Travail et emploi
Question-réponse
Mettre en favori

Décès de la mère pendant le congé maternité : qui perçoit les indemnités restantes ?

Le décès d'une mère pendant son congé de maternité soulève des questions juridiques et financières difficiles. La loi a prévu une réponse précise : les indem…

Publié le 25/10/2026 · Mis à jour le 01/11/2026 · 15 min de lecture

Décès de la mère pendant le congé maternité : qui perçoit les indemnités restantes ?

Photo : ast25rulos / Pixabay — Pixabay Content License · Licence Pixabay Content License

Le décès d'une mère pendant son congé de maternité soulève des questions juridiques et financières difficiles. La loi a prévu une réponse précise : les indemnités journalières de maternité qui n'ont pas encore été versées peuvent être transférées à la personne qui vivait en couple avec la mère. Ce transfert n'est pas automatique. Il suppose une demande auprès de la caisse, la cessation de toute activité salariée pendant la période restante et la production de justificatifs.

Le dispositif est encadré par le Code de la sécurité sociale et par le Code du travail. Il vise à éviter que le décès de la mère prive brutalement le foyer d'un revenu de remplacement alors qu'un nouveau-né est présent. Il ne se confond pas avec les droits du père au titre du congé de paternité, ni avec les prestations familiales, ni avec l'indemnisation du congé d'adoption.

Cet article explique les conditions du transfert, la procédure auprès de la CPAM ou de la MSA, les documents à fournir, la durée de l'indemnisation et la protection contre le licenciement. Il signale aussi les situations dans lesquelles le dispositif ne s'applique pas ou doit être articulé avec d'autres droits.

La réponse en bref

  • Les indemnités journalières de maternité non encore versées peuvent être transférées à la personne qui vivait en couple avec la mère décédée.
  • Bénéficiaires possibles : le père de l'enfant, le conjoint ou le concubin qui vivait en couple avec la mère, ou, en cas de reconnaissance conjointe anticipée, la mère qui n'a pas accouché.
  • Condition essentielle : cesser tout travail salarié pendant toute la période d'indemnisation restante.
  • Démarches : informer l'employeur du motif de l'absence et de la date de reprise, puis adresser une demande de transfert à la CPAM ou à la MSA.
  • Durée : au maximum la durée d'indemnisation du congé de maternité restant à courir.
  • Protection : le bénéficiaire salarié conserve la protection contre le licenciement prévue en cas de congé de maternité.

Qui peut bénéficier du transfert

Le transfert ne bénéficie pas à un tiers quelconque. Il est réservé à la personne qui vivait en couple avec la mère au moment du décès. Trois situations sont visées.

La première est celle du père de l'enfant. Il peut être marié, pacsé ou en concubinage avec la mère. Le lien de filiation suffit, mais la vie en couple est également requise par le texte.

La deuxième est celle du conjoint ou du concubin qui vivait en couple avec la mère. Il peut s'agir d'une personne qui n'est pas le père biologique de l'enfant, mais qui partageait la vie de la mère. Le texte vise la vie en couple, sans exiger un lien de filiation.

La troisième est celle de la mère qui n'a pas accouché, en cas de reconnaissance conjointe anticipée pour un couple de femmes mariées, pacsées ou en union libre. Cette situation, prévue par la loi, permet à la conjointe ou à la partenaire de bénéficier du reliquat d'indemnisation.

Les autres membres de la famille, les grands-parents, les amis ou les tiers ne peuvent pas bénéficier du transfert. Ils peuvent, le cas échéant, solliciter d'autres aides, mais pas les indemnités journalières de maternité. Cette limitation est stricte : elle évite que le reliquat d'indemnisation soit attribué à une personne qui n'assumait pas la charge du nouveau-né ou qui n'était pas engagée dans une vie commune avec la mère.

