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Peut-on donner à un élève du primaire des devoirs à faire à la maison ?

Chaque soir, des familles se demandent si elles doivent faire réciter des leçons, corriger des exercices ou laisser l'enfant se reposer. La question est d'au…

Publié le 25/10/2026 · Mis à jour le 01/11/2026 · 15 min de lecture

Peut-on donner à un élève du primaire des devoirs à faire à la maison ?

Photo : jutheanh / Pixabay ? Pixabay Content License · Licence Pixabay Content License

Chaque soir, des familles se demandent si elles doivent faire réciter des leçons, corriger des exercices ou laisser l'enfant se reposer. La question est d'autant plus vive que les pratiques varient d'une classe à l'autre : certains enseignants ne donnent rien, d'autres envoient des fiches, d'autres encore demandent de terminer un exercice commencé en classe.

La règle officielle est précise, et elle est souvent résumée de façon approximative. À l'école primaire, un enseignant peut donner un travail oral ou des leçons à apprendre, mais il ne peut pas imposer un travail écrit à faire en dehors de la classe. Cette interdiction ne date pas d'aujourd'hui : elle a été posée au milieu du vingtième siècle et confirmée depuis.

Cet article explique ce que dit exactement la règle, ce qui est autorisé, ce qui ne l'est pas, et comment réagir si la pratique de la classe ne correspond pas au cadre. Il distingue aussi les devoirs des évaluations, des leçons et de l'aide aux devoirs.

La réponse en bref

  • Un enseignant peut donner un travail oral : lecture, recherche, mémorisation, leçon à apprendre.
  • Il ne peut pas imposer un travail écrit à faire en dehors de la classe.
  • La règle s'applique à l'école primaire, maternelle et élémentaire.
  • Les leçons à apprendre sont autorisées : poésie, conjugaison, tables, vocabulaire, etc.
  • Les exercices écrits, les copies et les fiches à terminer ne doivent pas être imposés à la maison.
  • L'aide aux devoirs organisée par la commune ou une association n'est pas la même chose qu'un devoir imposé par l'enseignant.

Ce que dit la règle

La règle est simple dans son énoncé : aucun devoir écrit ne doit être imposé aux élèves de l'école primaire en dehors du temps de classe. Les enseignants peuvent en revanche demander un travail oral, des lectures et l'apprentissage des leçons. Cette règle s'applique à tous les élèves, quel que soit leur niveau, et elle vaut aussi pour les périodes de vacances.

Cette règle ne signifie pas que l'enfant ne doit rien faire à la maison. Elle signifie que le travail écrit structuré, celui qui prolonge la classe par des exercices, des copies ou des fiches, ne peut pas être imposé. L'enfant peut lire, réciter, chercher, observer, mais pas « faire des devoirs écrits ».

La distinction est parfois subtile. Une leçon de mathématiques à apprendre est autorisée. Une série d'exercices écrits sur la même notion ne l'est pas. Une poésie à mémoriser est autorisée. Une rédaction à terminer à la maison ne l'est pas.

La règle s'applique à tous les niveaux du primaire, y compris la maternelle. Elle s'applique également aux périodes de vacances scolaires : les devoirs écrits ne doivent pas être donnés pour les vacances.

Le fondement de la règle

L'interdiction des devoirs écrits à l'école primaire repose sur une circulaire de 1956, reprise et confirmée par une circulaire de 1994. Ces textes ont été pris dans un contexte où l'on s'inquiétait de la charge de travail des enfants et des inégalités entre familles.

La circulaire de 1994 rappelle que les devoirs écrits ne doivent pas être donnés à la maison, ni pendant les études surveillées. Elle distingue les leçons, qui peuvent être apprises à la maison, des exercices écrits, qui doivent rester en classe.

La loi du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République a réaffirmé l'importance de la coopération entre l'école et les familles. Elle ne revient pas sur l'interdiction des devoirs écrits, mais elle inscrit la question dans une réflexion plus large sur le travail personnel de l'élève.

