairie, un professionnel du bâtiment ou un organisme spécialisé.
Le radon peut-il venir de l'eau ? Oui, plus rarement. L'eau souterraine peut en contenir, mais la contribution est généralement secondaire par rapport au sol. Une ventilation des salles d'eau limite l'accumulation.
Un logement neuf est-il à l'abri ? Pas nécessairement. La construction récente peut limiter les infiltrations, mais la géologie et la ventilation restent déterminantes. Une mesure reste le seul moyen de connaître la concentration. Il est préférable de la confier à un professionnel ou de suivre un protocole rigoureux.
Sources
- Habitat contenant du radon — Service-Public.gouv.fr
- Code de la santé publique, articles L1333-22 à L1333-24 — Légifrance
- Code de la santé publique, articles R1333-28 à R1333-36 — Légifrance
- Zones géographiques concernées par la présence de radon — Légifrance
- Radon — Géorisques
- Dossier sur la présence de radon dans l'habitat — Ministère chargé du logement
- Diagnostic immobilier : état des risques — Service-Public.gouv.fr
- Agence régionale de santé — Ministère de la santé