Le cadre juridique

Le dispositif figure dans le Code de la sécurité sociale, aux articles L331-3 à L331-7 pour l'indemnisation par la CPAM, et aux articles D331-3 à D331-8 pour les modalités. Pour le régime agricole, le Code rural et de la pêche maritime prévoit des dispositions correspondantes, notamment aux articles R732-17 et suivants.

Le Code du travail, à l'article L1225-28, prévoit les obligations du salarié vis-à-vis de son employeur. Il impose notamment d'informer l'employeur du motif de l'absence et de la date prévue de reprise.

La logique du dispositif est de maintenir un revenu de remplacement pendant la période où la mère aurait été indemnisée. Les indemnités ne sont pas « héritées » au sens civil du terme : elles sont versées à la personne qui vivait en couple avec la mère, pour lui permettre de cesser son activité et de s'occuper du nouveau-né.

Le transfert ne crée pas un nouveau droit à congé maternité. Il permet au bénéficiaire de percevoir les indemnités restantes, dans la limite de la durée d'indemnisation qui aurait été celle de la mère. Il ne prolonge pas la période au-delà de ce qui était prévu.

Les conditions du transfert

La première condition est le décès de la mère pendant son congé de maternité, quelle qu'en soit la cause. Le texte ne distingue pas selon l'origine du décès. Il faut que le congé soit en cours, et que des indemnités restent à verser.

La deuxième condition est la vie en couple avec la mère. Le bénéficiaire doit pouvoir justifier de cette situation : mariage, pacs, concubinage ou, pour le couple de femmes, reconnaissance conjointe anticipée. Les justificatifs dépendent de la situation.

La troisième condition est la cessation de tout travail salarié pendant toute la période d'indemnisation restante. Le texte est exigeant : il ne suffit pas de réduire son activité, il faut la cesser. Un bénéficiaire qui continue à travailler, même à temps partiel, ne remplit pas la condition.

La quatrième condition est l'accomplissement des démarches auprès de la caisse. Le transfert n'est pas automatique. Il faut adresser une demande, remplir un formulaire et joindre les pièces justificatives.

La cinquième condition, lorsqu'il est salarié, est l'information de l'employeur. Le bénéficiaire doit avertir son employeur du motif de son absence et préciser la date prévue de sa reprise. Cette information permet à l'employeur d'organiser le service et de constater la suspension du contrat.

Les démarches auprès de l'employeur

Le bénéficiaire salarié doit informer son employeur. L'information porte sur le motif de l'absence et sur la date prévue de reprise du travail. Elle doit être faite dans les délais utiles, dès que la situation est connue.

Un écrit daté est préférable. Il peut prendre la forme d'un courrier recommandé, d'un courriel ou d'un formulaire interne. L'essentiel est de pouvoir établir que l'employeur a été informé et qu'il connaît la période d'absence.

L'employeur ne peut pas s'opposer au transfert. Il doit tenir compte de l'absence et appliquer les règles de suspension du contrat. Le bénéficiaire conserve sa protection contre le licenciement pendant la période prévue.

Si le bénéficiaire n'est pas salarié, l'information de l'employeur ne s'applique pas. Il doit néanmoins accomplir les démarches auprès de la caisse et justifier de sa situation.

Les démarches auprès de la CPAM ou de la MSA

La demande de transfert est adressée à la caisse d'assurance maladie dont relevait la mère : CPAM pour le régime général, MSA pour le régime agricole. Le formulaire est intitulé « Demande d'indemnisation du congé de maternité restant dû à la suite du décès de la mère d'un nouveau-né ».

Le dossier doit être accompagné des documents permettant de justifier de la situation du demandeur. Selon les cas, il peut s'agir d'un acte de décès, d'un justificatif de vie en couple, d'un acte de reconnaissance, d'une pièce d'identité, d'un justificatif de cessation d'activité et des coordonnées bancaires.

La caisse instruit le dossier et vérifie les conditions. Elle calcule le montant des indemnités restantes et les verse selon la périodicité habituelle. En cas de difficulté, elle peut demander des pièces complémentaires.

