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Source officielle· Service-Public.fr Vérifiée le 24 octobre 2026Est-il possible de bénéficier du dispositif de l'emploi franc ?
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Emploi franc : le dispositif est terminé, quelles alternatives ?

Le dispositif des emplois francs a pris fin. Il permettait à un employeur de bénéficier d'une aide lorsqu'il embauchait un habitant résidant dans un quartier…

Publié le 25/10/2026 · Mis à jour le 02/11/2026 · 15 min de lecture

Emploi franc : le dispositif est terminé, quelles alternatives ?

Photo : geralt / Pixabay ? Pixabay Content License · Licence Pixabay Content License

Le dispositif des emplois francs a pris fin. Il permettait à un employeur de bénéficier d'une aide lorsqu'il embauchait un habitant résidant dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. Les contrats signés jusqu'au 31 décembre 2024 pouvaient en bénéficier. Depuis cette date, aucune nouvelle demande ne peut être formée.

Cette réponse est brutale pour les employeurs qui comptaient sur le dispositif et pour les candidats qui espéraient en bénéficier. Elle ne signifie pas que tout soutien à l'embauche a disparu. D'autres dispositifs d'insertion professionnelle existent, avec leurs propres conditions. Mais l'emploi franc, en tant que tel, n'est plus disponible.

Cet article explique ce qu'était l'emploi franc, pourquoi il a pris fin, quelles étaient ses conditions, ce qui reste possible aujourd'hui et comment éviter les erreurs. Il s'adresse aux employeurs, aux demandeurs d'emploi et aux professionnels de l'insertion.

La réponse en bref

  • Non, il n'est plus possible de bénéficier du dispositif de l'emploi franc.
  • Le dispositif s'appliquait aux contrats signés jusqu'au 31 décembre 2024.
  • Aucune nouvelle demande ne peut être formée à partir de cette date.
  • L'emploi franc visait les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville.
  • D'autres dispositifs d'insertion professionnelle existent, notamment le contrat unique d'insertion, le contrat d'engagement jeune, le contrat adultes-relais ou les structures d'insertion par l'activité économique.
  • Les contrats signés avant la date limite restent régis par les règles applicables au moment de leur signature.

Qui était concerné

L'emploi franc visait les employeurs du secteur privé qui embauchaient des habitants résidant dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. Il s'agissait d'une aide à l'embauche, destinée à favoriser l'accès à l'emploi des résidents de ces quartiers.

Les candidats devaient résider dans un QPV. La résidence était vérifiée au moment de la signature du contrat. Un candidat résidant hors QPV ne pouvait pas bénéficier du dispositif.

Les employeurs devaient respecter les conditions du dispositif, notamment la nature du contrat, la durée et les obligations déclaratives. L'aide était versée selon les modalités prévues.

Le dispositif a connu plusieurs étapes : une expérimentation en 2018, une généralisation en 2019, puis une extension. Il a pris fin au 31 décembre 2024, en application du décret de 2019.

Le cadre juridique

Le dispositif a été créé par le décret n° 2018-230 du 30 mars 2018 relatif à l'expérimentation d'emplois francs. Il a été généralisé par le décret n° 2019-1471 du 26 décembre 2019. L'article 11 de ce décret prévoyait la fin du dispositif au 31 décembre 2024.

Les arrêtés du 30 mars 2018 et du 22 mars 2019 fixaient la liste des territoires éligibles. Les conditions d'éligibilité et les modalités de versement de l'aide étaient précisées par ces textes.

La fin du dispositif a été confirmée par la fiche officielle F34547 de Service-Public.gouv.fr, mise à jour le 18 décembre 2025. La fiche indique clairement que le dispositif a pris fin et qu'aucune nouvelle demande ne peut être formée.

Les contrats signés avant le 31 décembre 2024 restent soumis aux règles applicables à la date de leur signature. Les employeurs qui bénéficiaient de l'aide doivent respecter leurs obligations pendant la durée prévue.

Ce qu'était l'emploi franc

L'emploi franc était une aide à l'embauche. Il ne s'agissait pas d'un contrat de travail spécifique, mais d'un soutien financier accordé à l'employeur qui recrutait un résident de QPV.