Il faut noter que la circulaire n'a pas la même valeur qu'une loi. Elle fixe une doctrine administrative et s'impose aux enseignants dans l'organisation du service. Son respect est contrôlé par la hiérarchie, et non directement par un tribunal.

Distinguer leçons et devoirs

La confusion la plus fréquente porte sur la distinction entre « leçon » et « devoir ». Une leçon est un contenu à apprendre : une règle de grammaire, une liste de mots, une table de multiplication, une poésie, un résumé d'histoire. Elle peut être étudiée à la maison.

Un devoir est un travail à produire : un exercice écrit, une rédaction, une fiche à compléter, un problème à résoudre. Il ne peut pas être imposé à la maison.

Cette distinction n'est pas toujours facile à appliquer. Un enseignant peut demander de relire une leçon, de la réciter, de la illustrer par un exemple oral. Il peut demander de chercher un mot dans le dictionnaire, de préparer une question, de rapporter un objet. Toutes ces activités relèvent du travail oral ou de la recherche.

En revanche, demander de terminer une fiche d'exercices, de copier une leçon ou de rédiger un texte à la maison relève du travail écrit. Ces activités doivent être réalisées en classe.

Ce qui est autorisé

Les activités autorisées sont celles qui ne produisent pas un travail écrit à rendre. Elles comprennent notamment :

  • la lecture d'un texte, d'un album ou d'un livre ;
  • l'apprentissage d'une poésie ou d'une chanson ;
  • la mémorisation d'une leçon, d'une règle ou d'une liste ;
  • la recherche d'informations, à l'oral ou avec l'aide d'un adulte ;
  • l'observation d'un phénomène, d'un objet ou d'une image ;
  • la préparation d'une question ou d'un exposé oral ;
  • la révision des tables ou du vocabulaire.

Ces activités peuvent être recommandées, voire encouragées. Elles ne doivent pas devenir une charge excessive. Le temps de travail personnel doit rester raisonnable et adapté à l'âge de l'enfant.

Ce qui n'est pas autorisé

Les activités interdites sont celles qui imposent un travail écrit en dehors de la classe. Elles comprennent notamment :

  • les séries d'exercices écrits à terminer ;
  • les fiches à compléter ;
  • les copies à faire ;
  • les rédactions à rédiger ;
  • les problèmes à résoudre par écrit ;
  • les exercices de calcul écrit ;
  • les travaux manuels écrits à rendre.

Ces activités peuvent être proposées en classe, dans le cadre des apprentissages. Elles ne peuvent pas être imposées à la maison, ni pendant l'étude surveillée.

Il existe une nuance pour les élèves qui rencontrent des difficultés. Un dispositif de soutien peut prévoir un travail personnel adapté. Ce travail doit rester encadré et ne pas se transformer en devoirs écrits systématiques.

Le travail personnel dans les textes

Les programmes de l'école primaire distinguent le travail réalisé en classe et le travail personnel de l'élève. Ce dernier est reconnu comme un temps utile, mais il doit rester limité et adapté.

Le travail personnel comprend l'apprentissage des leçons, la lecture, la mémorisation et la préparation des évaluations. Il ne comprend pas les exercices écrits qui prolongent la classe.

Les programmes insistent sur l'importance de l'autonomie. L'élève doit apprendre à organiser son travail, à gérer son temps et à utiliser ses outils. Ces compétences se construisent progressivement, avec l'aide de l'enseignant et de la famille.

Le travail personnel peut être accompagné par des dispositifs spécifiques : l'aide personnalisée, le soutien, le PPRE. Ces dispositifs sont organisés par l'école et s'adressent aux élèves qui en ont besoin.

La distinction entre travail personnel et devoirs écrits est donc une distinction de nature, et non de quantité. Un enfant peut avoir un travail personnel exigeant sans avoir de devoirs écrits.

Le cahier de textes et la communication

Le cahier de textes est l'outil de communication entre l'école et la famille. Il permet à l'enseignant d'indiquer les leçons à apprendre, les lectures à faire et les événements à venir.