Il est recommandé de conserver une copie de chaque document et une preuve d'envoi. En cas de litige, ces pièces permettent de démontrer que la demande a été faite et que le dossier était complet.

Le montant et la durée de l'indemnisation

Les indemnités sont versées pendant une durée au maximum égale à la durée d'indemnisation du congé de maternité restant à courir. Le calcul ne crée pas de droit supplémentaire : il transfère le reliquat.

Le montant dépend des règles applicables aux indemnités journalières de maternité, notamment du salaire de référence de la mère et des plafonds. La caisse effectue le calcul. Le bénéficiaire ne peut pas prétendre à un montant supérieur à celui qu'aurait perçu la mère.

Les indemnités sont des revenus de remplacement. Elles sont soumises à la CSG et à la CRDS à des taux particuliers et doivent être déclarées. Il faut vérifier le traitement fiscal avec la caisse ou l'administration fiscale.

Le versement cesse à la fin de la période d'indemnisation restante. Il ne se prolonge pas au-delà, même si le bénéficiaire continue à s'occuper de l'enfant. D'autres droits peuvent alors prendre le relais, notamment les prestations familiales ou les congés prévus par le Code du travail.

La protection contre le licenciement

Le bénéficiaire salarié conserve la protection contre le licenciement prévue en cas de congé de maternité. Cette protection est importante : elle interdit à l'employeur de rompre le contrat pendant la période protégée, sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à la situation.

La protection ne couvre pas tous les cas. Une faute grave peut justifier une rupture. De même, une impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à la maternité peut être invoquée. Mais l'employeur doit respecter la procédure et démontrer la réalité du motif.

Le bénéficiaire doit pouvoir justifier de sa situation auprès de l'employeur. Les documents transmis à la caisse peuvent servir de base. En cas de difficulté, un conseil juridique ou un représentant du personnel peut aider.

L'articulation avec les autres droits

Le transfert des indemnités de maternité ne se confond pas avec le congé de paternité et d'accueil de l'enfant. Le père ou le conjoint peut bénéficier de son propre congé, avec ses propres indemnités, s'il remplit les conditions. Les deux dispositifs peuvent se cumuler dans le temps, mais pas nécessairement sur la même période.

Le transfert ne se confond pas non plus avec le congé d'adoption. Si l'enfant est adopté, les règles du congé d'adoption s'appliquent. Le transfert concerne le reliquat du congé de maternité de la mère décédée.

Les prestations familiales, les aides au logement et les autres aides sociales sont distinctes. Elles peuvent être demandées selon les conditions propres à chaque dispositif. La caisse peut orienter le bénéficiaire.

Enfin, le droit à la retraite et les droits à congés payés peuvent être affectés par la période d'absence. Il faut vérifier l'impact avec les organismes compétents.

Le dossier à constituer

Le formulaire de demande est le point de départ. Il est disponible auprès de la caisse et permet d'identifier le demandeur, la mère décédée, l'enfant et la période d'indemnisation restante. Il doit être rempli avec précision et signé.

Les pièces à joindre varient selon la situation. Un acte de décès de la mère est indispensable. Un justificatif de vie en couple est demandé : acte de mariage, attestation de pacs, justificatif de domicile commun, ou tout élément permettant d'établir la communauté de vie. Un acte de naissance ou de reconnaissance de l'enfant permet d'identifier le lien avec le nouveau-né.

Le demandeur doit également justifier de son identité et de sa situation professionnelle. S'il est salarié, une attestation de cessation d'activité ou un justificatif de suspension du contrat est utile. S'il est indépendant, les pièces spécifiques à son régime sont demandées.

Les coordonnées bancaires sont nécessaires au versement. Il faut vérifier qu'elles correspondent bien au compte du demandeur. Une erreur de coordonnées peut retarder le paiement.

