Couple tenant les clés de leur nouveau logement — installation dans un chez-soi

Faut-il une autorisation pour diviser un bâtiment en plusieurs logements ou lots ?

Pour diviser un bâtiment en plusieurs logements ou en plusieurs lots différents — logement, local commercial, local associatif… —, vous devez parfois demander une autorisation d'urbanisme en mairie. Si l'immeuble est en copropriété, il vous faut aussi une autorisation de la copropriété. Enfin, dans certaines communes, si vous divisez un bâtiment en plusieurs logements, vous devez obtenir un permis de diviser de la mairie. La fiche présente les cas de déclaration préalable et de permis de construire, la démarche de permis de diviser, les suites de la division et les sanctions en cas d'infraction.

Vue d'ensemble

Ce qu'il faut retenir sur l'autorisation de division d'un bâtiment : dispense de principe, cas de déclaration préalable et de permis de construire, permis de diviser, sanctions.

Ce qu'il faut savoir

  • En général, la division d'un bâtiment en plusieurs lots est dispensée de formalité d'urbanisme.
  • La division est toutefois soumise à autorisation pour les aménagements extérieurs — création, agrandissement ou suppression de portes, de fenêtres, d'escaliers extérieurs, places de stationnement —, pour les aménagements intérieurs sur un bâtiment protégé, et pour le changement de destination.
  • Un changement de destination sans modification des structures porteuses ni de la façade est en principe dispensé d'autorisation — sauf éléments intérieurs protégés ; avec modification des structures porteuses et/ou de la façade, il est soumis à permis de construire.
  • Dans certains secteurs, l'EPCI ou le conseil municipal peut imposer un permis de diviser pour les divisions créant plusieurs locaux d'habitation, afin de lutter contre l'habitat dégradé ou de fixer des proportions et tailles minimales de logements.
  • Le refus de permis de diviser peut intervenir si les appartements créés présentent un danger pour la sécurité ou la salubrité publique, si l'immeuble est frappé d'une interdiction d'habiter, d'un arrêté de péril ou déclaré insalubre, ou si les proportions et tailles du PLU ne sont pas respectées.
  • L'absence de demande d'autorisation de division expose à une amende préfectorale pouvant atteindre 15 000 € — 25 000 € en cas de nouvelle infraction dans les 3 ans — et à des sanctions pénales de 2 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende en cas de vente, location ou mise à disposition de logements issus d'une division sans autorisation.
  • Si après la division au moins 2 lots appartiennent à des propriétaires différents, une copropriété doit être créée.
  • Tout immeuble comportant une installation centrale de chauffage ou de froid, ou alimenté par un réseau de chaleur ou de froid, doit avoir des compteurs individuels.

Conditions essentielles

  • Identifier la nature des travaux : aménagements extérieurs, aménagements intérieurs sur bâtiment protégé, changement de destination, ou simple division sans travaux.
  • Vérifier l'existence d'une protection patrimoniale : PSMV, PLU ou délibération du conseil municipal.
  • Vérifier auprès de la mairie si le permis de diviser est en vigueur dans votre secteur.
  • En copropriété, obtenir l'autorisation de l'assemblée générale si les travaux impactent les parties communes ou l'aspect extérieur.

Les étapes

  • Contacter le service d'urbanisme de la mairie — ou le Basu pour Paris — pour connaître les règles applicables et les éventuelles protections.
  • Identifier l'autorisation requise : déclaration préalable, permis de construire, ou dispense.
  • Vérifier si votre commune ou EPCI impose un permis de diviser dans votre secteur.
  • Constituer le dossier : formulaire adapté — CERFA 16702 pour la déclaration préalable, CERFA 13406 ou 13409 pour le permis de construire, formulaire de la mairie pour le permis de diviser.
  • Déposer le dossier à la mairie — voie dématérialisée, lettre recommandée avec accusé de réception ou en main propre ; à Paris, au Basu uniquement par voie dématérialisée.
  • En copropriété, adresser une lettre au syndic pour inscrire les travaux à l'ordre du jour de la prochaine assemblée générale et obtenir le vote à la majorité absolue.
  • Attendre la notification de la décision — pour le permis de diviser, dans le mois de la réception ; l'absence de réponse vaut acceptation.
  • Après la division, faire le nécessaire pour les impôts locaux, le raccordement aux réseaux, la création de copropriété le cas échéant et les compteurs individuels.