L'objectif était double : favoriser l'emploi des habitants des quartiers prioritaires et lutter contre les discriminations à l'embauche. L'aide devait inciter les employeurs à recruter des candidats qui résidaient dans ces quartiers.

Le dispositif s'inscrivait dans la politique de la ville. Il complétait les autres outils : zones franches urbaines, contrats aidés, dispositifs d'insertion. Il avait une dimension territoriale forte.

L'aide était versée à l'employeur, pas au salarié. Le salarié percevait son salaire normal. L'employeur devait déclarer l'embauche et respecter les conditions.

Pourquoi le dispositif a pris fin

Le dispositif avait une durée limitée. Le décret de 2019 prévoyait une fin au 31 décembre 2024. Cette date a été atteinte, et le dispositif n'a pas été prorogé.

Les raisons de la fin sont multiples. Il y a eu des évaluations, des débats sur l'efficacité et des arbitrages budgétaires. Le gouvernement a choisi de ne pas prolonger le dispositif dans sa forme initiale.

La fin ne signifie pas que la politique de la ville a disparu. D'autres outils existent, notamment les contrats aidés, les dispositifs d'insertion et les aides aux entreprises. Mais l'emploi franc, en tant que tel, n'est plus disponible.

Les alternatives pour les employeurs

Les employeurs qui souhaitent recruter un habitant de QPV peuvent mobiliser d'autres dispositifs. Le contrat unique d'insertion, dans sa forme parcours emploi compétences, permet d'accompagner des publics éloignés de l'emploi. Il suppose une convention avec l'État et un suivi.

Le contrat d'engagement jeune s'adresse aux jeunes de moins de 26 ans, ou de moins de 30 ans en situation de handicap, qui ne sont ni en emploi ni en formation. Il peut inclure des périodes en entreprise.

Le contrat adultes-relais permet à des structures de recruter des personnes pour des missions de médiation sociale, culturelle ou de proximité. Il est encadré par une convention.

Les structures d'insertion par l'activité économique, comme les entreprises d'insertion, les associations intermédiaires ou les ateliers et chantiers d'insertion, proposent des contrats aidés et un accompagnement.

Les aides à l'apprentissage et à la professionnalisation peuvent également être mobilisées. Elles ne sont pas spécifiques aux QPV, mais elles favorisent l'embauche des jeunes.

Les employeurs doivent se renseigner auprès de France Travail, des missions locales, des collectivités et des réseaux d'insertion. Les dispositifs évoluent ; il faut vérifier les conditions au moment du recrutement.

Les alternatives pour les candidats

Les candidats qui résident en QPV peuvent mobiliser les dispositifs de droit commun : accompagnement par France Travail, mission locale, agence locale pour l'emploi, structures d'insertion.

Ils peuvent bénéficier de la garantie jeunes ou du contrat d'engagement jeune, selon leur âge et leur situation. Ces dispositifs offrent un accompagnement et des périodes en entreprise.

Ils peuvent également solliciter les dispositifs de formation, notamment le compte personnel de formation, la validation des acquis de l'expérience ou les formations préqualifiantes.

Les associations et les collectivités proposent souvent des permanences d'accompagnement. Les candidats peuvent se renseigner auprès des centres sociaux, des maisons de l'emploi et des missions locales.

Il n'existe pas d'aide spécifique équivalente à l'emploi franc pour les candidats. L'aide était versée à l'employeur, pas au salarié. Les candidats doivent donc se concentrer sur les dispositifs d'accompagnement et de formation.

Les contrats signés avant la fin

Les contrats signés avant le 31 décembre 2024 restent régis par les règles applicables. Les employeurs qui bénéficiaient de l'aide doivent respecter leurs obligations : maintien du contrat, déclarations, justificatifs.

Les salariés concernés conservent leurs droits. L'aide à l'employeur ne modifie pas le contrat de travail. Le salarié perçoit son salaire et bénéficie des droits prévus par la loi et la convention collective.

En cas de rupture anticipée, les règles applicables au dispositif peuvent prévoir des conséquences. Il faut vérifier les textes et les conventions.

Les employeurs qui ont un doute peuvent se rapprocher de l'organisme qui verse l'aide, notamment France Travail ou l'Agence de services et de paiement. Un conseiller peut préciser les obligations.