Enfin, il est recommandé de joindre un courrier explicatif si la situation est complexe : par exemple, en cas de reconnaissance conjointe anticipée, de famille recomposée ou de décès survenu dans des circonstances particulières. Ce courrier n'est pas obligatoire, mais il aide la caisse à comprendre le dossier.

Conservez une copie complète du dossier. En cas de pièce manquante, la caisse vous le signalera. Un dossier incomplet peut être retourné, ce qui allonge les délais.

Le calcul des indemnités restantes

Le calcul part des droits de la mère. La caisse détermine la période d'indemnisation qui restait à courir au moment du décès. Elle applique ensuite le montant de l'indemnité journalière, calculé selon les règles habituelles : salaire de référence, plafonds, taux.

Le bénéficiaire ne perçoit pas une somme forfaitaire. Il perçoit le reliquat, c'est-à-dire ce que la mère aurait perçu si elle avait vécu jusqu'à la fin de son congé. Le montant peut donc varier fortement d'une situation à l'autre.

La période de versement suit le calendrier prévu. Les indemnités sont versées selon la périodicité habituelle de la caisse, généralement tous les quinze jours ou tous les mois. Le bénéficiaire doit déclarer la situation et signaler tout changement.

Les indemnités sont imposables et soumises aux prélèvements sociaux. Il faut les déclarer dans la catégorie des revenus de remplacement. En cas de doute, consultez la notice fiscale ou votre centre des finances publiques.

Le calcul peut être contesté si le bénéficiaire estime que la période ou le montant sont erronés. Il peut demander le détail à la caisse et, le cas échéant, exercer un recours.

En cas de refus ou de difficulté

Un refus de la caisse doit être motivé. Il peut reposer sur l'absence de vie en couple, sur la poursuite d'une activité salariée, sur un dossier incomplet ou sur une période non couverte. Le demandeur doit lire attentivement la notification.

La première étape est de demander des explications et de compléter le dossier. Il arrive qu'un simple justificatif manquant bloque la décision. Un échange avec la caisse permet souvent de régulariser.

La deuxième étape est le recours amiable devant la commission de recours amiable. Ce recours doit être formé dans le délai indiqué sur la notification, généralement un mois. Il doit être écrit et accompagné des pièces justificatives.

La troisième étape est le recours contentieux devant le tribunal compétent. Il est conseillé de se faire accompagner par un professionnel du droit ou une association de défense des usagers.

En cas de difficulté avec l'employeur, le bénéficiaire peut saisir les représentants du personnel, l'inspection du travail ou le conseil de prud'hommes. La protection contre le licenciement est un droit : elle doit être invoquée si l'employeur tente de rompre le contrat.

Cas particuliers

Couple de femmes avec reconnaissance conjointe anticipée. La mère qui n'a pas accouché peut bénéficier du transfert si les conditions sont remplies. La reconnaissance conjointe anticipée doit avoir été établie dans les formes prévues.

Bénéficiaire non salarié. La condition de cessation d'activité salariée ne s'applique pas de la même manière. Il faut vérifier les règles applicables aux travailleurs indépendants et aux autres statuts.

Décès avant la naissance. Le dispositif vise le décès de la mère pendant le congé de maternité. Si le décès intervient avant la naissance, d'autres règles peuvent s'appliquer. Il faut se rapprocher de la caisse.

Décès après la fin du congé. Si le décès intervient après la fin du congé de maternité, il n'y a plus d'indemnités de maternité à transférer. D'autres droits peuvent être mobilisés.

Enfant décédé après la mère. La situation est complexe. Les droits du bénéficiaire peuvent dépendre des circonstances. Une consultation auprès de la caisse et d'un professionnel du droit est recommandée.

Employeur public. Les agents publics relèvent d'un régime spécifique. Le transfert des indemnités de maternité n'est pas transposé automatiquement.

Le rôle de l'employeur

L'employeur n'est pas partie au transfert des indemnités, mais il joue un rôle pratique. Il doit prendre acte de l'absence, suspendre l'exécution du contrat et respecter la protection contre le licenciement. Il doit aussi organiser la reprise à la date indiquée.