Cette synthèse reprend les éléments essentiels de la fiche. Les détails — cas de déclaration préalable par type de protection, changement de destination, procédure de permis de diviser, sanctions et suites — sont traités dans les sections suivantes.

Cette synthèse ne remplace pas la fiche

Pour le détail des autorisations selon la nature des travaux, voir les sections « Aménagements extérieurs et bâtiments protégés » et « Changement de destination ». Pour la procédure complète de permis de diviser, voir la section « Le permis de diviser ».

Principe : la division est en général dispensée de formalité

En général, la division d'un bâtiment en plusieurs lots est dispensée de formalité d'urbanisme. Toutefois, elle est soumise à autorisation d'urbanisme pour certains travaux et opérations.

La division d'un bien immobilier consiste à créer plusieurs lots à partir d'un bâtiment unique : plusieurs logements, ou un mélange de lots — logement, local commercial, local associatif, etc. Si la division s'accompagne de travaux touchant à l'aspect extérieur, à un élément protégé ou à la destination du bien, une autorisation d'urbanisme est requise. Le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune peut par ailleurs conditionner la création de plusieurs logements à la conception de places de stationnement pour voitures et vélos. Pour savoir si cette obligation existe dans votre commune, contactez le service d'urbanisme de la mairie ou le Basu pour Paris.

Règle

La division est soumise à autorisation d'urbanisme pour les travaux et opérations suivants : aménagements extérieurs — changement de fenêtres, portes, etc. — ; aménagements intérieurs — modification, création ou suppression de cloisons, d'escaliers intérieurs, de murs porteurs — sur un bâtiment protégé pour son intérêt patrimonial ; changement de destination — transformation intégrale ou partielle d'une habitation en local commercial, d'une grange en habitation, etc. —, avec ou sans aménagements intérieurs et/ou extérieurs.

Une division soumise à autorisation d'urbanisme peut être refusée par la mairie si elle implique des travaux sur les réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité, alors que la capacité de ces réseaux est insuffisante.

Aménagements extérieurs et bâtiments protégés : déclaration préalable

Si vous modifiez l'aspect extérieur du bâtiment — création, agrandissement ou suppression de portes, de fenêtres, d'escaliers extérieurs, création de places de stationnement… —, vos travaux sont soumis à déclaration préalable.

En réalisant une division, un élément protégé peut être modifié ou supprimé : une boiserie, une cheminée, une ferronnerie, une statue, une charpente ou encore une pièce voûtée. La modification de l'organisation, de la distribution ou de l'agencement intérieur est également concernée. La protection peut venir de trois documents : un plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) ; le PLU de la commune ; une délibération du conseil municipal s'il n'existe pas de PLU. Dans ces cas, vos travaux sont soumis à déclaration préalable. Un PSMV protège les éléments d'architecture et de décoration d'un immeuble : si vous modifiez ou supprimez un tel élément d'un immeuble protégé par un PSMV en vigueur ou en phase de mise à l'étude, vous devez faire une déclaration préalable. Le PLU ou la carte communale peut protéger des éléments présentant un intérêt d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique. La délibération du conseil municipal peut protéger des éléments présentant un intérêt patrimonial, paysager ou écologique.

Règle

Pour savoir s'il existe une protection particulière, contactez l'unité départementale de l'architecture et du patrimoine (UDAP) ou le service d'urbanisme de la mairie — le Basu pour Paris. Tous les cas de figure — aménagement extérieur, élément protégé par PSMV, par PLU ou carte communale, par délibération du conseil municipal — sont soumis à déclaration préalable, déposée selon les modalités présentées dans la section « Déposer la demande d'autorisation d'urbanisme ».