La politique de la ville et l'emploi

Les quartiers prioritaires de la politique de la ville sont définis par des critères de revenus et de peuplement. Ils font l'objet de politiques publiques spécifiques, destinées à réduire les écarts avec le reste du territoire. L'emploi est l'un des axes majeurs.

Les dispositifs se sont succédé : zones urbaines sensibles, zones franches urbaines, emplois francs, contrats aidés. Chacun avait ses outils et ses limites. L'emploi franc s'inscrivait dans cette continuité.

L'objectif était d'agir à la fois sur l'offre et la demande. Les employeurs recevaient une aide pour recruter ; les candidats bénéficiaient d'un accès privilégié à l'emploi. Le dispositif cherchait à compenser les difficultés d'accès au marché du travail.

La politique de la ville mobilise aussi des moyens en matière d'éducation, de logement, de transport et de services publics. L'emploi ne peut pas être traité isolément. Les dispositifs d'insertion s'articulent avec ces autres politiques.

Les collectivités, les associations et les services de l'État travaillent ensemble. Les contrats de ville fixent des objectifs. Les habitants sont associés par des instances de participation.

Le bilan du dispositif

Le bilan de l'emploi franc est contrasté. Le dispositif a permis des embauches, mais son efficacité a été discutée. Certains employeurs ont pu bénéficier d'un effet d'aubaine, en recrutant des personnes qu'ils auraient embauchées de toute façon.

Les évaluations ont souligné la difficulté à mesurer l'effet propre du dispositif. Les territoires, les publics et les secteurs ne réagissent pas de la même manière. Les résultats varient selon les contextes.

La fin du dispositif a été décidée dans un contexte budgétaire contraint. Elle a été critiquée par certains acteurs, qui estimaient que l'aide restait utile. D'autres ont considéré qu'il fallait réorienter les moyens vers d'autres outils.

Il n'existe pas de bilan unique et consensuel. Les sources officielles se limitent à constater la fin du dispositif. Les analyses sont disponibles dans les rapports d'évaluation et les travaux universitaires.

Les dispositifs d'insertion en détail

Le contrat unique d'insertion. Il prend la forme du contrat d'accompagnement dans l'emploi, pour le secteur public, ou de l'initiative pour l'emploi, pour le secteur privé. Le parcours emploi compétences en est une modalité. Il associe une aide à l'employeur, un accompagnement et une formation. Il est destiné aux publics éloignés de l'emploi.

Le contrat d'engagement jeune. Il s'adresse aux jeunes qui ne sont ni en emploi ni en formation. Il prévoit un accompagnement intensif, des périodes en entreprise et une allocation, sous conditions. Il est mis en œuvre par les missions locales et France Travail.

Le contrat adultes-relais. Il permet à des structures de recruter des personnes pour des missions de médiation sociale, culturelle ou de proximité. Il est encadré par une convention avec l'État. Il vise à créer du lien social dans les quartiers.

L'insertion par l'activité économique. Les entreprises d'insertion, les associations intermédiaires, les ateliers et chantiers d'insertion et les entreprises de travail temporaire d'insertion proposent des contrats à des personnes en difficulté. Elles bénéficient d'aides et assurent un accompagnement.

L'apprentissage et la professionnalisation. Ces contrats combinent formation et travail. Ils ouvrent droit à des aides pour l'employeur et à un statut pour le salarié. Ils ne sont pas réservés aux QPV, mais ils peuvent être mobilisés.

Ces dispositifs ne sont pas interchangeables. Chacun a ses conditions, son public et ses obligations. Il faut vérifier l'éligibilité avant de s'engager.

Comment vérifier son éligibilité

Pour un employeur, la première étape est de contacter France Travail, la mission locale ou le réseau d'insertion. Un conseiller peut identifier le dispositif adapté au public et au poste.

La deuxième étape est de vérifier les conditions du dispositif : âge, situation, durée du contrat, obligations de formation, plafond d'aide. Les règles évoluent ; il faut se référer aux textes en vigueur.

La troisième étape est de constituer le dossier. Les pièces demandées varient : justificatifs d'identité, de résidence, de situation professionnelle, contrat de travail, convention.

La quatrième étape est de respecter les obligations pendant le contrat. Les aides peuvent être suspendues ou remboursées en cas de non-respect. Il faut tenir informé l'organisme.