Le cahier de textes ne doit pas devenir un cahier de devoirs écrits. Les consignes doivent rester conformes à la règle. Les parents peuvent vérifier le contenu et signaler une anomalie.

Les espaces numériques de travail, les blogs de classe et les messageries permettent également de communiquer. Ils doivent être utilisés avec discernement, sans créer une pression supplémentaire sur les familles.

La communication avec les familles est essentielle. Les parents doivent connaître les attentes de l'enseignant, les modalités d'évaluation et les dispositifs d'aide. Une réunion de rentrée, un livret scolaire et des échanges réguliers permettent de clarifier les choses.

Ce que les parents peuvent demander

Les parents peuvent demander à l'enseignant de préciser ce qui relève du travail oral et du travail écrit. Cette clarification évite les malentendus et permet de respecter la règle.

Ils peuvent demander que le travail personnel soit adapté à l'âge et aux besoins de l'enfant. Un enfant fatigué, malade ou en difficulté ne doit pas être surchargé.

Ils peuvent demander un accompagnement si l'enfant rencontre des difficultés. Un dispositif de soutien, un PPRE ou une orientation vers un professionnel peuvent être proposés.

Ils peuvent demander que l'école respecte la règle sur les devoirs écrits. Cette demande doit être formulée avec respect et précision, en s'appuyant sur les textes.

Ils peuvent enfin demander à rencontrer le directeur ou l'inspecteur si le dialogue avec l'enseignant ne suffit pas. Ces interlocuteurs peuvent intervenir pour rappeler le cadre.

Organiser le travail personnel à la maison

Le travail personnel gagne à être organisé. Un moment régulier, court et calme, suffit souvent. L'enfant sait alors ce qu'il doit faire et peut s'y consacrer sans tension.

Il est utile de distinguer les jours. Certains soirs peuvent être consacrés à la lecture, d'autres à la récitation d'une poésie, d'autres au repos. Cette alternance évite la monotonie et respecte le rythme de l'enfant.

Le lieu compte aussi. Un espace calme, éclairé, sans écran, favorise la concentration. Les parents peuvent aider l'enfant à préparer ses affaires et à vérifier qu'il a ce qu'il faut.

Le temps doit rester raisonnable. Un enfant fatigué ne retient pas mieux en travaillant plus longtemps. Il vaut mieux arrêter et reprendre le lendemain que de prolonger une séance improductive.

Les parents peuvent valoriser les efforts plutôt que les résultats. Un enfant qui a essayé, qui a progressé, qui a posé une question, mérite un encouragement. Cette approche renforce la confiance et l'envie d'apprendre.

Les représentations des parents et des enseignants

Les attentes des familles varient. Certains parents considèrent que les devoirs sont indispensables à la réussite. D'autres estiment qu'ils sont une source de stress. Ces représentations influencent le dialogue avec l'école.

Les enseignants ont aussi leurs pratiques. Certains donnent des leçons courtes, d'autres privilégient la lecture, d'autres encore proposent des activités facultatives. La règle commune permet de fixer un cadre, mais les modalités varient.

Le dialogue permet de dépasser les malentendus. Un parent qui comprend pourquoi l'enseignant demande telle activité accepte mieux la démarche. Un enseignant qui connaît les contraintes de la famille adapte ses demandes.

L'objectif commun est la réussite de l'enfant. Les devoirs ne sont qu'un moyen, et un moyen discuté. La qualité de la relation entre l'école et la famille compte davantage que la quantité de travail à la maison.

Les raisons de cette règle

La règle répond à plusieurs préoccupations. La première est la charge de travail des enfants. Un enfant qui passe une journée à l'école a besoin de temps pour se reposer, jouer, pratiquer une activité physique ou culturelle, et vivre en famille.

La deuxième est l'égalité entre les familles. Toutes les familles ne peuvent pas accompagner un enfant dans ses devoirs écrits. Certaines n'ont pas le temps, d'autres ne maîtrisent pas la langue, d'autres n'ont pas les ressources matérielles. Les devoirs écrits creusent les inégalités.