  • Aménagements extérieurs : création, agrandissement ou suppression de portes, de fenêtres, d'escaliers extérieurs, création de places de stationnement → déclaration préalable.
  • PSMV : modification ou suppression d'éléments d'architecture et de décoration d'un immeuble protégé → déclaration préalable.
  • PLU ou carte communale : éléments d'intérêt culturel, historique, architectural ou écologique → déclaration préalable.
  • Délibération du conseil municipal : éléments d'intérêt patrimonial, paysager ou écologique → déclaration préalable.

La déclaration préalable se distingue du permis de construire par la brièveté de la procédure et l'ampleur des travaux autorisés. Lorsque les travaux modifient les structures porteuses ou la façade — notamment dans le cadre d'un changement de destination —, c'est le permis de construire qui s'applique.

Changement de destination : déclaration préalable ou permis de construire

En divisant le bien immobilier, la destination de tout ou partie du bien peut être modifiée : une grange agricole ou une église peuvent, par exemple, être transformées en une ou plusieurs habitations. Deux régimes se distinguent selon l'ampleur des travaux.

Sans modification des structures porteuses ou de la façade : en principe, vous n'avez pas à demander d'autorisation d'urbanisme pour le changement de destination lui-même. Cependant, si des éléments intérieurs protégés sont modifiés ou supprimés — protection issue du PSMV, du PLU ou d'une délibération du conseil municipal —, vos travaux sont soumis à déclaration préalable. Avec modification des structures porteuses et/ou de la façade : un changement de destination accompagné de modifications des structures porteuses et/ou de la façade est soumis à permis de construire. La modification des structures porteuses peut consister en la modification ou la suppression d'un mur porteur, d'une dalle ou d'une poutre, par exemple. La modification de la façade peut consister en l'installation, la modification ou la suppression d'une porte d'entrée ou de garage, d'une fenêtre ou d'un escalier extérieur.

Règle

Changement de destination sans modification des structures porteuses ni de la façade → en principe dispense, sauf éléments intérieurs protégés → déclaration préalable. Changement de destination avec modification des structures porteuses et/ou de la façade → permis de construire.

  • Structures porteuses : mur porteur, dalle, poutre — modification ou suppression.
  • Façade : porte d'entrée ou de garage, fenêtre, escalier extérieur — installation, modification ou suppression.
  • Formulaires de permis de construire : CERFA n° 13406 pour une maison individuelle et/ou ses annexes ; CERFA n° 13409 pour tout autre type de construction.

Pour le permis de construire sur autre construction qu'une maison individuelle, un document permettant de vérifier la conformité des établissements recevant du public (ERP) aux règles d'accessibilité et de sécurité contre l'incendie et la panique peut être exigé. Un document à joindre est également prévu lorsque plusieurs personnes sont concernées par un même projet.

Déposer la demande d'autorisation d'urbanisme

La déclaration préalable et le permis de construire doivent être déposés à la mairie — ou au Basu pour Paris. La démarche peut être effectuée sur internet ou en utilisant un formulaire. Selon votre commune, le moyen de déposer votre dossier est différent.

Le dossier doit être déposé en mairie : par voie dématérialisée selon les dispositions prises par la commune — renseignez-vous sur le site de la mairie ou sur place ; par lettre recommandée avec accusé de réception ; ou en main propre. Le dossier de demande de déclaration préalable peut être rempli sur internet. Le dossier de demande de permis de construire peut également être rempli sur internet. À Paris, le dossier doit être déposé au Basu — bureau accueil et service à l'usager — uniquement par voie dématérialisée, via le guichet électronique unique pour toutes vos démarches d'urbanisme à Paris : préparer votre dossier, suivre vos demandes et déclarer vos chantiers.

Règle

Formulaires : déclaration préalable — constructions et travaux non soumis à permis de construire : CERFA n° 16702 ; permis de construire pour une maison individuelle et/ou ses annexes (PCMI) : CERFA n° 13406 ; permis de construire autre que portant sur une maison individuelle ou ses annexes : CERFA n° 13409. Un service d'assistance pour votre demande d'autorisation d'urbanisme est disponible en ligne.

Anticipez le choix du formulaire en fonction de la nature exacte des travaux : déclaration préalable ou permis de construire, maison individuelle ou autre construction. En cas de doute, le service d'urbanisme de la mairie vous oriente.