Pour un candidat, la démarche est différente. Il doit se rapprocher des structures d'accompagnement, faire valoir sa situation et construire un projet professionnel. Les dispositifs sont des outils, pas des fins en soi.

Le rôle des acteurs locaux

Les collectivités jouent un rôle important. Elles peuvent financer des dispositifs, soutenir des structures d'insertion et animer des réseaux. Elles connaissent les besoins du territoire.

Les missions locales accompagnent les jeunes. Elles proposent des entretiens, des ateliers et des mises en relation avec les employeurs. Elles peuvent mobiliser le contrat d'engagement jeune.

France Travail accompagne les demandeurs d'emploi et les employeurs. Il peut prescrire des contrats aidés et orienter vers les dispositifs. Les conseillers connaissent les règles.

Les associations d'insertion assurent un accompagnement social et professionnel. Elles peuvent proposer des contrats, des formations et un suivi. Elles travaillent en réseau avec les entreprises.

Les chambres consulaires, les branches professionnelles et les clubs d'entreprises peuvent relayer les dispositifs. Ils organisent des rencontres et des forums.

Les erreurs fréquentes

Déposer une demande après le 31 décembre 2024. Le dispositif est terminé. Une demande déposée après cette date ne peut pas aboutir.

Croire que l'emploi franc est un contrat de travail. Ce n'était pas un contrat, mais une aide à l'embauche. Le contrat de travail restait un CDI ou un CDD de droit commun.

Penser que le dispositif est réservé aux QPV de certaines villes. La liste des territoires éligibles était fixée par arrêté. Tous les QPV n'étaient pas nécessairement couverts.

Confondre avec les zones franches urbaines. Les dispositifs sont différents. Les zones franches urbaines ont leurs propres règles fiscales et sociales.

Négliger les autres dispositifs. De nombreuses aides existent. Il faut se renseigner auprès des organismes compétents.

Oublier les obligations des contrats en cours. Les employeurs qui bénéficient encore d'une aide doivent respecter leurs engagements.

Ce que disent les textes sur la fin du dispositif

Le décret de 2019 fixait une échéance. L'article 11 prévoyait que le dispositif s'appliquait aux contrats signés jusqu'au 31 décembre 2024. Cette disposition est claire : après cette date, il n'y a plus de base juridique pour une nouvelle demande.

La fiche officielle confirme cette lecture. Elle indique que le dispositif a pris fin et qu'aucune nouvelle demande ne peut être formée. Elle renvoie vers les autres dispositifs d'insertion.

Il ne s'agit donc pas d'une suspension temporaire ou d'une prorogation en attente. La date est passée, et le dispositif est clos. Les employeurs qui auraient déposé une demande après la date ne peuvent pas se prévaloir d'un droit acquis.

Les contrats signés avant la date limite restent valables. Leur exécution suit les règles applicables. Une rupture anticipée peut avoir des conséquences sur l'aide déjà versée. Il faut vérifier les conventions et les textes.

Les questions à poser avant de recruter

Un employeur qui souhaite recruter un habitant de QPV doit vérifier plusieurs points. Quel dispositif correspond à la situation du candidat ? Quelles sont les obligations de formation et d'accompagnement ? Quelle est la durée de l'aide ? Quels justificatifs faut-il fournir ?

Il doit aussi vérifier la nature du contrat. Les dispositifs d'insertion peuvent imposer un CDD, un temps partiel ou une durée minimale. Le contrat de droit commun reste possible, mais sans aide spécifique.

Il doit enfin vérifier la convention collective applicable. Les dispositifs d'insertion ne dispensent pas de l'appliquer. Les minima conventionnels et les droits des salariés restent dus.

Un conseiller de France Travail ou d'une structure d'insertion peut répondre à ces questions. Il ne faut pas signer un contrat en comptant sur une aide qui n'existe plus.

Le cas des contrats en cours

Les contrats signés avant le 31 décembre 2024 continuent de produire leurs effets. L'employeur doit respecter les obligations prévues : maintien du contrat, déclarations, justificatifs, éventuellement formation.

Le salarié conserve ses droits. Il ne perd pas son emploi parce que le dispositif prend fin. La fin du dispositif ne constitue pas un motif de rupture.