L'employeur ne peut pas exiger que le salarié renonce au transfert ou reprenne le travail avant la fin de la période. Il ne peut pas non plus traiter l'absence comme une faute. La situation est protégée par la loi.

En revanche, l'employeur peut demander les justificatifs nécessaires à la gestion administrative de l'absence, dans le respect de la vie privée. Il ne peut pas exiger des détails médicaux ou des informations sans lien avec la situation.

Un dialogue ouvert avec le service des ressources humaines facilite la reprise. Le salarié peut demander un aménagement du temps de travail, un temps partiel ou un congé parental s'il en a besoin. Ces dispositifs ont leurs propres règles et ne se confondent pas avec le transfert des indemnités.

Erreurs fréquentes

Croire que le transfert est automatique. Il faut une demande, un formulaire et des justificatifs. La caisse ne verse pas les indemnités sans dossier.

Continuer à travailler. La condition de cessation de tout travail salarié est stricte. Une activité à temps partiel ou une activité indépendante peut poser difficulté.

Omettre d'informer l'employeur. Le bénéficiaire salarié doit informer son employeur du motif de l'absence et de la date de reprise. À défaut, l'absence peut être contestée.

Confondre avec le congé de paternité. Les deux dispositifs sont distincts. Le congé de paternité a ses propres règles et ses propres indemnités.

Négliger les justificatifs de vie en couple. La caisse exige des preuves. Un simple témoignage ne suffit pas toujours.

Attendre trop longtemps pour demander. Les délais de prescription peuvent s'appliquer. Il faut agir dès que la situation est stabilisée.

Questions fréquentes

Le père de l'enfant peut-il percevoir les indemnités restantes ?

Oui, s'il vivait en couple avec la mère et s'il cesse tout travail salarié pendant la période d'indemnisation restante. Il doit adresser une demande à la CPAM ou à la MSA et fournir les justificatifs.

Faut-il être marié pour bénéficier du transfert ?

Non. Le texte vise la personne qui vivait en couple avec la mère : conjoint, concubin ou partenaire de pacs. Le mariage n'est pas une condition exclusive, mais la vie en couple doit être justifiée.

Peut-on continuer à travailler à temps partiel ?

Non, en principe. Le texte exige la cessation de tout travail salarié pendant toute la période d'indemnisation restante. Une réduction d'activité ne suffit pas.

Quelle est la durée du versement ?

La durée est au maximum égale à la durée d'indemnisation du congé de maternité restant à courir. Le versement cesse à la fin de cette période.

Le bénéficiaire est-il protégé contre le licenciement ?

Oui, le salarié bénéficie de la protection contre le licenciement prévue en cas de congé de maternité. Cette protection s'applique pendant la période considérée, sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger.

Le transfert est-il imposable ?

Les indemnités journalières de maternité sont des revenus de remplacement imposables et soumises à la CSG et à la CRDS. Le bénéficiaire doit les déclarer. Le montant imposable est celui effectivement perçu.

Le bénéficiaire peut-il travailler bénévolement ?

La condition porte sur la cessation de tout travail salarié. Une activité bénévole peut être admise si elle ne constitue pas un travail salarié, mais la situation doit être vérifiée avec la caisse. En cas de doute, demandez un accord écrit.

Que se passe-t-il si la caisse refuse la demande ?

Un refus doit être motivé. Le bénéficiaire peut contester devant la commission de recours amiable, dans les délais indiqués, puis, le cas échéant, devant le tribunal compétent.

Sources

Démarches liées

Sources

  • Décès de la mère pendant le congé maternité : quelles conséquences sur le versement des indemnités journalières (IJ) ?

    Service-Public.fr · vérifiée le 24/10/2026

    Ouvrir →
Cet article vous a aidé ?
Consultez les démarches correspondantes pour passer à l'action.

À lire également

Démarches en France est un site indépendant, sans affiliation officielle avec l’administration française.