L'autorisation de la copropriété

Si les travaux ont un impact sur les parties communes ou sur l'aspect extérieur de l'immeuble — façade, toiture —, vous devez demander une autorisation à l'assemblée générale (AG) des copropriétaires.

Pour cela, il faut adresser une lettre au syndic en lui demandant de porter le point de ces travaux à l'ordre du jour de la prochaine assemblée générale. Ce point sera voté à la majorité absolue, c'est-à-dire la majorité des voix de tous les copropriétaires de l'immeuble — présents, représentés et absents à l'AG. L'autorisation de la copropriété est cumulable avec l'autorisation d'urbanisme : les deux démarches sont indépendantes et l'une ne remplace pas l'autre.

Règle

Impact sur les parties communes ou l'aspect extérieur de l'immeuble → autorisation de l'assemblée générale des copropriétaires, vote à la majorité absolue. Demande formalisée par lettre au syndic pour inscription à l'ordre du jour.

Si après la division d'un bâtiment, au moins 2 lots appartiennent à des propriétaires différents, une copropriété doit être créée. Ce n'est pas le cas pour la division d'un bâtiment en plusieurs lots qui appartiennent au final à un seul et même propriétaire.

Le permis de diviser

Le permis de diviser concerne uniquement les projets de division d'immeubles créant plusieurs locaux destinés à l'habitation. Vous devez en faire la demande dans les communes qui l'ont mis en place dans certains secteurs de leur territoire.

L'établissement public de coopération intercommunale (EPCI) ou le conseil municipal peut mettre en place ce permis dans les secteurs suivants : secteur présentant une proportion importante d'habitat dégradé ou un risque de voir l'habitat dégradé se développer ; secteur où le PLU fixe les proportions et une taille minimale pour les logements. Vous devez contacter votre mairie pour vous procurer son formulaire de permis de diviser et fournir les renseignements suivants : identité et adresse du ou des demandeurs — numéro SIRET lorsqu'il s'agit d'une personne morale, date de naissance lorsqu'il s'agit d'une personne physique ; nom du ou des propriétaires s'il ne s'agit pas du demandeur ; localisation et désignation de l'immeuble s'il est soumis au statut de la copropriété et s'il s'agit d'un immeuble collectif ; nature et consistance des travaux pour lesquels l'autorisation est demandée ; surface de plancher des futurs logements, hauteur sous plafond et volume habitable, surface des baies ; plan côté faisant apparaître la situation avant et après travaux ; dossier technique amiante mentionné à l'article R. 1334-29-5 du code de la santé publique ; constat de risque d'exposition au plomb mentionné à l'article R. 1334-12 du code de la santé publique ; attestation sur l'honneur du demandeur de l'exactitude des renseignements contenus dans la demande.

Règle

Vous devez envoyer le dossier de permis de diviser en 3 exemplaires par lettre recommandée avec accusé de réception au président de l'EPCI ou au maire de votre commune. Le président de l'EPCI ou le maire notifie sa décision dans le mois de la réception de votre demande. L'absence de réponse dans ce délai d'1 mois vaut acceptation de votre demande.

  • Refus possible : appartements créés présentant un danger pour la sécurité des occupants et la salubrité publique.
  • Refus possible : division d'un immeuble frappé d'une interdiction d'habiter, ou d'un arrêté de péril, ou déclaré insalubre.
  • Refus possible : appartements créés ne respectant pas les proportions et la taille requises par le PLU.
  • À savoir : quand vos travaux sont soumis à permis de construire ou à déclaration préalable, il n'est pas nécessaire de demander un permis de diviser — l'autorisation d'urbanisme tient lieu d'autorisation de division.

Le permis de diviser est une procédure locale, mise en place sélectivement par les communes ou EPCI dans certains secteurs. Son existence et son formulaire sont à connaître auprès de votre mairie avant tout projet de division créant plusieurs logements.

Sanctions en cas d'absence d'autorisation

Il existe 2 types de sanctions en l'absence de demande d'autorisation de division : des sanctions administratives et des sanctions pénales.