La troisième est l'efficacité pédagogique. Un exercice écrit réalisé à la maison, sans correction immédiate, peut renforcer une erreur. Le travail écrit en classe permet à l'enseignant d'observer, d'aider et de corriger.

La quatrième est la place de l'enfant dans sa famille. L'école ne doit pas envahir toute la vie familiale. Le temps libre, le jeu et les activités extrascolaires font partie du développement de l'enfant.

Le rôle des parents

Les parents ont un rôle à jouer, mais il n'est pas de remplacer l'enseignant. Ils peuvent encourager la lecture, vérifier que l'enfant a appris sa leçon, créer un environnement calme, limiter les écrans et valoriser les efforts.

Ils peuvent aussi aider l'enfant à s'organiser : préparer le cartable, ranger les cahiers, relire les consignes. Ces gestes favorisent l'autonomie et évitent les oublis.

Ils ne doivent pas se substituer à l'enfant pour faire ses exercices. Cette pratique fausse l'évaluation et prive l'enseignant d'informations utiles. Elle peut aussi créer des tensions dans la famille.

Si un enfant rencontre des difficultés, les parents peuvent en parler à l'enseignant. Un dispositif de soutien, un PPRE ou une aide spécialisée peuvent être proposés. Ces dispositifs sont plus efficaces qu'un travail écrit supplémentaire à la maison.

L'étude surveillée et l'aide aux devoirs

L'étude surveillée est un temps organisé dans l'école, après la classe. Elle permet aux élèves de faire leurs leçons dans un cadre calme, sous la surveillance d'un adulte. Elle ne doit pas être utilisée pour imposer des devoirs écrits.

L'aide aux devoirs est un dispositif périscolaire, souvent organisé par la commune ou une association. Elle accompagne les enfants dans leur travail personnel. Elle ne se substitue pas à l'enseignement et ne crée pas de devoirs supplémentaires.

Ces dispositifs sont utiles aux familles qui ne peuvent pas accompagner l'enfant. Ils ne dispensent pas l'école de respecter la règle sur les devoirs écrits.

Devoirs et évaluations

Les évaluations sont distinctes des devoirs. Une évaluation permet de vérifier les acquis, en classe, dans un temps limité. Elle peut prendre la forme d'un contrôle, d'un exercice, d'une observation ou d'un projet.

Une évaluation ne doit pas être transformée en devoir écrit à préparer à la maison. L'élève peut réviser ses leçons, mais il ne doit pas avoir à produire un travail écrit pour l'évaluation.

Les évaluations nationales, organisées à certains niveaux, se déroulent en classe. Elles ne nécessitent pas de préparation écrite à la maison.

Que faire si la règle n'est pas respectée

Si un enseignant donne des devoirs écrits de façon répétée, les parents peuvent en parler avec lui. Le dialogue permet souvent de clarifier les attentes et de trouver une solution.

Si le dialogue ne suffit pas, les parents peuvent s'adresser au directeur de l'école. Le directeur peut rappeler la règle et proposer une médiation.

En cas de difficulté persistante, les parents peuvent contacter l'inspecteur de l'éducation nationale de la circonscription. Ce service peut intervenir pour faire respecter les textes.

Il est conseillé de conserver les écrits : cahier de textes, consignes, messages. Ces éléments permettent d'objectiver la situation et d'appuyer une demande.

Cas particuliers

Enfant en difficulté. Un dispositif de soutien peut être mis en place. Il ne doit pas se transformer en devoirs écrits supplémentaires. Le PPRE peut prévoir un travail adapté, encadré par l'école.

Enfant à haut potentiel. Un enfant qui s'ennuie peut avoir besoin d'activités enrichissantes. Ces activités ne doivent pas devenir une charge écrite supplémentaire. Le dialogue avec l'enseignant est essentiel.

Enfant malade ou absent. Un travail peut être transmis pour maintenir le lien avec la classe. Il doit rester adapté et ne pas devenir une surcharge. L'enseignant peut proposer des lectures ou des activités orales.

Enfant en situation de handicap. Les aménagements sont prévus par le projet personnalisé de scolarisation. Le travail personnel doit être adapté aux besoins de l'enfant.

