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Création d'entreprise

Comparez les statuts juridiques (EI, EURL, SASU, SARL, SAS, micro-entreprise) selon votre situation et votre projet.

Équipe diverse discutant d'un projet autour d'un ordinateur portable dans un bureau moderne — création d'entreprise
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À propos des résultats

Ce comparateur présente les caractéristiques des principaux statuts juridiques. Le choix optimal dépend de votre activité, de votre situation personnelle (célibataire / marié, patrimoine), de votre objectif (croissance, transmission) et de votre statut social souhaité. Pour un accompagnement personnalisé, contactez un expert-comptable ou un avocat d'affaires.
Votre situation
Précisez votre profil et votre projet pour identifier le statut le plus adapté.
Statuts recommandés (par ordre de pertinence)
🪶

★ Micro-entreprise

0 € de frais
Capital minimum : Aucun
Régime social dirigeant : Travailleur Non Salarié
Régime fiscal par défaut : Impôt sur le revenu
Responsabilité limitée : Oui
Amortissement : Non
Flexibilité des statuts : ★☆☆
Idéal pour : Activité en démarrage, Complément de revenu, Test d'idée
📝

Entreprise Individuelle (EI réel)

0 € de frais
Capital minimum : Aucun
Régime social dirigeant : Travailleur Non Salarié
Régime fiscal par défaut : Impôt sur le revenu
Responsabilité limitée : Oui
Amortissement : Oui
Flexibilité des statuts : ★☆☆
Idéal pour : Activité avec investissements, Artisanat / commerce
🏛️

EURL

350 € de frais
Capital minimum : 1 €
Régime social dirigeant : Travailleur Non Salarié
Régime fiscal par défaut : Impôt sur les sociétés
Responsabilité limitée : Oui
Amortissement : Oui
Flexibilité des statuts : ★★☆
Idéal pour : Activité stable solo, Optimisation IS + dividendes, Patrimoine à protéger

Les statuts juridiques en bref

Micro-entreprise (auto-entrepreneur)

Régime simplifié pour les entrepreneurs individuels avec chiffre d'affaires plafonné (77 700 € commerce, 188 700 € services). Pas de personnalité morale, déclaration mensuelle ou trimestrielle du CA, charges forfaitaires.

  • Idéal pour tester une activité en parallèle d'un emploi.
  • Pas de capital social.
  • Pas de TVA en dessous de 36 800 € / 91 900 €.
  • Impossible d'amortir les investissements importants.

Entreprise Individuelle (EI - régime réel)

Même forme juridique que la micro mais en régime réel (déclaration contrôlée, TVA, comptabilité complète). Permet déduction des charges réelles et amortissement du matériel.

  • Adapté aux activités avec investissements ou charges élevées.
  • Depuis 2022, patrimoine personnel protégé automatiquement.
  • Imposition à l'IR dans la catégorie des BIC/BNC.

EURL (SARL unipersonnelle)

Société à responsabilité limitée avec 1 associé unique. Personnalité morale, capital social minimum libre (1 € conseillé). Dirigeant assimilé salarié ou TNS selon option.

  • Responsabilité limitée aux apports.
  • Option IS (impôt sur les sociétés) par défaut, IR possible 5 ans.
  • Cession de parts sociales facilitée.

SASU (SAS unipersonnelle)

Société par actions simplifiée avec 1 président associé. Personnalité morale, statuts très libres (pas de capital minimum).

  • Président assimilé salarié (cotisations régime général).
  • Idéal pour associer ensuite des investisseurs ou cofondateurs.
  • Plus de formalisme administratif qu'une EURL.

SARL (multi-associés)

Société à responsabilité limitée avec 2 à 100 associés. Statuts encadrés par la loi, gérants TNS.

  • Adapté aux projets à plusieurs associés familiaux.
  • Cession de parts sociales contrôlée par les statuts.

SAS (multi-associés)

Société par actions simplifiée avec actionnaires multiples. Grande liberté statutaire, président assimilé salarié.

  • Idéal pour les startups (levée de fonds, BSPCE).
  • Répartition du capital par actions (facilité de cession).

Coût de création (ordre de grandeur 2024)

StatutFrais greffe + annonce légaleDélai
Micro / EI0 € (déclaration guichet unique)Immédiat
EURL / SARL250 à 400 €1 à 2 semaines
SASU / SAS300 à 500 €1 à 3 semaines

Démarches de création

  1. Vérifier la disponibilité du nom (INPI data).
  2. Rédiger les statuts (modèles INPI ou avocat).
  3. Déposer le capital social en banque.
  4. Publier un avis de constitution dans un journal d'annonces légales.
  5. Déposer le dossier sur le guichet unique INPI (formalités.entreprises.gouv.fr).
  6. Recevoir le KBIS (avis de situation INSEE).

Pour aller plus loin

Les experts-comptables, avocats d'affaires et CCI proposent un accompagnement gratuit ou subventionné pour les créateurs d'entreprise.

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