Sanctions administratives : le préfet peut ordonner le paiement d'une amende. Avant toute décision, la personne concernée peut être invitée à présenter ses observations. L'amende peut atteindre 15 000 €. En cas de nouvelle infraction dans un délai de 3 ans, son montant peut être porté jusqu'à 25 000 €. Les sommes sont intégralement reversées à l'Anah — Agence nationale de l'habitat. Sanctions pénales : lorsqu'une personne vend, loue ou met à disposition des logements issus d'une division réalisée sans autorisation, elle s'expose à des sanctions pénales. Ces faits sont passibles de 2 ans d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende.

Règle

Amende administrative : jusqu'à 15 000 €, portée à 25 000 € en cas de récidive dans les 3 ans, reversée à l'Anah. Sanctions pénales : 2 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende pour vente, location ou mise à disposition de logements issus d'une division sans autorisation.

Les sanctions administratives et pénales sont cumulables. Le fait de ne pas avoir déposé de demande — ou d'avoir commencé les travaux sans attendre la décision — expose à ces sanctions. Anticipez votre dossier et attendez la notification de l'autorisation avant toute commercialisation des logements.

Les suites de la division : impôts, réseaux, copropriété

Diviser un bâtiment en ou plusieurs lots peut avoir un impact sur les impôts locaux et sur le raccordement aux réseaux. De plus, la création d'une copropriété ou de compteurs individuels peut être requise.

Impôts locaux : pour plus de renseignements sur l'impact fiscal de la division, vous devez contacter le centre départemental des impôts fonciers (CDIF). Réseaux : une division peut engendrer un nouveau raccordement au réseau public de collecte des eaux usées domestiques. La participation pour le financement de l'assainissement collectif (Pfac) est une perception exigible des propriétaires d'immeubles soumis à l'obligation de raccordement ; chaque commune décide de l'instaurer ou non. Pour plus de renseignements, contactez la mairie. Copropriété : si après la division, au moins 2 lots appartiennent à des propriétaires différents, une copropriété doit être créée — le statut légal de la copropriété s'impose alors. Compteurs individuels : tout immeuble comportant une installation centrale de chauffage ou de froid, ou alimenté par un réseau de chaleur ou de froid, doit avoir des compteurs individuels.

Règle

Impôts : contactez le centre départemental des impôts fonciers. PFAC : contactez la mairie. Copropriété : obligation légale si au moins 2 lots de propriétaires différents. Compteurs individuels : obligation pour tout immeuble avec installation centrale de chauffage/froid ou réseau de chaleur/froid.

  • Centre départemental des impôts fonciers (CDIF) : impact de la division sur les impôts locaux.
  • Mairie : PFAC, permis de diviser, règles du PLU, places de stationnement.
  • UDAP : protections patrimoniales — PSMV et éléments protégés.
  • CAUE — conseil d'architecture, d'urbanisme et d'environnement : conseil en amont du projet.

Ces démarches postérieures à la division — impôts, PFAC, copropriété, compteurs — sont indépendantes des autorisations d'urbanisme et du permis de diviser, mais elles conditionnent la régularité complète de votre opération. Planifiez-les dès l'obtention des autorisations.

Textes applicables

Sources officielles

  • Service-Public.fr

    Faut-il une autorisation pour diviser un bâtiment en plusieurs logements ou lots ?

    Vérifiée le 2026-10-04

    Ouvrir

Voir aussi

Les régimes d'autorisation — dispense, déclaration préalable, permis de construire — et l'existence du permis de diviser dépendent des règles d'urbanisme locales : PLU, protections patrimoniales, délibérations municipales. Vérifiez systématiquement auprès du service d'urbanisme de votre mairie avant tout projet de division. Information à vérifier auprès de l'organisme compétent.

Démarches associées

Vous ne trouvez pas l'information recherchée ?

Posez votre question dans le forum ou contactez-nous. Notre équipe éditoriale s'appuie sur les retours utilisateurs pour améliorer les fiches.

Démarches en France est un site indépendant, sans affiliation officielle avec l’administration française.