Classe à plusieurs niveaux. L'enseignant adapte le travail en fonction des niveaux. La règle sur les devoirs écrits reste la même.

École privée. Les établissements privés appliquent leurs propres pratiques, dans le respect des programmes. La règle sur les devoirs écrits est une doctrine de l'éducation nationale ; elle n'est pas nécessairement appliquée de la même manière dans le privé.

Erreurs fréquentes

Croire que les devoirs écrits sont obligatoires. Ils ne le sont pas. Ils sont même interdits à l'école primaire.

Croire que les leçons sont interdites. Elles sont autorisées. L'enfant peut apprendre une poésie, une règle ou une liste.

Confondre aide aux devoirs et devoirs imposés. L'aide aux devoirs est un accompagnement. Elle ne crée pas d'obligation écrite.

Penser que la règle ne s'applique pas aux vacances. Elle s'applique aussi aux vacances. Les devoirs écrits ne doivent pas être donnés pour les congés.

Faire les devoirs à la place de l'enfant. Cette pratique fausse l'évaluation et empêche l'enseignant d'identifier les difficultés.

Négliger le dialogue avec l'enseignant. Le dialogue permet de comprendre les attentes et de trouver des solutions.

Croire que l'étude surveillée est un temps de devoirs écrits. Elle peut accueillir les leçons, mais pas les devoirs écrits imposés.

Ignorer les dispositifs de soutien. Un enfant en difficulté peut bénéficier d'aides adaptées, plus efficaces qu'un travail écrit supplémentaire.

Questions fréquentes

Un enseignant peut-il donner des devoirs écrits à la maison ?

Non, à l'école primaire. Il peut donner un travail oral ou des leçons à apprendre, mais pas de travail écrit.

Les leçons à apprendre sont-elles autorisées ?

Oui. Une poésie, une règle, une liste de mots ou une table de multiplication peuvent être apprises à la maison.

La règle s'applique-t-elle à la maternelle ?

Oui. L'interdiction des devoirs écrits concerne l'école primaire, maternelle et élémentaire.

La règle s'applique-t-elle pendant les vacances ?

Oui. Les devoirs écrits ne doivent pas être donnés pour les vacances scolaires.

Que faire si mon enfant reçoit des devoirs écrits ?

Parlez-en avec l'enseignant, puis avec le directeur si nécessaire. En cas de difficulté persistante, contactez l'inspecteur de l'éducation nationale.

L'aide aux devoirs est-elle obligatoire ?

Non. C'est un dispositif facultatif, proposé par la commune ou une association. Elle ne crée pas de devoirs supplémentaires.

Puis-je aider mon enfant à faire ses devoirs ?

Vous pouvez l'accompagner, l'encourager et vérifier qu'il a appris sa leçon. Vous ne devez pas faire le travail à sa place.

Les évaluations sont-elles concernées ?

Les évaluations se déroulent en classe. Elles ne doivent pas être transformées en devoirs écrits à préparer à la maison.

La règle s'applique-t-elle au collège ?

Non. L'interdiction des devoirs écrits concerne l'école primaire. Au collège, les devoirs à la maison sont possibles.

Que faire si l'enseignant ne respecte pas la règle ?

Le dialogue est la première étape. Si la situation persiste, le directeur puis l'inspecteur de circonscription peuvent être saisis.

Les devoirs sont-ils interdits dans toutes les écoles ?

La règle s'applique à l'école primaire publique. Les établissements privés appliquent leurs propres pratiques, dans le respect des programmes.

Combien de temps mon enfant doit-il travailler le soir ?

Il n'existe pas de durée imposée. Le travail personnel doit rester court, adapté à l'âge et au rythme de l'enfant. La lecture et la récitation suffisent souvent. Un enfant de six ans n'a pas le même besoin qu'un enfant de dix ans.

Sources

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  • Peut-on donner à un élève du primaire des devoirs à faire à la maison ?

    Service-Public.fr · vérifiée le 24/10/2026

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