Si l'employeur souhaite rompre le contrat, il doit respecter les règles du droit du travail. Une rupture anticipée d'un CDD n'est possible que dans les cas prévus par la loi. Un CDI peut être rompu par licenciement ou démission.

Les aides déjà versées peuvent être remises en cause en cas de fraude ou de non-respect des obligations. Il faut conserver les justificatifs et répondre aux demandes de l'organisme.

Questions fréquentes

Puis-je encore demander l'emploi franc ?

Non. Le dispositif a pris fin. Les contrats signés jusqu'au 31 décembre 2024 pouvaient en bénéficier. Depuis cette date, aucune nouvelle demande ne peut être formée.

Que devient l'aide pour les contrats signés avant la fin ?

Les contrats signés avant la date limite restent régis par les règles applicables. L'employeur doit respecter ses obligations pendant la durée prévue. Le salarié conserve ses droits.

Existe-t-il une aide équivalente pour les QPV ?

Il n'existe pas d'aide identique. D'autres dispositifs peuvent être mobilisés : contrat unique d'insertion, contrat d'engagement jeune, contrats aidés, aides à l'apprentissage. Les conditions varient.

L'emploi franc était-il réservé aux CDI ?

Le dispositif prévoyait des conditions de contrat. Il faut se référer aux textes applicables et aux modalités de l'aide. Le contrat de travail restait un contrat de droit commun.

Les habitants de QPV ont-ils encore des droits spécifiques ?

Ils peuvent bénéficier des dispositifs de droit commun et des politiques de la ville. Les aides sont souvent territorialisées. Il faut se renseigner auprès des organismes locaux.

La fin du dispositif est-elle définitive ?

Oui, en l'état des textes. Le décret prévoyait une échéance au 31 décembre 2024, et aucun nouveau dispositif identique n'a été annoncé. Il faut se référer aux textes en vigueur pour toute évolution.

Un employeur peut-il encore percevoir une aide pour un contrat signé en 2024 ?

Oui, si le contrat a été signé avant la date limite et si les conditions étaient remplies. L'aide continue selon les modalités prévues. L'employeur doit respecter ses obligations.

Les QPV sont-ils encore prioritaires pour l'emploi ?

Les quartiers prioritaires restent un axe des politiques publiques. Les dispositifs ont évolué, mais les habitants peuvent bénéficier des outils de droit commun et des politiques territoriales.

Vers qui se tourner pour être accompagné ?

France Travail, les missions locales, les collectivités, les associations d'insertion et les maisons de l'emploi peuvent orienter les candidats et les employeurs.

Ce qu'il faut retenir

L'emploi franc n'existe plus. Le dispositif s'appliquait aux contrats signés jusqu'au 31 décembre 2024, et aucune nouvelle demande ne peut être formée depuis. Les contrats en cours restent régis par les règles applicables. Les employeurs et les candidats doivent se tourner vers les autres dispositifs d'insertion : contrat unique d'insertion, contrat d'engagement jeune, contrat adultes-relais, structures d'insertion par l'activité économique, apprentissage et professionnalisation. Un accompagnement par France Travail, une mission locale ou une structure d'insertion permet d'identifier la solution adaptée. Il ne faut pas compter sur une aide qui n'existe plus, ni signer un contrat en supposant qu'une prise en charge s'appliquera automatiquement.

Les aides à l'embauche des jeunes et des seniors

Les employeurs qui recrutent des jeunes peuvent mobiliser les aides à l'apprentissage, les contrats de professionnalisation et les dispositifs d'insertion. Ces aides ne sont pas réservées aux QPV, mais elles peuvent faciliter l'embauche.

Pour les seniors, des dispositifs existent également, notamment le contrat de professionnalisation pour les demandeurs d'emploi de plus de 45 ans et certaines aides à l'embauche. Les conditions évoluent.

Les entreprises qui recrutent dans les zones prioritaires peuvent bénéficier d'aides fiscales ou sociales, selon les dispositifs en vigueur. Il faut se renseigner auprès des organismes compétents.

Les aides ne doivent pas être le seul critère de recrutement. Le poste, les compétences et le projet professionnel restent déterminants.

Un conseiller peut aider à identifier les aides disponibles et à constituer le dossier.

Sources

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Sources

  • Est-il possible de bénéficier du dispositif de l'emploi franc ?

    Service-Public.fr · vérifiée le 24/10/2026

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